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Le bouclier de Tchernobyl ne contient plus les radiations

L’énorme structure de confinement multicouche construite par des partenaires européens et achevée en 2019 a été conçue pour sceller les radiations produites par le combustible nucléaire fondu à Tchernobyl, rétablissant ainsi la sécurité à long terme après l’effondrement du sarcophage d’origine de la centrale. Selon l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA):

«La mission d’inspection a confirmé que la [structure de protection] avait perdu ses principales fonctions de sécurité, y compris la capacité de confinement», une conclusion brutale qui souligne à quel point l’attaque de drone de février a gravement compromis le rôle du nouveau confinement de sécurité dans le confinement des radiations à Tchernobyl et dans la protection de l’ensemble de la région.

À l’aube du 14 février, un drone de combat a frappé l’arche du nouveau confinement de sécurité au-dessus du réacteur 4 en ruine de Tchernobyl, touchant le toit de l’abri en acier à quelque 80 mètres au-dessus du sol et déclenchant une explosion et un incendie dans le bardage extérieur de la structure. Les autorités ukrainiennes ont déclaré que le drone attaquant était un drone de type Shahed transportant une «ogive hautement explosive» et ont accusé la Russie d’avoir délibérément visé le site, accusation que Moscou a démentie. Le personnel de l’AIEA déjà en poste à Tchernobyl a déclaré avoir entendu l’explosion et a confirmé par la suite que les pompiers avaient passé des jours à s’attaquer à l’isolation fumante et à d’autres matériaux inflammables coincés entre les enveloppes interne et externe du bouclier, après qu’un trou estimé à plusieurs dizaines de mètres carrés ait été percé dans la peau protectrice. Les premiers contrôles n’ont pas révélé de hausse des niveaux de radiation à l’extérieur de la centrale et les inspecteurs ont souligné que les principales structures porteuses étaient restées intactes, mais les experts ont d’emblée prévenu que la frappe avait compromis des systèmes clés et qu’elle pourrait nécessiter des réparations coûteuses et complexes pour rétablir le confinement total.

Des mois plus tard, l’organe de surveillance nucléaire des Nations unies et des médias tels que CNN et Reuters établissent désormais un lien direct entre l’attaque de février et la perte de la principale fonction de sécurité du bouclier, soulignant ainsi comment une simple attaque de drone est passée d’un incident alarmant à un problème majeur et à long terme en matière de sécurité nucléaire sur le site.

Getty Images

Depuis le début de l’invasion totale de l’Ukraine par la Russie en février 2022, l’AIEA a souligné à plusieurs reprises que son personnel à Tchernobyl et sur d’autres sites nucléaires ukrainiens était confronté à un accès limité, à des flux de données intermittents et à des périodes d’alerte élevée causées par l’activité militaire à proximité, transformant ce qui devrait être une surveillance de routine de la sécurité en un exercice constant de gestion des risques et d’improvisation.

L’attaque de drone de février a fortement intensifié ces contraintes: les équipements nécessaires à l’évaluation des structures, à la cartographie des rayonnements et à l’inspection des toits sont devenus plus difficiles et plus dangereux à déployer, tandis que les inspecteurs ont dû travailler sous la menace de nouvelles attaques et avec des infrastructures endommagées.

Cette incertitude persistante crée une situation dans laquelle les experts internationaux doivent s’appuyer sur des informations partielles, parfois tardives, ce qui rend beaucoup plus difficile de rassurer le public et les pays voisins et de prévoir avec précision l’évolution des risques associés à l’abri compromis au-dessus du réacteur détruit de Tchernobyl.

Les pires catastrophes nucléaires de l’histoire

Bien que les niveaux de radiation n’aient pas augmenté, l’impact psychologique et géopolitique de l’accident de Tchernobyl est important, car il ravive les souvenirs de l’une des pires catastrophes nucléaires de l’histoire et montre que même un site censé être scellé et stabilisé à long terme peut faire partie d’un champ de bataille moderne. L’idée qu’un site de catastrophe nucléaire puisse être frappé par un drone – intentionnellement ou accidentellement – a déclenché un débat au sein de l’OTAN, de l’UE et des Nations unies sur la question de savoir si les règles existantes sont suffisantes et sur la nécessité d’établir de nouvelles normes ou des zones de protection démilitarisées autour des installations nucléaires et des sites de déchets radioactifs dans les zones de conflit, afin qu’ils restent interdits quels que soient l’évolution des lignes de front ou les détenteurs du contrôle du territoire. La frappe de février pourrait donc devenir un cas de référence dans les futurs débats de droit international sur la conduite en temps de guerre, la protection des infrastructures critiques et la responsabilité de l’État, en déterminant la manière dont le monde définit les comportements inacceptables autour des sites nucléaires et la manière dont il réagit lorsque ces lignes rouges sont franchies.

Getty Images (en anglais)
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«Stupide et vilaine»: Trump attaque Kaitlin Collins de CNN

Trump s’effondre encore, dénonçant Kaitlin Collins de CNN comme «stupide et vilaine».

Dans un nouvel accès de colère sur Truth Social, Donald Trump s’en est pris à la journaliste de CNN Kaitlin Collins, qui lui avait demandé pourquoi la construction de sa nouvelle salle de bal coûtait plus cher que prévu.

«Caitlin (sic) Collins, de la fausse chaîne CNN, toujours stupide et vilaine», lance-t-il, avant de raconter l’échange qui a déclenché sa colère. Trump a insisté sur le fait que la question de Collins visait à l’embarrasser plutôt qu’à informer le public, en présentant son enquête comme un exemple de ce qu’il qualifie régulièrement de couverture biaisée et antagoniste. Sa réaction est rapidement passée du sujet initial des coûts du projet à une dénonciation familière de la presse, transformant une question mineure sur la construction en un véritable grief politique.

Trump a ensuite défendu le projet en donnant sa propre explication du coût plus élevé, en déclarant:

«J’ai dit que c’est parce qu’il va être construit à l’étranger. J’ai dit que c’est parce qu’il sera deux fois plus grand et que la qualité des finitions et des intérieurs a été portée au plus haut niveau. De plus, l’espacement des colonnes a été considérablement augmenté pour faciliter la visualisation.»

Il a ensuite assuré à ses partisans que la salle de bal était «en fait en dessous du budget et en avance sur le calendrier, comme c’est toujours le cas pour mes travaux», la décrivant comme «beaucoup plus grande et plus belle que ce qui était prévu à l’origine».

Getty Images

Trump a également répondu directement aux spéculations publiques sur le financement, en insistant sur le fait que la salle de bal n’était pas un fardeau pour les contribuables.

Il a écrit:

«Il est intéressant de noter, et cela est rarement rapporté, qu’il n’y a pas d’argent des contribuables en jeu. Elle est entièrement financée par des dons privés.»

Après avoir affirmé la légitimité du financement, il est revenu à ses attaques contre les médias, affirmant que CNN fonctionne de manière malhonnête et que la direction qui supervise la chaîne est «l’une des pires du secteur».

Les pires de l’industrie?

Trump a conclu sa tirade sur Truth Social par une attaque directe contre la chaîne elle-même et ses propriétaires, passant des insultes personnelles à l’encontre de Kaitlin Collins à une attaque plus large contre la légitimité de CNN. Il a écrit: «FAKE NEWS CNN, et le type qui dirige toute l’opération corrompue qui la possède, est l’un des pires du secteur. Leur taux d’audience est si bas qu’ils ne sont même plus comptabilisés ou pertinents.»

Collins répond au président

Or, Kaitlan Collins a répondu au président, précisant:

«Techniquement, ma question était à propos du Venezuela.»

Son collègue Jake Tapper s’est également portée à sa défense à la suite de cette autre attaque misogyne de Trump.

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Canadian satire site fools TIME Magazine with ‘made up quote’

TIME Magazine was fooled by the Canadian version of ‘The Onion,’ ‘The Beaverton, ’ in a recent article entitled “What Trump doesn’t understand about alliances”.

Here’s how it happened.

The Beaverton article

On September 19, 2025, The Beaverton, the biggest satirical publication in Canada, published the article “US Ambassador threatens to tariff, annex, and bomb Canada if anti-American sentiment doesn’t improve,” where they attribute a few funny quotes to U.S. Ambassador Pete Hoekstra.

The article came after Hoekstra gave a real-life interview where he said he was “disappointed” in the “anti-American sentiments” in Canada.

« I’m disappointed that I came to Canada, a Canada that it is very, very difficult to find Canadians who are passionate about the American-Canadian relationship. »

Pete Hoekstra, September 18 in Halifax

Beaverton journalist Ian Macintyre took the ball and ran. In his article, he wrote:

“I’m disappointed that I came to Canada. A Canada that it would be very easy to target with 500% steel tariffs, or one patriot missile aimed at Parliament Hill, I might add.”

And,

“We need to take the tone and tenor of the debate down, and by ‘we’ I mean ‘entirely Canada’ because you are all weak losers who would be better off as the 51st State.”

The article then described how Hoekstra proceeded to “[pour] out a bottle of Labatt Blue while spitting on a photo of Terry Fox”.

Hilarious, right? And very obviously satire. Clearly not.

Now we come to October 1, and TIME’s piece.

TIME of confusion

TIME’s piece: “What Trump Doesn’t Understand About Alliances,” attributed the quotes that were made up by The Beaverton to Hoekstra, and the kicker? Nobody noticed.

The Beaverton itself didn’t seem to notice until their Facebook post on November 27, commenting, “When your ambassador is SO deranged that TIME Magazine says, ‘Yeah, that quote sounds real. ‘”

How many people read that post in between October 1 and November 27, when The Beaverton finally clued in?

According to TIME magazine itself, the publication reached 120 million people globally in 2025 (as of November 20).

How could this happen?

The elephant in the room is obviously the question ‘how could this happen’. In an article that features gems like:

“When I was Trump’s ambassador to the Netherlands, which is also a complete s**t hole, I had a lot of success illegally fundraising for radical right political groups,” Hoekstra recalled while whipping Tim Horton’s doughnuts at the crowd.

And,

Hoekstra then ended his speech by urinating on a stack of vintage Anne Murray records.

It’s hard to imagine that anyone who read it, even if they don’t know The Beaverton specifically, could believe it was real.

But the article sat unedited for more than a month before someone finally realized.

When your ambassador is SO deranged that Time Magazine says, ‘Yeah, that quote sounds real. ‘

When Hoekstra’s office was asked about the comments, it confirmed they were false.

The statement attributed to Ambassador Hoekstra by Time Magazine is a fabrication.  The ambassador did not make this statement.

The Beavertons Ian MacIntyre also confirmed they were false.

That’s absolutely a made-up quote… I heightened a bunch of them to absurd levels,

Absurd is absolutely the correct word to describe the made-up quotes and this story.

The Beaverton is the most prominent satire publication in Canada, and has never claimed to be anything other than satire meant for entertainment. The publication regularly invents humorous false quotes.

We’re not trying to make fake news or hoodwink people, and it’s always baffling when anyone thinks we’re real, let alone a guy that was an important journalist,

-Ian MacIntyre

Certainly a baffling story from one of the biggest magazines on the planet.

Ce que cachent vraiment les garanties prolongées

Au moment de payer votre nouvel appareil électronique ou électroménager, le vendeur vous propose d’ajouter une garantie prolongée, avec son plus beau sourire confiant. Il vous explique que vous seriez couvert en cas de problème, à l’abri des mauvaises surprises. C’est un coût supplémentaire, mais la promesse de tranquillité est tentante.

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Phillip Danault de retour avec les Canadiens?

En décembre 2024, le Canadien de Montréal a effectué une transaction qui a complètement changé la dynamique de l’équipe: celle d’Alexandre Carrier.

En retour du défenseur québécois, Kent Hughes avait cédé le jeune Justin Barron aux Predators de Nashville.

Encore aujourd’hui, malgré le début de saison difficile de Carrier, le CH a eu nettement l’avantage dans cet échange.

On sait que Kent Hughes est l’un des directeurs généraux les plus actifs sur son téléphone, et il ne faudrait pas se surprendre si le Canadien ajoutait un joueur d’expérience à sa formation, comme il l’avait fait lors de la même période l’an dernier.

Avec les blessures de Kirby Dach, Alex Newhook, Patrik Laine et Kaiden Guhle qui se font ressentir depuis quelques semaines, le moment serait venu de faire bouger les choses.

La solution se nomme-t-elle Phillip Danault?

Transaction à l’horizon?

Selon ce qui circule depuis quelques jours, les Kings de Los Angeles recevraient des appels pour leur joueur de centre vétéran Phillip Danault.

Auteur de seulement 5 mentions d’aide en 28 parties cette saison, le numéro 24 produit largement en-deçà des attentes qui viennent avec son pacte de 5,5 M$ (US) par saison. Son entraîneur Jim Hiller l’a même muté sur le quatrième trio à quelques reprises cette saison, activant ainsi les rumeurs d’un divorce éventuel..

Le joueur serait également favorable à cette idée…

«Sources: Les rumeurs vont bon train autour du centre des Kings, Phil Danault. Plusieurs équipes ont demandé à LA s’il était disponible. Danault est devenu une cible privilégiée dans un marché des centres peu fourni», mentionne l’informateur Frank Seravalli.

Avec un marché où l’offre est beaucoup plus petite que la demande, les équipes risquent fort probablement de se bousculer pour obtenir un joueur aussi polyvalent et expérimenté que Danault, malgré sa production en baisse.

C’est connu, Danault est un maître des mises en jeu et du jeu défensif, notamment en infériorité numérique, en plus d’être capable (généralement) d’amasser une quarantaine de points par année.

Et selon ce qu’a rapporté Elliotte Friedman sur le balado 32 Thoughts, une transaction impliquant Danault pourrait être bien accueillie autant du côté des dirigeants que de la part du clan Danault.

«Le fait que cela (l’info) ait été révélé me laisse penser que, d’une certaine manière, le joueur serait également favorable à cette idée (échange)», lance Elliotte Friedman.

Un retour à la maison?

En 2021, à la suite d’un parcours Cendrillon jusqu’en finale de la Coupe Stanley, le Canadien de Montréal a perdu les services de plusieurs vétérans, dont Phil Danault.

Ce dernier a quitté l’équipe pour joindre les Kings sur le marché des joueurs autonomes, laissant un vide jamais comblé au sein de la formation montréalaise.

Étant la formation la plus jeune de la LNH, le CH a un besoin criant d’expérience, notamment au centre, alors que l’équipe ne s’est pas remis du départ de Christian Dvorak. Joe Veleno est le seul centre gaucher naturel au sein de l’équipe, et outre son utilité au cercle des mises en jeu, son apport est limité.

C’est là qu’un Phillip Danault pourrait être très utile au Tricolore: un centre gaucher polyvalent, capable de remporter ses mises en jeu et d’accepter les missions difficiles.

Il pourrait alléger la charge d’un jeune comme Oliver Kapanen, en plus de prêter main forte à Nick Suzuki et Jake Evans à court d’un homme. Sans oublier que Danault est reconnu comme un leader aguerri dans la Ligue nationale, qui pourrait facilement s’intégrer au jeune groupe du Canadien.

Après tout, il est déjà familier avec plusieurs joueurs de l’organisation, dont Nick Suzuki, Cole Caufield, Jake Evans, Brendan Gallagher et Josh Anderson. Il fut aussi le coéquipier de Mike Matheson et Noah Dobson avec Équipe Canada Senior lors du plus récent championnat mondial de hockey.

Au bon prix, le CH devrait-il rapatrier Phillip Danault, afin de créer un «effet Alex Carrier»?

(Photo by Minas Panagiotakis/Getty Images)

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Chernobyl Shield No Longer Containing Radiation After Drone Strike Blamed on Russia

The massive multilayered confinement structure built by European partners and completed in 2019 was engineered to seal in the radiation produced by the melted-down nuclear fuel at Chernobyl, restoring long-term safety after the collapse of the plant’s original sarcophagus. According to the International Atomic Energy Agency:

«The inspection mission confirmed that the [protective structure] had lost its primary safety functions, including the confinement capability,» a stark conclusion that underscores how severely the February drone strike has undermined the New Safe Confinement’s role in containing radiation at Chernobyl and in protecting the wider region.

In the early hours of February 14, a combat drone struck the New Safe Confinement arch over Chernobyl’s ruined Reactor 4, hitting the roof of the steel shelter some 80 metres above the ground and triggering an explosion and fire in the outer cladding of the structure. Ukrainian officials said the attacking UAV was a Shahed-type drone carrying a «high-explosive warhead» and blamed Russia for deliberately targeting the site, an accusation Moscow has denied. IAEA staff already stationed at Chernobyl reported hearing the blast and later confirmed that firefighters spent days tackling smouldering insulation and other flammable material trapped between the shield’s inner and outer shells, after a hole estimated at tens of square metres was ripped in the protective skin. Initial monitoring showed no spike in radiation levels outside the plant and inspectors stressed that the main load-bearing structures remained intact, but experts warned from the outset that the strike had compromised key systems and could force costly, complex repairs to restore full containment. Months later, the UN nuclear watchdog and outlets such as CNN and Reuters are now tying that February attack directly to the loss of the shield’s primary safety function, underlining how a single drone strike has evolved from an alarming incident into a major, long-term nuclear-safety problem at the site.

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Since the start of Russia’s full-scale invasion of Ukraine in February 2022, the IAEA has repeatedly highlighted that its staff at Chernobyl and other Ukrainian nuclear sites face limited access, intermittent data feeds, and periods of high alert caused by nearby military activity, turning what should be routine safety monitoring into a constant exercise in risk management and improvisation. The February drone strike sharply intensified these constraints: equipment required for structural assessment, radiation mapping, and roof inspection became harder and more dangerous to deploy, while inspectors had to work under the threat of renewed attacks and with damaged infrastructure. This entrenched uncertainty creates a situation where international experts must rely on partial, sometimes delayed information, making it far more difficult both to reassure the public and neighbouring countries and to accurately forecast the evolving risks associated with the compromised shelter over Chernobyl’s destroyed reactor.

The worst nuclear disasters in history

Although radiation levels have not spiked, the psychological and geopolitical impact of the Chernobyl strike is significant, because it revives memories of one of the worst nuclear disasters in history and shows that even a site meant to be sealed and stabilized for the long term can become part of a modern battlefield. The idea that a nuclear disaster site can be struck by a drone — intentionally or accidentally — has triggered debate within NATO, the EU, and the UN about whether existing rules are sufficient and about the need for new norms or demilitarised protective zones around nuclear facilities and radioactive waste sites in conflict areas, so that they are kept off-limits regardless of how the front lines shift or who controls the territory. The February strike could therefore become a reference case in future international law discussions on wartime conduct, critical-infrastructure protection and state responsibility, shaping how the world defines unacceptable behaviour around nuclear sites and how it responds when those red lines are crossed.

Getty Images
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Trump Lashes Out at CNN’s Kaitlin Collins, Calls Her «Stupid and Nasty» Over Ballroom Question

Trump Melts Down Over Ballroom Question, Denounces CNN’s Caitlin Collins as «Stupid and Nasty»: In a new outburst on Truth Social, Trump blasted CNN journalist Caitlin Collins after she asked him why the construction of his new ballroom was costing more than initially projected. He opened his post with the attack line: «Caitlin Collin’s of Fake News CNN, always Stupid and Nasty,» before recounting the exchange that triggered his anger. Trump insisted that Collins’ question was designed to embarrass him rather than inform the public, framing her inquiry as an example of what he routinely calls biased and antagonistic coverage. His reaction quickly shifted from the original topic of project costs to a familiar denunciation of the press, escalating a minor construction question into a full-scale political grievance.

Trump then defended the project by offering his own explanation for the higher cost, saying: «I said because it is going to be double the size, and the quality of finishes and interiors has been brought to the highest level. Also, the column SPAN has been substantially increased for purposes of viewing.» He went on to assure his supporters that the ballroom was «actually under budget and ahead of schedule, as my jobs always are,» describing it as «much bigger and more beautiful than originally planned.» Through this narrative, Trump positioned himself as a master builder whose projects exceed expectations, while portraying Collins’ question as both uninformed and malicious. The post framed the ballroom not just as a physical space but as another symbol in his ongoing battle with the media.

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Trump also responded directly to public speculation about financing, insisting that the ballroom was not a burden on taxpayers. He wrote: «Interestingly, and seldom reported, there are no taxpayer dollars involved. It is being fully paid for by private donations.» That line allowed him to cast himself as transparent and unfairly maligned, suggesting that critics — including Collins — intentionally overlook facts that portray him positively. After asserting the legitimacy of the funding, he pivoted back to his media attacks, claiming that CNN operates dishonestly and that the leadership overseeing the network is «one of the worst in the business.»

The worst in the business

Trump capped his Truth Social tirade with a direct attack on the network itself and its ownership, shifting from personal insults toward Caitlin Collins to a broader assault on CNN’s legitimacy. He wrote: «FAKE NEWS CNN, and the guy who runs the whole corrupt operation that owns it, is one of the worst in the business. Their ratings are so low that they’re not even counted or relevant anymore.» By ending on that line, Trump turned a question about construction costs into a referendum on the media, using ratings as his preferred metric of worth and relevance while painting CNN as both corrupt and powerless. The closing flourish made clear that, in his framing, Collins is only a symptom of a bigger enemy: a news organization he wants his supporters to see as dishonest, collapsing and fundamentally hostile to him, reinforcing the idea that any scrutiny of his projects or finances is not journalism but partisan warfare.

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Netflix-WBD mis en échec par une offre hostile de 108G$

La décision de Paramount de lancer une offre hostile de 108,4 milliards de dollars pour faire échouer le projet de rachat de Warner Bros et de HBO par Netflix a provoqué une onde de choc dans les sphères du divertissement et de la politique, non seulement en raison de l’ampleur de l’offre, mais aussi parce qu’elle s’est déroulée au moment précis où Trump a annoncé son intention de s’impliquer personnellement dans l’autorisation de la vente par son administration. La coïncidence de ces événements ajoute une couche d’incertitude à un scénario de méga-fusion déjà volatile, transformant ce qui devait être une bataille conventionnelle entre géants du streaming en une confrontation aux enjeux élevés, façonnée autant par la stratégie de l’entreprise que par l’intervention politique.

Paramount Skydance launched a $108.4 billion deal for Warner Bros Discovery, throwing a wrench into the $72 billion deal with Netflix in a last-ditch effort to create a media powerhouse that would challenge the dominance of the streaming giant reut.rs/4a40lwj

Reuters (@reuters.com) 2025-12-08T14:24:21.465Z

L’offre hostile de Paramount a été officiellement lancée le 8 décembre, quelques jours seulement après que Netflix ait conclu un accord de prise de participation pour les actifs de Warner Bros Discovery dans les domaines de la télévision, des studios de cinéma et de la diffusion en continu, recadrant instantanément la bataille pour le contrôle de l’entreprise. Paramount Skydance a mis 108,4 milliards de dollars sur la table pour l’ensemble de Warner Bros Discovery, une offre ancrée à 30 dollars par action et conçue pour porter le combat directement devant les actionnaires après des semaines de négociations privées. Contrairement à l’accord de Netflix, qui ne vise que certains actifs et mélange liquidités et actions, la proposition de Paramount couvre l’ensemble du groupe et est présentée comme une alternative plus propre et de plus grande valeur, destinée à créer une puissance médiatique capable de contester la domination de Netflix tout en offrant un paiement plus immédiat et plus substantiel aux investisseurs de Warner Bros Discovery.

Trump a réagi à l’accord initial entre Netflix et Warner Bros/HBO avec un mélange de scepticisme public et d’avertissement clair qu’il avait l’intention de peser personnellement sur son sort, signalant que le risque réglementaire serait loin d’être routinier. S’adressant aux journalistes sur le tapis rouge du Kennedy Center Honors à Washington, il a présenté le processus d’approbation comme ouvert et incertain:

«Cette phrase a immédiatement rappelé aux investisseurs que la Maison-Blanche elle-même pourrait intervenir. Il a ensuite évoqué la taille de Netflix dans le domaine du streaming, mettant en garde contre l’impact de la fusion sur la concurrence:

«Ils ont une très grosse part de marché», a déclaré Trump à propos de Netflix.

«Quand ils auront Warner Bros, cette part augmentera considérablement.»

Ces remarques ont cristallisé les craintes de Wall Street, qui redoute que l’opération ne se heurte à de fortes turbulences politiques et antitrust bien avant la date de clôture.

Une bataille d’acquisition aux enjeux considérables

Warner Bros Discovery avait déjà refusé Paramount avant que l’offre hostile ne soit rendue publique. En octobre, la société a rejeté une première approche de Paramount évaluée à environ 20 dollars par action, concluant que la proposition sous-évaluait l’entreprise et ne répondait pas à ses normes fiduciaires. À l’époque, WBD a souligné que son conseil d’administration agissait «avec le plus grand soin» dans l’évaluation des options stratégiques, mais il a clairement indiqué que l’offre de Paramount était insuffisante et ne correspondait pas à l’évaluation que la société estimait mériter. Ce premier refus a préparé le terrain pour l’offre beaucoup plus agressive de 108,4 milliards de dollars que Paramount a ensuite présentée directement aux actionnaires, transformant une négociation privée en une bataille de prise de contrôle aux enjeux considérables.

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Paramount Launches $108B Hostile Bid to Derail Netflix’s Warner Bros–HBO Takeover

Paramount’s decision to launch a $108,4 billion hostile bid to derail Netflix’s planned takeover of Warner Bros and HBO has sent shockwaves through the entertainment and political spheres, not only because of the scale of the offer but also because it unfolded at the exact moment Trump announced he intends to personally involve himself in whether his administration will authorize the sale. The coincidence of these events adds a layer of uncertainty to an already volatile mega-merger scenario, transforming what was expected to be a conventional battle between streaming giants into a high-stakes confrontation shaped as much by corporate strategy as by political intervention.

Paramount Skydance launched a $108.4 billion deal for Warner Bros Discovery, throwing a wrench into the $72 billion deal with Netflix in a last-ditch effort to create a media powerhouse that would challenge the dominance of the streaming giant reut.rs/4a40lwj

Reuters (@reuters.com) 2025-12-08T14:24:21.465Z

Paramount’s hostile bid was formally launched on 8 December, just days after Netflix clinched a 72-billion-dollar equity deal for Warner Bros Discovery’s TV, film studio and streaming assets, instantly reframing the battle for control of the company. Paramount Skydance put 108.4 billion dollars on the table for the whole of Warner Bros Discovery, an offer anchored at 30 dollars per share and designed to take the fight directly to shareholders after weeks of private negotiations. Unlike Netflix’s agreement, which targets only selected assets and mixes cash with stock, Paramount’s proposal covers the entire group and is presented as a cleaner, higher-value alternative intended to create a media powerhouse capable of challenging Netflix’s dominance while offering a more immediate and more substantial payout to Warner Bros Discovery investors.

Trump reacted to the initial Netflix–Warner Bros/HBO deal with a mix of public skepticism and a clear warning that he intended to weigh in personally on its fate, signaling that regulatory risk would be anything but routine. Speaking to reporters on the red carpet at the Kennedy Center Honors in Washington, he framed the approval process as open and uncertain, saying: «Well, that’s got to go through a process, and we’ll see what happens,» a line that instantly reminded investors that the White House itself might intervene. He then turned to Netflix’s size in streaming, warning about the impact of the merger on competition: «They have a very big market share,» Trump said of Netflix. When they have Warner Bros., that share goes up a lot.» Those remarks crystallized fears on Wall Street that the deal could run into heavy political and antitrust turbulence long before any closing date.

A high-stakes takeover battle

Warner Bros Discovery had already turned away Paramount before the hostile bid erupted into public view. In October, the company rejected an earlier approach from Paramount valued at roughly 20 dollars per share, concluding that the proposal undervalued the business and did not meet its fiduciary standards. At the time, WBD emphasized that its board was acting «with the utmost care» in evaluating strategic options, but it made clear that Paramount’s overture was insufficient and failed to match the valuation the company believed it deserved. That initial rebuff set the stage for the far more aggressive 108,4-billion-dollar offer that Paramount later took directly to shareholders, transforming a private negotiation into a high-stakes takeover battle.

Paramount launches a hostile takeover bid for Warner Bros. Discovery days after it agreed to a deal with Netflix. https://cnn.it/4pqNRDZ

CNN (@cnn.com) 2025-12-08T14:38:18.954047759Z

Jenna Ortega and Jodie Foster shine at the Marrakech Film Festival