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338Canada🍁federal update | April 8, 2025Details here → 338canada.com/federal.htmFind your riding here → 338canada.com/districts.htm
— Philippe J. Fournier (@338canada.bsky.social) 2025-04-08T11:52:36.767Z
This spectacular turnaround comes after months of decline for the Liberals under Justin Trudeau, who have seen their popularity plummet against the Conservatives.
According to the latest 338Canada projections as of April 2025, Mark Carney’s Liberal Party is on track to win a majority in the House of Commons with 196 seats, far surpassing the required threshold of 172.

The Conservative Party and Pierre Poilievre would obtain 120 seats, while the Bloc Québécois would garner 17. The NDP would be relegated to 8 seats, and the Green Party would retain only 2.
These figures confirm a spectacular reversal of the political landscape in just a few months, as the Liberals were given as losers at the beginning of the year.

The arrival of Carney, the former governor of the Bank of Canada and the Bank of England, has given new momentum to the Liberal Party, which now reaches 44% of voting intentions.

This progress is partly explained by the reaction of Canadians to the tariff threats and aggressive statements by Donald Trump towards Canada’s sovereignty.
Faced with this situation, Mark Carney’s firm response seems to have convinced the electorate more than Pierre Poilievre’s hesitant attempt to distance himself from the American president.

Faced with Carney, Conservative leader Pierre Poilievre is struggling to maintain the momentum of his party, which was still enjoying a comfortable lead in voting intentions not so long ago. His image remains tarnished by controversial statements and a political line often perceived as mirroring that of Donald Trump, which hinders his ability to broaden his electorate.
According to Philippe J. Fournier of 338Canada, the Liberals now have a 55% chance of winning a majority, compared to less than 1% in January.

Canadians are called to the polls on April 28th.
The trade war triggered by the Trump administration against China has reached a new level, with a direct speech by Xi Jinping on the subject and the entry of Tesla into play.
Trump Tariffs Live: China hits back at US by increasing tariffs to 125%. Follow our live coverage here reut.rs/3G33Ea6
For the first time since the beginning of the tariff escalation between China and the United States, President Xi has spoken out, stating that China is « not afraid », as Beijing raises its customs duties on American products to 125% in a new episode of the trade war.

China has stated that it does not want to exceed 125%, considering that further escalation would be unnecessary. It has also criticized Trump’s strategy, which is based exclusively on tariff pressure, seeing it as proof of an intimidation tactic used by a tyrant to force the hand of its trading partners.
« There are no winners in a trade war, and opposing the rest of the world only leads to isolation, » Xi said in his first public comments on the situation.

On the US side, the company Tesla, headed by billionaire Elon Musk, an ally of Trump, seems directly affected by the trade war.

In response, the company has stopped taking orders in China for two of its imported models, namely the Model X SUV and the Model S sedan.
According to Reuters, Tesla has even removed the « order now » buttons from its Chinese website, as well as the ordering features on its mini-program accessible via the Chinese WeChat app.

Although Elon Musk proudly claims that Tesla is the most « American-made » vehicle, the company remains heavily dependent on foreign suppliers, particularly Chinese ones, for essential components such as battery materials.
This dependence, combined with trade tensions and the controversies surrounding Musk, makes Tesla’s future uncertain, especially in the face of unpredictable decisions that Donald Trump may make.
Les plus récentes projections de 338Canada indiquent que Mark Carney est en voie de former un gouvernement majoritaire.
Ce revirement spectaculaire survient après des mois de déclin pour les Libéraux sous Justin Trudeau, qui ont vu leur popularité chuter face aux conservateurs.
Selon les plus récentes projections de 338Canada en date d’avril 2025, le Parti Libéral de Mark Carney est en voie de remporter une majorité à la Chambre des communes avec 196 sièges, dépassant largement le seuil de 172 requis.

Le Parti Conservateur et Pierre Poilievre obtiendrait 120 sièges, tandis que le Bloc Québécois en récolterait 17. Le NPD serait relégué à 8 sièges, et le Parti Vert n’en conserverait que 2.
Ces chiffres confirment un renversement spectaculaire du paysage politique en quelques mois, alors que les libéraux étaient donnés perdants en début d’année.

L’arrivée de Carney, ancien gouverneur de la Banque du Canada et de la Banque d’Angleterre, a redonné un élan au Parti Libéral, qui atteint désormais 44% des intentions de vote.

Cette progression s’explique en partie par la réaction des Canadiens aux menaces tarifaires et aux déclarations agressives de Donald Trump à l’égard de la souveraineté du Canada.
Face à cette situation, la réponse ferme de Mark Carney semble avoir davantage convaincu l’électorat que la tentative hésitante de Pierre Poilievre de prendre ses distances avec l’ancien président américain.

Face à Carney, le chef conservateur Pierre Poilievre éprouve des difficultés à conserver l’élan de son parti, qui jouissait encore tout récemment d’une avance confortable dans les intentions de vote. Son image reste ternie par des déclarations controversées et une ligne politique souvent perçue comme calquée sur celle de Donald Trump, ce qui freine sa capacité à élargir son électorat.
Selon Philippe J. Fournier de 338Canada, les libéraux ont désormais 55% de chances de remporter une majorité, contre moins de 1% en janvier.

Les Canadiens sont appelés aux urnes le 28 avril prochain.
La guerre commerciale déclenchée par l’administration Trump contre la Chine a franchi une nouvelle étape, avec une prise de parole directe de Xi Jinping sur le sujet et l’entrée en jeu de Tesla.
Pour la première fois depuis le début de l’escalade tarifaire entre la Chine et les États-Unis, le président Xi s’est exprimé, affirmant que la Chine «n’a pas peur», alors que Pékin porte ses droits de douane sur les produits américains à 125% dans un nouvel épisode de la guerre commerciale.

La Chine a déclaré ne pas vouloir dépasser 125%, estimant qu’une nouvelle escalade serait inutile. Elle a également critiqué la stratégie de Trump, fondée exclusivement sur la pression tarifaire, y voyant la preuve d’une tactique d’intimidation menée par un tyran pour forcer la main à ses partenaires commerciaux.
«Il n’y a pas de gagnants dans une guerre commerciale, et s’opposer au reste du monde ne mène qu’à l’isolement», a déclaré Xi dans ses premiers commentaires publics sur la situation.

En estimant qu’il n’était pas nécessaire de poursuivre l’escalade tarifaire, Xi a déclaré qu’il préférait «se concentrer sur la bonne gestion des affaires intérieures».
Du côté des États-Unis, l’entreprise Tesla, dirigée par le milliardaire Elon Musk, allié de Trump, semble directement touchée par la guerre tarifaire.

En réaction, la société a cessé de prendre des commandes en Chine pour deux de ses modèles importés, soit le SUV Model X et la berline Model S.
Selon Reuters, Tesla aurait même retiré les boutons «commander maintenant» de son site chinois, ainsi que les fonctionnalités de commande sur son mini-programme accessible via l’application chinoise WeChat.

Bien qu’Elon Musk affirme fièrement que Tesla est le véhicule le plus «American-made», l’entreprise reste fortement dépendante de fournisseurs étrangers, en particulier chinois, pour des composants essentiels comme les matériaux de batteries.
Cette dépendance, combinée aux tensions commerciales et aux controverses entourant Musk, rend l’avenir de Tesla incertain, notamment face aux décisions imprévisibles que pourrait prendre Donald Trump.