Elle nous a confié une information que plusieurs se demandent sans doute… qui est son ou sa candidat(e) coup de cœur d’Occupation Double Chypre!
Serge Cloutier
Et son coup de coeur est…
C’est de loin la candidate qui m’a fait le plus rire…
La productrice de la populaire téléréalité a avoué être charmée par le «sens du comique» de la candidate… Julie-Pier Letarte:
«Chaque fois qu’elle parle dans Occupation Double, elle me fait rire. Donc, pour moi, c’est plus «candidate», c’est une humoriste», s’exclame-t-elle, rappelant au passage que c’est d’ailleurs le métier de formation de la jeune femme.
Ce n’est pas tout: il semblerait que Julie-Pier ait même davantage charmé Julie que plusieurs candidats des saisons précédentes.
«C’est de loin la candidate qui m’a fait le plus rire depuis que je produis OD», ajoute-t-elle.
Rappelons que Julie-Pier et le candidat Maxime forment l’un des cinq derniers couples encore dans l’aventure et qu’ils s’apprêtent à se lancer dans une série d’épreuves pour accéder à la grande finale.
En effet, dans le plus récent épisode d’Occupation Double, on a appris qu’à la suite d’un jeu opposant les couples encore en lice, c’est finalement le couple formé d’Arnaud et de Lauriane qui a décroché sa place pour le Chili, la destination de rêve où se déroulera le grand voyage final.
Nous connaissons désormais les dates des trois grands moments à venir: le début du voyage, la fin et le couronnement du couple gagnant, ainsi que le moment tant attendu où les candidats seront confrontés à leur parcours, L’heure de vérité.
Pour en savoir plus sur ce qui vous attend d’ici la fin de la saison, consultez notre article complet sur le sujet, juste ici.
Et vous, partagez-vous l’avis de Julie concernant son coup de cœur? Sinon, dites-nous: quel est le vôtre?
«Mon beau-fils (et le meilleur grand frère) a 17 ans aujourd’hui!!!!!! Infini reconnaissante que tu fasses maintenant partie de ma vie. Roro, je me trouve chanceuse d’être aux premières loges pour tout ce qui s’en vient de beau pour toi. Je t’aime», lance-t-elle, visiblement comblée de bonheur par la belle relation qui unit sa petite famille.
Cependant, l’anniversaire de son beau-fils a ramené Lysandre à plusieurs réflexions sur son passé, entre autres sur le fait qu’elle a commencé très jeune à créer du contenu sur les réseaux sociaux et sur une relation qu’elle a eue, à l’époque, avec un homme beaucoup plus âgé.
Quand le temps passe sans qu’on le voie venir
«J’ai un beau-fils de 17 ans… il y a des gens ici qui se souviennent de mes vidéos à cet âge-là. Là, j’ai 30, puis… je me souviens d’avoir hâte d’avoir 16 ans. Là, mon beau-fils a 17 ans. Re-fu-sé», lance-t-elle, visiblement étonnée de voir à quelle vitesse le temps file.
Un écart d’âge qu’elle semble percevoir bien différemment aujourd’hui
Elle a ensuite poursuivi en se remémorant l’époque où, à seulement 19 ans, elle vivait une relation amoureuse avec un homme de 33 ans. Elle précise toutefois que la différence d’âge qui la sépare aujourd’hui de Claude ne compte plus du tout.
«Ça, là, ça me fait aussi penser au fait que, quand moi j’avais 19 ans, j’avais un chum qui avait 33 ans. J’ai 33 ans dans trois ans. 19-33, deux décennies, c’est… (rires) comment c’est légal?! Et on oublie que mon actuel, quand j’avais 19, il avait 31. On sort ça de l’équation. Parce que ça ne compte plus, 30-41, ça ne compte plus, mais 19-33, ça, c’est non», conclut-elle, ayant visiblement pris du recul face à cette différence d’âge et portant aujourd’hui un regard bien différent de celui qu’elle avait probablement à l’époque.
Nous souhaitons un joyeux anniversaire à Romain, qui s’apprête à franchir le cap important de la majorité, un passage significatif qui approche à grands pas.
Et vous, que pensez-vous de l’écart d’âge dont parle Lysandre?
À la suite de l’épreuve présentée ce mardi 11 novembre, le suspense a enfin pris fin: c’est le couple formé de Lauriane etd’Arnaud qui a décroché la toute première place en finale!
Une finalité qui risque fort de déplaire à plusieurs, surtout à ceux qui n’apprécient pas particulièrement le personnage d’Arnaud, qu’on peut d’ailleurs qualifier de grand leader de la saison. Fin stratège, il adore jouer… comme il le dit si bien lui-même.
Les autres couples, eux?
Mais qu’en est-il des autres couples, ceux formés d’Alexandra et Anthony, d’Any et Deymien, de Mathis et Cindy, ainsi que de Julie-Pier et Maxime?
Pour espérer rejoindre la finale à leur tour, les couples devront se retrousser les manches et relever toute une série d’épreuves! Et attention: à la fin de la semaine, celui qui n’aura pas mis la main sur un précieux billet… ciao bye, direction la sortie…
Même si on a parfois l’impression que la saison vient tout juste de commencer, avec son lot quotidien de rebondissements, la grande finale approche à grands pas! Le public pourra assister à la première partie de ce fameux séjour au Chili, ce dimanche 16 novembre.
Arnaud risque de trouver le temps drôlement long… lui qui ne pourra plus jaser de son grand amour… Laur… la stratégie!
Viendra ensuite le moment tant attendu, pour certains, encore plus que la grande finale: L’heure de vérité. Diffusée le dimanche 30 novembre à 18h30, cette émission promet d’être tout sauf tranquille.
Tous les candidats et candidates d’Occupation Double Chypre seront réunis pour ce rendez-vous ultime, où règlements de comptes, révélations et malaises garantis seront sûrement au menu.
Ce sera aussi l’occasion de découvrir l’identité du candidat ou de la candidate «coup de cœur» de la saison, qui repartira avec une bourse de 10 000$.
On veut savoir!
Ce n’est pas une question de politique… le sujet n’est quand même pas si tabou! Alors, soyons honnêtes: quel couple devrait vraiment remporter la saison, selon vous?
En compagnie de l’animatrice et des autres personnalités de la distribution, elles ont abordé le fait que les conjoints de femmes ménopausées ont parfois de la difficulté à comprendre les changements que leurs partenaires vivent à cette période de leur vie.
«(…) Il y a des couples, que ça devient un problème (…)», affirme Tanguay, en racontant qu’une dame lui a confié qu’elle allait apporter son conjoint à la comédie musicale, dans l’espoir que le spectacle lui fasse enfin comprendre ce qu’est la ménopause.
«Il ne faut pas voir ça comme si on se plaint tout le temps, mais on a plein de choses qui sont embêtantes, qui sont dérangeantes (…) qui nous changent notre quotidien. Même, au niveau féminin, des fois on se trouve moins féminines qu’avant aussi, là, tu sais. Je veux dire, il y a des femmes qui ont vraiment plus de poils au visage là (…) le contour de la taille… on perd nos cheveux. Moi, j’ai perdu énormément de cheveux à un moment donné, ça revient, tu prends toutes sortes de traitements, ça ne finit plus. Je comprends que ça peut être envahissant, mais en même temps, il faut… il faut qu’ils nous comprennent là-dessus là», explique la chanteuse.
Capture YouTube @QUB radio
Questionnées sur l’adaptation de la pièce, les vedettes du projet ont notamment souligné que le sujet de la ménopause, en 2025, n’est plus abordé de la même façon qu’il l’était lors de la création de la version originale.
«Moi, j’en jase avec mes filles et je leur dis: Préparez-vous, si vous êtes comme moi, ça va être tough. Mais tu sais, il faut se préparer d’avance… c’est vraiment simple, mais vraiment, il faut s’y préparer», affirme Guylaine.
Le personnage de La Star: L’opposé de Guylaine
Celle qui incarne le personnage de La Star, Guylaine Tanguay, s’est d’ailleurs ouverte sur les différences entre son rôle et la personne qu’elle est dans la vraie vie.
«Moi, ma star, dans ça, elle est l’inverse de moi dans la vie. C’est-à-dire qu’elle refuse de vieillir complètement, elle ne veut pas être tassée par les petites jeunes, elle est botoxée de la tête aux pieds, elle a les seins refaits, gros, gros, gros, gros, gros (…) des faux seins, évidemment… On essaie de grossir mes lèvres avec du maquillage, mais on essaie de remonter mes yeux avec du maquillage parce que je refuse de vieillir, et je le dis là: Il n’en est pas question! Si j’ai un pli, j’appelle mon chirurgien: Il faut arranger ça tout de suite. Je le chante, je le dis (…) Puis ça aussi, je trouve que les femmes ont le droit de dire ça, qu’elles n’ont pas le goût de vieillir, qu’elles ont le goût de se faire retoucher et tout ça. Elles ont le droit de le faire, ce n’est pas à nous autres de décider de ça», conclut-elle.
Capture YouTube @QUB radio
La comédie musicale, qui met en vedette Guylaine Tanguay aux côtés de Claudine Mercier (La Dame Nature), Geneviève Charest (La Femme d’affaires) et Catherine Sénart (La Mère de famille), est désormais à l’affiche, et vous pouvez dès maintenant vous procurer vos billets!
«Il y a, encore une fois, des problèmes dans… la maison familiale, Maripier, qu’est-ce qui se passe», lance Sébastien, alors que l’animatrice rit et reconnaît qu’elle devrait parfois se taire, tout en avouant que ça lui fait du bien d’en parler.
Elle met son conjoint en garde avant de tout dévoiler
«J’aimerais vraiment que, si Jean-Philippe Perras écoute: Ferme la radio, mon amour, parce que… c’est ça, je vais raconter quelque chose», lance-t-elle, en expliquant qu’il n’écoute pas souvent l’émission, mais que, lorsqu’il le fait, c’est toujours le passage qu’elle aurait préféré qu’il n’entende pas, et dont elle entend ensuite parler à la maison.
Ses explications de la situation
«Il y a un comportement que j’ai dans mon couple, Sébastien, et ça ne me rend vraiment pas fière, puis ça fait plusieurs fois que ça revient… Puis c’est vraiment… j’ai l’impression que tous nos conflits partent de ça. Je te donne des cas de figures: en fin de semaine, mon chum, il a un visionnement de son nouveau projet, Dérive (…) il y a deux présentations (…) une à 5h, une à 7h. Donc il dit: Bon, je vais à laquelle, tu sais, c’est sûr que si je vais à celle de 7 h, je peux faire souper les enfants, mais après ça, je reviens tard, j’ai une grosse semaine, je suis fatigué (…) Donc il réfléchit, il dit: Finalement, je vais aller à celle de 5h, donc comme ça, je peux revenir plus tôt», met-elle en contexte, tandis que son collègue souligne que 17h, c’est l’heure de grande affluence dans la routine familiale.
«Pendant la soirée, ma fille s’ouvre la bouche, elle tombe sur ma tête en sautant du divan dans sa piscine à balles: elle se fracasse, ok? Ses dents passent bord en bord de sa lèvre d’en haut (…) c’est la première fois que je vois autant de sang (…) Je panique… Moi, je ne deal pas bien dans des situations comme ça, je m’effondre (…) Finalement, papa nous Facetime parce que je dis: Margot vient vraiment de se faire mal, et là, il dit: Ça va, ma poulette?, il est tout léger: T’es tu correct?Tu t’es fait un gros bobo? Je suis à côté, là, j’ai les dents qui me poussent dans la bouche, ok? Je deviens maline, je deviens méchante, mais c’est parce qu’intérieurement (…) j’aurais aimé ça que Jean-Philippe soit là (…) À 8h, il m’appelle pour savoir comment ç’a été pour coucher les enfants, j’entends qu’il est encore là-bas, donc là, je fais: Tu es… tu es encore là-bas? Donc là J-P il dit: Oui, on vient de finir.Ok. Parfait. C’est bon, je vais écouter OD, bye. Donc je raccroche, je suis frue, je le fais sentir mal, je le fais sentir coupable, parce qu’il n’était pas là», témoigne-t-elle.
Capture Rythme FM
Elle poursuit en expliquant que ce qu’elle n’arrive pas à exprimer, c’est qu’elle a paniqué, qu’elle a eu peur. L’image tourne en boucle dans sa tête, même si elle sait que sa fille va bien. Elle admet avoir vécu une forte émotion et aurait simplement souhaité que son conjoint soit présent, qu’il mette de côté son occupation pour être à ses côtés.
«Mais je ne dis pas ça, je boude, je fais du boudin, puis j’y garroche ça dans sa cour, et je le fais sentir mal, je le fais sentir coupable (…)», poursuit-elle, en ajoutant qu’elle a le même réflexe même dans des situations plus anodines.
«Moi, je fais tout le temps ça, lui, il ne fait JAMAIS ça (…)», avoue-t-elle, avant d’être interrompue par Sébastien, qui lui demande pourquoi son conjoint ne l’aide tout simplement pas dans ces moments-là.
Capture Rythme FM
«Non, mais il est tout le temps là (…)», réitère-t-elle, précisant que ce n’est pas ça le point, mais plutôt que lui ne la fait jamais se sentir mal lorsqu’elle s’absente à son tour.
Sébastien est ensuite revenu sur l’appel concernant Margot, mentionnant que, par sa réaction, que Maripier n’a pas beaucoup appréciée, son conjoint a peut-être simplement voulu contrebalancer la sienne, plus paniquée. La maman confirme alors que c’est effectivement ce qu’il lui a expliqué.
«Je suis d’accord avec lui (…) la seule affaire que je trouve un petit peu folle, je vais te le dire tantôt, il y a une affaire dans… le time-line qui ne marche pas (…)», affirme Sébastien, alors que Maripier lui demande si sa conjointe le fait, elle aussi, se sentir coupable, ce qu’il confirme.
La conclusion et la réflexion
Après une chanson, les animateurs sont revenus sur le sujet. Maripier a alors admis qu’elle déteste faire sentir son amoureux coupable et qu’elle tente de se défaire de ce comportement. Elle ajoute toutefois qu’en discutant avec d’autres amies, elle s’est rendu compte qu’elles font, elles aussi, souvent la même chose.
«C’est-tu un comportement qui est typiquement féminin, de faire sentir l’autre coupable», questionne-t-elle, tandis que son collègue répond qu’il croit que oui, ajoutant qu’il s’agit d’une question de charge mentale. Selon lui, c’est vrai que les femmes la portent davantage, alors que les hommes, eux, sont souvent un peu plus «déchargés».
En conclusion, Maripier a affirmé que nous avons tous, dans notre couple, un comportement ou une habitude que nous aimerions corriger, mais dont il est difficile de se défaire, parce qu’un réflexe nous ramène toujours à la même dynamique.
Qu’en pensez-vous? Avez-vous déjà vécu ce genre de situation ou ressenti ce type de frustration dans votre couple?
De plus, même si elle passe beaucoup de temps aux États-Unis, cette dernière n’a pas oublié d’où elle vient pour autant, elle qui a partagé un nouveau message significatif sur les réseaux sociaux.
En ce Jour du Souvenir, la chanteuse a tenu à rendre un hommage sincère et émouvant à celles et ceux qui ont servi le pays avec courage et dévouement. Par son message empreint de respect, elle a rappelé l’importance de ne jamais oublier les sacrifices faits par les soldats et les vétérans, qui ont donné de leur vie et de leur liberté pour que le Canada puisse aujourd’hui vivre dans la paix, la sécurité et la dignité.
«En hommage à toutes celles et tous ceux qui ont servi et sacrifié pour notre liberté», mentionne Céline Dion en légende.
Elle a souligné que cette journée ne devait pas seulement être un moment de silence, mais aussi une occasion de gratitude collective, un temps pour réfléchir à la valeur de la paix et à la fragilité des libertés dont nous jouissons.
«Aujourd’hui, c’est le Jour du Souvenir. À 11h, partout au Canada, on s’arrête pour réfléchir. On se souvient de ceux et celles qui ont servi, qui ont sacrifié, pour que nous puissions vivre en paix. Je pense à toutes les familles, à toutes les générations touchées, et je veux simplement dire: merci. N’oublions jamais», affirme la star.
Le Jour du Souvenir, célébré chaque année le 11 novembre, est une journée empreinte de respect et de reconnaissance envers celles et ceux qui ont servi le pays lors des guerres, des conflits armés et des missions de paix. À 11h, partout au Canada, un moment de silence est observé pour honorer la mémoire des soldats qui ont donné leur vie afin de défendre la liberté et les valeurs démocratiques.
Le coquelicot rouge, porté fièrement sur la poitrine, symbolise ce souvenir vivant, inspiré par le célèbre poème In Flanders Fields du médecin canadien John McCrae.
Cependant, cette précédente vidéo avait suscité plusieurs questionnements chez les internautes, qui se demandaient si elle n’avait pas été créée à l’aide de l’intelligence artificielle, tant elle en donnait l’impression.
La publication en question semble d’ailleurs avoir disparu du compte Instagram de la star… 👀
Alors, cette nouvelle vidéo, presque identique à la première, a-t-elle été captée au même moment que la précédente? Ou l’équipe de Céline réutilise-t-elle plutôt ces images pour créer de nouveaux messages au fil des occasions?
«7 ans. 7 ans de ma vie. Sept ans, comme ma grande fille, que j’ai vue apprendre à marcher, à parler, à courir, à danser, à lire. Et moi, pendant ces 7 ans, j’ai appris à devenir mère, à essayer d’être une adulte convenable, accomplie, qui s’émancipe tout en jonglant avec plusieurs balles, à courir après le besoin de créer, d’aimer, d’être. Cette quête qu’est la vie, courir à la rencontre de soi-même, de qui on est, de qui on veut et peut devenir. Je me rappelle encore ce moment où j’étais de l’autre côté de la table à parler d’un épisode avec Éric, une de nos premières sessions de travail, où je me suis sentie envahie du sentiment profond que j’étais bonne. Que j’écrivais bien. J’ai senti à travers ses yeux une confiance, un respect, une admiration de sa part, qui m’a fait sentir adéquate, professionnelle, intelligente, drôle, expérimentée. C’est pour ça que je me suis lancée à corps perdu dans cette aventure», déclare Kim sur Instagram.
«Ça a été un coup de foudre infini pour un monde et des personnages créés par un talentueux scénariste. Parce que je m’y suis sentie aimée, libre d’être moi, de m’exprimer, de créer, et ce grand besoin de reconnaissance qui habite tous les artistes était comblé. Quelle surprise ce fut. Nous allions être bons ensemble. Et de ce même fait, on vivra toujours en sachant qu’on a assez de talent chacun de notre côté pour faire nos affaires, nos projets… sachant bien qu’une entité hors de nous-mêmes jaillit lorsque nos plumes se rencontrent. Gardons précieusement ce secret, qu’une magie s’opère quand on écrit ensemble. Merci de m’avoir permis d’entrer dans ton monde et de m’y avoir laissé déployer mes ailes», poursuit-elle.
«J’ai trouvé avec Avant le crash un grand terrain de jeu où déposer mes réflexions sur la vie, notre société, notre humanité, des causes qui me tiennent à cœur, d’autres que j’ai découvertes. J’ai aimé réfléchir et me questionner à travers des histoires et des personnages qui ont littéralement fait partie de ma vie et de mon quotidien. Il était important de vulgariser ce grand monde intimidant de la finance, des grandes entreprises, des grands enjeux qui nous sont rapportés comme étant bien compliqués pour les gens simples, qu’on est mieux de s’en tenir loin, d’écarter qu’on se sente moins intimidés d’aborder des sujets comme l’industrie minière, les centres de données, la cadence folle du monde du profit à tout prix», souligne l’artiste à propos des messages sociaux véhiculés dans la série.
«En espérant avoir rendu plus accessible ce monde élitiste, bien caché au sommet des gratte-ciel. Mais surtout… qu’on se rappelle l’importance de nos liens, de ce qui forge notre humanité. Nos relations, nos valeurs, nos choix. L’amour, l’amitié, la famille. La peur, nos souffrances, nos bibittes. Après quoi on court? On se posait la question à la première saison, et on se la pose encore. Merci à l’amour de ma vie de m’avoir fait sentir comme la plus intelligente et la plus drôle des femmes de la terre. Si tu savais comme tu m’impressionnes et me surprends à chaque jour encore, et comment je te découvre toujours plus de qualités et de talents à chaque année qui passe. Ta tête qui ne cesse de réfléchir, ta rage de vivre, ta détermination, l’amalgame de ton intelligence et de ta grande sensibilité font de toi un artiste unique avec qui c’est un honneur de créer», conclut-elle à propos de son partenaire de vie.
«Merci, Sophie Deschênes, d’avoir toujours compris mon essence et ma personnalité, mon besoin de liberté et d’authenticité. Ton respect de notre travail, et ton investissement émotif dans nos histoires et nos personnages font de toi une productrice qui permet aux scénaristes de reconnaître leurs œuvres à l’écran. Merci, Stéphane, pour ces trois saisons, où tu as su mener une barque remplie de personnages, d’histoires, de quêtes qui s’entremêlent et s’entrecoupent, sans jamais négliger une trame. Avec toi, ce n’est jamais plate. Ton sens de l’image, du rythme, ta modernité, furent précieux. Tes rires aussi», déclare-t-elle quant à Sophie Deschênes et son collègue Stéphane.
«Merci à tous les admirables acteurs. Comme de grands musiciens, vos partitions étaient impeccables, les mots justes, des regards qui n’ont pas besoin de mots, et des cris qui résonnent encore dans nos têtes. Vos performances m’habiteront longtemps. Merci à toute l’équipe… je vous lève mon chapeau, du haut de mon petit bureau, là où j’écris des heures pour ensuite vous donner vie à l’écran. Je retourne dans mon petit bureau. C’est quand je suis seule que je réalise l’ampleur de ce que j’ai traversé», réalise-t-elle, avec une dose de reconnaissance.
Elle termine avec une citation d’Elinor Ostrom:
«Je vous laisse sur les sages paroles d’Elinor Ostrom, l’inspiration de notre cabinet, première femme récipiendaire du prix Nobel de l’économie, qui avait à cœur le bien commun: There is no reason to believe that bureaucrats and politicians… are better at solving problems than the people on the spot, who have the strongest incentive to get the solution right.»
C’était inconfortable, c’était détestable à faire…
La productrice Marie-France Bazzo a récemment participé à l’émission On va se le dire, animée par Sébastien Diaz, afin de discuter de son nouveau documentaire qui traite du phénomène de la «cancel culture».
Le processus derrière le retrait de la personnalité à cette émission
Au fil de la conversation, Marie-Claude est revenue sur la «détestable» décision de retirer l’entrevue de Guillaume Lemay-Thivierge de La grande messe, à la suite de la controverse qui lui aura coûté sa place dans plusieurs projets en mars 2024, une situation qu’elle décrit comme ayant été particulièrement «inconfortable».
«Mais Guillaume n’est pas dans ce documentaire-là, et ce n’est pas à défaut d’avoir essayé», lance Sébastien Diaz.
«(…) Au son, au téléphone, mais ce n’est pas faute d’avoir essayé. J’ai passé de nombreuses heures en face à face avec lui, à l’écouter, à le faire parler… à essayer de le convaincre (…)», affirme la productrice.
Guillaume Lemay-Thivierge face à sa rédemption… ou à un nouveau procès public
Dans les extraits partagés plus tôt, qui mettent la table pour ce qui s’annonce comme une entrevue chargée, Guillaume Lemay-Thivierge, retiré de la vie médiatique après avoir fait une «blague» contenant un mot proscrit depuis belle lurette, revient sur différents aspects de cette période.
«J’ai carrément perdu le goût de la vie, parce que je me suis dit: Mais comment je vais faire pour me relever de cette épreuve-là», répond-il, notamment, après que l’animateur lui a demandé s’il y a une forme de violence dans l’annulation ou envers la personne annulée.
Courtoisie/Capture Une époque formidable
Il sera aussi de passage au balado Contact, animé par le même journaliste, l’un des seuls à qui Guillaume a choisi de se confier.
«Tu tombes dans un précipice émotionnel extrêmement douloureux. Appelle ça une dépression, appelle ça de l’angoisse, perte de goût de la vie… Écoute, je suis tombé dans un désespoir profond (…)», confie-t-il dans un extrait du balado, qui paraîtra le même jour que l’épisode d’Une époque formidable.
Reste à voir comment les téléspectateurs accueilleront ces entrevues à venir…
Alors qu’elle se dirigeait vers la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, vêtue d’une élégante robe rouge en velours et le sourire aux lèvres, Marie-Mai s’est arrêtée quelques instants pour nous glisser un mot sur la deuxième saison de Quel Talent!, émission dans laquelle elle agit comme juge aux côtés de Rachid Badouri, Serge Denoncourt et Anne Dorval:
«Quelle expérience c’est de voir tous ces talents, que ce soit en humour, en musique, en théâtre (…) C’est un privilège.»
En plus, d’enfiler des tenues encore plus excentriques que celles de Big Brother Célébrités, elle joue à la diva avec les techniciens et se plaint quand de faux pépins la forcent à reprendre ses interventions.
«De jouer la b*tch, c’est iconic quand même», nous lance Marie-Mai en riant.
Le but: embarquer dans le concept novateur de cette nouvelle émission, qui est en fait le plus grand «prank» de l’histoire de la télé québécoise. On y découvre Jacob, le «piégé», qui croit participer à la première saison de Big Brother Québec. Or, le principal intéressé ignore que les onze autres participants, avec qui il habitera pendant près d’un mois, sont tous des comédiens-improvisateurs professionnels. Ces derniers suivent un scénario très précis pour rendre le séjour de Jacob rocambolesque et surprenant.
Les sept épisodes de Big Brother: Le piège sont disponibles sur la plateforme Crave!
Un grand merci à Marie-Mai pour ce moment privilégié! On lui souhaite de poursuivre sur sa belle lancée et de continuer à rayonner, autant à la télé que sur scène.