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Chinese officials have insisted that no tariff negotiations are occurring, even as President Trump — whose trade war has rattled financial markets and threatened to disrupt huge swaths of trade — suggested on Friday that he has been in touch with Xi Jinping.
— The New York Times (@nytimes.com) 2025-04-25T15:46:13.269Z
Chinese Foreign Ministry spokesman Guo Jaikun called Trump’s repeated statements this week that China and the US would be « actively » discussing trade issues « fake news ».

Trump even said, in response to questions from reporters, that two representatives had met to begin discussions.
However, according to ABC News, he refused to reveal the identity of the participants in these alleged negotiations, while China continues to claim that Trump is telling lies.

Later, in an interview with The Times, Donald Trump maintained that discussions were underway between China and the US, going so far as to claim that President Xi had personally called him on several occasions to raise the issue.
On the Chinese side, the authorities deny that they are « actively negotiating » with the United States, claiming that no consultations or negotiations on the tariff issue are underway.

This statement strongly calls into question the progress in negotiations that Trump claims to have made.
Mexican President Claudia Sheinbaum denounces Trump administration ad campaign as « discriminatory propaganda ».
Mexican President Claudia Sheinbaum says her government plans to ban advertisements from the Department of Homeland Security, which show Secretary Kristi Noem warning migrants not to enter the United States illegally.
Sheinbaum announces her intention to ban an ad featuring the U.S. Department of Homeland Security and Kristi Noem, who crossed the border into Mexico to send migrants a threatening message: « We will hunt you down. »

The ad prompted Sheinbaum to announce reform proposals to prohibit foreign governments from disseminating what they consider political or ideological propaganda in Mexico.
The ad featuring Kristi Noem, broadcast notably during a prime-time soccer match, was described by Sheinbaum as « discriminatory propaganda ».

Claudia Sheinbaum claims that the same American propaganda ad was also broadcasted on radio and relayed on social networks.
She insists that Mexico « does not agree » with this propaganda targeting the migrant population.

According to CNN, the Trump administration and the Department of Homeland Security are reportedly rejoicing in the supposed effectiveness of the ad, claiming that there would be a general drop in border crossings, without specifically targeting Mexico.
No hard evidence has been presented, however, to directly link the drop in crossings to the ad campaign, rather than economic tensions, including tariff wars.

These tensions coincide with a clear drop in interest in staying in the United States, seen worldwide, including at the Canadian border. This trend was accentuated after several of Trump’s offensive statements about Canada, which led many Canadians to boycott the United States.
While Trump promised to end the war in Ukraine on his first day as president, weeks have passed with no clear outcome in sight.
Five days before his 100th day in office, President Trump is frustrated his efforts to broker a peace deal between Russia and Ukraine have so far fallen short, and has privately told advisers that mediating a deal has been more difficult than he anticipated, sources told CNN.
According to a CNN source, frustration is starting to set in for the president, who now privately admits that a peace deal in Ukraine has been more difficult than he anticipated.

In private discussions, Trump would express his frustration and acknowledge that he had underestimated the depth of animosity between Putin and Zelensky, which he believed would explain the slow pace of negotiations.
Trump would express surprise at Ukraine’s refusal to accept the peace plan proposed by his administration, a plan that includes no concessions from Russia, while demanding that Kyiv renounce the occupied territories and its plans to join NATO.

Meanwhile, Russian bombing continues, including a recent strike on Kyiv that prompted Trump to post on TruthSocial: « Very bad timing », before adding: « Vladimir, Stop! ».
Recently asked by a reporter about Putin’s concessions, suggesting that Trump’s plan favored Russia, Trump replied that Putin’s real concession was gonna be « stopping the war » and not to seize Ukraine in its entirety.

Let’s recall that since President Trump launched mediation efforts, Ukrainian President Volodymyr Zelensky has been willing to consider a peace agreement, provided Ukraine’s sovereignty is respected.
However, Russia has responded evasively, rejecting several American proposals and continuing its attacks, notably on Kyiv, which is complicating negotiations.
Alors que Trump avait promis de mettre fin à la guerre en Ukraine dès son premier jour à la présidence, les semaines se sont écoulées sans qu’aucune issue claire ne se dessine.
Selon une source de CNN, la frustration commencerait à se faire sentir chez le président, qui admettrait désormais en privé qu’un accord de paix en Ukraine «a été plus difficile que prévu» «has been more difficult than he anticipated».

Lors de discussions privées, Trump exprimerait sa frustration et reconnaîtrait avoir sous-estimé la profondeur de l’animosité entre Poutine et Zelensky, ce qui, selon lui, expliquerait la lenteur des négociations.
Trump se montrerait étonné du refus de l’Ukraine face au plan de paix proposé par son administration, un plan qui ne prévoit aucune concession de la part de la Russie, tout en exigeant que Kyiv renonce aux territoires occupés ainsi qu’à son projet d’adhésion à l’OTAN.

Pendant ce temps, les bombardements russes se poursuivent, dont une frappe récente sur Kyiv qui a poussé Trump à publier sur TruthSocial: «Très mauvais timing» «Very bad timing», avant d’ajouter: «Vladimir, Stop!».
Récemment interrogé par un journaliste au sujet des concessions accordées par Poutine, laissant entendre que le plan de Trump favorisait la Russie, Trump a répondu que la véritable concession de Poutine était de «mettre fin à la guerre» «Stopping the war» et de ne pas s’emparer de l’Ukraine dans son intégralité.

Rapellons que depuis le lancement des efforts de médiation par le président Trump, le président ukrainien Volodymyr Zelensky s’est montré disposé à envisager un accord de paix, à condition que la souveraineté de l’Ukraine soit respectée.
Cependant, la Russie a répondu de manière évasive, rejetant plusieurs propositions américaines et continuant ses attaques, notamment sur Kyiv, ce qui complique les négociations.
La présidente mexicaine Claudia Sheinbaum dénonce une campagne publicitaire de l’administration Trump qu’elle qualifie de «propagande discriminatoire».
Sheinbaum annonce son intention d’interdire une publicité mettant en cause le Département de la Sécurité intérieure des États-Unis et Kristi Noem, qui ont récemment franchi la frontière du Mexique pour adresser aux migrants un message menaçant: «Nous vous traquerons».

Cette publicité a poussé Sheinbaum à annoncer des propositions de réforme visant à interdire aux gouvernements étrangers de diffuser, au Mexique, ce qu’ils considèrent comme de la propagande politique ou idéologique
La publicité mettant en vedette Kristi Noem, diffusée notamment pendant un match de soccer en heure de grande écoute, a été qualifiée par Sheinbaum de «propagande discriminatoire».

Claudia Sheinbaum affirme que cette même publicité de propagande américaine aurait également été diffusée à la radio et relayée sur les réseaux sociaux.
Elle insiste sur le fait que le Mexique «n’est pas d’accord» avec cette propagande visant la population migrante.

Selon CNN, l’administration Trump et le Département de la Sécurité intérieure se réjouiraient de l’efficacité présumée de la publicité, affirmant qu’il y aurait une baisse générale des passages à la frontière, sans cibler spécifiquement le Mexique.
Aucune preuve tangible n’a cependant été présentée pour établir un lien direct entre la baisse des traversées et la campagne publicitaire, plutôt que les tensions économiques, notamment les guerres tarifaires.

Ces tensions coïncident avec une nette baisse de l’intérêt à séjourner aux États-Unis, constatée à l’échelle mondiale, y compris à la frontière canadienne. Cette tendance s’est accentuée après plusieurs déclarations offensantes de Trump à l’égard du Canada, qui ont conduit de nombreux Canadiens à boycotter les États-Unis.
Le gouvernement chinois a retourné à Trump son expression favorite en le taxant de «fake news», après que ce dernier a laissé entendre que des pourparlers étaient en cours entre les deux pays pour mettre fin à la guerre tarifaire qu’il a lui-même déclenchée.
Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Guo Jaikun, a qualifié de «fake news» les déclarations répétées de Trump cette semaine, dans lesquelles le président américain affirme que la Chine et les États-Unis seraient «activement» en train de discuter de questions commerciales.

Trump a même déclaré, en réponse à des questions de journalistes, que deux représentants s’étaient rencontrés pour entamer des discussions.
Cependant, selon ABC News, il a refusé de révéler l’identité des participants à ces prétendues négociations, tandis que la Chine continue d’affirmer que Trump dit des mensonges.

Plus tard, dans une entrevue accordée au Times, Donald Trump a maintenu que des discussions étaient en cours entre la Chine et les États-Unis, allant jusqu’à affirmer que le président Xi l’avait personnellement appelé à plusieurs reprises pour évoquer la question.
Du côté chinois, les autorités démentent être en train de «négocier activement» avec les États-Unis, affirmant qu’aucune consultation, aucune négociation sur la question des tarifs n’est en cours.

Cette déclaration remet fortement en cause les progrès des négociations que Trump affirme avoir réalisés.