Le Mexique reste volatile depuis l’assassinat du chef de cartel El Mencho

Le Mexique est confronté à une nouvelle instabilité après que la mort du chef du cartel El Mencho a déclenché une vague de violence coordonnée dans plusieurs États, suscitant des inquiétudes quant à la sécurité, aux luttes de succession et à la résilience des réseaux criminels organisés. Les barrages routiers, les incendies criminels et les affrontements armés ont perturbé la vie quotidienne et bloqué les voyageurs, tandis que les forces fédérales intervenaient pour rétablir l’ordre. Alors que la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum s’est efforcée de rassurer la population, les analystes avertissent que la riposte rapide du cartel met en évidence son ampleur opérationnelle et sa capacité à déstabiliser des régions entières. L’incertitude qui entoure la direction de l’organisation menace désormais de prolonger les tensions dans un environnement sécuritaire déjà fragile.

No «tangible signs» Russia «seriously» wants peace

The European Union says it still sees no real indication that Russia is ready to end the war in Ukraine, despite five days of US-brokered peace talks held in Geneva. European Commission spokesperson Anouar El Anouni warned that «Nothing can be decided about Ukraine without Europe at the negotiating table» and added that the bloc does not see «tangible signs» Moscow is «engaging seriously on peace.» The talks, involving Ukrainian and Russian delegations alongside US mediation, followed earlier negotiations in Abu Dhabi that produced a prisoner swap. But as leaders assess the latest round, frustration is growing in Brussels, where officials fear diplomacy is stalling while attacks continue.

Mexico Erupts in Violence After The Killing of Cartel Boss

Mexico is facing renewed instability after the death of cartel leader El Mencho triggered a wave of coordinated violence across several states, raising concerns about security, succession struggles and the resilience of organized crime networks. Road blockades, arson attacks and armed confrontations disrupted daily life and stranded travelers as federal forces moved to restore order. While Mexican President Claudia Sheinbaum has sought to reassure the public, analysts warn that the cartel’s rapid retaliation highlights its operational depth and capacity to destabilize entire regions. The uncertainty surrounding leadership within the organization now threatens to prolong tensions in an already fragile security environment.

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5,5M$ pour renommer un aéroport au nom de Trump

Donald Trump a décidé de satisfaire une nouvelle fois son ego après avoir réussi à faire renommer l’aéroport de Palm Beach « Donald J. Trump International Airport ». Palm Beach International, situé à seulement huit kilomètres du célèbre terrain de golf Mar-A-Lago de Trump, où il se rend chaque semaine pour jouer au golf et organiser des fêtes kitsch pour ses donateurs millionnaires. Le changement de nom a été approuvé à une large majorité par la Chambre des représentants de Floride, contrôlée par le Parti républicain, avec 81 voix pour et 30 contre. Selon le département des aéroports du comté de Palm Beach, le changement de nom coûtera plus de 5 millions de dollars.

Les démocrates s’affrontent à la Chambre des représentants

Si les représentants de la Chambre de Floride ont voté à une nette majorité, l’opinion au sein de la Chambre était beaucoup plus divisée que ne le laisse supposer le résultat final. Les représentants démocrates de Floride se sont battus bec et ongles pour s’opposer au changement de nom, mais leurs protestations ont été vaines. Dès que Donald Trump a annoncé son souhait de renommer l’aéroport, les sénateurs républicains se sont bousculés pour crier leur approbation du président. Les changements de nom sans conséquence sont le genre de comportement pro-Trump que les politiciens du MAGA-verse saisiront à chaque occasion pour montrer leur soutien au leader intrépide de l’Amérique.

La chef de la minorité à la Chambre des représentants de Floride, Fentrice Driskell, a qualifié le changement de nom d’escroquerie, même si Trump affirme que sa famille ne recevra aucune compensation financière pour ce changement. Les législateurs républicains ont salué cette initiative, citant la réputation exceptionnelle de Trump et son impact positif sur Palm Beach. Selon le représentant républicain John Snyder, Trump a fait de Palm Beach l’un des endroits les plus prisés et les plus importants au monde, et Mar-a-Lago est un symbole du pouvoir des États-Unis. Snyder a également qualifié le terrain de golf de « Maison-Blanche d’hiver », ce qui soulève des questions sur la fusion entre les fonctions gouvernementales et la propriété privée. Le changement de nom soulève également des questions sur l’intersection entre les infrastructures publiques et la propriété de marques privées, car c’est la société LLC de Donald Trump qui a initialement fait pression sur le Congrès pour renommer l’aéroport.

Un autre bâtiment Trump ?

En décembre 2025, Donald Trump a ajouté son nom au légendaire Kennedy Center for the Performing Arts, le rebaptisant Donald Trump – John F. Kennedy Center for the Performing Arts (très subtil). Après avoir littéralement apposé son nom sur le Kennedy Center en décembre 2025, le président avait clairement besoin d’un autre monument à sa gloire, cette fois-ci à deux pas de son autre domicile. S’il est clair que Trump veut voir son nom sur chaque bâtiment qu’il croise, ces demandes de changement de nom ne sont pas gratuites, et même si le camp Trump ne tirerait aucun profit de ce changement, il ne paie pas non plus les frais logistiques que cela implique.

Le coût d’un ego

On ne sait pas exactement combien le changement de nom du Kennedy Center par Trump a coûté aux contribuables – ce changement de nom faisait partie d’une rénovation plus importante qui a coûté environ 250 millions de dollars au Congrès. Le budget de 250 millions de dollars a été utilisé en partie pour le changement de nom. La salle de bal à la Gatsby de Donald Trump, pour laquelle il a détruit la moitié de la Maison Blanche, coûtera environ 400 millions de dollars. Trump continue d’affirmer que la salle de bal sera entièrement financée par des donateurs privés et ce qu’il appelle les « grandes entreprises américaines », mais comme une grande partie du financement est encore incertaine et que la conception finale de la salle de bal n’a été approuvée que le 20 janvier, le chiffre de 400 millions de dollars avancé par Trump semble de plus en plus douteux.

Avec les centaines de millions de dollars déjà dépensés pour satisfaire l’ego de Trump, qu’est-ce que 5,5 millions de dollars de plus ? Selon le département des aéroports du comté de Palm Beach, c’est ce que coûtera le changement de nom : 5,5 millions de dollars. Les coûts comprendront les changements logistiques tels que la refonte des panneaux, des uniformes, des produits promotionnels et des équipements, ainsi que les coûts annexes liés au marketing et à la formation. La société holding de Trump, DTTM Operations LLC, a également déposé des brevets sur les noms « President Donald J. Trump International Airport », « Donald J. Trump International Airport » et « DJT », ce dernier étant très probablement le code aéroportuaire que Trump espère voir Palm Beach International (actuellement PBI) adopter une fois que le nouveau nom sera en place.

Palm Beach (non) consentante

Étonnamment, alors que la Chambre des représentants de Floride a déjà voté et adopté le projet de loi, la Commission du comté de Palm Beach n’a pas encore eu l’occasion de se prononcer sur le changement de nom de son aéroport. Alors que les législateurs républicains convainquent le public que Palm Beach a une dette envers Donald Trump, la ville n’a pas voté pour lui en 2024. Donald Trump a perdu le comté de Palm Beach au profit de Kamala Harris par moins de 500 voix en 2024. Le comté de Palm Beach est depuis longtemps un bastion démocrate, et la victoire serrée de Harris en 2024 a été la plus faible victoire démocrate en plus de 20 ans. Les relations de Trump avec Palm Beach ont entraîné un afflux constant de conservateurs à hauts revenus dans le comté, mais Trump ne bénéficie toujours pas d’un soutien majoritaire dans le comté.

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Un nouveau sondage approfondi révèle l’ampleur du mécontentement des électeurs à l’égard de Donald Trump

Un nouveau sondage publié par YouGov/The Economist a révélé des statistiques sur l’opinion des électeurs américains à l’égard de Donald Trump, de ses actions en tant que président et d’un large éventail de politiciens de tous bords. Sans surprise, les sondages n’ont rien révélé de favorable à l’égard de Trump. Les documents comprenaient des données sur sa gestion des dossiers Epstein, les agents de l’ICE dans le Minnesota, les relations étrangères et tout ce qui se trouve entre les deux. Le sondage comprenait également une liste de termes décrivant Donald Trump et demandait aux électeurs dans quelle mesure ils associaient ces termes à Trump. Seuls quelques mots ont été fortement associés à Trump par les électeurs, notamment « raciste », « dangereux », « corrompu » et « cruel ». Le sondage a été réalisé auprès de 1 674 Américains et reflétait la composition démographique des États-Unis à une échelle réduite, mais précise.

Analyse des votes

La première section sur Donald Trump évaluait sa cote de popularité et sa gestion d’une série de questions. Parmi celles-ci figuraient la criminalité, les relations raciales, l’immigration et l’environnement. Trump a obtenu un score impressionnant de médiocrité en matière de cote de popularité, avec un taux de désapprobation impressionnant de 56 % et un taux d’approbation inférieur à 40 %. Trump s’en sortait mieux en matière de criminalité, mais 47 % des personnes interrogées désapprouvaient tout de même sa gestion et 43 % l’approuvaient. L’immigration a été une défaite plus cuisante pour Trump, avec 53 % des électeurs en désaccord, et sa gestion des relations raciales a obtenu un score encore pire, avec seulement 34 % des Américains interrogés estimant qu’il a fait du bon travail. Son score sur l’environnement n’était pas meilleur, avec 52 % de désapprobation et 35 % d’approbation de sa gestion des questions environnementales.

Les électeurs ont ensuite été invités à se prononcer sur l’idéologie de Trump. 57 % des électeurs estiment qu’il est « totalement conservateur » et il a remporté une nouvelle victoire dans la catégorie « sincérité », avec un impressionnant 53 % des électeurs interrogés estimant que Trump croit en ce qu’il dit. La fidélité des partisans de Trump s’est manifestée dans la question suivante, où 29 % des électeurs ont déclaré l’apprécier en tant que personne, mais 44 % ont déclaré « ne pas l’apprécier du tout ». La statistique la plus révélatrice est peut-être celle de la question 19. Les électeurs ont été invités à indiquer dans quelle mesure ils étaient d’accord avec l’affirmation « Trump se soucie des gens comme vous ». Pas moins de 47 % ont déclaré qu’ils pensaient que le président ne se souciait « pas du tout » d’eux.

Mots associés

Dans la section suivante, les électeurs devaient associer des termes à Donald Trump et juger dans quelle mesure ils décrivaient fidèlement le président. La liste de mots comprenait « honnête », « intelligent », « inspirant », « audacieux », « efficace », « stable », « raciste », « dangereux », « corrompu », « diviseur », « cruel », « fort » et « déconnecté ». Avec six termes positifs et six termes négatifs, les électeurs avaient la possibilité de louer ou de critiquer le président. Trump a obtenu de mauvais résultats dans la section « honnêteté », seuls 20 % des électeurs le jugeant honnête, et il n’a pas fait mieux dans la section « inspirant », seuls 18 % des Américains se sentant inspirés par le président.

Trump sera heureux d’apprendre que 43 % des Américains le décrivent comme audacieux, et il y a fort à parier que le chiffre réel est plus élevé.

Les opinions étaient partagées en trois quant à l’efficacité de Trump, et les électeurs étaient perplexes quant à savoir s’il était « stable ». Les électeurs n’étaient toutefois pas perplexes quant à savoir s’ils pensaient que Donald Trump était raciste. Pas moins de 47 % des Américains qualifient Donald Trump de raciste, et seuls 24 % estiment que le mot « raciste » ne décrit pas le président. Sur les six autres termes (dangereux, corrompu, diviseur, cruel, fort et déconnecté), seuls trois ont donné lieu à des données décisives. Sans surprise, il ne s’agissait pas d’un trio positif.

Dangereux, corrompu et cruel

Les trois catégories ayant obtenu les réponses les plus claires étaient toutes négatives à l’égard de Trump. Cinquante pour cent des Américains pensent que Donald Trump est dangereux. Quarante-neuf pour cent pensent qu’il est corrompu et 46 % des électeurs pensent que Donald Trump est cruel. Dangereux, raciste, corrompu et cruel.

Ce sont les quatre mots que l’Amérique a choisis pour décrire son président, et celui-ci a fait de son mieux pour incarner ces valeurs tout au long de son mandat à la Maison Blanche. Le reste du sondage était également critique à l’égard de Trump, mettant en évidence le mécontentement des Américains face à l’action de l’ICE dans le Minnesota et à sa gestion des dossiers Epstein.

57 % de la population désapprouve sa gestion des dossiers Epstein, et 53 % pensent que Trump cache quelque chose.

Ce n’est pas une nouvelle

Même si nous agissons comme s’il s’agissait de données nouvelles, YouGov et The Economist publient ce sondage chaque année. C’est la deuxième année consécutive que les questions générales sur Trump restent inchangées. Les médias écrivent des articles sur ce sondage comme s’il s’agissait d’une nouvelle, mais en réalité, presque toutes les statistiques de 2025 sont identiques à celles de 2024. Les Américains ont ces opinions depuis au moins un an, alors quand vont-ils agir ?

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Trump costs Airport more than $5.5M in egomaniacal renaming bid

Donald Trump has decided to satisfy his ego once again after succeeding in a bid to rename Palm Beach Airport ‘Donald J. Trump International Airport’. Palm Beach International, which sits just five miles from Trump’s infamous Mar-A-Lago golf course, where he visits every week to play golf and host tacky parties for his millionaire donors. The name change was passed with sweeping approval through the GOP-run Florida House, with representatives voting 81-30 in favour of renaming the airport. According to Palm Beach County’s department of airports, the name change will cost more than $5mn to implement.

Democrats scrap on the House floor

While Florida House representatives voted in a clear majority, the sense on the House floor was significantly more divided than the total count implies. Democratic representatives from Florida fought tooth and nail to deny the name change, but their cries were in vain. As soon as Donald Trump announced his wish for the renaming, Republican senators trampled over each other to shout their approval of the President. Nonconsequential name changes are the kind of pro-Trump behaviour MAGA-verse politicians will take every opportunity to support in order to show their support for America’s fearless leader.

Florida House Minority Leader Fentrice Driskell called the name change a grift, even if Trump claims his family will receive no financial compensation for the name change. GOP lawmakers lauded the move, citing Trump’s stellar reputation and his positive impact on Palm Beach. According to GOP state Rep. John Snyder, Trump has turned Palm Beach into one of the most desirable and important locations in the world, and Mar-a-Lago is a symbol of power for the United States. Snyder also called the golf course the ‘winter White House, ’ leading to questions about the merging of government office and personal property. The renaming also raises questions about the intersection of public infrastructure and private brand ownership, as it was Donald Trump’s LLC that originally lobbied Congress to rename the airport.

Another Trump building?

In December 2025, Donald Trump added his name to the legendary Kennedy Center for the Performing Arts, renaming it the Donald Trump – John F. Kennedy Center for the Performing Arts (very subtle). After Trump quite literally slapped his name on the Kennedy Center in December 2025, the President clearly needed another monument to his greatness – this time around the corner from his other home. While it’s clear that Trump wants to see his name on every building he passes, these re-naming bids are not free, and while Trump’s camp reportedly won’t see any profit from the renaming, it’s also not paying for the logistical costs the renaming includes.

The cost of an ego

It’s unclear how much Trump’s renaming of the Kennedy Center cost taxpayers – the renaming was part of a larger renovation that cost roughly $250 million in Congressional funding. The $250 budget was used in part for the renaming. Donald Trump’s Gatsby-esque ballroom, which he destroyed half of the White House to build, will cost an estimated $400 million. While Trump continues to claim that the ballroom will be funded entirely by private donors and what he calls ‘Great American Companies,’; but with much of the funding still in the air, and the final design for the ballroom only just being approved on January 20th, Trump’s $400 million figure seems more dubious by the day.

With hundreds of millions of dollars already being spent to satisfy Trump’s ego, what’s another $5.5 million? According to Palm Beach County’s department of airports, that’s what the name change will cost to implement: $5.5 million. The costs will include logistical changes such as remaking signs, uniforms, promotional products, and equipment, as will as ancillary costs related to marketing and training. Trump’s holding company, DTTM Operations LLC, also filed patents on the names “President Donald J. Trump International Airport,” “Donald J. Trump International Airport,” and “DJT,” the latter most likely being the airport code Trump hopes Palm Beach International (currently PBI) will switch to once the new name is in place.

An (un)consenting Palm Beach

Surprisingly, while Florida’s House has already voted and passed the bill, the Palm Beach County Commission has not had the chance to weigh in on the effort to rename its airport. While republican lawmakers convince the public that Palm Beach is in debt to Donald Trump, the city did not vote for him in 2024. Donald Trump lost Palm Beach County to Kamala Harris by less than 500 votes in 2024. Palm Beach County has long been a Democratic stronghold, and the Harris’s narrow victory in 2024 was the slimmest democratic win in more than 20 years. Trump’s relationship with Palm Beach has resulted in the county’s demographic seeing a steady flow of high-income conservatives, but Trump still lacks majority support in the county.

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Ce restaurant montréalais dévoile un nouveau menu en collaboration avec deux figures de Top Chef Canada

Le restaurant Tiramisu, niché au cœur du quartier chinois de Montréal, lève le voile sur son menu 2026, fruit d’une collaboration entre le chef exécutif Chanthy Yen et la nouvelle cheffe Christina Khan, tous deux révélés par Top Chef Canada.

Connue pour sa signature italo-japonaise, la table du Tiramisu reste profondément ancrée dans l’Italie gourmande : assiettes de pâtes réconfortantes, pizzas bien maîtrisées et classiques revisités. La touche japonaise, elle, s’invite avec finesse – parfois subtile, parfois plus assumée – à travers des ingrédients comme le miso, des techniques de cuisson précises ou des équilibres de saveurs plus umami.

Plutôt qu’un virage radical, ce nouveau menu mise sur une évolution réfléchie. On y découvre de nouvelles créations, comme un carpaccio de bœuf aux prunes noires marinées et émulsion d’oignon brûlé, une morue noire laquée au miso et au tamarin servie avec risotto au safran, ou encore un ragù d’agneau généreux sur pappardelle. Des plats chouchous de la clientèle ont aussi été subtilement rehaussés grâce à des ajustements de sauces, de garnitures et de présentation, sans jamais perdre l’ADN de la maison.

Depuis cinq ans à la tête des cuisines, Chanthy Yen apporte sa rigueur technique et ses influences cambodgiennes, tandis que Christina Khan insuffle une énergie nouvelle, nourrie par son héritage caribéen et son audace créative. Ensemble, ils signent un menu cohérent, actuel et profondément fidèle à l’esprit du Tiramisu.

Déjà offert en salle, le menu 2026 invite à redécouvrir cette institution du quartier chinois sous un nouveau jour : une cuisine italienne assumée, enrichie de clins d’œil japonais bien dosés, pour une expérience à la fois familière et contemporaine.

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New in-depth poll shows the scale of voters displeasure with Donald Trump

A new poll released by YouGov/The Economist revealed statistics on American voters’ opinions of Donald Trump, his actions as President, and a wide range of politicians across the aisle. Unsurprisingly, the polls didn’t reveal anything favourable about Trump. The documents included data on his handling of the Epstein files, ICE agents in Minnesota, foreign relations, and everything in between. The poll also included a list of terms describing Donald Trump and asked voters how strongly they associate the term with Trump. There were only a handful of words that voters strongly agreed Trump personified, including racist, dangerous, corrupt, and cruel. The poll sampled 1,674 Americans and mimicked a scaled, but accurate, demographic makeup of the United States.

Breaking down the votes

The first section on Donald Trump calculated his job approval and his handling of a slew of issues. Included were crime, race relations, immigration, and the environment. Trump scored an impressively poor score in his job approval, with an impressive 56% disapproval rate, and an approval rating below 40%. Trump was closer on crime, but still 47% disapproved of his handling and 43% approved. Immigration was a tougher loss for Trump, with 53% of voters disagreeing, and his handling of race relations scored even worse, with only 34% of polled Americans believing he has done a good job. His score on the environment was no better, with 52% disapproving and 35% approving of his handling of environmental issues.

Up next, voters were tasked with deciding on Trump’s ideology. 57% of voters believe he is a ‘total conservative’, and he got another win in the sincerity column, with an impressive 53% of polled voters thinking that Trump believes what he says. Trump’s faithful showed in the next question, where 29% of voters said they liked him as a person, but 44% saying they ‘disliked him a lot’. Possibly the most telling statistic came from question 19. Voters were asked to poll how strongly they agreed with the statement ‘Trump cares about people like you’. A whopping 47% said they believed the president doesn’t care about them ‘ at all.’

Associated words

In the next section, voters were tasked with connecting terms to Donald Trump and judging how accurately they describe the President. The list of words included honest, intelligent, inspiring, bold, effective, steady, racist, dangerous, corrupt, divisive, cruel, strong, and out of touch. With six positive terms and six negative terms, voters were given an opportunity to praise and criticize the President. Trump did poorly in the honesty section, with just 20% of voters deeming him honest, and he fared no better in ‘inspiring’, with just 18% Americans feeling inspired by the President.

Trump will be glad to know that 43% of Americans describe him as bold, and it’s a safe bet that the real number is higher.

Opinions were split into thirds on whether or not Trump is effective, and voters were stumped on whether or not he’s ‘steady’. Voters were not stumped on whether or not they think Donald Trump is a racist, though. An impressive 47% of Americans would describe Donald Trump as racist, and only 24% believe the word racist does not describe the President. Out of the remaining six terms (dangerous, corrupt, divisive, cruel, strong, and out of touch), only three of them ended with decisive data. Unsurprisingly, they weren’t a positive trio.

Dangerous, corrupt, and cruel

The three categories with the clearest answers were all negative toward Trump. Fifty percent of Americans believe Donald Trump is dangerous. Another 49% believe him to be corrupt, and 46% of voters believe Donald Trump is cruel. Dangerous, racist, corrupt, and cruel.

These are the four words that America has chosen to describe its President, and he’s done his best to exemplify those values over his tenure in the Oval Office. The rest of the poll was also critical of Trump, showcasing Americans’ displeasure with ICE action in Minnesota, and his handling of the Epstein files.

Fifty-seven percent of the population disapproves of his handling of the Epstein files, and another 53% believe Trump is hiding something.

Not fresh news

While we act like this is fresh data, YouGov and The Economist release this poll every year. This is the second year in a row that the general questions on Trump have remained unchanged. The media is writing articles about this poll as if it’s fresh news, but in reality, nearly all the statistics from 2025 are identical to those from 2024. Americans have held these beliefs for at least a full year, so when are they going to do something about it?

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Affronter Harris en 2028 serait le «destin» selon Newsom

Le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, envisage ouvertement de se présenter à l’élection présidentielle de 2028, reconnaissant dans une interview exclusive accordée à Dana Bash de CNN que son avenir politique pourrait croiser celui de l’ancienne vice-présidente Kamala Harris. S’exprimant lors d’un échange télévisé à l’échelle nationale, Newsom n’a pas écarté la possibilité d’affronter Harris lors des primaires démocrates, estimant plutôt qu’un tel scénario échappait à son contrôle.

Interrogé sur ce qui se passerait si leurs « carrières parallèles se croisaient et s’affrontaient », Newsom a répondu :

« Eh bien, je suis à San Francisco maintenant, elle est à Los Angeles. Il y a donc une certaine distance entre nous deux. Vous savez, c’est le destin qui en décidera. » Cette remarque a immédiatement alimenté les spéculations sur une rivalité très médiatisée entre deux personnalités californiennes sur la scène nationale.

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Pressé davantage par Bash au sujet d’une confrontation directe avec Harris à la présidence, Newsom a réitéré qu’il considérait cette question comme circonstancielle plutôt que stratégique.

« Oui, je pense simplement que c’est le destin. Je ne peux contrôler que ce qui est en mon pouvoir », a-t-il déclaré, soulignant qu’il n’avait jamais tenté d’entraver les ambitions politiques de Harris.

« Je n’ai jamais fait obstacle à ses ambitions, jamais. Je ne l’ai pas fait. Et je ne pense pas que je le ferais à l’avenir. » Ces commentaires reflètent un positionnement prudent, alors que les deux personnalités évaluent leurs options dans un parti qui se réorganise encore après le cycle électoral de 2024 et qui se prépare à une campagne potentiellement très disputée en 2028.

« Si j’avais écouté les sondages, je ne me serais pas présentée à ma première élection, ni à ma deuxième, et je ne serais certainement pas assise ici. »

– Ancienne vice-présidente, Kamala Harris

Harris, quant à elle, ne laisse planer aucun doute sur son engagement dans la politique nationale. Dans des interviews récentes, notamment lors d’une apparition à la BBC après la fin de son mandat de vice-présidente, elle n’a pas exclu de se présenter à nouveau à la présidence.

« Je n’ai pas encore décidé. Sincèrement. Je n’ai pas encore décidé. Je le ferai peut-être, ou peut-être pas. Je n’ai pas encore décidé », a-t-elle déclaré lorsqu’on lui a posé directement la question au sujet de 2028. Dans le même temps, elle a fait part de sa détermination politique, déclarant :

« Je n’ai pas fini. »

Harris a présenté sa carrière comme étant ancrée dans le service public, ajoutant :

« J’ai consacré toute ma carrière au service des autres, c’est dans ma nature. »

Ces déclarations ont renforcé l’idée qu’une troisième candidature reste plausible.

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Les premiers sondages démocrates ont reflété cette possibilité. Les enquêtes menées dans les mois qui ont suivi les élections de 2024 ont placé Harris en tête des candidats potentiels à la primaire, devançant parfois Newsom.

Bien que les sondages à ce stade soient très fluctuants, les chiffres suggèrent que Harris conserve une notoriété importante et le soutien de son parti malgré sa défaite précédente. Elle a également rejeté l’idée que les sondages dictent ses décisions politiques, déclarant :

« Si j’avais écouté les sondages, je ne me serais pas présentée à ma première élection, ni à ma deuxième, et je ne serais certainement pas assise ici aujourd’hui. » Ce commentaire souligne son argument de longue date selon lequel la viabilité électorale ne peut être mesurée uniquement à partir d’instantanés précoces.

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La dynamique entre Harris et Newsom revêt une importance particulière en raison de leurs racines politiques communes en Californie. Tous deux ont fait leurs armes dans la politique à San Francisco avant d’accéder à la notoriété au niveau de l’État et au niveau national. Harris a été procureure générale à San Francisco avant de devenir procureure générale de Californie, sénatrice américaine et vice-présidente. Newsom a été maire de San Francisco avant de devenir lieutenant-gouverneur, puis gouverneur.

Leurs carrières se sont parfois croisées, tantôt dans un esprit de coopération, tantôt dans un esprit de compétition, comme en témoigne le récit de Harris dans ses mémoires, où elle raconte avoir contacté Newsom pendant la campagne de 2024. La possibilité d’une primaire mettrait cette longue histoire californienne sur le devant de la scène nationale.

« Eh bien, je suis à San Francisco maintenant, elle est à Los Angeles. Il y a donc une certaine distance entre nous deux. Vous savez, c’est le destin qui décidera. »

– Gavin Newsom, gouverneur de Californie

Malgré les spéculations croissantes, Newsom s’est abstenu de déclarer officiellement sa candidature. Dans l’interview accordée à CNN, il a souligné que toute décision serait prise en consultation avec sa famille. Se souvenant d’un SMS de son fils réagissant aux gros titres sur une éventuelle candidature, Newsom a déclaré :

« Mon fils… c’était très fort, il m’a envoyé un SMS il y a quelques mois, quand certains gros titres suggéraient que j’avais pris une décision, et il m’a dit : Papa, tu te présentes à la présidence ? »

Newsom a répondu que le choix serait collectif.

Pour l’instant, il insiste sur le fait qu’aucune décision définitive n’a été prise, laissant la perspective d’un affrontement Newsom-Harris en 2028 — comme il l’a répété à plusieurs reprises — au « destin ».

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Trump menace désormais Netflix (et ses dirigeants)

Donald Trump a fortement intensifié son affrontement avec Netflix cette semaine, exigeant publiquement que la société révoque Susan Rice, membre de son conseil d’administration, alors qu’elle poursuit son projet de rachat à haut risque du studio Warner Bros Discovery et des actifs de HBO. Dans une réponse publiée sur Truth Social à un message de la militante conservatrice Laura Loomer, le président a adressé un avertissement direct au géant du streaming.

« Netflix devrait licencier IMMÉDIATEMENT Susan Rice, raciste et dérangée de Trump, ou en subir les conséquences. Elle n’a aucun talent ni aucune compétence, c’est une pure politicienne ! SON POUVOIR A DISPARU ET NE REVIENDRA JAMAIS. Combien est-elle payée, et pour quoi ? Merci de votre attention sur cette question. Président DJT ».

Ce message a immédiatement injecté une dimension partisane dans une transaction commerciale déjà sensible.

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Susan Rice, qui a occupé les fonctions d’ambassadrice des États-Unis auprès des Nations unies, puis de conseillère à la sécurité nationale sous la présidence de Barack Obama, a rejoint le conseil d’administration de Netflix en 2023 après avoir démissionné pour rejoindre l’administration Biden en tant que directrice du Conseil de politique intérieure. Son retour dans l’entreprise a placé une figure de proue de la politique étrangère démocrate au centre de l’une des sociétés médiatiques les plus puissantes au monde. Rice est depuis longtemps la cible des critiques des républicains pour son rôle dans les décisions de sécurité nationale prises sous l’administration Obama, et sa présence au conseil d’administration de Netflix a suscité un regain d’attention alors que l’entreprise cherche à étendre son influence par le biais d’une acquisition transformatrice.

« Il s’agit d’une transaction commerciale. Ce n’est pas une transaction politique. »

– Ted Sarandos, co-PDG de Netflix

Au cœur du litige se trouve le projet d’acquisition par Netflix d’actifs majeurs de Warner Bros Discovery, notamment le studio de cinéma et de télévision Warner Bros et la marque HBO, dans le cadre d’une transaction évaluée à plus de 80 milliards de dollars. Cette transaction, approuvée par le conseil d’administration de Warner Bros Discovery en décembre, permettrait de combiner la domination mondiale de Netflix dans le domaine du streaming avec le catalogue de contenus premium de HBO et la bibliothèque de productions historiques de Warner Bros. Des franchises allant de DC Studios aux séries HBO à succès seraient intégrées à Netflix si les autorités de régulation donnaient leur accord. L’ampleur du projet de rachat a déjà suscité des questions de la part des autorités antitrust et des analystes du secteur concernant la concurrence, la concentration du marché et l’impact sur les consommateurs.

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La direction de Netflix a cherché à présenter cette transaction comme une simple affaire commerciale. Le co-PDG Ted Sarandos a répondu à la controverse dans une interview, déclarant :

« Il s’agit d’une transaction commerciale. Ce n’est pas une transaction politique. »

Sarandos a souligné que les autorités réglementaires, notamment le ministère de la Justice, sont chargées d’évaluer la fusion au regard de la législation antitrust. La société n’a pas indiqué son intention de modifier la composition de son conseil d’administration en réponse à des pressions politiques. Les dirigeants se sont plutôt concentrés sur la justification stratégique de l’acquisition, arguant que l’intégration des capacités de production de Warner Bros et de la marque HBO renforcerait la position concurrentielle de Netflix sur un marché mondial du streaming de plus en plus encombré.

«Netflix devrait licencier IMMÉDIATEMENT Susan Rice, raciste et fanatique de Trump, ou en subir les conséquences. Elle n’a ni talent ni compétences – c’est une pure politicienne ! SON POUVOIR A DISPARU ET NE REVIENDRA JAMAIS. Combien est-elle payée, et pour quoi ??? ».

– Le président Donald Trump

La dimension politique s’est intensifiée après que Laura Loomer ait exhorté Trump à intervenir et à bloquer ce qu’elle a décrit comme une dangereuse consolidation du pouvoir médiatique. Le fait que Trump ait republié son message et ait ensuite formulé une demande concernant Rice l’a placé directement au cœur du débat sur la gouvernance d’entreprise.

L’avertissement du président selon lequel Netflix devrait « en payer les conséquences » s’il ne se conformait pas a soulevé des questions plus larges sur les limites entre l’autorité politique et l’entreprise privée.

Les experts juridiques notent que si les présidents peuvent influencer les organismes de réglementation par le biais de nominations et de priorités politiques, les décisions des conseils d’administration des entreprises restent généralement du ressort des actionnaires et des administrateurs plutôt que des élus.

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Alors que les régulateurs continuent d’examiner le rachat de Warner Bros-HBO par Netflix, la controverse autour de Susan Rice souligne à quel point les tensions culturelles et politiques interfèrent de plus en plus avec la stratégie des entreprises. Si elle est approuvée, cette fusion marquera l’une des plus importantes consolidations médiatiques de l’histoire récente et redessinera le paysage concurrentiel du cinéma, de la télévision et du streaming. Dans le même temps, l’intervention publique de Donald Trump souligne à quel point les entreprises médiatiques sont devenues des acteurs centraux dans les luttes politiques nationales, d’autant plus qu’il a manifesté son soutien à l’offre concurrente de Paramount.

Les alliés de Trump ont ouvertement encouragé les efforts visant à soustraire le contrôle de Warner Bros et HBO à Netflix, présentant la proposition rivale comme une alternative préférable tant sur le plan politique que réglementaire. Il n’est pas certain que cette campagne de pression modifie les calculs du conseil d’administration de Netflix ou ne fasse qu’intensifier la rhétorique partisane, mais cette confrontation a déjà accru les enjeux d’une transaction déjà lourde de conséquences.

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