

























Selon des infos révélées par le Journal de Montréal, le TAQ, un organisme impartial qui tranche des litiges, chargé de régler des conflits entre des citoyens ou des entreprises et des organismes publics, Mario Pelchat ne pourra pas tenir de spectacles à son vignoble.
L’artiste de 61 ans, actuellement en voyage à l’étranger, a plaidé sa cause devant le TAQ à l’automne dernier, lui qui a jusqu’au 15 janvier pour amener sa cause en appel. Il n’aurait pas pris sa décision à l’heure actuelle.
Dans une décision rendue récemment, le Tribunal administratif du Québec (TAQ) aurait apporté d’importantes précisions concernant l’utilisation du bâtiment associé au projet de Mario Pelchat.
Le tribunal aurait d’abord souligné que la réglementation en vigueur laissait place à une certaine ambiguïté. À sa lecture, rien n’aurait indiqué de façon explicite que les performances musicales ou chantées étaient interdites. Le TAQ aurait ainsi rappelé qu’il revient à la Commission de formuler clairement ses intentions si elle souhaite restreindre ce type d’activités.
Cependant, le jugement mettrait aussi en lumière un élément déterminant: le cadre de l’autorisation accordée en 2018. Celle-ci prévoyait des événements limités à 100 personnes, et ce, dans un chai de 150 mètres carrés. Or, l’espace construit par M. Pelchat ne correspondrait pas à cette définition. Il s’agirait d’une salle distincte, beaucoup plus vaste, pouvant accueillir jusqu’à 250 personnes sur une superficie de 312 mètres carrés, à laquelle s’ajouterait une mezzanine de 104 mètres carrés.
Dans les faits, la décision du TAQ ne remet pas en cause les activités liées au vignoble, comme les dégustations de vin ou certaines réceptions privées. En revanche, elle empêche l’exploitation du bâtiment, dans sa configuration actuelle, à titre de salle de spectacle, tant que les autorisations ne seront pas conformes aux règles établies.
Vedette très appréciée du paysage culturel québécois, Mario Pelchat a vu certaines personnalités venir à sa défense sur les réseaux sociaux, dont Éric Duhaime.
«Si vous cherchez un puissant symbole de ce qui ne fonctionne plus dans le modèle étatiste québécois, jetez un œil aux problèmes de Mario Pelchat. Mario ne peut pas chanter dans la grange de son vignoble. Pourtant: il ne dérange personne au milieu d’un champ. Il fait découvrir la ruralité à de nombreux urbains. Il valorise nos produits du terroir. Il fait goûter d’excellents vins d’ici. Il promeut notre culture québécoise. Mais, au Québec, faire de l’argent, avoir tous les talents, réussir et marier notre culture à l’agriculture, c’est mauvais selon nos politiciens et technocrates, souvent même illégal. Seul le Parti conservateur du Québec défend Mario Pelchat bec et ongles depuis le jour un et favorise son modèle d’affaires. D’ailleurs, où est PSPP? Il était rapide à dénoncer les artistes «à plat ventre» devant le fédéral, mais il ne dit pas un mot pour soutenir celui qui se tient debout contre un modèle étatiste ridicule», déclare Éric Duhaime, chef du Parti Conservateur du Québec.
Rappelons que, invité à l’émission Tout peut arriver au micro de Marie-Louise Arsenault, dans le cadre de la sortie de son nouvel album Duos de mes 60 ans, l’artiste est revenu sur les refus reçus concernant ce dossier.
Évoquant l’impact psychologique de la situation, Mario avait notamment affirmé qu’il associait ses problèmes d’anxiété et de respiration à cette période, disant qu’ils auraient commencé «au moment où les problèmes ont démarré avec eux».
«On me dit que c’est de l’anxiété. Donc j’ai essayé de la médication, ça n’a pas réussi, je ne suis pas très médicaments, donc j’ai tout balancé et puis j’attends que ça passe. Je fais le contrat avec La Voix, puis, après, je vais prendre un repos. Je vais prendre une période de repos pour décanter», avait-il notamment affirmé.
Pour en savoir plus sur ce qu’il a confié lors de cet entretien, nous vous invitons à consulter notre texte complet sur le sujet, juste ici.
Nous pourrons donc retrouver le chanteur, de retour comme coach pour la 11e saison, dès le 18 janvier, de 19 h 30 à 21 h 30, sur les ondes de TVA, mais la suite est encore en suspens.
Que pensez-vous de la situation? Trouvez-vous que les règles sont trop sévères, à la lumière de ce dossier?
Excuse-moi, mais c’est hors sujet, puis ce n’est pas très pertinent de dire que…
Anne-Élisabeth Bossé et Serge Denoncourt étaient récemment invités sur le plateau de l’émission On va se le dire, animée par Sébastien Diaz. Fidèles au concept de l’émission, ils y ont abordé ensemble une foule de sujets qui suscitent beaucoup d’attention dans l’actualité.
Impossible de passer à côté de la nouvelle série canadienne Heated Rivalry, offerte notamment sur Crave. On y suit une liaison secrète, intime, amoureuse et complexe, mais surtout brûlante, entre deux joueurs de hockey rivaux. Un projet télévisuel inspiré des romans de Rachel Reid.
Elle est sur toutes les lèvres, et maintenant aussi sur celles des invités du talk-show de Sébastien Diaz, qui se sont à leur tour prononcés sur le sujet.
Le ton de l’échange était donné dès le début de l’épisode: la personnalité émerveillée et joyeuse d’Anne-Élisabeth contrastait avec celle de Serge, qui, sourire en coin, semblait la taquiner, voire un peu la juger, à quelques reprises. Rien de surprenant lorsque l’on connait le personnage qu’il est.
C’est dans un segment intitulé Le choix du public que le sujet de cette série tendance a été abordé, à la demande de nombreux fans de l’émission, une preuve de plus de la popularité de ce nouveau projet.
«Ne commence pas avec moi», lance aussitôt Serge, lorsque Sébastien mentionne qu’il a hâte d’entendre ses invités sur le sujet.
De retour après une bande-annonce servant à mettre le sujet en contexte, Anne-Élisabeth a livré un bref résumé de l’intrigue, avec l’enthousiasme spontané de quelqu’un qui a vraiment adoré la série.
«C’est Roméo et Juliette au hockey», lâche Serge, l’air peu impressionné.
«Il y a mon grand ami qui joue là-dedans, donc j’ai beaucoup d’intérêt, moi, pour Heated Rivalry», explique Bossé, à propos du comédien québécois François Arnaud, soulignant à quel point sa vie a changé depuis. Elle ajoute ensuite que, pendant cette période, ils pratiquaient tous les deux le patin en vue de leurs projets respectifs, Les Furies pour Anne-Élisabeth, et qu’ils échangeaient sur leur expérience au fil de la préparation.
«Cette série a fait du bien à tellement de gens… Hey… Je suis stressée, Serge, parce que je sais que tu as haï ça (…) Il y a tellement de gens qui se sont sentis représentés (…) On a comme, un peu aussi… enlevé le tabou autour du sexe homosexuel, je trouve», déclare la comédienne.
«Non», affirme d’un ton sec Serge.
«Bien, je ne sais pas, mais, en tout cas, on le montre (…)», contredit, selon son expérience, Bossé.

«Mais c’est ça, Anne-Éli, mon problème. C’est que je pense que la série est importante parce qu’elle parle d’homosexualité dans un milieu où on n’en parle pas. Ça, c’est un phénomène social, c’est bien, bien intéressant qu’on en parle… Ce n’est pas bon. Ce n’est pas bon», déclare fermement Denoncourt.
«Mais, ça, c’est vraiment une question d’opinions», rectifie Anne-Élisabeth.
«Les deux acteurs ne sont pas bons», réitère Serge.
«Hein», s’exclame Sinem Kara, également présente sur le plateau, visiblement incapable d’en croire ses oreilles.
«Ils ont eu 5 millions pour faire ça, ça paraît. Donc, je trouve qu’on mélange deux affaires: l’importance du sujet, puis la série, elle est-tu bonne? C’est un roman Arlequin. À part qu’ils ont des patins, puis, que c’est deux gars, c’est un petit roman Arlequin», enchaîne-t-il, pendant que l’animateur acquiesce et va dans le même sens que Serge.
Denoncourt raconte s’être rendu jusqu’à l’épisode où le personnage de François Arnaud fait son coming out. Il dit avoir trouvé la scène très réussie, et souligne d’ailleurs que François est bon, mais insiste: ce n’est pas ça, le problème.
«Si c’était un homme et une femme, cette série-là…», tente d’avancer Serge.
«Excuse-moi, mais c’est hors sujet, puis ce n’est pas très pertinent de dire que si c’était un gars puis… C’est que ce n’est pas un gars, puis une femme. C’est que c’est deux gars dans le milieu, dans une ligue où il n’y a jamais eu de coming out. C’est vraiment différent», le coupe Anne-Élisabeth.
«La direction n’est pas belle, puis les deux acteurs principaux ne sont pas bons. Le scénario n’est pas bon. Les dialogues ne sont pas bons», martèle Serge, une fois de plus.

«Hey, mais, moi, je ne suis pas d’accord (…) J’ai adoré ça, j’ai aimé le jeu, j’ai aimé tout, tout, la réalisation. Peut-être que c’est moi qui ne vois pas avec les mêmes yeux que toi», intervient Sinem, s’adressant directement à celui qui ne partage pas son point de vue.
Présent sur le plateau, Paul Journet, qui détient une scolarité de maîtrise en philosophie, a avancé qu’il pourrait s’agir d’un stéréotype lié à un phénomène social. Il a toutefois souligné qu’il est frappant de voir qu’il y a autant de joueurs dans la Ligue nationale, sans qu’aucun n’ait encore fait son «coming out» pour en témoigner publiquement.
Au final, Serge et Anne-Élisabeth se sont entendus sur un point: la série est un véritable phénomène. Denoncourt a toutefois tenu à préciser qu’il ne voulait pas se faire coller l’étiquette d’homophobe, insistant sur le fait que ce n’est pas parce qu’il est homosexuel qu’il doit automatiquement trouver la série bonne.
Maintenant que tout est dit, on veut savoir: team Anne-Élisabeth ou team Serge? (On parle de la série, évidemment!)

Et c’est ainsi que, quelque part en décembre dernier, entre le ciel de New York et une coupe de champagne
Comme on le sait, Anick Dumontet – qui a participé à l’édition Célébrités de Si on s’aimait – n’avait finalement pas trouvé l’amour avec le candidat avec qui elle avait été jumelée durant l’aventure. Leur connexion n’avait pas réussi à se transformer en véritable histoire, et avait été beaucoup critiqué.
Mais lors de la finale : on apprenait qu’Anick avait bel et bien retrouvé l’amour, loin des caméras cette fois. Depuis, elle évoque cette relation avec beaucoup de délicatesse, préférant rester discrète tout en laissant paraître son bonheur à travers quelques confidences bien senties.
Et voilà qu’une nouvelle encore plus réjouissante vient tout juste de tomber concernant Miss Roue de Fortune. Une nouvelle qui risque de faire sourire ses admirateurs… et de confirmer que la vie réserve parfois de très belles surprises, surtout quand on ne s’y attend plus.
And just like that
C’est sur sa page Instagram, elle a partagé ce moment tout en douceur, accompagné d’une photo où l’on peut admirer la superbe bague qui scintille à son doigt. Une pièce délicate, élégante, parfaitement à son image.
«And just like that…« Et c’est ainsi que, quelque part en décembre dernier, entre le ciel de New York et une coupe de champagne, mon amoureux m’a offert la plus belle des surprises! 💍🥂 »Un moment précieux gardé juste pour nous…et maintenant partagé avec amour ❤️✨», dévoilait-elle sous de magnifiques photos.
Un moment magique au cœur de la ville qui ne dort jamais, parfait pour sceller leur amour d’une touche aussi romantique qu’inoubliable.
Comme elle demeure très discrète sur sa vie amoureuse, l’identité de ce mystérieux amoureux reste inconnue. Mais nul doute qu’ils vivent un bonheur grandiose depuis le début.
Toutes nos félicitations et bien du bonheur aux tourtereaux!
En début de semaine, à l’émission Sucré Givré, chapeautée par Jean-Philippe Dion, une grande surprise attendait les téléspectateurs. En effet, c’est lors de ce segment très attendu que nous allions enfin découvrir l’identité de celui qui remplacerait Guy Jodoin à l’animation du Tricheur. Rappelons que l’émission poursuivra son aventure sans son animateur emblématique, puisque Guy a officiellement annoncé il y a quelque temps qu’il quittait la barre de la quotidienne.
Un choix qui, sur les réseaux sociaux, ne fait pas tout à fait l’unanimité. Bien que plusieurs se réjouissent de voir José dans ce rôle — notamment pour son humour éclaté et son énergie débordante — d’autres se montrent un peu déçus. Certains internautes estiment qu’il aurait été intéressant de voir une femme prendre la barre de l’émission, question de renouveler davantage le format.
D’ailleurs, José Gaudet est très reconnaissant d’avoir obtenu ce rôle.
«J’ai toujours adoré aller jouer au Tricheur, et ce, dès le premier jour. Guy a fait un travailexceptionnel pendant 15 saisons, alors imaginez mon bonheur de savoir qu’on m’offre la chance de lui succéder, c’est tout un honneur ! Je suis excité comme un enfant et je vais tout faire pour garder le niveau de plaisir autant pour les invités que les téléspectateurs. Je tiens également à remercier les Productions Déferlantes, TVA et Québecor Contenu pour leur confiance», mentionne José Gaudet.
C’est à la suite de cette grande annonce que José s’est ouvert un peu plus sur un aspect plus personnel de sa vie. Il a notamment parlé de ses enfants, mais aussi d’une relation qui s’est terminée récemment.
«Je ne suis avec personne en ce moment», lançait José.
C’est en lien avec cette confidence que Jean-Philippe a voulu savoir si l’humoriste avait hâte d’avoir quelqu’un dans sa vie. S’il était notamment ouvert à l’idée, éventuellement, d’avoir une femme qui viendrait habiter chez lui.
«C’est compliqué ce que j’ai fait récemment, je me suis écouté, puis je ne sais pas où ça va me mener. J’étais dans une relation super saine, très belle relation, une fille extraordinaire, vraiment. Wow! Puis j’étais pas bien. Ça fait que quand tu te mets à demander, tu te dis: ben, il y a quelque chose que je n’ai pas réglé. Ça fait que j’ai demandé à cette personne-là, avec beaucoup de délicatesse, beaucoup de gentillesse, puis en m’excusant et me confondant en excuses, j’ai dit: Ne te remets pas en question, s’il te plaît, sur rien. J’ai écrit une lettre lui expliquant où j’étais et en spécifiant : Prends rien de personnel, s’il te plaît. Cette lettre-là ne parle pas de toi, elleparle de moi. Je pense que j’ai mis sur le tapis des émotions que je n’ai pas voulu voir, peut-être que j’aurais dû accepter de dire adieu à une vie que j’ai eue ou quelque chose d’autre. Il y a des choses qui arrivent où tu te dis: Caline, finalement, suis-je guéri de ça?», mentionnait Gaudet avec une belle vulnérabilité.

Un moment très touchant en compagnie de José Gaudet, à qui nous souhaitons beaucoup de bonheur… et, qui sait, peut-être une future paix intérieure où il pourra retrouver l’amour.













Magnifique, Madison!
Dans l’une de ses vidéos récentes, également partagée sur Instagram, l’icône dévoile le contenu de son sac et présente ses «essentiels» du quotidien, ce qu’elle traîne avec elle. «Essentiels» est cependant, disons-le, un terme à prendre avec un gros grain de sel.
«Disons simplement… qu’on me connaît pour transporter un peu plus que le strict nécessaire! Et vous, dites-moi… qu’est-ce qu’il y a dans VOTRE sac? – Céline xx», lance-t-elle en marge de la vidéo, au cours de laquelle on apprend aussi que Céline a accueilli un nouveau membre dans sa famille.
«De la nourriture pour chien. J’ai adopté un petit chien: deux livres, magnifique, Madison», déclare-t-elle, dévoilant ainsi le nom de son petit compagnon.
Bien que la plupart des internautes aient surtout retenu son grand sens de l’humour, plusieurs réclamant même de la voir davantage sur scène ou à la télé, en misant sur sa personnalité, une chose est claire: la famille de Céline vient de s’agrandir.
Pour l’instant, nous n’avons pas plus de détails sur la race du petit chien de Céline… mais une chose est sûre: avec ce qu’elle transporte dans son sac, on comprend qu’il ne manque de rien. En attendant d’en savoir davantage sur Madison, on se contente (avec plaisir) de fouiller du regard le contenu de son sac.
Des petites menthes, du désinfectant pour les mains, un micro (question d’être à chanter «Joyeux anniversaire» à tout moment), un téléphone pour remettre à leur place ceux qui doutent encore de son identité… et, bien sûr, l’essentiel ultime qu’une reine se doit d’avoir: un gloss.
Un sac rempli de surprises, à l’image d’une femme qui ne cesse de nous étonner ces jours-ci.
Merci d’être ici, je suis heureux que nous soyons ici ensemble.
Rappelons que c’est dans une récente publication que la chanteuse, notre star et notre fierté, raconte que ses enfants lui ont dit qu’elle devait absolument être sur TikTok. Rejouant la surprise, Céline se prête au jeu avec humour: dans la vidéo, elle se questionne de façon cocasse sur son statut de personnalité «cool»… avant d’annoncer qu’elle débarque officiellement sur la plateforme!
«Ils m’ont dit: «Céline, il est temps…» J’ai demandé: «Le temps pour quoi?». Il s’avère… quelque chose de complètement nouveau. Mon équipe a ensuite dit qu’ils s’occuperaient de tout, m’a rendu mon téléphone, et a ensuite tranquillement disparu. Alors, me voilà en train d’apprendre comment fonctionne ce monde, TikTok… Une vidéo à la fois! Merci d’être ici, je suis heureux que nous soyons ici ensemble. – Céline xx», peut-on lire en marge de la vidéo, qui, comme vous vous en doutez, a rapidement fait fureur.
C’est donc une année 2026 qui commence sous le signe d’une Céline très présente en ligne, chanteuse et humoriste à temps partiel, qui nous gâte avec du contenu tendance, léger et franchement amusant.
Quel bonheur de voir Céline nous laisser entrevoir un peu de son quotidien: elle semble aller à merveille et, en prime, elle est désormais accompagnée d’une petite boule de poils prête à lui donner (et recevoir) des doses d’amour XXL.
On lui souhaite une nouvelle année dans la même veine: remplie de belles surprises, de douceur, de bonheur… et surtout, de santé.
Denis Coderre serait endetté envers de nombreux créanciers…
Selon le Journal de Montréal, Denis Coderre, ancien ministre et ex-maire de Montréal, se serait placé sous la protection de la Loi sur la faillite et l’insolvabilité. Le quotidien rapporte que cette démarche aurait été entreprise dans le contexte de difficultés financières.
Selon le journaliste Martin Jolicoeur, des documents publics préliminaires obtenus auprès du Bureau du surintendant des faillites indiqueraient que Coderre aurait accumulé près de 1,1 million de dollars en créances.
L’ancien maire de Montréal, dont le nom a régulièrement fait les manchettes, attribuerait sa situation financière à une série de facteurs, résumés en cinq mots: «maladie, décès, divorce, biopsie, harcèlement médiatique».
Denis Coderre se dirait endetté envers de nombreux créanciers, dont sa propre société, les agences du revenu, un prêteur hypothécaire et plusieurs particuliers, y compris sa propre fiancée, Annie Paré, à qui il devrait une somme de 25 000$.
De plus, ses dettes seraient bien plus importantes que ce qu’il affirme encore posséder en actifs ou en argent disponible. Autrement dit, il aurait beaucoup plus à rembourser que ce qu’il lui resterait réellement «en main», ce qui viendrait expliquer pourquoi il aurait choisi de se tourner vers la protection de la Loi sur la faillite et l’insolvabilité.

Rappelons qu’en novembre 2024, alors qu’il se retrouvait dans l’eau chaude avec le fisc, Denis Coderre avait mis en vente sa maison de Montréal-Nord, affichée à 749 800$. À l’époque, Revenu Québec lui aurait réclamé plus de 67 000$ après le dépôt d’une nouvelle procédure.
Récemment, il a également été rapporté que son ex-femme, Chantale Renaud, coacquéreuse de la résidence, lui reprocherait de ne pas avoir respecté certains engagements pris dans le cadre de leur entente de divorce. Elle aurait ainsi intenté une poursuite, réclamant près de 165 000$.
Pour en savoir plus sur ce dossier, consultez notre texte complet sur le sujet, juste ici.
Autrefois habitué aux projecteurs et aux tribunes politiques, Denis Coderre ferait désormais face à une audience bien différente: ses créanciers. Une rencontre décisive bientôt pourrait d’ailleurs déterminer si cette histoire se conclut par un règlement… ou par une faillite.
J’ai le cœur brisé en mille miettes.
Le jeu commence très fort dans la maison de Big Brother, alors que William Cloutier devient le tout premier patron (PM) de la saison. Dès son arrivée au pouvoir, tous les joueurs se rassemblent autour de lui. Être le premier patron place William dans une position stratégique, mais aussi délicate.
De son côté, l’alliance majoritaire, l’Alliance Gros Vibe, composée de Marie-Ève Beauregard, Gabrielle Côté, Pascale Marineau, Jean-François Provençal, Citron-Rose, Félix Dolci, Mona de Grenoble et Christophe Dupéré, se sent rapidement vulnérable, puisqu’aucun de ses membres n’a remporté le pouvoir cette semaine.
On découvre ensuite la chambre du PM, et William ne peut s’empêcher de lancer, sourire aux lèvres:
«Ma chambre est… dangereusement sexy. C’est moi ça, dans le fond, les livres, puis tout, je suis genre full intellect, mais comme mystérieux, cigare à la main. Je trouve que c’est très… c’est très moi!»
Une phrase qui fait rire les autres joueurs et qui reflète bien sa personnalité joueuse. Une photo de sa famille attire ensuite l’attention. Curieux, les joueurs lui posent plusieurs questions. William explique qu’il est avec sa fiancée Sara depuis quatorze ans. Ils se sont connus très jeunes et ont évolué ensemble. Il parle d’elle et de ses enfants avec beaucoup de fierté et d’émotion.

Comme le veut le rituel une rencontre est ensuite organisée afin de permettre à tout le monde de se présenter. L’énergie est belle, positive.
C’est à ce moment que Pascale Marineau fait une confidence touchante: elle s’ouvre sur ses problèmes de cœur, témoignant qu’elle a connu plusieurs ennuis de santé dans le passé et qu’elle porte aujourd’hui un pacemaker, un appareil essentiel à son quotidien.
Le moment est chargé d’émotion et une grande vague de compassion se fait sentir dans la maison.
Kate Moya avoue ressentir le syndrome de l’imposteur en participant à Big Brother. Elle explique qu’elle est toute nouvelle dans l’industrie et qu’elle doute parfois de sa place.
Salomé Corbo, de son côté, partage que cette année marque ses 50 ans et qu’il s’agit d’un véritable tournant dans la vie d’une femme.
Oussama Fares confie qu’il espère participer au moins d’épreuves sportives possible.
Normand D’Amour mentionne simplement qu’il souhaite rencontrer du nouveau monde.
Citron-Rose parle avec franchise de son parcours, elle qui vient d’un milieu difficile.
Fidèle à son style, Mona de Grenoble fait rire tout le monde en disant qu’elle a la tête pleine de bonté et qu’elle se demandait si elle allait avoir autant de plaisir cette année qu’à la troisième saison. Ça a le mérite d’être honnête.
Ce moment de partage est rempli d’authenticité.
Entre Pascale et William, une nouvelle alliance commence tranquillement à se dessiner. Elle porte le nom plutôt évocateur de «Ça pue». Comme on peut s’y attendre, William est approché par presque tous les joueurs. Personne ne veut se retrouver en danger lors de cette première semaine. William a alors l’idée de former une nouvelle alliance avec ceux qui sont venus lui parler, en y intégrant Pascale. Cette alliance, nommée Les cinq doigts de la main, serait composée de Félix Dolci, King Melrose, Marie-Ève Beauregard, Pascale Marineau et William lui-même. Pascale avoue avoir une confiance aveugle en Will, mais elle aimerait aussi que cette alliance se greffe à quelque chose de plus fort. Peut-être qu’une autre alliance verra le jour.
Mona de Grenoble a ensuite une discussion franche avec William. L’échange est honnête et respectueux, et on sent que la confiance s’installe entre les deux joueurs.
Pendant ce temps, Émily Bégin devient de plus en plus anxieuse. Selon William, elle est très «stressée et a la queue basse».
William multiplie les questions afin de comprendre les alliances et les intentions de chacun. Il avoue toutefois avoir beaucoup de difficultés à lire Normand D’Amour, au point de se demander s’il ne devrait pas l’éliminer maintenant, avant qu’il ne soit trop tard.
Félix et Kate n’ont toujours pas accès à une chambre, puisqu’ils n’ont pas obtenu la clé lors du jeu du chat, dimanche. Ils doivent donc dormir sur le sofa. À leur grande surprise, Citron-Rose, qui a pourtant un lit, décide de venir dormir avec eux au salon pour les soutenir… et garder un œil sur l’ensemble de la maison.
Arrive finalement la cérémonie de la mise en danger. La première personne que William met sur le bloc est Citron-Rose. Il avoue se sentir «tellement mal», expliquant qu’il a simplement eu moins d’occasions de discuter avec elle. La deuxième personne mise en danger est Salomé Corbo. William précise que sa décision n’est rien de personnel:
«On s’est parlé très tard, j’ai le cœur brisé en mille miettes.»
«L’ambiance est aux funérailles», ajoute le patron, après avoir dévoilé ce choix déchirant, et arraché quelques larmes au passage.
Comment réagiront Citron-Rose et Salomé? Que se passera-t-il avec les alliances? La suite, ce soir.

Le Festival international du film de Palm Springs a une fois de plus attiré les projecteurs avec une soirée glamour réunissant certaines des plus grandes vedettes d’Hollywood. Cette célébration annuelle du cinéma marque traditionnellement le coup d’envoi de la saison des prix, dans une ambiance à la fois élégante et détendue, propre au décor californien. Sur le tapis rouge, les célébrités défilent pour honorer les performances marquantes de l’année et soutenir le cinéma d’auteur comme les grandes productions. Cette édition n’a pas fait exception, alors que Miley Cyrus et Kate Hudson ont particulièrement retenu l’attention, rayonnant par leur style et leur présence. Entre robes spectaculaires, discours inspirants et effervescence médiatique, le festival confirme son statut d’événement incontournable du calendrier cinématographique. Voyez ce défilé de vedettes hollywoodienne.




















