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Les enfants plus pauvres consommeraient plus de drogues

C’est ce qu’a démontré une étude, publiée dans le Journal of Public Health, se penchant sur la relation entre le bien-être subjectif, l’usage de substances et le contexte socioéconomique auprès des écoliers de 10 à 15 ans en Angleterre.

Cependant, les jeunes qui disent être capables de communiquer avec leur famille plutôt qu’avec leurs amis seraient moins susceptibles de consommer des substances illicites.

Les auteurs de la recherche prétendent que le contexte socioéconomique de l’enfant, le désir de se sentir bien ainsi que le sexe de l’enfant influençaient ses habitudes de consommation.

D’autre part, ils disent que le fait de recevoir des repas gratuits augmenterait le risque d’utiliser de telles substances, puisque les enfants éligibles à ce programme sont globalement moins heureux que ceux qui ne le sont pas.

Les chercheurs ont également relié le fait de fumer du tabac à des risques plus élevés de consommer d’autres drogues.

Rappelons qu’en 2009, 180 000 enfants de 11 à 15 ans fumaient régulièrement du tabac, 540 000 avaient consommé de l’alcool dans la semaine avant, et 250 000 avaient pris de la drogue dans le mois précédent.

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Fumer durant la grossesse peut conduire à l’autisme chez l’enfant

Plusieurs études concernant les troubles neurocomportementaux sont rendues publiques en ce mois de la sensibilisation de l’autisme qui prendra bientôt fin.

Alors que les causes précises de l’autisme font partie d’un éventail large de possibilités et sont encore quasi indéfinissables, des chercheurs du programme américain de surveillance de l’autisme des Centers for Disease Control and Prevention pointent du doigt la consommation de tabac durant la grossesse comme l’un des facteurs.

« Il semble que certains troubles du spectre autistique, plus que d’autres, peuvent être influencés par un facteur tel qu’une mère qui fume pendant la grossesse », lancent les chercheurs dont l’étude est parue dans le journal Environmental Health Perspectives.

Le rapport a porté sur des données sur les effets du tabagisme, des certificats de naissance de milliers d’enfants provenant de 11 États américains et une base de données d’enfants atteints d’autisme. Parmi les 633 989 enfants, nés en 1992, 1994, 1996 et 1998, 3315 ont été identifiés comme ayant un trouble du spectre autistique à l’âge de 8 ans.

Aux États-Unis, malgré les avertissements, plusieurs femmes enceintes fument encore. Dans le cadre de l’étude, 13 % des futures mères étaient fumeuses.

Les chercheurs mentionnent que l’étude ne certifie pas que le tabagisme est un facteur de risque à l’autisme. « Toutefois, s’il y a un lien à faire, la consommation de tabac durant la grossesse peut bel et bien être associée à l’autisme », affirment-ils.

Au cours des derniers jours, des rapports ont également mis en lumière l’âge avancé de la mère et les produits chimiques dans l’environnement en cause avec le développement de l’autisme.

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Les fillettes sont touchées davantage par la fumée secondaire

Les chercheurs de l’Université de Cincinnati vont même jusqu’à dire qu’il est six fois pire pour la santé des jeunes filles que celle des garçons d’être exposé à la fumée secondaire.

Pour en arriver à cette conclusion, ces derniers ont observé 476 enfants. Ils ont constaté que ceux qui avaient été exposés très tôt à des niveaux élevés de fumée secondaire avaient développé plus de formes d’allergies vers l’âge de deux ans et de troubles pulmonaires vers l’âge de sept ans, et ce, en particulier chez les petites filles.

Publiée en ligne dans la revue Pediatric Allergy and Immunology, l’étude démontre que la possibilité que les filles soient plus vulnérables que les garçons à l’interaction complexe entre la fumée secondaire et la fonction pulmonaire repose sur des facteurs de risque tels que la susceptibilité génétique, les hormones sexuelles, la sensibilisation allergique, le statut d’asthme et le temps que l’enfant a été exposé à l’effet du tabac.

Les chercheurs rappellent que les enfants qui sont exposés à la fumée secondaire sont plus à risque de développer des problèmes respiratoires, des otites et plusieurs autres problèmes de santé.

Ces derniers mentionnent également que si les parents ne sont pas capables de cesser de fumer pour eux, ils devraient penser le faire pour la santé de leur progéniture. Et en attendant, les adultes peuvent au moins songer à fumer à l’extérieur et à plusieurs mètres de leurs petits.

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États-Unis: près de 4 millions d’enfants fument

Le document publié cette semaine rappelle au pays qu’il faut réduire le tabagisme chez les jeunes, rapporte The Office of the Surgeon General.  

« Aujourd’hui, dans toute l’Amérique, il y a des collégiens qui développent une dépendance mortelle au tabac, avant même de pouvoir conduire une voiture », a déclaré Kathleen Sebelius, secrétaire au U.S. Department of Health and Human Services (HHS).
 
Le docteur Regina Benjamin, du Surgeon General, a indiqué : « les cigarettes sont conçues pour la dépendance (…) les différents ingrédients les rendent encore plus addictives, car elles éliminent la dureté du tabac ».
 
Ce rapport, le premier depuis 1994 à se concentrer sur les jeunes fumeurs, blâme les compagnies de tabac et le marketing de la cigarette spécifiquement.
 
Le tabac est la principale cause de décès évitable et prématuré dans le pays, tuant plus de 1 200 Américains chaque jour. 
 
En outre, commencer à fumer tôt dans la vie accroît les risques pour le développement précoce de maladies cardio-vasculaires, explique le rapport.
 
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L’alcool, la malbouffe et le tabac rendent les adolescents malheureux

5 000 jeunes ont été interrogés sur leur apparence, leur famille, leurs amis, l’école et leur vie dans l’ensemble et selon ce que rapporte le Daily Mail, les jeunes qui n’ont jamais consommé de l’alcool sont entre quatre et six fois plus susceptibles d’être heureux que ceux qui en ont pris.                        

Ceux qui se sont abstenus de fumer la cigarette sont quant à eux cinq fois plus susceptibles d’avoir une meilleure cote de bonheur.
 
Cette étude confirme donc que les habitudes de vie malsaines sont étroitement liées au niveau de bonheur, et ce, même en tenant compte du revenu familial et de l’éducation des parents.
 
Au niveau de la consommation d’alcool dans le dernier mois, 8 % des jeunes de 11 et 12 ans ont déclaré en avoir pris et 41 % chez les 13-15 ans.
 
Toutefois, les jeunes qui consomment le plus de fruits et légumes et qui font du sport sont plus heureux.
 
Les résultats démontrent également que pour les 13-15 ans, seulement 11 % disent consommer cinq portions de fruits et légumes quotidiennement. 
 
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Fécondation in vitro : les femmes ne suivent pas les recommandations des médecins

Entre juin 2009 et mars 2010, un groupe de 118 femmes qui disaient avoir une vie beaucoup plus saine au moment de leurs traitements de fertilité par rapport aux cinq années précédentes ont rempli un sondage quotidien pendant leur cycle de 28 jours.

Il semblerait que malgré le coût dispendieux de cette intervention et le risque de déception accru, plusieurs prennent le tout à la légère.

Même si on leur avait dit de couper l’exercice pour éviter d’augmenter la taille des ovaires et l’inconfort, au moins neuf personnes sur dix ont répondu faire de l’exercice une fois par semaine.

Environ la moitié des femmes ont continué à boire de l’alcool et fumer la cigarette pendant leur cycle, et trois sur quatre ont continué à consommer des boissons contenant de la caféine. Une femme sur dix a pris un médicament à base d’herbes, même si les cliniques médicales déplorent la chose, ne sachant pas vraiment ce que ces derniers contiennent réellement.

Les chercheurs rappellent aux médecins d’être plus exigeants envers leurs patientes et de mieux les informer des conséquences.

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Autisme : aucun lien avec la cigarette durant la grossesse

Une grande étude de population en Suède, publiée sur Internet en décembre, indique qu’il n’y a aucun lien entre le tabagisme pendant la grossesse et les troubles du spectre autistique chez les enfants, malgré ce que certaines études antérieures pouvaient raconter.

Cependant, sans en donner les détails et probablement reliés au stress, des facteurs sociodémographiques, tels que le niveau de revenu des parents, l’éducation et la profession, pourraient influencer le développement de l’autisme chez l’enfant.

Les chercheurs ont considéré une variété d’expositions chimiques dans l’environnement pendant la grossesse et lors des premiers mois de vie pour tenter de trouver les facteurs qui contribuent au développement de troubles du spectre autistique.

Au début de l’analyse, il semblerait que fumer durant la grossesse était effectivement associé à des troubles du spectre autistique. Cependant, l’association a disparu quand l’analyse a été ajustée, en prenant en considération les facteurs sociodémographiques des parents.

Malgré ce constat, les chercheurs tiennent toutefois à rappeler que le tabagisme durant la grossesse est toujours malsain pour les mères et a d’autres conséquences néfastes sur les bébés.

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Les substituts de nicotine seraient inefficaces à long terme

Une étude publiée dans le Tobacco Control remet en question l’efficacité des produits de substitution pour arrêter de fumer, comme les timbres cutanés et la gomme.
 
Selon l’équipe de l’École de santé publique de Harvard, ces produits n’augmentent pas les chances d’arrêter de fumer à long terme, même avec un suivi médical.
 
C’est ce qui ressort après avoir interrogé 800 personnes qui avaient cessé de fumer à différentes reprises.
 
À chaque période de questions, espacée de quelques années, le tiers des personnes avait recommencé à fumer.
 
« Cette étude montre que les substituts nicotiniques ne sont pas plus efficaces pour aider les gens à cesser de fumer à long terme », mentionne l’auteur principal des travaux, Hillel Aplert.
 
Pourtant, on avait auparavant reconnu l’efficacité de tels produits.
 
Selon le pneumologue Yves Martinet, les substituts de tabac doublent les chances d’arrêter de fumer lorsqu’ils sont bien prescrits. Il recommande même de varier les produits et de les accompagner d’un suivi médical adéquat.
 
« Mais quand les gens les achètent seuls sans ordonnance, ils ont tendance à ne pas en prendre assez et durant assez longtemps. Rompre sa dépendance au tabac peut prendre des mois, voire des années. Je connais des patients qui prennent des substituts depuis deux ou trois ans », dit le Dr Martinet.

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Grossesse et tabac : les médicaments de sevrage dangereux

Le bupropione, plus connu sous le nom de Zyban, est destiné à aider ceux et celles qui souhaitent arrêter de fumer la cigarette, explique Magicmaman.

Malformations cardiaques et allergies chez les nouveau-nés seraient les conséquences de l’utilisation de ce médicament pendant la grossesse, rapporte la revue médicale Prescrire qui dénonce les effets secondaires.

Ce médicament fait l’objet de nombreuses études pour déterminer son impact sur la santé des enfants pendant la grossesse. Depuis sa commercialisation en 2001, de multiples effets indésirables ont été mis en évidence.

La revue met donc en garde les femmes enceintes contre cette utilisation pour préserver la santé de leur enfant.

Les femmes qui attendent un bébé doivent arrêter de fumer, autant que possible sans médicament. Pour cesser la cigarette, les médecins conseillent le recours à la nicotine en pastille, en timbre ou en gomme.

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Devenir père transforme les hommes

Une récente recherche de l’Oregan State University présente la paternité comme une expérience transformatrice, lit-on dans le Journal of Marriage and Family. S’étant étalée sur 19 ans, elle a suivi plus de 200 hommes, depuis l’âge de 12 ans jusqu’à 31 ans.

Il en est ressorti qu’un homme pourrait voir sa vie complètement transformée par la venue d’un enfant. En vivant l’expérience de la paternité, il aurait même tendance à abandonner le tabac, l’alcool, voire le crime.

C’est la première fois que l’on s’attarde à cet effet transformateur dû à la naissance d’un enfant. Auparavant, on avait plutôt étudié ce qui se passait à la suite du mariage.

Il semble finalement qu’avoir un enfant à la fin de la vingtaine ou dans la trentaine fait en sorte qu’un homme sera plus enclin à vivre pleinement sa paternité et à changer ses choix de vie.