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Les anciens présidents Barack Obama et George W. Bush ont joint leurs voix pour dénoncer Donald Trump et les coupes budgétaires à l’USAID mises en œuvre par son administration.
Ils dénoncent notamment le démantèlement de l’agence humanitaire et de développement USAID, fondée en 1961 par le président John F. Kennedy.

C’est lors d’une vidéoconférence marquant le dernier jour d’activité de l’USAID, un événement auquel participaient ses membres, ses employés, ainsi que le chanteur Bono, que les anciens présidents ont exprimé publiquement leur désapprobation à l’égard des décisions de leur successeur.
Selon CNN, des enregistrements diffusés lors de l’événement montrent Barack Obama qualifiant la situation de «parodie» et de «tragédie».

De son côté, George W. Bush a souligné que 25 millions de personnes sont en vie grâce à la générosité des employés de l’USAID, qu’il considère comme une illustration de «la grande force de l’Amérique».

Depuis le retour de Donald Trump à la présidence en janvier 2025, l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) a été progressivement démantelée, avec la collaboration d’Elon Musk, alors à la tête du Département de l’efficacité gouvernementale (DOGE).
Ce qui était initialement présenté comme une simple restructuration s’est transformé en une fermeture complète de l’organisation.

Selon plusieurs estimations, l’arrêt des activités de l’USAID pourrait entraîner plus de 14 millions de décès à l’échelle mondiale au cours des cinq prochaines années. Cette perspective a suscité une vague de critiques internationales.
Une question posée à Pam Bondi concernant le rapport récemment publié par son département sur l’affaire Jeffrey Epstein, lors d’une réunion du cabinet Trump, a clairement placé ce dernier sur la défensive.
Pris de court, le président a brusquement interrompu Pam Bondi, étonné que les journalistes reviennent encore sur ce dossier, pourtant déposé la veille, et lié à l’un des sujets les plus médiatisés de la dernière décennie: «Vous parlez encore de Jeffrey Epstein? Ce type fait parler de lui depuis des années», a-t-il lancé.

Ne s’arrêtant pas là, Trump a poursuivi sa tirade à l’encontre des médias: «Vous vous demandez… On a le Texas, on a ça, on a tout, et… On parle encore de ce type? Ce pervers. C’est incroyable.»
Le journaliste à l’origine de cette réaction du président cherchait à obtenir de Pam Bondi des précisions sur Alex Acosta, ancien secrétaire au Travail sous Trump en 2017 et ex-procureur fédéral à Miami dans l’affaire Epstein, notamment pour savoir s’il avait réellement travaillé pour une agence de renseignement, comme il l’avait lui-même laissé entendre.

Il souhaitait également des éclaircissements sur une minute entière manquante dans la vidéo de surveillance publiée par le gouvernement, censée démontrer que personne n’avait eu accès à la cellule d’Epstein dans les heures précédant sa mort, présentée officiellement comme un suicide.
Après que Trump a clairement exprimé sa frustration, Pam Bondi a tenu à répondre à la question concernant la vidéo. Selon elle, d’après le Bureau of Prisons: «Chaque nuit, cette vidéo est réinitialisée, elle date de 1999, donc chaque nuit, la même minute est effacée, c’est un comportement normal du système.»

Bondi a également assuré qu’elle fournirait prochainement la preuve montrant que cette minute s’efface automatiquement chaque jour. Le dossier de Jeffrey Epstein, accusé de trafic sexuel et ancien proche de Donald Trump, continuera sans doute de susciter l’attention, alors que de nombreuses zones d’ombre persistent.

Ce nom alimente depuis longtemps diverses théories du complot au sein des partisans de Trump.
Dans un enregistrement audio capté lors d’un repas entre Trump et de riches donateurs de sa campagne, récemment diffusé sur CNN dans le cadre de la promotion d’un nouveau livre coécrit par trois journalistes sur la présidentielle de 2024, l’ancien président se laisse aller à des confidences étonnantes.
On l’y entend se vanter, avec des détails inédits, d’avoir menacé Vladimir Poutine et Xi Jinping de bombarder leurs capitales respectives pendant son premier mandat. Et que, selon lui, c’est précisément cette attitude qui lui valait le respect de ces dirigeants.

«Avec Poutine, j’ai dit», peut-on entendre Trump déclarer dans l’enregistrement: «Si tu entres en Ukraine, je vais faire pleuvoir des bombes sur Moscou».
Il affirme ensuite que Poutine lui aurait répondu qu’il ne le croyait pas, tout en ajoutant, avec assurance, qu’il pense tout de même qu’il le croyait «à 10%».

Dans cet échange, Trump raconte avoir tenu des propos similaires lors d’une rencontre avec le président chinois, dans le but de dissuader ce dernier d’envisager une invasion de Taïwan: «Ensuite, j’étais avec le président Xi de Chine, et je lui ai dit exactement la même chose».
Il ajoute que Xi pensait qu’il était fou pour avoir osé proférer une telle menace, avant de préciser: «Il ne m’a cru qu’à 10 %, et 10%, c’est tout ce qu’il faut».

Cet enregistrement audio donne un aperçu de l’image que Trump voulait projeter auprès de ses donateurs, cherchant à les convaincre qu’il est l’homme de la situation. Il affirme que ce sont précisément ce type de propos fermes et menaçants qui, selon lui, avaient permis d’éviter des conflits en Ukraine et à Gaza.
Donald Trump et le président russe ont récemment échangé un appel téléphonique au cours duquel le président américain a reconnu n’avoir fait «aucun progrès» quant à la volonté de Vladimir Poutine de mettre fin à la guerre en Ukraine.
Trump a même déclaré que Poutine ne montrait aucune intention d’abandonner ses objectifs, une inquiétude tristement confirmée quelques heures plus tard par une attaque majeure sur Kiev. Visiblement, Poutine aime se moquer de Trump (et lui faire perdre son temps).

Lors de l’appel d’environ une heure entre les États-Unis et la Russie, Moscou a rapporté que Vladimir Poutine n’avait en rien modifié sa position concernant ses objectifs en Ukraine, confirmant les propos de Trump.
Depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche en janvier 2025, les attaques russes contre l’Ukraine se sont intensifiées de façon marquée, tant en fréquence qu’en ampleur.

Cette escalade suscite de vives inquiétudes quant à la gestion du dossier par Trump, d’autant plus que les États-Unis ont récemment interrompu l’envoi de munitions à l’Ukraine, qui avait été pourtant déjà approuvé.












