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Via des déclarations officielles de la Maison-Blanche et de son porte-parole, Donald Trump s’est montré furieux face à l’épisode explosif de South Park et à la manière dont il y est dépeint, affirmant que la série «n’est plus d’actualité depuis plus de 20 ans».

South Park, dont les droits de diffusion viennent d’être acquis pour 1,5 milliard de dollars par Paramount+, plateforme récemment fusionnée avec CBS et impliquée dans une poursuite de 16 millions de dollars intentée par Donald Trump en lien avec une entrevue de Kamala Harris diffusée sur 60 Minutes, s’est retrouvée dans la ligne de mire de la Maison-Blanche de Trump.
Interrogés lors du Comic-Con au sujet de la réaction du président à l’épisode où on le voit au lit avec Satan et où il apprend qu’il figure sur «la liste d’Epstein» et dans laquelle Trump poursuit la ville de South Park et Jésus, Matt Stone et Trey Parker ont simplement répondu avec humour: «Nous sommes terriblement désolés.»

L’épisode tourne également en dérision l’accord conclu entre CBS, Paramount et Trump, tout en faisant référence au congédiement de Stephen Colbert avec cette réplique: «Vous avez vu ce qui est arrivé à CBS? Vous voulez vraiment finir comme Colbert?»
Selon Forbes, l’acquisition de South Park par Paramount, estimée à 1,5 milliard de dollars selon plusieurs sources, prévoit la production de 50 nouveaux épisodes sur une période de cinq ans, tandis que l’intégralité de la série South Park sera disponible en streaming sur Paramount+.
Après plusieurs jours de turbulences liées à la controverse autour de l’annonce surprise de la fermeture des dossiers sur Jeffrey Epstein par l’Attorney General Pam Bondi, une décision qui a suscité de vives réactions, y compris au sein même de la base électorale de Donald Trump, Bondi a tenté de reprendre le contrôle de la situation.
Alors que les spéculations se multiplient sur le nombre de fois où le nom du président apparaît dans les dossiers criminels de Jeffrey Epstein, pédocriminel accusé et ancien proche de Donald Trump, Pam Bondi est passée à l’offensive.

Bondi a annoncé avoir mandaté son procureur général adjoint, Todd Blanche, également avocat de Trump dans le procès du dossier liée à Stormy Daniels, pour se rendre en prison et rencontrer la co-conspiratrice d’Epstein, Ghislaine Maxwell.
«Si Ghislaine Maxwell a des informations sur quelqu’un qui a commis des crimes contre des victimes, le FBI et le DOJ entendront ce qu’elle a à dire», a déclaré Todd Blanche sur les réseaux sociaux.

Cette sortie suscite de vives critiques, plusieurs soulignant un conflit d’intérêts majeur: alors qu’avant sa nomination au poste de procureur général adjoint, Blanche était l’avocat personnel de Donald Trump, alors même que certains estiment que Maxwell pourrait détenir des informations potentiellement incriminantes à son sujet dans cette affaire.
Depuis la mort de Jeffrey Epstein en prison en 2019, Ghislaine Maxwell a été reconnue coupable dans cette affaire en 2021 et condamnée à 20 ans de détention.

Alors que la controverse enfle, des rumeurs circulent selon lesquelles Donald Trump aurait envisagé, durant son premier mandat ou souhaiterait à nouveau, lui accorder une grâce présidentielle, d’autant que, lors de son procès, il a reconnu bien connaître Maxwell et lui avoir souhaité publiquement le meilleur:
«Je lui souhaite sincèrement bonne chance. Je l’ai rencontrée à de nombreuses reprises au fil des ans…».
L’ancien président a réagi par l’intermédiaire de son porte-parole aux accusations lancées par Donald Trump et son administration, qui vont jusqu’à l’accuser de «trahison».
Obama a d’ailleurs qualifié cette attaque de «une tentative maladroite pour détourner l’attention», alors que Trump se retrouve englué dans le scandale Epstein.

Trump accuse Obama, en s’appuyant sur un rapport publié par Tulsi Gabbard et le Bureau du Directeur du Renseignement national, d’avoir dissimulé et manipulé des informations clés indiquant qu’il n’existait «aucun signe de menace russe visant à manipuler directement le décompte des votes lors de l’élection de 2016».
Dans sa réponse, Obama qualifie ces «accusations étranges» et ces «allégations scandaleuses» de ridicules, en soulignant que même le secrétaire d’État de Trump, Marco Rubio, figurait parmi les élus républicains ayant cosigné en 2020 un rapport conjoint du comité du renseignement du Sénat concluant que la Russie avait tenté d’aider la campagne de Trump en 2016.

Alors que le président Donald Trump cherche désespérément à se défaire du scandale incessant lié à la gestion du dossier Epstein, une affaire qui entache son administration de manière sans précédent, il a profité d’une conférence de presse à la Maison-Blanche, en présence du président des Philippines, pour lancer de nouvelles accusations.
Devant les journalistes, Trump a déclaré qu’«il est temps de poursuivre les gens», affirmant que Barack Obama était coupable de trahison.

Donald Trump a ajouté, à propos de Barack Obama et Hillary Clinton: «Ils ont essayé de voler l’élection».
Un peu de projection, peut-être?
Elon Musk a annoncé sur X que sa société xAI développait «Baby Grok», une application d’intelligence artificielle spécialement conçue pour offrir du contenu adapté aux enfants.
Cette annonce survient dans un contexte déjà explosif, marqué par une controverse majeure autour de Grok, l’intelligence artificielle développée par xAI et intégrée à la plateforme X.

À la suite d’une mise à jour imposée par Elon Musk, qui estimait que l’IA était «trop woke» et trop influencée par des sources progressistes, Grok a commencé à générer des réponses dans lesquelles il faisait l’éloge d’Adolf Hitler, se surnommait lui-même «MechaHitler», reprenait des slogans antisémites, et identifiait certains noms de famille juifs notamment «Steinberg» comme appartenant à une «élite haineuse envers les Blancs».
Ces réponses de Grok, mises en ligne début juillet puis rapidement supprimées par X à la suite d’un tollé public, ont coïncidé avec l’annonce inattendue du départ de la PDG de la plateforme.

Alors que la course à la domination de l’intelligence artificielle s’intensifie entre les géants comme OpenAI, Google et désormais X, ces entreprises cherchent également à conquérir le marché des jeunes enfants en développant des versions adaptées de leurs AI conversationnels.
Cette récente dérive de Grok soulève de sérieuses inquiétudes quant aux contenus potentiellement accessibles aux jeunes utilisateurs de Baby Grok, la version conçue pour les enfants.

Elon Musk a fourni peu d’informations sur cette application notamment sur une éventuelle date de lancement.
Depuis l’arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche en janvier 2025, et la nomination de ses proches alliés à des postes clés, notamment au sein du DOJ et du FBI, son administration aurait chargé le FBI de revoir l’intégralité du dossier Jeffrey Epstein afin d’y signaler toute mention du président.
Le sénateur démocrate de l’Illinois, Richard Durbin, a adressé des lettres au département de la Justice et au FBI, notamment à Pam Bondi, Kash Patel et Dan Bongino.

Durbin y demande qui a donné l’ordre, en mars dernier, de mobiliser 1000 agents du FBI en mission spéciale pour passer en revue tous les dossiers de l’agence liés à Jeffrey Epstein, et d’identifier tout document mentionnant le nom de Donald Trump, ancien proche d’Epstein.
Le sénateur semble s’interroger sur les véritables motivations derrière cette vaste opération du FBI, ordonnée par l’administration Trump, dont peu de détails ont été rendus publics.

Il demande notamment: «Qui a pris la décision de réaffecter des centaines de membres du personnel du bureau extérieur de New York à cet examen en mars des dossiers liés à Epstein?»
Ainsi que: «Pourquoi a-t-on demandé au personnel de signaler les documents dans lesquels le président Trump était mentionné?»
Durbin, chef démocrates au sein de la commission judiciaire du Sénat, qui supervise le département de la Justice et le FBI, a fixé un délai au 1er août pour obtenir une réponse complète de leur part. Les deux agences ont confirmé avoir bien reçu la demande du sénateur.

Rappelons qu’environ 1 000 agents aient été mobilisés pour examiner plus de 100 000 documents.
Le sénateur s’interroge d’ailleurs explicitement: «Qu’est-il arrivé aux documents mentionnant le président Trump une fois qu’ils ont été signalés?»