























Elon Musk et Tesla, déjà au cœur de la controverse en raison des prises de position politiques polarisantes de Musk, font désormais face à une grave crise d’inventaire.
Rien qu’aux États-Unis, près de 10 000 Cybertrucks invendus s’accumuleraient dans les stationnements des concessionnaires, faute d’acheteurs, et ce, malgré une campagne publicitaire sans précédent, à la Maison-Blanche.

La valeur totale de ces véhicules en stock atteindrait environ 800 millions de dollars américains. Selon Business Insider, Tesla aurait demandé aux employés de l’usine d’Austin — travaillant sur les lignes du Cybertruck et du Model Y — de rester chez eux pendant la semaine du Memorial Day, une décision jugée très inhabituelle par plusieurs sources internes.
Tesla fait face à plusieurs difficultés depuis quelques mois, notamment une baisse marquée de ses ventes mondiales et une détérioration de son image publique.

Ces tensions ont été accentuées par les controverses entourant son PDG, accusé d’avoir effectué à deux reprises un salut nazi lors d’un rassemblement célébrant l’investiture de Donald Trump, ainsi que par son engagement politique controversé via le mouvement DOGE et son soutien public à l’alt-right en Allemagne.
Tesla fait face à une baisse de 13 % de ses ventes mondiales au premier trimestre 2025, avec 336 681 véhicules livrés, marquant sa plus faible performance depuis 2022.

Le Cybertruck, initialement très attendu, a déçu: seulement 35 000 à 50 000 unités vendues en 2024, loin des plus d’un million de précommandes annoncées par Elon Musk.
Il semble difficile pour RFK Jr., à la tête du HHS, de satisfaire la majorité de ses partisans, majoritairement antivaccins, tout en gérant une crise sanitaire marquée par une éclosion de rougeole à la fois préoccupante et évitable.
Cette éclosion met en lumière une vulnérabilité dans certaines communautés, où la couverture vaccinale est affaiblie par une méfiance croissante envers la santé publique, nourrie entre autres par des prises de position antivaccins, y compris celles du nouveau responsable du HHS.

RFK Jr. comparaissait pour la première fois devant le Congrès depuis sa nomination, dans le cadre d’une audition centrée sur sa gestion du département de la Santé (HHS), notamment les licenciements massifs qu’il y a ordonnés, ses positions controversées sur les vaccins et sa réponse à l’épidémie de rougeole.

Certains de ses propos ont particulièrement retenu l’attention, notamment lorsqu’il a déclaré que les Américains ne devraient pas suivre ses conseils en matière de santé.
Alors qu’une épidémie de rougeole frappe plus de 1 000 personnes dans 31 États, Kennedy a fait face à de vives critiques de la part du Congrès pour ses déclarations passées et récentes sur les vaccins.

Mais lorsqu’on lui a demandé s’il ferait vacciner ses jeunes enfants contre la rougeole, il a répondu qu’il les ferait «probablement» vacciner, tout en précisant: «Je ne pense pas que les gens devraient prendre des conseils médicaux de ma part».
Lorsqu’on lui a demandé de répondre par oui ou par non, Kennedy a semblé avoir du mal à exprimer clairement sa position sur la vaccination contre la rougeole.

Il a expliqué que s’il répondait «directement» à la question, cela pourrait donner l’impression qu’il donne des conseils aux autres, ce qu’il préfère éviter: «J’aurais l’impression de donner des conseils aux autres et je ne veux pas faire ça».
Rappelons que deux enfants non vaccinés, âgés de six et huit ans, sont morts de la rougeole au Texas. Il s’agit des premiers décès liés à la maladie aux États-Unis depuis 2015.

Les autorités sanitaires ont précisé que les deux victimes fréquentaient une école primaire et ont insisté sur l’importance de la vaccination pour éviter de tels drames.










Près de 150 millions de dollars auraient été dépensés par des participants dans le cadre d’un concours où les participants devaient acheter des meme coins à l’effigie de Trump pour avoir une chance de gagner un dîner avec lui.
Cette chance n’a toutefois pas été offerte à tous les participants: seuls les 220 plus grands contributeurs du concours ont obtenu une place pour un gala prévu en mai à Washington D.C., auquel Donald Trump doit assister.

Et parmi ces 220 plus grands donateurs, les 25 premiers auront droit à un dîner lors d’une «réception VIP ultra-exclusive» en présence du président, ainsi qu’à une «visite VIP spéciale».
Il est à noter que le mème coin $TRUMP a été lancé le 17 janvier 2025, soit seulement trois jours avant l’assermentation de Donald Trump comme 47e président des États-Unis.

Ce lancement a rapidement fait l’objet de vives critiques, notamment en raison de son timing, mais surtout en raison des possibles implications éthiques qu’il soulève.
Les monnaies mèmes $TRUMP ont grimpé jusqu’à 75$ quelques heures après l’annonce de Trump lors de son week-end d’investiture, avant de chuter à moins de 8$.

Le $TRUMP se négocie actuellement autour de 14 $, mais depuis son lancement en janvier, près de 600 000 portefeuilles ont accumulé des pertes totalisant 3,9 milliards de dollars, selon les données d’Inca rapportées par CTV News.
Le vice-président JD Vance se rendra au Vatican pour la deuxième fois en quelques semaines, après avoir rencontré le pape François environ 24 heures avant son décès.
Cette fois, il fera partie de la délégation américaine, accompagné de son épouse et du secrétaire d’État Marco Rubio, pour assister à la messe inaugurale du pape Léon XIV, prévue le 18 mai.

Il n’est pas précisé si JD Vance aura l’occasion de rencontrer personnellement le nouveau pape, bien qu’il ait insisté pour voir le pape François peu avant sa mort, alors que celui-ci était gravement malade. Quoi qu’il en soit, cette possible rencontre attirera sans doute l’attention, compte tenu des circonstances récentes.
Rappelons que le nouveau pape, alors encore cardinal, avait publiquement exprimé des critiques à l’égard de JD Vance, notamment en raison de ses positions sur l’immigration et de son interprétation des Évangiles.

En février, il avait notamment réagi sur X à une entrevue du vice-président sur Fox News, affirmant que Vance avait tort et que «Jésus ne nous demande pas de hiérarchiser notre amour pour les autres».
JD Vance avait invoqué un concept chrétien médiéval pour défendre une hiérarchie de l’amour: soit accorder d’abord son amour à sa famille, puis à ses voisins, sa communauté, ses concitoyens, et en dernier lieu au reste du monde. Cette lecture avait suscité de vives critiques parmi de nombreux catholiques, incluant le pape François, qui l’ont jugée contraire à l’enseignement évangélique de l’amour universel et inconditionnel.

Depuis sa nomination, les commentaires du nouveau pape Léon XIV sur les réseaux sociaux sont scrutés de près, en particulier par les partisans de la mouvance MAGA. Plusieurs d’entre eux l’accusent d’être «trop woke», pointant du doigt ses prises de position perçues comme anti-Trump et favorables à l’immigration.
Le premier ministre canadien, Mark Carney, a vivement dénoncé l’invitation surprise adressée à Donald Trump par Keir Starmer pour une seconde visite d’État au Royaume-Uni, formulée lors de sa récente visite à la Maison-Blanche.
Une décision d’autant plus controversée que Trump menace régulièrement de faire du Canada le 51e État américain, alors que le pays est un membre historique du Commonwealth et un allié fidèle du Royaume-Uni.

C’est lors d’une entrevue accordée au média Sky News que le nouveau Premier ministre canadien a exprimé sa déception face à l’invitation lancée par Keir Starmer le 27 février dernier à Donald Trump.
Cette initiative survenait alors que Donald Trump intensifiait ses propos remettant en cause la souveraineté du Canada et la légitimité de sa frontière.

Cette invitation, qualifiée de «vraiment historique» et d’«inédite» par Keir Starmer, qui souligne qu’il s’agirait de la première fois qu’un président américain est convié à deux visites d’État par un monarque britannique, a, selon Mark Carney, affaibli les efforts visant à présenter un front uni face aux discours de Donald Trump évoquant l’annexion du Canada.
Rappelons que Mark Carney a récemment invité le roi Charles III à prononcer le discours du Trône le 27 mai prochain, marquant la première ouverture d’une session parlementaire canadienne par un monarque depuis 1977.

Par ce geste hautement symbolique, le Premier ministre entend réaffirmer sans ambiguïté la souveraineté canadienne, en réponse aux déclarations de Donald Trump évoquant l’annexion du Canada comme 51e État américain.
Dans un long message publié sur TruthSocial à propos d’une affaire majeure devant la Cour suprême concernant la citoyenneté de naissance, le président des États-Unis a tenu des propos particulièrement étranges à l’encontre de son pays et de ceux qui y vivent.
Sur Truth Social, Trump a pressé la Cour suprême de reconnaître, dans le cadre de l’examen d’un dossier lié à son récent décret sur la citoyenneté de naissance, que ce droit constitutionnel n’a jamais été conçu pour s’appliquer aux enfants nés aux États-Unis de ressortissants étrangers en situation irrégulière ou temporaire.

Au passage, il n’a pas hésité à lancer quelques attaques contre son propre pays.
En dénonçant ce qu’il considère comme une exploitation des avantages américains par des non-citoyens, Trump décrit les immigrés en situation irrégulière comme des individus venus «arnaquer notre pays», et accuse des gens du monde entier de profiter indûment de la citoyenneté de naissance.

Selon lui, cette situation découle directement de la bêtise du pays: «Nous sommes, pour être politiquement corrects, un pays STUPIDE».
Dans son message, Trump affirme que le droit du sol (Birthright Citizenship) visait uniquement les enfants d’esclaves affranchis après la guerre de Sécession, et qu’il n’a jamais été destiné à ceux qui «prennent des vacances pour devenir citoyens permanents des États-Unis, en amenant leurs familles et en riant (…)».
La Cour suprême ne se prononce pas pour l’instant sur la constitutionnalité du décret de Trump visant à restreindre le droit du sol, mais examine plutôt si les tribunaux inférieurs ont dépassé leur autorité en bloquant son application par des injonctions nationales.
Cet enjeu pourrait rouvrir la porte à une réinterprétation du 14e amendement, adopté en 1868 pour accorder la citoyenneté aux anciens esclaves, dont la formulation large inclut toute personne née sur le sol américain, quel que soit le statut migratoire des parents, à l’exception des enfants de diplomates étrangers.

En qualifiant ainsi les États-Unis et ses citoyens de pour avoir permis le maintien du droit du sol, Trump ne fait pas que contester une disposition constitutionnelle, il remet en question un principe fondateur de l’identité américaine: celui d’une citoyenneté inclusive et universelle.







