Catégorie oBox : BuzzNews





























































































































































































































Ghislaine Maxwell au «Club Fed»
Condamnée pour trafic sexuel de mineures et reconnue coupable d’avoir facilité les abus de Jeffrey Epstein, Ghislaine Maxwell a bénéficié d’un transfert très controversé sous l’administration Trump. Maxwell a été déplacée d’une prison en Floride vers un camp carcéral au Texas à très basse sécurité.
Ce type d’établissement accueille principalement des femmes non violentes, souvent condamnées pour fraudes ou délits financiers et, parmi elles, la célèbre Elizabeth Holmes, fondatrice de Theranos, y purge également sa peine.

Ce transfert soudain de prison survient quelques jours après que Ghislaine Maxwell, son avocat et le Procureur général adjoint Todd Blanche, avocat personnel de Donald Trump dans ses récents déboires judiciaires et présenté comme un ami de l’avocat de Maxwell dans un podcast, ont tenu deux réunions à huis clos, dont très peu de détails ont été rendus publics.
Cette décision de transférer Ghislaine Maxwell dans un camp de prison surnommé le «Club Fed», alors qu’elle purge une peine de 20 ans pour trafic sexuel de mineures, suscite l’indignation.

Décrite par certaines victimes comme plus cruelle qu’Epstein lui-même, Maxwell a été déplacée sans que les victimes ou leurs familles n’en soient informées, ce qui alimente encore davantage la colère.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a fait part de son intention de charger l’armée de préparer un plan pour occuper l’ensemble de la bande de Gaza, marquant un tournant décisif dans l’offensive contre le Hamas et dans l’escalade de la crise humanitaire en cours.
Des responsables du bureau de Netanyahou ont récemment affirmé que le Premier ministre avait décidé d’occuper l’ensemble de la bande de Gaza, estimant que c’est, selon Israël, la seule manière de garantir la libération des otages.

Cette annonce survient alors que Gaza est déjà dévastée par des mois de bombardements, une crise humanitaire sans précédent s’aggrave, avec des centaines de milliers de civils déplacés, une infrastructure détruite, et un accès à l’aide de plus en plus restreint.
Sur la scène internationale, le soutien à Netanyahou s’affaiblit, et plusieurs alliés traditionnels appellent à la retenue, à une solution politique durable, tout en critiquant les lourdes restrictions imposées par Israël à l’entrée de l’aide humanitaire.

En signe de pression accrue, plusieurs pays, dont la France, le Canada et le Royaume-Uni, menacent désormais de reconnaître officiellement l’État palestinien dans une démarche diplomatique visant à intensifier la pression sur Israël.

Plusieurs pays incluant le Canada ont également pris part à une opération militaire visant à larguer par avion de l’aide alimentaire destinée aux civils touchés par ce conflit.
























