

















Il piquait des colères assez… assez extraordinaires…
C’est au moment où Marie-Claude lui a demandé de répondre à une carte portant sur le besoin profond auquel Alexis Durand-Brault répond, que Sophie Lorain s’est ouverte sur sa relation amoureuse avec le réalisateur, qu’elle connaît depuis près de 15 ans.
Elle a d’abord expliqué qu’elle et son amoureux avaient été très, très, très longtemps sans habiter ensemble, parce qu’elle n’est pas certaine que «vivre ensemble ne tue pas, à plus ou moins long terme, la relation».

«(…) Je pense qu’on avait chacun fait un bout de chemin seul. Alors ça fait en sorte que c’est moins difficile (…) Moi, je croyais que le fait qu’on travaille beaucoup ensemble, puis, qu’on vive ensemble allait être un cocktail explosif. Parce qu’on est un cocktail explosif, là, il ne faut pas se le cacher», explique-t-elle, précisant au passage que l’endroit où le balado est enregistré était autrefois leur bureau.
Marie-Claude a alors lancé, à la blague, que les murs de ce local les avaient donc déjà entendus s’obstiner.
«Tout le monde, au début, était comme: Ahh! Qu’est-ce que c’est que ça», lance Sophie, avant que Marie-Claude ne lui demande si, pour eux, c’est quelque chose de normal.

«Nous autres, on verbalise, là: Non, ça ne marche pas? Qu’est-ce que tu fais là? Pourquoi? C’est quoi ça? (…) C’est sûr qu’à un moment donné, là, il y a des questions de tout ordre qui se posent. Puis, à un moment donné, il faut prendre les décisions, puis il faut essayer d’y arriver, puis (…) il y a des moments où c’est houleux», témoigne l’invitée au sujet de leur travail conjoint.
Elle explique qu’il faut être capable d’argumenter sans tout prendre personnel, même si, parfois, la personnalité, la mauvaise foi ou le côté un peu «cow-boy» finissent par reprendre le dessus.
«Alexis, puis moi (…) on peut être cow-boys encore plus l’un avec l’autre qu’avec les gens autour de nous. Puis souvent, je vais lui dire: Fais attention, ne sois pas trop cow-boy, puis c’est moi qui le deviens», avoue-t-elle.
Cependant, elle et lui partagent une grande qualité qui leur permet de régler leurs différends.
«L’un envers l’autre, là, on est assez bons, je pense. On a quand même l’intelligence du cœur, donc tu sais, on n’est pas très… on ne s’en veut pas éternellement. On a l’intelligence du cœur de voir que l’autre n’est pas là pour nous faire ou nous vouloir du mal. On a aussi, je pense, cette intelligence émotive qui fait qu’on est capable de passer. On n’est pas rancunier l’un envers l’autre (…) on a de l’admiration l’un envers l’autre, mais on n’est pas… On ne tombe pas à genoux, là, devant l’autre (…)», affirme l’invité.
L’animatrice lui a ensuite demandé à quel besoin profond il répondait chez elle.
«Alexis a des qualités profondes que moi je n’ai pas. C’est quelqu’un qui est très intelligent, puis qui a une perception des gens. Il est très, très, très clairvoyant. C’est quelqu’un qui est capable de très bien juger la personne qui est en face de lui. C’est quelqu’un qui sait très bien naviguer, qui a une logique hors du commun et est très rapide d’esprit, très vite. Moi, je n’ai pas ça (…)», décrit-elle, ajoutant qu’elle pense que c’est ce qu’elle aime de lui.
Donc, quel serait ce besoin profond, si elle devait l’identifier?
«Ça serait la connexion, hors de tout doute, qu’Alexis ne me veut pas de mal», confie-t-elle, ajoutant être en sécurité à ses côtés.
«Mais ça ne veut pas dire qu’on s’entend là, tout le temps là», réitère-t-elle, avant que Marie-Claude Barrette ne lui demande s’il leur arrive de se chicaner.
«Bien oui! (…) Ça peut être explosif, ça peut être: Bon, bien je m’en vais, salut. Alexis est bien bon pour, à un moment donné, s’en aller, il disparaît», raconte-t-elle.
C’est finalement le temps qui finit par amoindrir les choses lorsque cette situation survient. Elle précise toutefois que ce comportement et cette façon de réagir n’ont pas toujours été comme ça par le passé.
«(…) Avant, il piquait des colères assez… assez extraordinaires (…) Moi, je ne suis pas du même type, mais lui, il était de ce type-là. Puis là, j’ai réussi à lui faire comprendre que ce n’était pas utile, et là, maintenant, au lieu de pogner les nerfs puis de gueuler, il ne dit plus rien, il se lève et il s’en va, ce qui lui sert énormément et qui nous évite des écueils à long terme», témoigne-t-elle.
Selon elle, oui, cela peut parfois avoir un effet dévastateur, puisqu’il part en laissant le problème non résolu. Mais, ajoute-t-elle, c’est encore préférable à mettre «la hache dans la table».
De plus, elle conclut que la colère n’est pas nécessairement négative et que, dans le cas d’Alexis, elle ressemble plutôt à un volcan qui doit se décharger pour ensuite s’apaiser.
Un témoignage qui rappelle qu’un couple n’est jamais parfait: l’essentiel est de trouver la bonne personne avec qui traverser les tempêtes, en acceptant que chacun réagisse et s’exprime différemment.
Nous leur souhaitons une belle continuité, remplie de bonheur, et encore de nombreuses années d’amour!








J’espère que je ne me ferai pas poursuivre…
Intriguée par sa réponse, Monic a ensuite soulevé un enjeu central pour notre culture: les films québécois connaissent un beau succès, mais où se trouve le financement pour les soutenir?
«Au Québec, nos films sont vus, sont vus même plus que jamais. En tout cas, ça remontait à 2005 avant qu’il y ait autant d’achalandage dans nos cinémas. Nos films s’illustrent à l’étranger, puis quand on regarde les chiffres, on voit que nos films sont de moins en moins financés. Où est-ce que ça bloque? Qu’est-ce qui cloche», déclare-t-elle.
«Je ne veux pas mettre le documentaire dans le trouble là… Moi, être chef de partie, là, puis appréhender des élections qui s’en viennent bientôt, dans mon programme, ce serait: il va y avoir 5% du budget du gouvernement qui vont être consacrés à la culture. Le problème est réglé, on n’en parle plus, comme dans beaucoup de pays européens, mais nous autres: gna, gna, gna… Il faut investir là-dedans si on se targue d’être les défenseurs de la langue française, puis que la culture québécoise est en danger, puis tout ça, bien: Put your money where your mouth is, mais, tu sais, investissez où vous prétendez que c’est important», explique le comédien.
«Ah… J’espère que je ne me ferai pas poursuivre», chuchote-t-il, en arrière-plan.
«Donc, demain matin, tu es au gouvernement, tu as les deux mains sur le volant, c’est ce que tu fais, un financement systémique ou systématique (…) C’est ça, de 5%», réitère l’animatrice.
«Pas besoin d’aller quêter à chaque année, regarde, c’est ça le montant», poursuit Gildor, avant que Monic ne renchérisse en soulignant que ce serait alors une approche comparable à ce qui se fait dans d’autres pays.
«Donc on est en retard un petit peu», résume Néron.
Avec une sortie comme celle-là, Gildor vient presque de déposer les bases d’un programme électoral, il ne lui manquerait qu’un slogan et une pancarte pour se lancer en politique!
En gars, ça ne m’a jamais fait ça…
Parlant de culture et de cinéma québécois, rappelons qu’un nouveau film mettant en vedette Louis Morissette prendra l’affiche en 2026. Intitulée François.e, cette comédie très attendue sortira en salle le 8 juillet.
«C’est l’histoire d’un scénariste de 50 ans qui ne travaille plus, et qui pense que c’est à cause des quotas. Alors, il fait croire qu’il est trans pour pouvoir travailler… Et son projet est alors accepté. Il devra vivre cette double vie», avait relaté le comédien et homme d’affaires à notre journaliste.
«Je me trouvais vieille; en gars, ça ne m’a jamais fait ça (…) en femme, je voyais juste mes rides (…) Ça me rappelait juste à quel point une femme de 52 ans a à négocier avec plein d’affaires que, moi, gars de 52 ans, je n’ai pas à faire», lui confiait Louis.
Et vous, consommez-vous la culture québécoise? Allez-vous en salle pour découvrir et soutenir nos films d’ici?
Ç’a été plus dur à faire.
Normand Brathwaite était récemment l’invité d’honneur sur le plateau de l’émission Pour emporter, animée par la chaleureuse France Beaudoin. Au fil de l’entrevue, il s’est confié avec franchise sur plusieurs aspects de sa vie professionnelle et personnelle, abordant notamment son rapport à l’aisance financière.
C’est lorsque France a évoqué la réplique culte de Jerry Maguire, «Show me the money», qu’elle a souligné qu’il faisait partie des rares personnalités à avoir assumé ouvertement gagner beaucoup d’argent. Normand Brathwaite est même allé jusqu’à avancer des chiffres et à révéler qu’il touchait des bonus à la radio.
Mais a-t-il eu à en payer le prix pour avoir abordé ce sujet publiquement?
«Oh que oui», affirme-t-il, avant que, un peu plus tard, l’animatrice ne l’interroge sur l’impact que son argent a pu avoir sur ses enfants.
«Mais toi qui as de l’argent, puis, qui en a eu en masse, qui pouvais acheter toutes les bébelles du monde à tes enfants, est-ce que tu as été capable de les laisser dans l’imagination», lui demande-t-elle.
«Ç’a été plus dur à faire. Ç’a été plus dur à faire, mais tu sais, ce qui est dur à faire, c’est de ne pas leur donner tout cuit, puis de ne pas leur donner tellement d’affaires que tout le monde les haïsse, à l’école, là, tu sais», témoigne le papa.

France a ensuite enchaîné en lui demandant si, pour ses enfants, il avait été difficile de grandir en étant ceux de la personnalité publique.
«Oui. Extrêmement. Ça va toujours l’être mais c’est pour ça que mon gars, il ne fait pas du show business (…) Il est drôle comme un singe (…) Il est bon. Je le prenais sur mes shows, jusqu’à temps qu’il soit deux heures du matin, puis qu’on est au (…) restaurant à Québec, il est habillé en YMCA puis il a les petites choses qui coulent ici puis il dit: Papa, je n’aime pas ça (rires) je n’aime pas ça faire ça, papa. Je dis: Ok. Tu n’es pas obligé de faire ça», raconte l’animateur.

Un témoignage touchant qui révèle l’envers du décor de la richesse et de la popularité, des réalités parfois plus difficiles à gérer lorsqu’on élève des enfants.
Ça m’a inquiété, parce qu’on se connaît quand même depuis longtemps.
Rappelons qu’invité à l’émission Dans le blanc des yeux, animée par Sophie Durocher, Normand Brathwaite avait tenu des propos qui avaient suscité des réactions et été jugés inquiétants par certaines personnes.
Lors d’un épisode du concept Le beau dimanche de Jeannot, Jean-Sébastien Girard a relancé Normand Brathwaite à ce sujet.
«Tout le monde a entendu cette phrase: Je ne vais jamais bien. Tu vas rarement bien dans la vie, bon, j’espère que tu peux mettre ça en perspective, parce que ça m’a inquiété, parce qu’on se connaît quand même depuis longtemps. Je t’aime beaucoup, ça m’a inquiété de savoir que tu étais peut-être toujours malheureux. Alors remets ça en perspective», demandait l’animateur à son invité, visiblement soucieux de remettre les choses en perspective et d’obtenir une réponse plus rassurante.
Pour découvrir ce qu’il avait à dire sur le sujet, rendez-vous dans notre article, qui revient sur leur conversation et fait le point sur la santé mentale de la personnalité.
Nous lui souhaitons une suite lumineuse, entourée d’amour, de douceur et de tout ce qui lui fait du bien.

























Disney+ a de tous nouveaux arrivages prévus pour décembre, passant par l’univers de la très populaire Taylor Swift à une nouvelle saison de la série policière dramatique The Rookie. Voici 8 nouveautés programmées sur la plateforme durant le temps des fêtes.









Je choisis la transparence. Présentement, ma vie n’est pas un cadeau…
Lysandre Nadeau a récemment pris la parole en story sur sa page Instagram, adoptant un ton particulièrement franc. Elle y évoque avec transparence l’état dans lequel elle se trouve devant les nombreux changements qui bousculent son quotidien, notamment son nouveau rôle de maman de deux enfants.
Elle s’ouvre sur sa réalité et lève le voile sur l’envers du décor de ce qui est souvent projeté sur les réseaux sociaux, confiant se sentir épuisée ces temps-ci.
«Je choisis la transparence. Présentement, ma vie n’est pas un cadeau. Je trouve ça tough d’avoir deux enfants, je n’ai plus de temps avec mon chum, je ne fais plus de podcast (…) c’est le bordel chez nous, je n’ai pas faim, je dors mal, je suis tout le temps habillée comme une crottée, je n’ai pas de vie sociale. C’est comme si tous les aspects de ma vie qui sont des piliers, en ce moment, sont vraiment chambranlants. Tout ce que j’ai le goût de faire, c’est de jouer à Animal Crossing, puis d’ouvrir des paquets de cartes Pokémon. Donc on va commencer ma journée comme ça, parce que je viens juste de me réveiller avec ma fille», témoigne-t-elle avec une grande vulnérabilité et une honnêteté désarmante.
«Oui, ma vie est un cadeau, je suis juste à bout», réitère-t-elle en marge de la vidéo.


Vous aurez accès à nos confidences, nos moments précieux en famille, et tout ce qui se cache parfois derrière les réseaux sociaux.
De plus, la famille sera au cœur du docu-réalité Lysandre + Claude, une série de huit épisodes qui nous plongera dans leur quotidien de couple et de parents. Disponible sur Crave dès février 2026, le projet permettra de les suivre à travers cette nouvelle aventure familiale, à la fois touchante et, visiblement, parfois exigeante.
«Enfin, c’est annoncé!!! Notre vie de couple & de famille s’invite sur vos écrans: la série «LYSANDRE + CLAUDE» sera disponible sur Crave en février 2026! On ouvre les portes de notre quotidien, les beaux moments comme les remises en question, alors qu’on s’apprête à accueillir notre deuxième enfant. À travers 8 épisodes de 30 minutes, vous aurez accès à nos confidences, nos moments précieux en famille, et tout ce qui se cache parfois derrière les réseaux sociaux. Un immense merci à Marisol, notre réalisatrice qu’on aime d’amour, en qui on a tellement confiance… qu’elle en est devenue un contact d’urgence à la garderie de notre fils. On a tellement hâte de partager cette partie de notre vie avec vous», partageait Lysandre, avec beaucoup d’excitation.

Nous lui envoyons nos meilleures pensées et espérons qu’elle pourra trouver le repos, la douceur et l’apaisement dont elle a besoin.
(15:41) Mise à jour: Lino Zambito semble avoir retiré sa publication. Après que notre équipe ait contacté Marie-Claude Savard pour un commentaire sur les déclarations de M. Zambito, cette dernière nous a signifié:
«Monsieur Zambito n’est nullement au courant de ma vie privée»
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Elle serait déjà en couple avec un humoriste bien connu!
En mars 2025 nous vous dévoilions que, selon nos sources, Marie-Claude Savard était en couple avec un homme au passé tumultueux, connu pour avoir fait les manchettes plusieurs fois, notamment lors de l’iconique Commission Charbonneau, créée en 2011: Lino Zambito.
Je ne suis plus en couple avec Marie-Claude Savard
Et voilà que la personnalité remet le feu aux poudres avec une sortie publique pour le moins… explosive sur sa page Facebook. Dans un message qui fait lever bien des sourcils, il affirme que le couple a pris fin autour de la mi-octobre et laisse entendre que l’animatrice aurait retrouvé l’amour dans les bras d’un humoriste bien connu.
Il ajoute toutefois qu’il ne soufflera plus la moindre syllabe sur la déflagration qu’il vient de provoquer. Une révélation lancée, puis rideau: il se retire.
«Bonjour à tous. J’aimerais vous mentionner que je ne suis plus en couple avec Marie-Claude Savard depuis la mi-octobre. Ça a été sa décision! Elle serait déjà en couple avec un humoriste bien connu! Je ne ferai plus aucun commentaire sur cet aspect de ma vie privée! Merci de respecter mon intimité», lance-t-il, dans un ton où l’on croit percevoir une pointe d’amertume peut-être.

De plus, Lino semble réellement déterminé à ne plus commenter, ni à recevoir de commentaires, puisqu’il a carrément désactivé la section prévue à cet effet sous sa publication. Une décision qui, on s’en doute, a empêché une avalanche d’exclamations, de réactions et de questions qui se seraient sûrement bousculées.
À cela s’ajoutait une autre apparition remarquée, partagée par le non moins controversé Daniel Tadros, lors du Super Bowl.

Une relation désormais terminée, certes, mais dans des termes qui restent flous. Si l’on ignore si tout s’est fait en bons termes, selon les déclarations de son ex-conjoint, Marie-Claude aurait apparemment tourné la page.
Quant à l’identité de l’heureux élu qui aurait conquis le cœur de l’animatrice…
Au moment d’écrire ces lignes, aucune réaction de Marie-Claude n’avait encore été rapportée concernant la déclaration de son ex-conjoint.
Quoi qu’il en soit, nous souhaitons à Marie-Claude une belle continuation dans cette supposée nouvelle relation, pleine de bonheur, d’amour et de douceur.
Avez-vous des idées sur l’identité de l’heureux élu qui fait battre le cœur de Marie-Claude?