Une période chargée en émotions pour Sébastien Benoit

Crédit: Rythme FM

Il y avait un réel souci du côté de ma blonde et moi…

De retour au micro sur les ondes de Rythme FM, à l’émission Les filles du lunch aux côtés de Maripier Morin, Sébastien Benoit s’est livré avec franchise sur leur temps des Fêtes. Il a raconté comment sa famille et lui ont traversé cette période, entre émotions, ajustements et moments marquants.

Pour plusieurs, cette période rime avec une avalanche de soupers, des sorties en plein air, des soirées collés devant la télé… ou tout simplement un mélange de tout ça, compressé dans un horaire aussi chargé que festif.

Cependant, il ne faut pas oublier l’importance de ce temps mort: ralentir, se recentrer, et faire ce qui nous fait du bien, seul(e) ou entouré(e) des gens qu’on aime.

Un temps des Fêtes en montagnes russes émotionnelles

«Bien passé, tranquille. Écoute, on a décidé de rester en famille et entre amis. Écoute, j’explique pourquoi: ma belle-soeur, donc la soeur de Karine, a eu un enfant, une petite fille dont je suis le parrain, la belle Billie, qui est née le 2 février dernier. On dirait qu’il est arrivé un petit miracle dans le temps des Fêtes, disons, qu’on a eu… un père qui n’était pas là, qui a comme un peu disparu et qui est comme revenu dans le temps des Fêtes. Ça, j’espère que ça va continuer. Toujours est-il qu’il y avait un réel souci du côté de ma blonde et moi de dire: Hey, on passe du temps, notamment avec elle. C’est une chose aussi. Il y a le parrain de Karine qui est décédé de manière subite dans la nuit du 24 au 25 l’année dernière, donc on savait que pour les parents de Karine ça allait être un moment quand même peut-être solennel, peut-être plus difficile, tu sais, le premier moment marquant, surtout quand le décès se passe à Noël. Donc, on a fait ça en famille. On a passé ça en famille avec mes parents aussi. On a réuni ses parents et les miens le soir de Noël, puis on a reçu. Karine a fait un travail splendide (…) ç’a ressemblé vraiment à ça. On a profité des sports d’hiver, mais il faisait froid sur un moyen temps, on va se le dire», témoigne-t-il, ajoutant au moins avoir été épargné par la grippe et les autres virus.

Rythme FM

Les propos de son fils lui ont fait prendre du recul

De plus, en marge de cette période, une tout autre vague d’émotions s’est fait sentir.

«Puis un des beaux moments, mais un moment qui porte à réflexion, c’est: mon garçon la semaine dernière, quand il est retourné à l’école, puis qu’on est parti de ce condo qu’on loue dans les Laurentides durant les mois de décembre à mars, il nous a dit dans l’auto: Papa, maman, savez-vous quoi? Je vous aime plus au chalet… Parce qu’il le sent qu’on est plus relax, puis qu’on est plus disponibles pour lui, et de jouer notamment à des jeux de société, de prendre le temps de prendre le temps. Mais c’est sûr que, tu sais, on ne se sent pas mal après, parce que la vie continue (…) mais c’est vrai qu’une fois qu’on est rendues au chalet ou au condo, on déplogue, puis je sens… Là, notre gars, on a réellement connecté. Donc ç’a été, je te dirais en résumé, du temps de qualité en famille (…)», raconte-t-il.

Rythme FM

Surprise d’entendre cette anecdote, Maripier a demandé à son collègue s’il trouvait ça doux-amer d’entendre son fils lui dire ça, et si cela le faisait se sentir coupable pour les moments où ils ne sont pas dans le fameux condo-chalet.

Sébastien a ensuite expliqué que les fins de semaine, jusqu’à la fin mars, serviront à décrocher à cet endroit, mais qu’il croit aussi qu’ils devront trouver une façon d’être plus présents par la suite. La réflexion est déjà amorcée.

Un beau récapitulatif qui montre que ces moments de temps suspendu sont souvent aussi utiles pour prendre conscience de ce qui nous entoure… et pour se permettre de vraies réflexions.