Cancelled or renewed? The Testaments, Emily in Paris and more!

Which series are coming to an end or being cancelled in 2026? Is your favorite returning for a new season? Between expected renewals, surprise cancellations, and series bowing out after several years, 2026 promises to be a pivotal year for many productions. From streaming platforms to major American networks, announcements are multiplying and reshaping the television landscape.

Some series are continuing their success with new seasons, while others are closing the curtain for good. Discover in our complete recap all the series renewed, canceled, or ending in 2026, with essential information to remember so you don’t miss any of the upcoming releases.

Annulée ou renouvelée? The Testaments, Emily in Paris et plus!

Quelles séries arrivent à leur conclusion ou sont abandonnées en 2026? Votre favorite revient-elle pour une nouvelle saison? Entre renouvellements attendus, annulations surprises et séries qui tirent leur révérence après plusieurs années, l’année 2026 s’annonce décisive pour de nombreuses productions. Des plateformes de streaming aux grandes chaînes américaines, les annonces se multiplient et redessinent le paysage télévisuel. Certaines séries poursuivent leur succès avec de nouvelles saisons, tandis que d’autres ferment définitivement le rideau. Découvrez dans notre récapitulatif complet toutes les séries renouvelées, annulées ou terminées en 2026, avec les informations essentielles à retenir pour ne rien manquer des prochaines sorties.

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Les loyers ont augmenté de 70% à Montréal, selon un rapport

Dans un récent article de la Gazette de Montréal, des chercheurs ont constaté que les loyers dans la ville de Montréal ont explosé au cours des dix dernières années, avec une hausse de près de 70 % par rapport à 2016. Montréal est une ville réputée pour son marché locatif abordable, mais une multitude de facteurs a fait grimper les prix ces dix dernières années, et les Montréalais en font les frais. En 2006, le loyer mensuel moyen d’un logement à Montréal n’était que de 617 $. Ce chiffre est passé à 761 $ en 2016, et aujourd’hui, en 2026, le loyer mensuel moyen a grimpé en flèche pour atteindre 1 291 $, soit une augmentation de 70 %.

Montréal n’est plus une bonne affaire

Depuis les années 1970, Montréal avait la réputation d’être une ville abordable pour les locataires. Après avoir perdu son statut de centre économique, les loyers y sont restés bas. Alors que Toronto prenait le relais en tant que centre d’affaires du Canada, les prix y ont grimpé en flèche tandis que ceux de Montréal restaient bas. Selon un rapport de David Wachsmuth, titulaire de la chaire de recherche du Canada en gouvernance urbaine à l’Université McGill, la hausse des loyers à Montréal a considérablement réduit l’écart qui la séparait d’autres grandes villes canadiennes comme Vancouver et Toronto (deux villes connues pour leurs marchés locatifs onéreux).

« Il est important de noter que ce rattrapage s’observe également dans toute la province. Si l’on examine les régions du Canada où les loyers augmentent le plus rapidement, elles se trouvent toutes au Québec »,

-David Wachsmuth

Pourquoi Montréal a-t-elle toujours été abordable ?

Selon M. Wachsmuth, plusieurs raisons expliquent pourquoi Montréal a toujours été moins chère que les autres grandes villes canadiennes. L’une d’elles est l’urbanisme de Montréal. La ville regorge d’immeubles de location de faible hauteur, alors que Toronto et Vancouver s’appuient sur des maisons individuelles et des immeubles en copropriété de grande hauteur. Montréal regorge de logements locatifs. Entre la quantité impressionnante de logements disponibles et l’histoire artistique et culturelle de la ville, Montréal a toujours été en mesure d’offrir des prix plus bas que les autres grandes agglomérations.

Quels sont les facteurs qui font grimper les loyers ?

M. Wachsmuth a donné une multitude de raisons expliquant pourquoi les loyers ont augmenté de manière si spectaculaire. L’une d’elles est la COVID-19 et l’évolution démographique qu’a connue Montréal. Les années qui ont suivi la COVID-19 ont été marquées par une forte croissance démographique et de faibles taux d’inoccupation des logements, ce qui a entraîné une forte hausse de la demande. Francis Cortellino, économiste du logement à la SCHL, a analysé l’évolution de l’offre et de la demande.

« La demande était supérieure à l’offre. On a donc beaucoup de locataires qui cherchent les mêmes appartements »,

-Francis Cortellino

Les propriétaires et les bailleurs, quant à eux, affirment qu’ils sont eux-mêmes confrontés à des pressions financières croissantes en raison de la hausse des taux d’intérêt, des coûts d’assurance, des taxes et des frais d’entretien. Certains propriétaires interrogés en ligne et dans la presse locale ont déclaré s’appuyer fortement sur les lignes directrices du TAL pour déterminer les augmentations, tandis que d’autres ont fait valoir que des hausses plus importantes étaient devenues nécessaires simplement pour couvrir la hausse des coûts d’exploitation liés aux hypothèques et aux services publics. La nouvelle formule du Québec permet également des ajustements supplémentaires liés à certaines dépenses de rénovation, ce qui, selon les défenseurs des locataires, pourrait inciter à des rénovations superficielles visant principalement à justifier des loyers plus élevés.

Il faut également tenir compte de l’impact des recommandations d’augmentation des loyers formulées par le Tribunal administratif du logement (TAL) du Québec, qui suggère aux propriétaires d’augmenter les loyers de 3,1 % en moyenne pour les baux renouvelés entre avril 2026 et avril 2027. Bien qu’inférieures à la recommandation controversée de 5,9 % émise en 2025, les associations de locataires font valoir que ces augmentations restent historiquement élevées à un moment où de nombreux Montréalais consacrent déjà une part importante de leurs revenus aux frais de logement. Le TAL a souligné que cette recommandation ne constitue pas un plafond obligatoire, ce qui signifie que les propriétaires peuvent toujours tenter d’obtenir des augmentations plus importantes en fonction des coûts de rénovation, des taxes et d’autres dépenses liées à des propriétés spécifiques.

Montréal reste en tête par rapport aux autres villes

Malgré la frustration croissante, Montréal reste plus abordable que Toronto ou Vancouver selon de nombreux indicateurs nationaux. Les données de WealthNorth et d’Apartments.com suggèrent que les loyers moyens des appartements de deux chambres à Montréal restent environ 40 % inférieurs à ceux de logements comparables à Toronto. Pourtant, les experts en logement avertissent que les comparaisons d’accessibilité financière n’apportent guère de réconfort aux locataires locaux confrontés à une hausse rapide des coûts par rapport à leurs propres salaires. La pression semble particulièrement forte dans les quartiers du centre-ville, notamment le Plateau-Mont-Royal, Ville-Marie et certaines parties du Sud-Ouest, où la concurrence pour les appartements reste intense malgré une légère amélioration des taux d’inoccupation.

Et maintenant ?

L’immeuble de Montréal où Luka Rocco Magnotta aurait vécu, photographié le 31 mai 2012. Le 31 mai, Interpol s’est joint à la traque de Magnotta, une star du porno canadienne soupçonnée du meurtre macabre et du démembrement d’un homme, après la diffusion en ligne d’une vidéo présumée du crime. Ces objets ont été jetés après que la police eut inspecté l’appartement le 30 mai. Une enquête a été ouverte le 29 mai lorsqu’un colis envoyé depuis Montréal a été partiellement ouvert par la réceptionniste du bureau du Parti conservateur à Ottawa, qui a appelé la police après avoir vu des taches de sang et avoir été submergée par l’odeur. Quelques heures plus tard, un deuxième colis suspect a été intercepté par Postes Canada dans un centre de tri postal voisin. Il « contenait une main humaine », a déclaré la police. Peu après, l’enquête s’est déplacée vers Montréal où un torse a été découvert par un concierge dans une valise au milieu d’un tas d’ordures. La police a indiqué que le torse appartenait à un homme de type caucasien. On pense que la victime et le suspect se connaissaient. Les autorités estiment que le suspect, également connu sous les noms d’Eric Clinton Newman et Vladimir Romanov, aurait fui le pays. PHOTO AFP / ROGERIO BARBOSA (Le crédit photo doit mentionner ROGERIO BARBOSA/AFP/GettyImages)

À l’approche de la saison des renouvellements de bail en juillet, de nombreux locataires montréalais doivent désormais faire face à des négociations difficiles avec leurs propriétaires, tout en naviguant entre des règles de logement de plus en plus complexes et des coûts en hausse. En vertu de la loi québécoise, les locataires peuvent refuser les augmentations de loyer proposées et demander à la Commission de location des logements (CLL) de déterminer officiellement un ajustement de loyer équitable, bien que certains locataires affirment craindre des représailles ou des difficultés à trouver un logement à l’avenir si les conflits s’intensifient. Alors que les préoccupations liées à l’accessibilité au logement continuent de dominer le débat politique dans toute la province, la bataille autour des loyers devrait rester l’un des enjeux sociaux et économiques les plus controversés à Montréal tout au long de l’année à venir.

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Les États-Unis imposent de nouveaux droits de douane visant les champignons canadiens

L’industrie des champignons du Manitoba se prépare à subir des répercussions économiques après que les États-Unis ont mis en place de nouveaux droits de douane et lancé des enquêtes commerciales visant les importations de champignons canadiens. Ces droits de douane supplémentaires de 2,84 % ont été annoncés le 25 mai dans le registre officiel du commerce des États-Unis. Les producteurs du Manitoba affirment que ces mesures pourraient menacer des emplois, perturber les exportations et accroître l’incertitude dans un secteur fortement dépendant de l’accès aux marchés américains.

Le différend porte sur les allégations des producteurs de champignons américains selon lesquelles les producteurs canadiens bénéficieraient de subventions injustifiées et vendraient leurs champignons aux États-Unis à des prix inférieurs à la juste valeur marchande. Les producteurs canadiens réfutent fermement ces accusations et affirment que ces droits de douane relèvent d’un protectionnisme à motivation politique visant à protéger des concurrents américains en difficulté.

Détails des droits de douane

Deux entreprises canadiennes distinctes se sont vu imposer des droits de douane différents le 25 mai. Champ’s Fresh Farms Inc. a été frappée d’un taux de 1,62 % et Farmers’ Fresh Mushrooms Inc. d’un taux de 4,97 %. Selon Mark Currie, PDG de Giorgio Mushroom, ces droits de douane constituent une mesure nécessaire pour mettre fin à la domination du Canada sur le marché américain des champignons. Bien que les experts en commerce avertissent que ces droits de douane n’aideront pas le consommateur américain, les distributeurs de champignons américains devraient en tirer un avantage financier.

« Depuis des années, les producteurs de champignons américains subissent une pression énorme due à des importations de champignons injustement subventionnées qui faussent la concurrence et menacent la production nationale »,

-Mark Currie

Pétition déposée par des entreprises américaines

Les enquêtes ont été lancées à la suite d’une requête déposée par la Fresh Mushroom Fair Trade Coalition, un groupe représentant six producteurs et distributeurs américains de champignons. Le département américain du Commerce enquête pour déterminer si les producteurs de champignons canadiens ont bénéficié de subventions gouvernementales déloyales et si les champignons exportés vers les États-Unis ont été vendus à des prix inférieurs aux prix équitables du marché. Selon les données commerciales américaines citées dans les rapports sur les enquêtes, le Canada représentait environ 97,5 % de toutes les importations de champignons frais entrant sur le marché américain pendant la période d’enquête. Les responsables américains affirment que la flambée des importations a porté préjudice financièrement aux producteurs de champignons nationaux et menacé les emplois américains dans ce secteur.

Les producteurs du Manitoba affirment que ce différend menace une industrie profondément intégrée dans des réseaux commerciaux transfrontaliers mis en place au fil des décennies. Les exploitations de champignons canadiennes exportent chaque année pour des centaines de millions de dollars de champignons vers les États-Unis, le Manitoba étant l’un des principaux pôles de production agricole du pays. Les producteurs affirment que le marché nord-américain des champignons a toujours fonctionné comme une chaîne d’approvisionnement étroitement interconnectée, dans laquelle les entreprises canadiennes et américaines dépendent fortement les unes des autres. Les représentants de l’industrie ont averti que les droits de douane pourraient faire grimper les prix, perturber la distribution et, en fin de compte, nuire aux consommateurs et aux entreprises des deux côtés de la frontière.

Les producteurs de champignons au Canada affirment que les accusations concernant des subventions déloyales donnent une image fausse des politiques fiscales agricoles normales largement en vigueur dans plusieurs provinces. Les représentants du secteur soutiennent que les producteurs américains visent des exonérations fiscales courantes et des programmes énergétiques accessibles à de nombreux agriculteurs canadiens, plutôt que des subventions spécifiques bénéficiant spécifiquement aux exploitations de champignons. Les réactions en ligne à ce différend ont également vivement critiqué l’enquête américaine, certains commentateurs canadiens accusant Washington d’utiliser le droit commercial comme une arme pour protéger des intérêts agricoles liés au pouvoir politique. D’autres ont souligné que l’agriculture américaine elle-même reçoit chaque année des milliards de dollars d’aide gouvernementale par le biais de programmes agricoles fédéraux et de subventions.

Guerre commerciale entre le Canada et les États-Unis

Cette mesure commerciale intervient dans un contexte de grave instabilité des relations économiques entre le Canada et les États-Unis, suite à plusieurs séries de droits de douane instaurés au cours du second mandat de Donald Trump. Depuis le début de l’année 2025, les deux pays ont imposé des droits de douane et des contre-mesures visant des secteurs tels que l’acier, l’aluminium, l’automobile et les produits agricoles. Des entreprises canadiennes issues de multiples secteurs ont averti que l’environnement commercial de plus en plus imprévisible crée une grande incertitude pour les exportateurs dépendants des marchés américains. Selon la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante, près de 1 800 entreprises du Manitoba dépendent fortement du commerce transfrontalier avec les États-Unis.

Le différend sur les champignons est un autre exemple illustrant comment les industries agricoles se retrouvent prises entre deux feux dans la guerre commerciale de Donald Trump. Les experts en commerce avertissent que les enquêtes antidumping et les plaintes tarifaires sont utilisées de manière plus agressive dans de nombreux secteurs, à mesure que le nationalisme économique s’intensifie des deux côtés de la frontière. Alors que le Canada et les États-Unis restent les principaux partenaires commerciaux l’un de l’autre, ces dernières années ont vu s’intensifier les tensions autour de la politique industrielle, des subventions et de la protection de l’industrie manufacturière nationale. Selon les analystes, les secteurs agricoles de plus petite taille, comme celui des champignons, peuvent devenir particulièrement vulnérables, car les producteurs ne disposent souvent pas de l’influence politique et des ressources financières dont bénéficient les grandes industries telles que l’acier, l’automobile ou l’énergie.

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Man goes to Mastro’s Steakhouse in Houston. Then he orders the $78 New York strip: ‘I said medium rare’ 

What, pray tell, does a steak aficionado have to do to get some proper steak in Houston?

Well, one man is going viral for attempting to answer that question himself. He chronicled an evening out at Mastro’s Steakhouse and things apparently did not go well.

In a video that has over 236,000 views, comedian Jad Moussa (@jado506 on TikTok) discussed Mastro’s Steakhouse in an expletive-laden review.

“Holy [expletive], this was the biggest [expletive] waste of time,” Moussa said in his video. “So far, taking [expletive] ages to bring me anything. Starving. I’m thirsty as hell. Haven’t brought me nothing. It’s been like 10 minutes.”

“78 bucks for a [expletive] steak, that’s outrageous,” Moussa added. “Outrageous even for Mastro’s. Then they brought out the bread.” 

Taking bites of the different kinds of bread, Moussa said he “wasn’t a fan” of one. He thought another was “pretty good” but said it had the consistency of a “cheese cracker.” Then the waiter brought him his steak.

“That’s the $78 New York strip,” Moussa said, showing the exterior and interior of the steak to his camera. “All right, let’s see how it was cooked. They did OK with the cooking. I prefer, you know, I said medium rare. That’s more medium. I tried it … I was [expletive] let down, man.  That [expletive] was like [expletive] mediocre at best.”

Moussa said that he expected far more for a $78 steak. He was therefore unamused when he later got some mac and cheese that “tasted like nothing.” He ended up sending the mac and cheese back, untouched. The final bill was $103.

“[Expletive] Mastro’s,” Moussa said, finishing his video. “I’ve eaten a thousand [expletive] steaks in my life. Every single one of them I’ve made better than that place.”

The verdict: Do diners think Mastro’s menu is worth the prices?

While Moussa made his position on Mastro’s quite clear, steakhouse fans may be wondering whether others agree.

“Roadhouse and longhorn way better,” one commenter asserted. Another commenter echoed, “A 14 ribeye at Texas Roadhouse is 30 bucks with 2 sides and unlimited bread. A beer is like 7-8 dollars max. 40 bucks plus tip and tax. Great price.”

In contrast, Eric Norcross, a writer for Leonetti Living, praised Mastro’s in 2020 as a “top choice when it comes to fancy steakhouse dining.” He applauded the Los Angeles location’s “romantic” ambiance, drink selection, and food “sent from the heavens.” One foodie discussion forum participant also described the Los Angeles Mastro’s as “[their] favorite steakery.” In the same vein, the New York location has 4.4 stars on Tripadvisor.

Steak aficionados have mixed reviews. The comments of one Reddit post discussing a location in San Francisco encapsulated the divide.

“It’s a really solid steakhouse that I’ve enjoyed at several of their locations,” wrote one commenter. “If you’re ok with the fact that it’s not specific to SF, you’re going to have a great time enjoying the food there.”

“If you want a steakhouse with good portions, I think you’ll be good,” echoed another person.

Most people online seem to agree on a middle-of-the-road take. Mastro’s gets the job done, but there are generally higher-tier alternatives.

Buzz News has reached out to Moussa and Mastro’s via email.

@jado506

No bueno

♬ original sound – Jado506

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Québec présente un «bouquet de mesures» de 682M$

Entre abolition de la TVQ sur certains produits, chèque pour l’épicerie et l’essence et réduction du coût de l’immatriculation, la première ministre Christine Fréchette a annoncé lundi un lot de mesures totalisant 682 millions de dollars afin de pallier la hausse du coût de la vie.

Présent à la conférence de presse, le ministre des Finances, Eric Girard, a indiqué qu’une fois les aides temporaires écartées, les promesses de la première ministre représenteront une dépense permanente de 336 millions de dollars par année pour l’État.

«L’inflation, ça touche tout le monde, a rappelé Mme Fréchette. On doit donner de l’oxygène aux Québécois. On doit donner un coup de pouce financier aux Québécois», a déclaré Mme Fréchette lors d’une conférence de presse dans un supermarché de Sherbrooke lundi après-midi. Les mesures annoncées pourraient représenter une aide globale de 350$ pour une famille avec deux enfants, a-t-elle résumé.

L’abolition de la taxe de vente du Québec (TVQ de 9,975%) entrera en vigueur dès le 15 juillet et s’appliquera sur divers produits d’épicerie et d’hygiène de base, dont les salades de fruits et les plateaux de légumes coupés, les muffins vendus individuellement, les barres tendres ainsi que le papier hygiénique et les mouchoirs.

Le gouvernement estime que ce retrait de la TVQ sur certains produits pourrait faire économiser quelque 50$ par année à une famille de quatre personnes (deux adultes et deux enfants).

Dans ce qui a été annoncé lundi, seule cette détaxation survivra plus d’un an. Le coût de cette mesure est évalué à 102 millions par année.

En ce qui concerne les coûts d’immatriculation, ces derniers seront réduits de 50$ pour un an à compter du 1er septembre. Selon La Presse, ce sont près de 4,9 millions de véhicules immatriculés au Québec qui pourront être admissibles à cette mesure.

Cette mesure, estimée à 245 millions de dollars, sera couverte par les coffres du gouvernement, et non de la Société de l’assurance automobile du Québec, a indiqué le ministre des Transports, Benoit Charette.

À cela s’ajoute le «versement spécial pour l’épicerie et l’énergie» aux personnes bénéficiant du crédit d’impôt pour solidarité. Le montant offert sera de 100$ pour les personnes vivant seules, de 150$ pour les familles monoparentales et de 200$ pour les ménages avec enfant. Ce versement aura lieu le 4 juin prochain, et coûtera 335 millions de dollars. Il toucherait environ 3,5 millions de Québécois, d’après le gouvernement.

Dans ses modalités, cette mesure vient s’ajouter à l’Allocation canadienne pour l’épicerie et les besoins essentiels annoncée par Ottawa en janvier dernier.

Les partis d’opposition et certains analystes politiques ont déploré ces annonces, les qualifiant d’électoralistes.

Un dépassement du budget de 250 millions $

Les nouvelles mesures présentées lundi porteront à 336 millions $ le coût des annonces faites par la première ministre Fréchette depuis son arrivée au pouvoir, à la mi-avril.

Le budget de 250 millions de dollars alloué par le ministre des Finances, Éric Girard, pour les promesses des candidats au leadership de la Coalition avenir Québec (CAQ) ne suffit donc plus à Christine Fréchette.

Plus tôt ce mois-ci, le ministre Girard avait d’ailleurs mis en garde la première ministre qu’elle était en voie de dépasser cette somme dans un courriel consulté par Radio-Canada.

Facebook/Éric Girard

«Je me dois de souligner que je suis inquiet du nombre d’annonces considérées par notre gouvernement depuis votre élection», avait-il écrit. Lors du conseil général de la CAQ le week-end dernier, M. Girard a tenté de relativiser ce courriel, disant qu’il en avait écrit des «milliers» au cours de sa carrière.

La ministre Fréchette s’est justifiée sur cet écart budgétaire lors de la mêlée de presse lundi: «Il y a eu des rentrées d’argent additionnelles, ce qui nous a donné une marge de manœuvre additionnelle. On a eu des recettes rehaussées et des besoins rehaussés, donc on fait concorder les deux.»

Selon le ministre Girard, les mesures respectent la capacité de payer de Québec: «Lorsqu’on prend l’ensemble des mesures que nous avons faites depuis l’arrivée de la nouvelle première ministre, à terme, c’est 336 millions par année, c’est donc 86 millions de plus que ce que nous avions prévu au budget».

«Les dépenses du gouvernement du Québec sont de 165 milliards […], c’est vraiment là un petit montant qu’on absorbe aisément avec des revenus supplémentaires», a-t-il ajouté.

Toujours selon lui, «les finances publiques sont dans un bon ordre», et ce, malgré le déficit de 8,6 milliards annoncé dans son budget de mars dernier. «On a 4% moins de dettes que lorsque nous sommes arrivés au pouvoir, en proportion de l’économie. Vraiment, la dette est bien gérée. Alors je vous confirme qu’on a la marge de manœuvre pour faire les gestes qu’on fait aujourd’hui», a affirmé M. Girard.

L’inflation est passée de 8 % en 2022 à près de 3 % cette année, mais elle n’a pas pour autant fait baisser les prix à l’épicerie. En outre, le conflit entre les États-Unis et l’Iran a fait bondir le coût de l’essence de plus de 50 % en 13 semaines, a rappelé M. Girard.

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US imposes new tariffs targeting Canadian mushrooms

Manitoba’s mushroom industry is bracing for economic fallout after the United States moved ahead with new tariffs and trade investigations targeting Canadian mushroom imports. The additional 2.84 per cent tariffs were announced on May 25 on the United States official trade registry. Producers in Manitoba say the measures could threaten jobs, disrupt exports and increase uncertainty across an industry heavily dependent on access to American markets.

The dispute centers on allegations from US mushroom growers that Canadian producers are unfairly subsidized and selling mushrooms below fair market value in the United States. Canadian growers strongly deny those accusations and argue the tariffs are politically motivated protectionism designed to shield struggling American competitors.

Details of the tariffs

Two separate Canadian companies were slapped with different tariffs on May 25. Champ’s Fresh Farms Inc. was hit with a tariff rate of 1.62 per cent and Farmers’ Fresh Mushrooms Inc. was hit with a tariff rate of 4.97 per cent. According to Giorgio Mushroom CEO Mark Currie, the tariffs are a necessary step to cull Canada’s domination of the US mushroom market. Despite trade experts warning that tariffs will not help the US consumer, US mushroom distributors do stand to benefit financially from the newly imposed tariffs.

« For years, American mushroom growers have faced enormous pressure from unfairly subsidized mushroom imports that distorted competition and threatened domestic production, »

-Mark Currie

Petition filed by US companies

The investigations were launched following a petition filed by the Fresh Mushroom Fair Trade Coalition, a group representing six American mushroom growers and distributors. The U.S. Department of Commerce is investigating whether Canadian mushroom producers benefited from unfair government subsidies and whether mushrooms exported into the United States were sold below fair market prices. According to U.S. trade data cited in reporting on the investigations, Canada accounted for roughly 97.5 per cent of all fresh mushroom imports entering the American market during the investigation period. U.S. officials argue the surge in imports harmed domestic mushroom producers financially and threatened American jobs within the sector.

Manitoba producers say the dispute threatens an industry deeply integrated into cross-border trade networks built over decades. Canadian mushroom farms export hundreds of millions of dollars’ worth of mushrooms into the United States each year, with Manitoba serving as one of the country’s major agricultural production hubs. Growers argue the North American mushroom market has historically functioned as a highly interconnected supply chain where Canadian and American companies rely heavily on one another. Industry representatives warned that tariffs could increase prices, disrupt distribution and ultimately hurt consumers and businesses on both sides of the border.

Mushroom growers in Canada insist the accusations regarding unfair subsidies misrepresent normal agricultural tax policies available broadly across several provinces. Industry representatives argue American producers are targeting ordinary tax exemptions and energy programs available to many Canadian farmers rather than unique subsidies benefiting mushroom operations specifically. Online reaction to the dispute has also been sharply critical of the U.S. investigation, with some Canadian commentators accusing Washington of weaponizing trade law to protect politically connected agricultural interests. Others pointed out that American agriculture itself receives billions of dollars in government support annually through federal farm programs and subsidies.

Canada-US trade war

The trade action arrives amidst serious instability in Canada-US economic relations following multiple rounds of tariffs introduced during Donald Trump’s second presidency. Since early 2025, both countries have imposed tariffs and countermeasures targeting sectors including steel, aluminum, automobiles and agricultural products. Canadian businesses across multiple industries have warned that the increasingly unpredictable trade environment is creating major uncertainty for exporters dependent on American markets. According to the Canadian Federation of Independent Business, nearly 1,800 Manitoba businesses rely heavily on cross-border trade with the United States.

The mushroom dispute is another example of how agricultural industries are being caught in the crossfire of Donald Trump’s trade war. Trade experts warn that anti-dumping investigations and tariff complaints are being used more aggressively across multiple sectors as economic nationalism rises on both sides of the border. While Canada and the United States remain each other’s largest trading partners, recent years have seen growing friction surrounding industrial policy, subsidies and domestic manufacturing protection. Analysts say smaller agricultural sectors like mushrooms can become especially vulnerable because producers often lack the political influence and financial resources available to larger industries such as steel, autos or energy.

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Rent prices have risen 70% in Montreal: report

In a recent report from the Montreal Gazette, researchers have found that rent prices in the City of Montreal have skyrocketed over the last ten years, jumping nearly 70 per cent compared to what they were in 2016. Montreal is a city known for its affordable rental market, but a litany of factors has inflated prices in the last 10 years, and Montrealer’s are feeling it. In 2006, the average price for a rental property in Montreal was just $617 per month. That number grew to $761 in 2016, and now, in 2026 the average price has skyrocketed to $1,291 per month; an increase of 70 per cent.

Montreal no longer a great deal

Since the 1970s, Montreal has had a reputation for being an affordable city for renters. Since Montreal gave up its position as the economic hub, rent prices remained low. With Toronto taking the mantle as the business hub of Canada, prices in Toronto skyrocketed while Montreal’s stayed low. According to a report from David Wachsmuth, the Canada research chair in urban governance at McGill University, Montreal’s rent increase has seriously closed the gap between it and other major Canadian cities like Vancouver and Toronto (two cities known for their expensive rental markets).

“It is important context that this catch-up is happening throughout the province as well. If you look at the regions in Canada where rents are rising the fastest, they’re all in Quebec,”

-David Wachsmuth

Why has Montreal historically been affordable?

According to Wachsmuth, there are several reasons that Montreal has historically been cheaper than other major Canadian cities. One reason is Montreal’s urban design. Montreal is full of low-rise, rental apartments, whereas Toronto and Vancouver rely on single-family detached homes and high-rise condos. Montreal has rental housing everywhere. Between the sheer quantity of rental properties available and Montreal’s history of art and culture, Montreal has always been in a position to offer lower prices than other major metropolitan areas.

What factors are hurting rental prices?

Wachsmuth gave a slew of reasons as to why rental prices have increased so drastically. One is COVID-19 and the population change Montreal experienced. The years after COVID-19 had major population growth alongside low housing vacancy rates, causing a serious spike in demand. Francis Cortellino, a housing economist for the CMHC broke down the change in supply and demand.

“The demand was higher than the supply. So you have a lot of tenants looking for the same apartments,”

-Francis Cortellino

Landlords and property owners, meanwhile, argue they are facing growing financial pressures of their own due to higher interest rates, insurance costs, taxes and maintenance expenses. Some landlords interviewed online and in local reporting said they rely heavily on TAL guidelines when determining increases, while others argued larger hikes have become necessary simply to cover rising operating costs tied to mortgages and utilities. Quebec’s new formula also allows additional adjustments tied to certain renovation expenses, which tenant advocates fear could incentivize cosmetic upgrades designed primarily to justify higher rents.

There is also the impact of the rent increase recommendations by Quebec’s Tribunal administratif du logement, (TAL), suggesting landlords raise rents by an average of 3.1 per cent for leases renewing between April 2026 and April 2027. While lower than the controversial 5.9 per cent recommendation issued in 2025, tenant groups argue the increases remain historically high at a time when many Montrealer’s are already dedicating huge portions of their income toward housing costs. The TAL emphasized the recommendation is not a mandatory cap, meaning landlords can still attempt to seek larger increases depending on renovation costs, taxes and other expenses tied to specific properties.

Montreal still ahead of other cities

Despite the growing frustration, Montreal remains more affordable than Toronto or Vancouver by many national measures. Data from WealthNorth and Apartments.com suggest average two-bedroom rents in Montreal remain roughly 40 per cent lower than comparable units in Toronto. Still, housing experts warn affordability comparisons offer little comfort to local tenants facing rapidly rising costs relative to their own salaries. The pressure appears particularly severe in centrally located neighbourhoods, including Plateau-Mont-Royal, Ville-Marie and parts of the Sud-Ouest, where competition for apartments remains intense despite slightly improved vacancy rates.

What’s next?

The Montreal apartment building where Luka Rocco Magnotta reportedly lived is seen on May 31, 2012. Interpol on May 31 joined the hunt for Magnotta, a Canadian porn star, suspected of the grisly murder and dismemberment of a man, as a purported video of the killing surfaced online. The items were thrown out after police inspected the apartment on May 30. An investigation was launched May 29 when a package sent from Montreal was partly opened by the receptionist at the Conservative Party office in Ottawa, who called police after seeing blood stains and being overwhelmed by the smell. Hours later, a second suspicious package was intercepted by Canada Post at a nearby mail sorting facility. It « contained a human hand, » said police. Soon, the probe shifted to Montreal where a torso was discovered by a janitor in a suitcase in a pile of garbage. Police said the torso belonged to a white male. It is believed that the victim and the suspect knew each other. Authorities say they believe the suspect, also known as Eric Clinton Newman and Vladimir Romanov, may have fled the country. AFP PHOTO / ROGERIO BARBOSA (Photo credit should read ROGERIO BARBOSA/AFP/GettyImages)

As lease renewal season comes along in July, many Montreal renters now face difficult negotiations with landlords while navigating increasingly complex housing rules and rising costs. Under Quebec law, tenants can refuse proposed rent increases and ask the TAL to formally determine a fair rent adjustment, though some renters say they fear retaliation or difficulty securing housing in the future if disputes escalate. With affordability concerns continuing to dominate political debate across the province, the battle over rents is likely to remain one of Montreal’s most contentious social and economic issues throughout the coming year.

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Le FBI arrête un haut gradé de la CIA pour un vol de 40M$ en lingots d’or

Un haut responsable de la CIA arrêté par le FBI après un vol d’or d’une valeur de 40 millions de dollars : les enquêteurs fédéraux ont accusé David Rush, ancien haut responsable de la CIA, d’avoir orchestré un vaste détournement de fonds impliquant des lingots d’or, des devises étrangères et des documents administratifs falsifiés. Rush, ancien cadre supérieur de l’Agence centrale de renseignement (CIA), a été arrêté le 19 mai après que le FBI a découvert des lingots d’or d’une valeur de plus de 40 millions de dollars dissimulés dans sa résidence en Virginie. Selon des documents judiciaires rendus publics, Rush aurait demandé et reçu « une quantité importante » de devises étrangères et « des dizaines de millions de dollars en lingots d’or » entre novembre 2025 et mars 2026, tout en prétendant que ces actifs étaient nécessaires pour couvrir des dépenses classifiées liées à son travail. Ces transactions suspectes ont fini par déclencher des alertes internes au sein de la CIA, conduisant à une enquête conjointe du FBI et du ministère de la Justice qui a abouti à une descente spectaculaire au domicile de Rush.

Les déclarations sous serment de la cour fédérale décrivent l’un des scandales financiers les plus explosifs impliquant un haut responsable des services de renseignement américains ces dernières années. Les enquêteurs affirment que Rush a utilisé ses habilitations de sécurité de haut niveau et son poste de haut rang au sein de la CIA pour accéder à d’énormes quantités d’actifs contrôlés par le gouvernement avant de les détourner secrètement à des fins personnelles. Selon la déclaration sous serment du FBI, un audit interne de la CIA a par la suite déterminé que les lingots d’or que Rush avait demandés pour de prétendues dépenses opérationnelles avaient complètement disparu des installations de stockage sécurisées de l’agence. Les autorités affirment que les actifs manquants ont ensuite été directement retracés jusqu’à la propriété de Rush en Virginie après que les enquêteurs ont mis au jour des schémas financiers suspects et des incohérences liés à des demandes d’achat classifiées soumises par l’ancien responsable du renseignement sur plusieurs mois.

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La perquisition menée par le FBI le 18 mai aurait permis de découvrir une collection extraordinaire de biens de luxe à l’intérieur de la résidence de Rush. Les documents judiciaires indiquent que les agents ont saisi 303 lingots d’or d’un kilogramme, dont la valeur est estimée à plus de 40 millions de dollars, ainsi qu’environ 2 millions de dollars en espèces et 35 montres Rolex de luxe. Les enquêteurs auraient photographié des piles de lingots d’or dissimulés dans des pièces sécurisées à travers la propriété, tandis que les enquêteurs financiers s’efforçaient de retracer d’autres actifs potentiellement liés au stratagème présumé. Les autorités fédérales n’ont pas encore révélé publiquement si les enquêteurs pensent qu’il pourrait exister d’autres actifs cachés ou des comptes offshore. Rush est actuellement détenu par les autorités fédérales sans possibilité de libération sous caution, tandis que les procureurs continuent d’affirmer que son accès à des renseignements classifiés et ses nombreux contacts internationaux créent un risque de fuite important s’il était libéré avant son procès.

Son parcours professionnel et militaire

Les accusations pénales portées contre Rush vont bien au-delà de l’enquête sur le détournement d’or elle-même. Selon la déclaration sous serment déposée devant le tribunal fédéral de Virginie, les enquêteurs ont également découvert que Rush aurait falsifié de nombreux aspects de son parcours professionnel et militaire tout au long de sa carrière au sein du gouvernement. Les procureurs affirment que Rush a menti à plusieurs reprises sur ses formulaires officiels de candidature à des postes fédéraux en déclarant à tort qu’il était diplômé de l’université de Clemson et du Rensselaer Polytechnic Institute, alors que les enquêteurs ont confirmé qu’il n’avait jamais fréquenté ces établissements. La déclaration sous serment du FBI allègue en outre que Rush s’est faussement présenté comme un pilote de la marine. Alors que les enquêteurs ont confirmé qu’il avait servi dans la réserve de la marine américaine jusqu’en 2015 et avait été honorablement libéré avec le grade de lieutenant, les documents judiciaires indiquent qu’il ne semble pas avoir suivi de formation de pilote et n’a jamais été officiellement breveté ni qualifié en tant que pilote pendant son service militaire.

«Au cours de la perquisition, les agents du FBI ont saisi environ 303 lingots d’or, pesant chacun environ un kilogramme. Sur la base du cours actuel de l’or, la valeur estimée de l’or dépasse les 40 millions de dollars.»

– Déclaration sous serment du FBI rendue publique en Virginie

Les enquêteurs fédéraux accusent en outre Rush d’avoir soumis de fausses feuilles de service militaire afin de percevoir indûment environ 77 000 dollars d’indemnités de congé militaire. Selon les procureurs, Rush aurait faussement déclaré son statut de réserviste actif tout en poursuivant son travail de renseignement afin de recevoir des paiements et des avantages auxquels il n’aurait plus eu droit. La déclaration sous serment décrit ce que les enquêteurs qualifient de schéma de tromperie de longue date impliquant à la fois des titres de qualification personnels et les systèmes financiers du gouvernement. Les responsables impliqués dans l’enquête n’ont pas commenté publiquement en détail la manière dont Rush aurait conservé l’accès à des postes gouvernementaux sensibles malgré des titres de qualification prétendument falsifiés et des incohérences dans son parcours militaire. L’affaire a déjà soulevé d’importantes questions à Washington concernant les défaillances des contrôles internes et les procédures de vérification des antécédents pour le personnel de renseignement de haut niveau chargé d’opérations sensibles et d’actifs financiers classifiés.

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L’enquête se poursuit dans le cadre d’une collaboration entre le FBI, la CIA et le ministère de la Justice, tandis que les procureurs continuent d’examiner si d’autres personnes auraient pu aider Rush ou tirer profit de ce stratagème présumé. Selon des experts juridiques, ce scandale pourrait devenir l’une des affaires de corruption liées au renseignement les plus préjudiciables sur le plan politique depuis des années si les procureurs parviennent à prouver qu’un haut responsable de la CIA a détourné avec succès des dizaines de millions de dollars d’actifs gouvernementaux sans être immédiatement démasqué. L’audience officielle de mise en détention de Rush devrait se tenir devant un tribunal fédéral de Virginie, tandis que les enquêteurs continuent d’examiner les documents financiers, les systèmes d’approvisionnement classifiés et les communications liées à l’affaire. Entre-temps, la découverte extraordinaire de centaines de lingots d’or au domicile d’un ancien haut responsable de la CIA a déjà provoqué un choc au sein de la communauté du renseignement et de la sécurité nationale à Washington.

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Quand le bolide devient le personnage central

  • La voiture est un symbole dans les clips.
  • Elle représente souvent le luxe ou la liberté.
  • Elle peut faire avancer l’histoire.
  • Elle sert aussi d’outil créatif.
  • Son image peut marquer autant que la musique.

La relation entre musique et image est ancienne, mais certaines vidéos musicales ont un pouvoir particulier: elles transforment la voiture en protagoniste central. Au-delà de sa fonction pratique, le véhicule devient métaphore, décor, instrument ou extension de la personnalité de l’artiste. Dans cet article, on explore pourquoi et comment une voiture peut voler la vedette d’un clip, en s’appuyant sur plusieurs exemples emblématiques.

La voiture comme symbole

Certaines vidéos exploitent le véhicule pour véhiculer des idées (jeu de mots voulu): liberté, séduction, puissance, nostalgie, ou statut social. Dans «Little Red Corvette» de Prince, la voiture rouge n’est pas qu’un accessoire; elle incarne le désir et le danger. De la même manière, la McLaren dans «Starboy» illustre la réussite matérialisée et la froide distance que la célébrité peut créer. Le choix du modèle, de la couleur et du cadre ne relève pas du hasard: il s’agit d’un langage visuel codé que le réalisateur et l’artiste manipulent pour renforcer le message de la chanson.

Prince Little Red Corvette
Saperaud~commonswiki sur Wikimedia

La voiture comme personnage narratif

Dans de nombreux clips, le véhicule devient moteur de l’intrigue. Pensez à «Thriller»: la Chevrolet Bel Air dans l’ouverture pose un décor rétro qui prépare le spectateur au basculement fantastique. De même, dans «Telephone» de Lady Gaga et Beyoncé, le pick-up jaune participe à la dynamique de fuite et devient complice des protagonistes. Le véhicule peut servir d’élément déclencheur, de refuge ou d’outil de mise en scène: il aide à construire une progression dramatique souvent plus mémorable que des plans statiques.

Chevrolet Bel Air dans Thriller
Ermell sur Wikimedia

La technique au service de la créativité

Certains clips vont plus loin en intégrant la voiture à la mécanique créative du projet. OK Go, par exemple, utilise une Chevrolet Sonic comme instrument dans «Needing/Getting»: le véhicule déclenche des sons en parcourant un parcours conçu comme une partition. La réalisation exige une coordination millimétrée entre la conduite et la production sonore, démontrant que la voiture peut devenir un élément central de l’idée artistique, pas seulement un accessoire glamour.

OK Go Needing/Getting
HJUdall sur Wikimedia

La voiture comme marqueur culturel

Dans le rap et le hip-hop, la voiture est souvent un marqueur d’appartenance et de prestige. «Still D.R.E.» illustre parfaitement la culture lowrider californienne: les Chevrolet Impala et les suspensions hydrauliques sont autant de codes visuels qui ancrent le clip dans un contexte urbain précis. Ici, la voiture parle du territoire, de l’histoire et des valeurs d’une communauté.

Still D.R.E. lowriders
Ermell sur Wikimedia

Esthétique et mise en scène

Les réalisateurs exploitent la carrosserie, les reflets, les phares et les lignes pour jouer avec la lumière et les compositions. Des gros plans sur une jante ou un rétroviseur peuvent créer une émotion ou suggérer un caractère. L’Eliminator de ZZ Top est un excellent exemple: sa couleur, sa silhouette et ses gros plans ont contribué à forger une iconographie autour du groupe, faisant de la voiture un symbole indissociable de leur image.

ZZ Top Eliminator
Whpq sur Wikimedia

Conclusion

Que la voiture joue un rôle narratif, symbolique, culturel ou purement esthétique, son pouvoir dans l’univers du clip reste indéniable. Bien choisie et bien filmée, elle peut éclipser le reste et s’imposer comme l’élément mémorable d’une vidéo. Prochainement, quand vous regarderez un clip, observez la place accordée au véhicule: il y a souvent plus qu’une simple carrosserie derrière l’image.

The Weeknd Starboy McLaren
MrWalkr sur Wikimedia
  • La voiture comme symbole
  • La voiture comme moteur narratif
  • La voiture comme instrument créatif

En somme, les voitures des clips sont rarement neutres: elles disent quelque chose de l’artiste, du genre et de l’époque. Et parfois, elles volent simplement la vedette.