Étienne avait préparé, en vue de son entrevue avec l’humoriste reconnu pour son grand sarcasme, plusieurs bonnes et croustillantes questions, comme à son habitude.
Entre quelques bouchées de ramen, l’animateur a demandé à la star, qui possède la Fondation Martin-Matte, si lui et sa fondation sont en compétition avec la Fondation Véro & Louis.
«Bien, elle… elle n’est pas meilleure. Elle est plus vraie, parce que c’est mon frère, tandis qu’eux autres, ils font ça pour des enfants autistes qui ne sont pas leurs enfants, pour l’image tsé, donc il y a quelque chose de plus artificiel!», lance-t-il, entrainant un fou rire entre lui et Étienne.
Rappelons que l’humoriste avait fait l’objet d’une parodie lors du dernier Bye Bye en raison de son talk-show Martin Matte en direct et que ce n’est nul autre que Louis Morissette qui l’avait imité.
Reconnu pour ses expériences uniques en pleine nature, le Parc Oméga, situé en Outaouais, est fier d’annoncer l’ouverture officielle de 14 chalets panoramiques. Situés sur le plus haut sommet du Parc, ces nouveaux chalets permettront aux vacanciers de prolonger leur expérience en dormant au cœur de la nature et des animaux sauvages, pour un séjour des plus immersifs.
Réalisés à la suite d’un investissement de 14 M$, les nouveaux chalets du Parc Oméga sont disposés dans un décor soigneusement aménagé avec des sentiers pédestres ainsi qu’un belvédère surplombant la vallée des loups. Dotés d’une terrasse avec spa, barbecue et vues imprenables sur le vaste territoire environnant, les chalets ont été conçus pour offrir une expérience de plein air complète.
Cet ajout permet au Parc de maintenir son positionnement de destination incontournable pour les amoureux de la nature.
La location des chalets, en plus d’offrir l’entrée au parc animalier et aux quelques kilomètres de sentiers pédestres aménagés au cœur de la montagne, comprendra aussi l’accès à plusieurs activités saisonnières. Des tours guidés au réveil des animaux avant l’ouverture du Parc ou des cocktails avec les loups à l’observatoire sont des expériences qui pourraient bonifier le séjour des amateurs de la faune.
Évidemment, celui qui connaît une histoire d’amour digne d’un conte de fées avec Chéli Sauvé-Castonguay a été questionné sur celle-ci.
C’est alors qu’il racontait à quel point elle lui était tombée dans l’œil à l’époque de Musique Plus, et qu’il faisait l’éloge de sa personne, que Patrick a raconté une anecdote qu’il n’avait jamais racontée auparavant.
C’est en expliquant qu’il avait toujours fait très attention avec Chéli vu leur différence d’âge, qui se remarquait davantage à l’époque où ils travaillaient ensemble, que l’anecdote est revenue dans la mémoire de Patrick.
Capture YouTube @La vie sociale
«Il y a une fois… c’est la première fois que je raconte ça (rires)», lance-t-il.
Capture YouTube @La vie sociale
«Il y avait un BBQ sur la terrasse en haut et j’étais très chaudaille (…) Chéli était là et j’étais très, très… j’étais très sur le party, très heureux, et je me suis dit: Je vais aller lui parler! (…)», raconte Groulx, en expliquant qu’à ce moment, il se disait de faire attention parce qu’il avait bu et qu’il était possible qu’il bafouille et qu’il ait l’air niaiseux.
Capture YouTube @La vie sociale
«(…) On était proche du BBQ (…) on parlait de tout et de rien et j’essayais d’avoir l’air un peu normal et j’ai dit: As-tu… as-tu un chum? Et elle m’avait dit: Ouais, ouais, j’ai un chum (…) et j’avais fait: Ah ok… (…)», se remémore-t-il, en ajoutant qu’à ce moment précis, il avait pas mal su ce qu’il avait à savoir.
Il affirme qu’après avoir obtenu cette réponse, il s’était effacé!
En parlant avec sa désormais amoureuse, elle lui a affirmé ne pas se souvenir de lui avoir répondu ça, puisqu’elle avait le béguin pour lui!
«Un crush immense», comme elle l’a elle-même dit.
Patrick pense qu’ils ne se le sont pas avoué à cette époque parce que c’est aujourd’hui qu’il fallait que la relation fonctionne.
«(…) Parce qu’il fallait qu’on se rencontre là, là. Parce que là, ça marche et là c’est le fun et là on a vécu plein d’affaires qu’on avait à vivre et moi j’ai maturé (…)», lance-t-il, ayant des cœurs dans les yeux et visiblement énormément en amour avec sa douce.
Adorable!
Longue vie et bonheur aux amoureux.
Pour découvrir ou redécouvrir l’histoire d’amour détaillée des deux tourtereaux, c’est juste ici.
«(…) Je viens de voir passer le sketch qui a été fait à mon sujet, j’ai bloqué tous les gens qui ont interagi avec le post et la personne qui l’a fait, pour la simple et unique raison que ça me blesse full et que je n’ai pas envie de voir des gens rire de moi sur mon téléphone (…), lance-t-elle, en expliquant qu’elle n’a pas supprimé la vidéo, mais qu’elle l’a archivée puisque la neuropsychologue avec qui elle s’est entretenue l’a contactée pour lui dire qu’elle désirait revérifier quelques petits trucs avant que Lysandre ne la repartage.
Cependant, Lysandre ne remet pas en doute sa démarche «maladroite, mais importante».
«Je trouve encore que ma démarche, autant maladroite qu’elle peut sembler, autant importante qu’elle l’est, j’ai reçu tellement de beaux messages de gens qui se questionnent pour la première fois, qui se sentent moins seuls, qui sont des parents d’enfants, qui ont eu tel ou tel diagnostic (…)», continue Lysandre, en expliquant que le HPI n’est pas un diagnostic en soi, mais bien une caractéristique.
«(…) Par exemple le 2E qui s’appelle la double exceptionnalité… regarde, les mots, je ne suis pas responsable tab*rnak-là! Douance, double exceptionnalité, qu’est-ce que tu veux que je te dise, c*lice, c’est de même que ça s’appelle. Ça, c’est un diagnostic, quand il y a un TDAH qui est mêlé à ça (…)», explique-t-elle, perdant visiblement patience et en affirmant qu’elle continue de se questionner par rapport à tout ça, mais en pensant encore que ses intentions derrière sa démarche étaient nobles.
Dans une autre story, Lysandre affirme avoir vu le sketch, mais ne pas l’avoir écouté, puisque pour elle, c’est trop challengeant émotionnellement… et qu’elle ne sait donc pas ce qui se dit dans le sketch.
«(…) Ça ne m’intéresse pas, je suis trop fragile à ce sujet-là. Écoutez, si je suis dans une position où je me sens fragile de parler de ma santé mentale, vous me direz: Parles-en pas tab*rnak!, mais c’est comme ça. Je le vis avec vous et je vais le vivre avec les personnes qui ont envie de le vivre avec moi», conclut-elle, avant de partager une tonne de messages positifs reçus après son partage.
Elle avait aussi un message à faire passer à la personne qui a fait la vidéo et à ceux qui l’ont encouragé et ça a le don… d’être clair!
«Sit on it and spin», lance-t-elle en marge d’une photo d’elle levant dans les airs son majeur.
Dans un carrousel récapitulatif de ce moment spécial partagé sur Instagram par la mariée se trouvent deux photos d’Alanis couchée sur le ventre, les fesses dévoilées, sur lesquelles on peut apercevoir de nouveaux tatouages particuliers.
En effet, il semblerait que les mariés aient eu envie de s’improviser tatoueurs et de marquer leur corps à tout jamais avec des dessins de… pénis.
L’ex-candidate d’OD Bali a d’ailleurs partagé une vidéo sur TikTok dans laquelle elle et son amoureux, qui n’ont pas l’air particulièrement sobres, sont en pleine séance de tatouages.
«Hihi», peut-on lire en marge de la vidéo, qui capture Alanis en train de tatouer leurs initiales et ce qui semble être le sexe masculin, sur les fesses de son mari.
Il est cocasse de constater le visage de leurs amis visiblement abasourdis, qui affichent des expressions de surprise et de stupéfaction.
Toutefois, cette fois-ci, le choix du dessin est un peu moins mignon…
Un peu plus tard, Alanis a répondu à des questions de ses abonnés concernant son mariage et évidemment qu’une question concernant les tatouages qui ont été faits lors de cette soirée a été posée.
«Je suis tellement crampée la gang. Oui, oui, j’ai un tattoo de vieux pénis sur la fesse! (rires) il faut juste nous connaître pour savoir que ce n’est pas grave (…)», lance-t-elle, trouvant visiblement encore le geste drôle et expliquant qu’elle devra désormais porter des maillots de bain plus couvrants.
Elle a ensuite partagé d’autres photos.
«Ma fesse. Art byJoël Giguère», lance-t-elle.
«La fesse de Joël Giguèreart by me», continue-t-elle.
«Tous mes amis étaient comme: Ce n’est pas grave, maintenant des tattoos ça s’enlève!, mais il n’y a aucune chance que j’enlève ce tattoo, c’est mon tattoo préféré même!», conclut-elle.
Il n’y a donc plus de doute, Alanis n’a visiblement aucun regret.
Celle qui affirme ne pas en avoir parlé avant puisqu’elle désirait choisir un endroit où elle se sentirait écoutée a décidé de se confier à Marie-Ève Janvier et aux auditeurs des ondes de Rythme 105.7.
«(…) Ça faisait sept ans que j’étais avec Alexandre, il était allé faire l’émission Sortez-moi d’ici! et en revenant de Sortez-moi d’ici!, on a été voir la comédie musicale Annie (…)», raconte la star, en expliquant qu’elle avait désiré conclure cette belle soirée autour d’un verre, mais que sa proposition avait été refusée par son compagnon de l’époque qui était trop fatigué.
«(…) on rentre à la maison, je vais aux toilettes et en descendant les marches, lui, il les montait et à ce moment-là, on s’est croisé comme deux fantômes, on ne s’est pas regardé, on ne s’est pas touché, il s’est comme mis sur le côté pour me laisser passer (…)», explique-t-elle, se rejouant visiblement la scène dans sa tête.
Elle affirme d’ailleurs que c’est à ce moment qu’elle s’est dit:
«Là c’est terminé!»
Mariana ajoute qu’elle avait déjà vécu plusieurs autres moments où elle avait senti la fin de leur relation approcher.
«(…) Quand j’ai été voir ma psy et ma psy m’a dit: Va le laisser!, je suis arrivé devant lui, je suis partie à pleurer (…)», raconte-t-elle, en expliquant qu’à chaque fois qu’elle se décidait à le laisser, elle se convainquait que c’était seulement ses émotions et ses impulsions qui parlaient et que c’était sa faute à elle s’ils avaient des difficultés.
Elle explique que le lendemain matin, ils se sont dirigés à l’extérieur, qu’elle lui a servi son café, qu’elle s’est assise et qu’elle lui a dit:
«Alex, il faut que je te parle» et qu’il l’ait regardé en lui disant: «On se laisse»… et qu’elle a acquiescé.
«(…) J’ai dit: Tu vas prendre tes affaires et tu dois quitter maintenant. Parce que si tu restes ici, je vais me rappeler tous les beaux moments qu’on a et je vais choker, go!», se rappelle-t-elle.
Mariana tient tout de même à souligner qu’il s’agit de la plus belle chose qu’il leur soit arrivé puisque maintenant, ils ont une super relation.
Elle donne aussi le conseil à tous ceux qui entendront son histoire et qui ont le même sentiment qu’elle, de s’écouter!
«Vous êtes, vous-même, maître de votre destinée. Si, à tous les matins, vous vous levez avec un point dans le ventre en faisant: Je ne suis plus heureuse, je ne suis plus heureux!, vous devez, à un moment où ça va bien, aller voir votre conjoint/conjointe et dire: Je t’aime jusqu’à la fin des temps, mais je ne peux plus être en couple avec toi (…)», conclut-elle, spécifiant tout de même que toutes les situations sont différentes.
Dans la vidéo, on entend celle-ci expliquer à Lysandre qu’elle vit avec la douance, un terme utilisé pour qualifier le fonctionnement d’individus qui présentent des capacités exceptionnelles dans certains domaines donnés.
«Donc du coup, on se voit aujourd’hui pour discuter des résultats de l’évaluation qu’on a faite ensemble (…) Tu présentes ce qu’on appelle un haut potentiel intellectuel, donc tu rentres dans les critères de ce qu’on appelle la douance (…)», entend-on dire la professionnelle, qui poursuit en expliquant à Lysandre qu’encore aujourd’hui la douance n’est pas très bien définie.
TikTok @lysandrenadeau
«Ça peut être accompagné de certaines particularités plus au niveau psychologique, c’est aussi des personnes qui ont souvent un cerveau qui a besoin d’être nourri (…) des personnes qui souvent ont des attentes très très élevées envers eux-mêmes (…)», continue-t-elle, en demandant à Lysandre s’il s’agit de quelque chose qui lui parle, entraînant une réponse positive de la créatrice de contenu.
Elle explique aussi que la douance peut donner un décalage au niveau social et peut donner l’impression aux personnes qui vivent avec celle-ci d’être différents et de ne pas fonctionner comme les autres.
La médecin poursuit en affirmant que les profils de douance intellectuelle sont souvent à risque d’épuisement professionnel et qu’il s’agit d’une caractéristique héréditaire, donc que le fils de Lysandre pourrait bien l’avoir.
Après avoir donné les résultats des tests cognitifs à Lysandre, celle-ci a exprimé comment elle se sentait de maintenant savoir qu’elle a un HPI.
«(…) Je sais que tous les humains sont différents, je suis consciente que je ne suis pas comme différente à ce niveau-là, mais je sentais qu’il y avait comme un rythme de vie général que je n’étais pas capable d’être au même rythme un peu et là, je réalise que c’est peut-être juste la manière que mon cerveau fonctionne qui est atypique (…)», lance Lysandre, qui dit se sentir maintenant vue et validée alors qu’elle se posait des questions sur sa différence depuis très longtemps.
Elle affirme d’ailleurs que ça lui apporte une fierté et de la valorisation de savoir qu’elle n’est pas «conne» et qu’elle est capable de prendre des décisions par elle-même.
«(…) C’est spécial comme diagnostic parce que tu en parles et tu as un peu l’air de te vanter (…)», ajoute-t-elle.
La spécialiste a donc affirmé que l’image que les autres se font de la douance est souvent perçue comme étant valorisante, alors que ça vient aussi avec des défis et des complications.
À la fin de la séance, Lysandre démontre vivre une émotion et ferme la caméra.
TikTok @lysandrenadeau
Suite à la publication de cette vidéo et à la publication de quelques stories sur le même sujet, un humoriste a partagé une vidéo dans laquelle il parodie visiblement Lysandre.
«Je reçois mon diagnostic en direct», peut-on lire en marge de sa vidéo qui se veut être humoristique.
«(…) maintenant que l’argent est dans mon compte chèque, je peux vous le confirmer, monsieur Forget, ce n’est pas facile à entendre, vous avez un haut potentiel intellectuel, ce qu’on pourrait aussi appeler de la douance (…)», entend-on dans la vidéo.
À un moment, l’animatrice du podcast, Marylène Gendron s’est ouverte sur le fait qu’elle est attirée seulement vers des hommes étant beaucoup plus vieux qu’elle, des confidences qui ont poussé Julie à s’ouvrir sur le sujet.
«(…) Ces hommes-là qui sont avec des filles plus jeunes (…) Moi, ça me challenge vraiment beaucoup, que tous les gars de mon âge sont avec des filles beaucoup plus jeunes, donc après ça, c’est vraiment plus difficile pour moi de rencontrer des gars. Les gars ne veulent pas être avec moi, fin», lance-t-elle.
Capture YouTube @Tout le monde s’haït
Elle explique ensuite que, selon elle, tous les hommes qui ont eu des enfants, qui se sont séparés, ne veulent plus être avec leurs pairs et désirent être avec des filles qui leur porteront un regard ascendant.
«(…) Parce qu’ils ont été comme abîmés dans leur masculinité d’une certaine façon, dans une relation (…) ce regard ascendant là (…)», réfléchit-elle, en expliquant qu’elle se demande donc s’il est encore possible d’être dans une relation égalitaire.
«(…) Ça semble très, très difficile (…) après ça, je pensais beaucoup aux gars et j’étais comme: Mais, il y a des filles, ce sont ces filles-là, elles tripent sur ces gars-là aussi, c’est filles-là de 28 ans sont avec des gars de 50 ans», continue Julie, en interpellant grandement Marylène qui dit vivre ce genre de relation depuis très longtemps.
L’animatrice explique donc qu’elle recherche un écart d’âge dans une relation puisqu’elle a le besoin de ressentir un sentiment d’admiration envers son partenaire, chose qu’elle ne ressent pas auprès des hommes de son âge.
Un peu plus tard, Julie s’est ouverte sur le moment où elle a pris conscience de ce phénomène.
«(…) Avant la pandémie j’étais en couple (…) il y a eu la pandémie et je me suis encabanée, j’étais en burn-out, j’étais en peine d’amour (…) J’ai comme l’impression qu’avant la pandémie j’étais comme début quarantaine et je pouvais encore être un objet de désir (…) Je suis sortie de la pandémie et c’était terminé! (…) C’était comme, soudainement, tu es passée de l’autre bord (…)», affirme-t-elle.
Capture YouTube @Tout le monde s’haït
Elle explique que plusieurs parlent de ce phénomène en l’appelant l’invisibilité des femmes et qu’avant que ça lui arrive, elle n’y croyait pas vraiment.
L’animateur lui a donc demandé comment elle s’en était aperçue.
«(…) C’est clair, ce n’est plus… c’est bien niaiseux, ce n’est pas que je veux me promener dans la rue et me faire reluquer (…) mais, il n’y a plus cette affaire-là, il l’a, mais beaucoup moins, cette espèce de regard porté sur soi ou de… une espèce d’attention particulière ou un… juste de sentir la possibilité de la séduction c’est comme si pouf c’était disparu, comme une bulle qui avait éclatée et ç’a été vraiment challengeant (…)», explique-t-elle, en affirmant qu’elle ne pense pas avoir énormément changé et que ça a été un gros choc de constater que les hommes ne la voyaient plus de la même façon.
Julie affirme n’avoir jamais vraiment misé sur son apparence et croit que ça doit être extrêmement difficile pour les femmes qui ont toujours été valorisées par leur beauté de vivre ce phénomène.
«(…) Tu peux comprendre qu’elles deviennent dingos et qu’elles se mettent à intervenir de façon très radicale, parce que c’est quand même violent (…)», continue l’actrice, qui avoue que l’idée d’avoir des chirurgies lui est déjà passée par la tête, en plus à cause de son métier, elle se voit souvent dans des éclairages et des angles peu flatteurs.
Capture YouTube @Tout le monde s’haït
Elle avoue d’ailleurs avoir récemment visionné un film dans lequel elle joue et avoir eu de la difficulté à se regarder.
«J’ai eu du Botox dans le front, la fameuse… parce que sinon j’avais tout le temps, tu sais, je suis super expressive, donc j’étais comme: J’ai tout le temps l’air d’être fâchée! Donc cette affaire-là, je l’ai calmée, je le calme parfois, si j’ai un tournage et tout (…)», avoue-t-elle en expliquant cependant qu’après, il est facile de tomber dans un cercle vicieux et d’exagérer, mais que pour sa part, elle s’est mis une limite mentale.
Elle raconte qu’elle a commencé les injections de Botox à 45 ans, en se disant qu’elle allait le faire le plus tard possible et que le jour où elle franchirait le cap, elle devrait être capable de l’assumer et de le dire.
Un entretien très intéressant et franc entre les animateurs et Julie qui a fait preuve d’une grande ouverture et de beaucoup d’honnêteté.
Un épisode qui fera certainement beaucoup de bien à plusieurs femmes dans sa situation.
Dans cet épisode, les couples d’amis ont discuté d’un sujet qui les rejoint énormément, c’est-à-dire, la vie familiale.
Vers la fin de l’épisode, Cassandra a demandé aux animateurs quels sont leurs plus grands défis en tant que parents, une question qui lui a bien vite été retournée.
Elle a alors affirmé qu’en ce moment elle se sent très bien, mais que la réponse n’aurait peut-être pas été la même si la question lui avait été posée deux mois auparavant.
Cassandra finit donc par répondre que son plus grand défi est d’être séparée de sa petite Ozie, puisqu’elle ressent le puissant besoin de toujours être à ses côtés.
«J’ai envie d’être tout le temps avec ma fille (…) donc, je m’en vais la porter à la garderie et je n’ai trop pas envie de travailler, je n’ai trop pas envie de rien faire et je me sens mal et j’ai envie d’aller la rechercher. J’ai vraiment besoin d’être avec elle», avoue-t-elle, en trouvant son défi un peu «con et poche».
Capture YouTube @Parenthèse Podcast
Il s’agit d’une situation qui vient cependant affecter sa vie professionnelle puisqu’elle a de la difficulté à se motiver.
Côté vie familiale, Cassandra a continué en affirmant que tout va pour le mieux et que plus que la petite vieillit, mieux c’est.
«Ça vraiment été le newborn stade que j’avais vraiment envie de me gunner, j’ai trouvé ça vraiment difficile», lance-t-elle, en réalisant ensuite qu’elle n’avait pas utilisé une expression appropriée pour qualifier comment elle se sentait à ce moment.
Capture YouTube @Parenthèse Podcast
«J’étais au bout du rouleau, j’ai vraiment trouvé ça difficile, mais, là, plus qu’elle vieillit et plus que je trouve ça merveilleux de la voir s’émerveiller à tout (…)», continue-t-elle, en expliquant qu’elle trouve beau de la voir évoluer comme petit humain.
Un échange très intéressant et surtout très honnête entre les quatre parents qui vivent de près la même situation.