Alors qu’il semble de plus en plus clair que Maude d’OD Mexique est en couple à l’extérieur de l’édition actuelle d’Occupation Double, l’affaire continue de faire jaser.
Rappelons les faits. Lors d’un voyage au Pérou de Maude et Mamadou, Maude a tenu à rectifier quelques petites choses auprès de son partenaire d’aventure: elle ne désire pas vraiment avoir de rapprochement pendant son séjour au Mexique.
Voyant la fermeture de la candidate et un visible désintérêt, le public a commencé à exprimer qu’il pense qu’une raison bien précise se cache derrière le comportement de Maude.
En effet, sous un extrait du moment où la mannequin partage comment elle se sent à Mamadou, plusieurs ont partagé une théorie bien plausible qui avance que la jeune femme fréquenterait quelqu’un à l’extérieur.
Instagram @od_officiel
Selon plusieurs utilisateurs, il semblerait que l’homme qui l’attendrait à l’extérieur soit Mathieu Joseph, un joueur de hockey professionnel.
Instagram @od_officiel
D’ailleurs, les deux se suivent mutuellement sur la plateforme Instagram et semblent avoir assisté au même mariage cet été, celui du joueur de hockey Alex Killorn.
Sur une photo du mariage en question, partagée sur le compte Instagram de Maude, on l’aperçoit dans un joli décor, vêtue d’une magnifique robe vert satiné.
Instagram @maude.od_officiel
Sur une autre photo qui semble avoir été prise au même mariage ainsi qu’au même endroit, on retrouve Mathieu Joseph vêtue d’une cravate de la même couleur (ou presque) que la robe de Maude.
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Une rumeur qui déplait fortement aux fans de l’émission, qui croient que, si celle-ci est fondée, la candidate devrait quitter l’aventure.
Cependant, les images présentées à Occupation Double ont été tournées des semaines auparavant… et les tournages sont désormais pas mal terminés, ce qui signifie que le public ne sera pas satisfait d’apprendre… que la production ne pourra rien faire concernant la situation.
Au moment d’écrire ces lignes, la production de la téléréalité n’a pas réagi à la rumeur.
Julie Le Breton était de passage à Tout le monde en parleen compagnie d’Élise Guilbault pour parler de la toute nouvelle série les mettant en vedette: Le retour d’Anna Brodeur.
L’animateur Guy A. Lepage, qui n’en manque pas une, a profité de la présence de Julie pour évoquer sa récente entrevue avec les animateurs du podcast Tout le monde s’haït.
«Julie, tu étais récemment invité au balado Tout le monde s’haït…», lance Lepage, surprenant de son invité.
«Ah, mon Dieu! (…)», s’exclame la star.
Alors que Guy A. s’apprêtait à lancer un extrait du passage où celle-ci constate que les hommes aiment désormais être avec des femmes plus jeunes, elle intervient visiblement découragée que cet extrait se soit rendu jusqu’à l’émission.
«Ah bien, non, bien, là, voyons dont! (…)», lance-t-elle, faisant réagir Guy A., qui semblait ne pas comprendre pourquoi Julie a eu cette réaction dramatique!
Guy A. a continué et a lancé, malgré que Julie ne le désirait visiblement pas, l’extrait où elle affirme qu’elle est challengée par le fait que des hommes soient en amour avec des femmes vraiment plus jeunes.
«Bon, premièrement, je ne comprends pas ces hommes qui ne veulent pas être avec toi. Mais, depuis ça…», affirme-t-il après l’écoute des propos de son invité, se faisant aussitôt couper par Julie.
«(…) J’ai dit ça en toute intimité dans un podcast», lance-t-elle, un brin naïvement.
Capture Radio-Canada
«Ce n’est pas intime, un podcast!», rappelle Guy A.
Julie a donc renchéri en expliquant que le fait de parler pendant presque deux heures fait disparaître le filtre et les barrières qu’elle se met.
«Bien, c’est surtout que probablement que tu le vis et que tu le penses», affirme Élise Guilbault, qui analysait la situation de près.
Capture Radio-Canada
Guy A., qui sait tout, a ensuite révélé que, depuis qu’elle a exprimé son ressentiment au podcast, plusieurs hommes lui écrivent pour lui proposer des rendez-vous amoureux.
«Mais, depuis (…) son Instagram est inondé de propositions d’hommes de son âge et même plus vieux!», lance Guy A. très amusé par la situation.
Capture Radio-Canada
Il lui a donc demandé si elle profitait de ce vent de popularité auprès des hommes.
«Pas vraiment, c’est pas tout à fait comme ça que ça fonctionne. Donc, j’inviterais tout le monde qui regarde ce soir, à ne pas me faire de propositions de date en canots (…)», répond-elle, faisant éclater de rire le public ainsi que ceux qui se trouvaient sur le plateau.
Capture Radio-Canada
Voyant son malaise, Alexandre Barrette, présent en tant que fou du roi, a saisi l’opportunité de demander à Julie ce qu’elle n’assume pas.
«Je n’assume pas de parler de ma vie privée à Tout le monde en parle, je trouve ça bien gênant (…)», répond-elle, en mentionnant toutefois que ses propos sont bien réels quant aux différences d’âge dans les couples.
C’est à son micro que la chanteuse et animatrice a évoqué un moment difficile de sa vie: son deuil périnatal. Elle met ce sujet en lumière dans sa chanson Combien de temps, tirée de son nouvel album intitulé Sept.
«(…) J’ai fait une fausse couche dans les dernières années (…)», s’ouvre-t-elle, en affirmant que plusieurs lui réclamaient une chanson sur le sujet et qu’au moment venu elle avait trouvé le processus particulièrement difficile.
Après avoir écouté un extrait de la chanson, qui a suscité beaucoup d’émotion dans le studio, l’animatrice a demandé à Marie-Mai à quel moment ce triste événement s’était produit.
«Ça va faire un an et demi environ», se remémore-t-elle.
«Ça va bien, parce que, comme je le dis dans la chanson (…) c’est vrai qu’on a juste une vie à vivre… le moment que j’ai eu avec… avec cette petite fille-là, c’était parfait. (…) la vie est bien faite et depuis ce temps-là, la vie me prouve constamment que je suis à la bonne place (…), explique-t-elle avec la voix tremblante, rendant le moment encore plus poignant.
La chanteuse ajoute que peut-être elles se retrouveront…
«Je n’ai pas abandonné cette idée-là (…)», affirme Marie-Mai, ajoutant que, pour elle, la musique est une façon de rejoindre des gens qui ont passé à travers des périodes difficiles et soulignant ainsi l’importance de partager ses émotions à travers son art.
«Ça donne un sens à des émotions…», lance-t-elle, venant toucher droit au coeur Isabelle Maréchal, qui affirme avoir vécu la même chose il y a longtemps, mais ne pas s’en être remise complètement.
Dans le cadre d’un épisode du podcast On s’connait pas tant que ça, animé par les deux anciens candidats d’ODSansdrick et Pézie, les animateurs ainsi que leur invitée Marina Bastarache ont discuté ensemble des applications de rencontre, entre autres choses.
Marina expliquait que, de son côté, elle ne serait pas capable d’utiliser Tinder, puisqu’elle est beaucoup plus attirée par les personnalités des hommes que par leur physique.
«(…) Moi, je suis célibataire (…) j’ai 35 ans (…) ça ne me tente plus de sortir dans les clubs, j’aime ça une fois de temps en temps, mais de faire ça quotidiennement, d’aller dans les restos, dans un 5 à 7. Moi, j’aime ça être à la maison avec mon chien, être avec mes amis, être relax, donc le dating, en ce moment, me fait capoter (…)», explique Sansdrick, qui affirme qu’il n’est pas bon pour écrire et donc que les applications de rencontres ne sont pas faites pour lui.
«(…) Je trouve ça vraiment tragique parce que là, je me vois vieillir et je n’ai pas envie d’être en couple pour être en couple, je veux être en couple avec la bonne personne (…)», continue-t-il.
Capture YouTube @On s’connait pas tant que ça
Marina a donc demandé où il est possible de nos jours de faire la rencontre de personnes de nos jours.
Pézie, de son côté, a affirmé qu’elle trouve qu’ils sont très chanceux d’avoir accès à plusieurs événements sociaux dans le cadre de leur métier et qu’il s’agit d’endroits où il est possible de faire de belles rencontres.
Cependant, il semblerait que l’argument à Pézie n’ait pas convaincu Marina et Sansdrick, qui affirment que, de leur côté, ils ne croient pas que ce soient des moments propices aux découvertes amoureuses.
Alors qu’ils discutaient du sujet et argumentaient, Marina a eu une idée d’où il pourrait être possible de rencontrer des gens.
«(…) Je viens de trouver où tu pourrais rencontrer des gens que ce n’est pas nécessairement des gens du milieu et que c’est probablement des amis d’amis. Il faudrait que tu crash tous les birthday party des gens que tu connais! (…)», lance-t-elle, fière de son idée.
Toutefois, Sansdrick a exprimé qu’il trouvait cette idée compliquée et, découragé, il a fait appel à l’aide au public.
«Public (…) si vous avez quelqu’un à présenter, n’importe qui, je suis ouvert, mais aidez moi gang s’il vous plaît!», demande-t-il, visiblement désespéré.
Capture YouTube @On s’connait pas tant que ça
«Gang, si vous avez une amie d’une amie que vous voulez me présenter, écrivez-moi, envoyez-moi des photos (…) des vidéos, n’importe quoi!», conclut-il.
C’est votre chance de tenter une approche envers Sansdrick!
Seriez-vous intéressée à faire sa rencontre ou connaissez-vous quelqu’un qui le serait?
Depuis son retour, l’ex-candidate est très active sur les réseaux sociaux et a partagé une vidéo TikTok dans laquelle elle explique comment elle a commencé à fumer et rectifie quelques petits points.
«(…) de 14 à 20 ans, j’ai été avec le même partenaire. Je ne sortais pas, je n’avais jamais vraiment consommé de l’alcool, je n’étais vraiment pas dans cette phase-là de ma vie», met-elle en contexte.
«(…) quand je l’ai laissé (…) j’avais l’impression que je n’étais pas du tout rendue où les autres personnes de mon âge étaient (…) j’avais juste l’impression que j’étais en retard (…) On dirait que je voulais rattraper le temps perdu, je voulais essayer plein de choses. J’ai commencé à sortir, j’ai commencé à boire (…) j’ai commencé à fumer de façon sociale (…)», raconte-t-elle, en expliquant que son fumage de façon social s’était malheureusement rapidement transformé, petit à petit, en une dépendance.
Elle explique aussi qu’à ce moment, elle était très stressée à cause de plusieurs facteurs, tels que son emploi et une relation amoureuse.
«(…) Je ne veux vraiment pas mettre l’emphase de: J’étais stressée, je n’étais pas heureuse, j’étais ci, j’ai commencé à fumer, non. Ce n’est absolument pas la solution, il y avait plein d’autres alternatives pour moi, je n’ai juste pas pris le temps de faire les bons choix (…)», rectifie-t-elle.
Melek affirme aussi avoir vu des commentaires lui disant que la cigarette n’était vraiment pas à la mode et elle affirme qu’elle le sait et que ça n’a aucun lien et qu’il s’agit réellement d’une dépendance.
«(…) quand je fais des posts Instagram de moi en train de fumer ou je share des memes d’arrêter de fumer (…) c’est juste parce que je trouve ça f*cking cocasse et j’ai beaucoup d’autodérision dans la vie. Ce n’est pas pour influencer les gens à fumer (…) si c’est ça le message que j’ai transmis, je suis absolument désolée parce que ce n’était pas ça que je voulais faire (…)», se justifie-t-elle.
Elle explique que la production a mis l’accent sur le fait qu’elle fume parce que ça lui a nui avec son top 1, qui était refroidi par sa dépendance.
Melek mentionne que la raison pour laquelle les autres candidats qui fument n’ont pas été mis sous les projecteurs autant qu’elle est que ça n’a pas nui à leur connexion.
Cependant, elle n’est pas certaine que c’était nécessaire d’autant mettre l’accent sur sa dépendance.
Vers la toute fin de l’épisode, après que Patrick ait une fois de plus prouvé son authenticité et sa bienveillance en utilisant de sages paroles tout au long de celui-ci, les animateurs lui ont demandé s’il avait toujours été aussi été rempli de sagesse comme il l’est en ce moment.
C’est à la suite de cette question que l’humoriste a affirmé que c’est le milieu familial dans lequel il a grandi qui a forgé la personne qu’il est aujourd’hui.
«(…) Je vais te dire probablement pourquoi je suis comme ça: C’est parce que je suis comme ça pour vrai. Parce que j’ai été élevé comme ça. On ne part pas tous égaux dans la vie (…) Et moi, je viens d’une famille où tu n’avais pas le droit de te prendre pour un autre. J’ai une partie de ma famille, ma grand-maman et tout ça, c’étaient des agriculteurs. Mon grand-père a goûté à la vraie, vraie pauvreté (…)», met en contexte Patrick, qui affirme que ses grands-parents lui ont toujours interdit de se prendre au sérieux dans la vie.
Il explique ensuite que son père a toujours tout dédramatisé et que depuis qu’il est jeune, son père lui montre que même les situations très complexes se résoudront.
Capture YouTube @La vie sociale
«(…) Moi, mon père m’a sorti d’une dépression. J’ai fait une dépression quand j’avais 23 ans, ça a duré comme un an, ça a été très difficile comme année (…)», raconte Patrick.
Il explique que durant cette époque difficile, il était allé voir son père et que celui-ci avait trouvé les bons mots pour le sortir de cet état.
C’est avec beaucoup d’amour et de bienveillance qu’il a, à ce moment, tenté de réveiller brusquement son garçon.
À l’époque, ce dernier vivait une grande déception face à un spectacle d’humour qui n’avait pas fonctionné et il partage les durs mots de son paternel.
«(…) Tu as deux choix dans la vie, tu continues d’aller où tu t’en vas, là qui ne te mène nulle part parce que tu as de la peine, tu es triste parce que tu es en dépression, parce que tu as eu un choc (…) Ou tu te donnes un e*ti de coup de pied dans le c*l et tu prends l’autre chemin. Il y en a deux et s’il ne marche pas lui, prends l’autre, e*ti! Qu’est-ce que tu attends? (…)», se remémore-t-il, des mots qui seront certainement gravés dans sa mémoire pour le restant de ses jours.
Capture YouTube @La vie sociale
Il affirme que son père a réveillé quelque chose en lui et qu’à partir de ce moment-là, il était heureux.
«Ça m’a comme guéri, ces paroles-là, de… d’une vraie dépression. J’ai été très triste et angoissé (…) et tout ce qui vient avec (…)», témoigne-t-il.
Votre famille a-t-elle eu un grand impact sur la personne que vous êtes aujourd’hui?
C’était au tour de Martin Matte de déguster un délicieux ramen, tout en subissant le questionnaire crunchy d’Étienne Marcoux.
Dans le cadre de ses petites capsules, Étienne te ramène, l’animateur s’est amusé avec le sarcasme de l’humoriste, qui n’aborde généralement pas vraiment sa vie privée.
L’animateur, qui a affirmé que Martin est l’humoriste le plus aimé au Québec, lui a demandé s’il est difficile de porter ce titre.
Flatté et surpris, Martin a répondu que, la plupart du temps, non, ce n’est pas difficile.
«Non. (…) j’ai appris à vivre avec être connu et il y a beaucoup plus d’avantages que de désavantages, mais des fois c’est sûr que ça peut être lourd quand tu vis des choses difficiles et que tu n’as pas le goût de…»
«C’est dégueulasse (…) c’est vraiment pas le fun, mais, zéro contrôle là-dessus», affirme l’humoriste.
Marcoux lui a donc demandé s’il avait essayé de préserver ses enfants de ce phénomène.
«Bien mes enfants… Je m’en… non. Ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts! Moi, mes enfants, plus ils souffrent… pas que je suis content, mais ça me fait plaisir (rires)», répond-il, avec son humour habituel.
Capture Instagram @eomarcoux
Étienne a ensuite tenté de fouiller davantage la vie privée de la star et lui a demandé, tout en spécifiant qu’il n’était pas obligé de répondre, si sa séparation avait été plus difficile personnellement ou publiquement.
C’est une question à laquelle nous n’aurons probablement jamais de réponse, pour le moins pas pour le moment, puisque Martin a simplement continué à déguster son ramen…
Marina Bastarache, que vous avez peut-être connue grâce à ses vidéos sur le web, s’est ouverte sur plusieurs sujets grâce à des questions qu’avaient préparées les animateurs, comme le veut le concept du balado, qui est de discuter autour d’un jeu de cartes.
À un moment, Pézie a pigé une carte qui demandait si leur invitée se souvenait de son premier crush.
Après que Marina ait raconté qu’elle avait récemment retrouvé une photo d’elle embrassant un petit garçon alors qu’elle était âgée de trois ans, Pézie a changé la question et lui a demandé si elle avait déjà eu un crush sur une célébrité!
«(…) autant que je suis aux hommes à 100 %, j’admire beaucoup les femmes. Donc, j’ai plus souvenir de trouver les femmes fabuleuses, mais pas sexuellement, juste d’admiration (…)», explique Marina, en continuant sa réflexion.
«(…) Plus tard dans ma vie, j’ai écouté Mémoires vives et j’étais comme: Éric Bruneau, il est dont bien cute (…)», dévoile-t-elle, faisant réagir les animateurs qui ont approuvé ses propos et qui ont affirmé qu’il est encore beau aujourd’hui.
Capture YouTube @On s’connait pas tant que ça
«(…) Il est encore cute là (…)», continue Marina.
Pézie a ensuite affirmé qu’elle pense que si dix femmes et hommes se trouvaient dans la pièce, ils seraient du même avis qu’eux.
«(…) Récemment j’ai dit à mon chum (…) Ah! Ça serait le fun que dans STAT il y ait comme un hot boy, parce que… les autres sont comme plus vieux (…)», lance-t-elle, faisant éclater de rire Pézie et réagir Sansdrick, qui lui a rappelé que son amoureux, Lou-Pascal joue dedans.
«(…) Bien oui! Absolument. Mais lui… il le sait qu’il est… my number one (…) mais à part lui (…) J’ai dit: On dirait que les gars sont tous plus vieux, ils sont moins dans notre tranche d’âge (…)», rassurant les animateurs qu’elle sait évidemment que son amoureux est beau.
Capture YouTube @On s’connait pas tant que ça
Sansdrick a donc donné en exemple Grey’s Anatomy, dans lequel on retrouve les deux sex-symbolsMcDreamy (Patrick Dempsey) et McSteamy (Eric Dane).
Une comparaison qui est venue chercher Marina.
«(…) C’est ça! (…) Là, tu es dans mes cordes (…) mon crushMcDreamy! Ah! My God, attention! (…) McDreamy je voulais qu’il soit mon boy (…) et là mon chum joue un peu ça, en ce moment. Donc, je ne peux pas dire que j’haïs ça (…) », affirme-t-elle, visiblement heureuse que Lou-Pascal occupe le rôle d’un urgentologue dans la quotidienne.
Capture YouTube @On s’connait pas tant que ça
«(…) Donc, je disais ça à Lou: J’aimerais qu’il y ait comme un beau gars… un genre d‘Éric Bruneau qui serait là et lui, il est comme: Encore lui! (…)», raconte Marina, trouvant la situation bien comique.
«(…) Je suis comme: Bien non, mais je ne les connais pas tous, mais lui, il me vient facilement à l’esprit! (…)», raconte-t-elle, en ajoutant que, deux secondes plus tard, une de ses amies l’avait appelé pour lui dire d’écouter une nouvelle série…
…et trouvant qu’elle avait l’air intéressante, elle a donc demandé à son amoureux s’il connaissait la série en question.
«Il est comme: Encore une fois, c’est un show qu’Éric Bruneau est dedans!»
Marina assure toutefois qu’elle n’était pas au courant qu’il jouait dedans…
«Celle-là, c’est un peu spécial, parce que moi je suis un gars qui saigne du nez facilement. À chaque fois qu’il y a une pression dans ma tête, mettons que j’ai la tête par en bas, je vais saigner du nez, mais aussi si j’ai un stress je fais des saignements de nez (…)», met en contexte le candidat, nous laissant nous imaginer fortement la suite.
«La première fois que j’ai fait l’amour avec quelqu’un, j’ai eu un saignement de nez», affirme-t-il, affichant un petit sourire gêné sur son visage.
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