




















Mike Johnson, un républicain représentant la Louisiane et le président de la Chambre, est revenu sur sa déclaration audacieuse affirmant que Donald Trump figurait dans les dossiers Epstein parce qu’il aurait été un «informateur pour le FBI» dans l’affaire.
Alors qu’il se trouvait devant les médias au Capitole, Mike Johnson a affirmé que Donald Trump aurait été «un informateur du FBI pour tenter de faire tomber [Epstein]», laissant entendre par ses propositions que Trump avait coopéré avec le FBI, prenant un rôle actif dans l’enquête contre Epstein.
Ces déclarations relayaient certaines théories du complot sur le passé de Trump avec Epstein, en particulier autour de la période où ils se sont éloignés. Selon ces théories, Trump serait resté proche d’Epstein afin de recueillir des informations dans le but de le faire tomber.

Quelques jours plus tard, un mémo du bureau de Johnson est venu rectifier ses propos, niant qu’il ait affirmé que Trump était un informateur du FBI.
Le document précisait que le Speaker of the House ne faisait en réalité que reprendre les paroles de l’avocat des victimes, Brad Edwards, selon lesquelles Trump avait été le seul, il y a plus de dix ans, à accepter d’aider les procureurs contre Epstein.

Cette confusion ne fait qu’accentuer les interrogations sur les raisons pour lesquelles Trump et son administration s’opposent soudainement à la divulgation de tous les dossiers liés à Jeffrey Epstein, alors qu’ils ont passé des années à faire campagne auprès de leurs partisans pour la publication des Epstein files.
Donald Trump, prenant la parole lundi devant la Religious Liberty Commission, a tenu des propos pour le moins étranges et choquants au sujet de la récente baisse de la criminalité à Washington D.C., qu’il a attribuée à la présence de l’armée.
Il a affirmé que les crimes n’étaient pas seulement en baisse de 87%, mais bien davantage, en expliquant que même les «petites bagarres avec sa femme» étaient comptés comme des crimes et l’empêchaient d’afficher un taux parfait de 100%.
Lors de son discours, Trump, cherchant à se féliciter d’avoir envoyé des troupes dans ce qu’il a décrit comme parmi «les villes les pires, les plus violentes», à Washington D.C., a affirmé que la criminalité avait chuté bien plus que les 87% officiellement rapportés, déclarant que c’est «plus que 87%».

Trump a expliqué que les statistiques de criminalité incluaient aussi «les choses qui se passent à la maison, ils les appellent des crimes», évoquant par exemple: «Si un homme se dispute un peu avec sa femme, on dit que c’est un crime.»
Trump a continué ainsi a reléguer la violence conjugale à «des choses bien moins graves» et regretté que cela l’empêche de revendiquer une baisse de 100% de la criminalité à Washington D.C., déclarant: «Donc maintenant je ne peux pas revendiquer 100%».

Les déclarations du président, reprises par plusieurs médias, ont rapidement suscité une vague d’indignation, alors que ce genre de minimisation de la violence conjugale s’avère non seulement dangereuse, mais aussi un sérieux pas en arrière.
Donald Trump has leveled serious accusations against the leaders of China, Russia and North Korea on Truth Social, accusing all three of « conspiring » against the United States.
President Trump alleges China, Russia, and North Korea are conspiring against the US, as leaders of each nation were pictured together at the military parade in Beijing. Follow live updates. https://cnn.it/3Vu8fGJ
As the three leaders gathered in Beijing’s Tiananmen Square for a huge military parade marking the 80th anniversary of the victory over Japan and the end of World War II, Trump posted a message for the occasion.

It began with a cordial tone towards Xi:
« May President Xi and the wonderful people of China have a great and lasting day of celebration. »

But Trump’s message ended with a direct accusation:
« Please give my warmest regards to Vladimir Putin, and Kim Jong Un, as you conspire against The United States of America. »
Trump went on to question China’s willingness to acknowledge the crucial role played by the US in winning the Second World War.

He declared:
« The big question to be answered is whether or not President Xi of China will mention the massive amount of support and «blood» that The United States of America gave to China in order to help it to secure its FREEDOM from a very unfriendly foreign invader.«











Étant natif de New York, Donald Trump était de retour dans son patelin à titre d’invité de Rolex, dimanche, lors de la finale du U.S Open opposant Carlos Alcaraz et Jannik Sinner.
De fait, le match devait commencer à 14h00, mais dû aux préparatifs de sécurité entourant le Président, le match a débuté aux alentours de 14h48. De longues fils de gens attendaient encore à l’extérieur du Arthur Ashe Stadium à ce moment-là…
Et lorsque Trump s’est fait présenter à l’écran durant le match, la majeure partie de la foule ne s’est pas retenue pour le huer durant de longues secondes durant l’hymne national, tandis que très peu de gens l’ont applaudi.
L’homme de 79 ans a offert un sourire en coin à ses détracteurs, créant ultimement une vague d’huées encore plus importante lors de sa deuxième apparition à l’écran.
La United States Tennis Association avait partagé un communiqué aux médias, afin d’éviter de partager des réactions en lien avec la présence de Trump dans le stade. Ceci dit, avec la machine puissante qu’est l’internet, les vidéos auront tout de même fait le tour du Web.
Ancien Président des USA, Barack Obama reçoit de l’amour lorsqu’il est de passage dans les stades, contrairement à Trump, comme en témoigne cet extrait lors d’un match des Clippers de Los Angeles, quelques mois auparavant.
La dernière présence de Trump au U.S Open remontait à 2015, à l’époque où il s’est présenté à la tête du Parti républicain pour son premier mandat. Il avait également été hué autrefois.
Différente époque, mais le même dénouement pour Trump!

















During his visit to China, Vladimir Putin made a series of statements to the effect that Russia had never been opposed to Ukraine joining the European Union.
Russian President Vladimir Putin said on Tuesday that Moscow had never opposed Ukraine's potential membership of the European Union, and that he thought it was possible to find a consensus on ensuring the security of both Russia and Ukraine reut.rs/4g9yBHM
However, according to Reuters, he reiterated his firm opposition to Kyiv joining NATO, which he sees as a direct threat to Russia’s security.

Putin also mentioned his recent trade with Donald Trump, saying that a compromise on Ukraine’s security remains conceivable.
Visiting Moscow’s ally China, the Russian president denounced what he called the « hysteria » of some European leaders, who he said were brandishing the threat of possible Russian aggression against other countries on the continent.

According to Putin, the key to lasting peace lies in limiting NATO’s expansion, while continuing to refuse, for the time being, a meeting with Ukrainian President Volodymyr Zelensky.
This stance comes just days after his summit in Alaska with Donald Trump, who rolled out the red carpet for him and asserted that such a meeting, deemed crucial to peace talks, would take place shortly.

Ultimately, the decision to join the European Union or NATO rests with the Ukrainians and their allies, not Putin.