





















































Le co-propriétaire du Trump Burger, un restaurant récemment ouvert à Houston au Texas et affichant un patriotisme appuyé envers Donald Trump, se retrouve dans une situation pour le moins ironique.
Il est désormais menacé de déportation après avoir été arrêté par ICE, dans le cadre des nouvelles politiques d’immigration mises en place par l’administration Trump.
Selon plusieurs journaux locaux, Roland Mehrez Beainy, un homme de 28 ans originaire du Liban, vivait aux États-Unis depuis 2019 avec un visa de visiteur expiré depuis février dernier.

Il aurait été arrêté par ICE en mai et serait depuis engagé dans un processus de déportation.
S’il pensait que l’ouverture du quatrième restaurant Trump Burger de la région le mettrait à l’abri, Roland Mehrez Beainy a vite déchanté.

L’ICE l’a désigné dans un communiqué comme un «illegal alien» placé en procédure d’immigration pour avoir omis de quitter le pays après l’expiration de son visa de visiteur.
La NASA a lancé un plan visant à mettre hors service deux satellites chargés de collecter des données sur la pollution responsable du réchauffement climatique et d’autres informations environnementales.
Selon CNN, l’agence prévoit d’entamer en octobre prochain la planification du retrait d’OCO-2 et d’OCO-3, une décision considérée comme la dernière offensive de l’administration Trump contre la science climatique.

Cette mesure intervient après la suppression du financement public de la plupart des programmes prévue à partir de 2026.
Entièrement financée et déjà opérationnelle, la mission de ce type de satellites a été jugée essentielle pour collecter des données de qualité sur les émissions de gaz à effet de serre, selon les experts et CNN, ce qui laisse les scientifiques perplexes face à la décision du président américain.

Rapellons que la première mission, OCO-2, a été lancée en 2014, tandis qu’OCO-3 a été installé sur la Station spatiale internationale en 2019.
La récente rencontre entre le président russe et Donald Trump a sans doute révélé les véritables intentions de ce dernier concernant la guerre en Ukraine.
Trump souhaiterait que Zelensky et l’Ukraine concèdent une partie de leur territoire à la Russie, en particulier la Crimée, annexée illégalement par Moscou en 2014 mais jamais reconnue ni par Kiev ni par la communauté internationale.

Dans une publication sur son propre réseau social, Donald Trump a affirmé que l’Ukraine pourrait mettre fin «presque immédiatement» à la guerre en cédant du territoire et en renonçant à l’adhésion à l’OTAN, une alliance qui offrirait une protection durable contre de futures invasions russes.
Il a en même temps écarté toute idée de cessez-le-feu pendant les négociations de paix, alors que la Russie intensifie ses bombardements quotidiens sur les villes ukrainiennes, doublés depuis son retour à la Maison-Blanche.

Trump reste évasif sur les concessions exigées de la Russie par son administration, beaucoup estimant qu’il n’y en a tout simplement aucune. Par le passé, il a même affirmé que le simple arrêt de l’invasion constituait, selon lui, une concession suffisante de la part de Moscou.
Le PDG d’Apple, Tim Cook, a tenté de séduire Donald Trump lors d’une visite à la Maison-Blanche en lui offrant un cadeau en or 24 carats et en annonçant 100 milliards de dollars d’investissements.
La scène a été jugée gênante par de nombreux Américains qui ont vu les images.
Les détracteurs de Cook l’accusent d’avoir sacrifié une partie de sa dignité pour préserver les immenses marges d’Apple, en échange d’une exemption jugée précieuse pour l’entreprise.

Cet investissement supplémentaire porte à 600 milliards sur quatre ans l’engagement d’Apple aux États-Unis.
Le cadeau, une sculpture en verre sur socle en or gravée au nom de Trump, a semblé plaire à l’ex-président, qui décore la Maison-Blanche d’or.

En échange, Cook obtient un atout majeur pour Apple, Trump l’exemptant d’une taxe de 100% sur les puces importées dans le cadre de sa guerre tarifaire mondiale.
Une vague d’indignation publique entoure actuellement Jared Wise, un participant à l’émeute violente du 6 janvier 2021 au Capitole.
Dans une vidéo récemment remise en circulation, on peut entendre Wise exhorter les manifestants à «Tuez-les!» et «Kill ’em!» en visant les policiers qui tentaient de contenir la foule, tout en les traitant de «nazis».

La colère contre cet individu et l’administration Trump a explosé après la révélation récente de son embauche comme conseiller principal au département de la Justice.
Donald Trump a accordé, sans exception, un pardon à tous les participants de l’émeute du 6 janvier, les qualifiant de «grands patriotes», , de «guerriers» et même d’«otages» lorsqu’il évoquait leur emprisonnement comme une injustice, sans distinguer entre criminels violents ou non.

Si certains ont été de nouveau incarcérés quelques mois après avoir bénéficié de cette grâce présidentielle pour diverses infractions, parfois très graves, d’autres, comme Wise, ont obtenu des postes au sein du gouvernement, ce que beaucoup considèrent comme une récompense pour leur loyauté.
Wise, un ex-agent du FBI, devait être jugé seulement dix jours avant le retour de Trump à la Maison-Blanche pour répondre à six chefs d’accusation liés aux émeutes.

Il avait déclaré qu’il se serait senti justifié d’user de la force contre les policiers du Capitole si l’occasion s’était présentée, et occupe désormais un poste au sein de l’administration Trump.