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C’est la folie Labubu!
Connaissez-vous les produits chinois Labubu?
Ces jouets en peluche, créés par Kasing Lung, font fureur à travers le monde, particulièrement au cours de la dernière année, notamment en raisons de ses nombreux produits, dont des porte-clés.
La compagnie Pop Mart, les manufacturiers de ces toutous, a publié son rapport financier de mi-année, et le chiffre d’affaires a grimpé de 204% quant à l’année précédente, et les bénéfices de 362%. L’ensemble des produits en peluche de Pop Mart ont fait grimper les recettes de l’entreprise en 2025 de 1200%, bon pour 854M$ (US).
De fait, les Labubus ont générés pas moins de 670M$ (US) dans le premier semestre de 2025, soit une augmentation de 668% contrairement à la même période en 2024. Ces chiffres ont devancés ceux de d’autres jouets populaires à pareille date, dont Barbie avec ses 374M$ et Hot Wheels avec 626M$ (US). Les Labubus devraient atteindre le milliard de dollars en valeur nette très prochainement, selon Wired.
Il s’agit des produits les plus populaires chez Pop Mart, qui compte 571 magasins dans le monde, ayant près de 35% du chiffre d’affaires de la compagnie. En date de juin 2025, 40% des ventes de Pop Mart venaient de l’extérieur de la Chine, dont un énorme ratio aux États-Unis avec des ventes de 315M$ (US) lors du premier semestre.
Des célébrités telles que Rihanna, Lady Gaga et Kim Kardashian ont d’ailleurs été vues cet été avec ces items à leur sac, créant ainsi cet effet viral sur les réseaux sociaux.
En 2022, Roger Federer, aux termes d’une carrière extraordinaire sur le circuit de l’ATP, a décidé d’accrocher sa raquette de tennis.
Le Suisse ne fait pas moins jaser pour autant, lui qui vient d’entrer dans un club sélect: celui de milliardaire.
L’ancien numéro un mondial a une valeur nette calculée à 1,1 milliard de dollars américains, selon Forbes.
De fait, il est la personnalité de tennis la plus riche de la planète, même s’il a pris sa retraite il y a plusieurs années.
Le principal intéressé a touché beaucoup d’argent comme en frais de primes comme joueur professionnel de tennis, soit environ 131M$ (US), tout juste derrière Rafael Nadal au second rang avec 135M$ (US) et Novak Djokovic avec 189M$ (US) au premier rang.
Federer a cependant participé à diverses projets d’envergure qui ont garni sa fortune de plusieurs millions de dollars avec la marque de chaussures Swiss Shoe et sa compagnie de vêtements On. Ajoutons à cela des puissants commanditaires au fil des ans, dont Nike, Lindt, Mercedez-Benz, Rolex et Moët & Chandon.
Gagnant de 20 tournois du Grand Chelem, Federer est l’un des sept athlètes de l’histoire à avoir obtenu l’étiquette de milliardaire avant impôts en étant actif dans son sport, toujours selon Forbes. Il figure aux côtés de LeBron James, Tiger Woods, Phil Mickelson, Cristiano Ronaldo, Lionel Messi et Floyd Mayweather.
En plus, il est devenu seulement le septième athlète de tous les temps à avoir officiellement joint le club des three-comma, ayant été devancé par Ion Tiriac, Michael Jordan, Magic Johnson, Junior Bridgeman, LeBron James et Tiger Woods.
Ses investissements hors du terrain ont rapporté autant dans son compte de banque qu’en termes de popularité, soit une augmentation de 2,3% d’engagement sur ses réseaux sociaux, contrairement à Djokovic avec 1,2% et Nadal avec 0,5%.
The Maestro, même comme retraité, ne reste visiblement pas les bras croisés!














Le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, a récemment lancé une croisade retentissante contre le président des États-Unis, attaquant sans relâche la personnalité de Trump en imitant parfaitement sa rhétorique sur les réseaux sociaux.
Ce changement de ton de la part du gouverneur semble l’avoir aussitôt propulsé en tête des plus récents sondages.
De récents sondages mettent en évidence la progression spectaculaire de Gavin Newsom au sein de l’électorat démocrate.

Selon le sondage Politico–Citrin Center/Possibility Lab, Gavin Newsom obtient 25% de soutien pour la présidentielle de 2028, devant Kamala Harris 19% et Pete Buttigieg 13%. L’enquête indique aussi que 75% des démocrates se disent enthousiastes à l’idée de sa candidature.
Un sondage cité par The Hill indique que Gavin Newsom recueille désormais 25% de soutien parmi les électeurs démocrates en Californie, contre seulement 12% en juin. Il arrive ainsi en tête, devant Pete Buttigieg 16% et une Kamala Harris en recul à 11%.

Rappelons que Newsom a entamé cette stratégie de riposte musclée lorsque Trump a déployé la Garde nationale dans les rues de Los Angeles sans l’accord du gouverneur ni celui de la maire de la ville.
La confrontation a pris une nouvelle ampleur lorsque le Texas, à la demande du président, a annoncé redessiner ses districts électoraux au profit des républicains, poussant Newsom à adopter une attitude d’«œil pour œil» dans ce dossier et proposant de redessiner la Californie et critiquant vicieusement la décision du président.

Depuis, le gouverneur s’est déchaîné sur les réseaux sociaux à la manière de Trump, allant jusqu’à imiter son style de publication et lançant de la marchandise à l’image de celle de Trump. Cette stratégie, élaborée avec son équipe, semble porter ses fruits en attirant l’attention tout en irritant l’entourage du président et les médias qui lui sont favorables.
Le terme «défense» dans l’appellation du Département de la Défense semble fortement déranger le président, qui a affirmé vouloir en changer complètement le nom, estimant qu’il est «trop défensif».
Il a déclaré vouloir que le département reprenne son ancien nom, Department of War, ou Département de la Guerre, abandonné en 1949 lors de la réorganisation des forces armées américaines après la Seconde Guerre mondiale.

Ce changement visait alors à adopter une approche unifiée et moins agressive, centrée sur la sécurité nationale aussi bien en temps de paix qu’en temps de guerre.
Les récents propos de Trump suscitent de nombreuses interrogations sur ses intentions futures, lui qui affirme ne plus vouloir être «trop défensif», tandis que plusieurs soulignent ses attaques récentes contre la souveraineté de certains pays alliés.

Rappelons qu’en mars dernier, Trump a affirmé que les États-Unis «iraient aussi loin que nécessaire pour prendre le contrôle du Groenland», soulignant son importance pour la sécurité nationale et internationale.
Tout récemment, son administration a été accusée de tentatives d’espionnage et d’ingérence politique au Groenland. Il faut aussi rappeler ses menaces envers le Canada, évoqué comme possible 51ᵉ État, des propos pour l’instant jugés un peu moins agressifs que ceux visant le Groenland.

Trump a affirmé que le changement pourrait être effectué en une semaine ou un peu plus et qu’il ne pense même pas avoir besoin de l’approbation du Congrès, déclarant: «Nous allons simplement le faire.»

















































