

























Je veux qu’elle sache la vérité…
Ce dimanche 30 novembre, L’heure de vérité d’Occupation Double Chypre a retenti sur les ondes de Noovo, un rendez-vous très attendu par les téléspectateurs. D’autant plus que la finale nous avait laissés sur notre faim et qu’on nous promettait une soirée explosive, ponctuée de confrontations.
Pendant ce temps, on trépignait d’impatience à l’idée que Laurie, qui laissait planer de grosses révélations, confronte enfin Cindy et Mathis.
Un passage où on sentait tout le monde se demander: «OK… on s’en va où avec ça, là?».
Mathis aurait parlé de la grandeur de Cindy et de sa passion pour les hikes dans la maison des exclus… Oui, mais c’est tout?
Voyant le public se gratter la tête après ce moment un brin étrange, Laurie a fini par prendre la parole pour expliquer pourquoi elle avait réagi ainsi… et pourquoi elle avait gardé le fond de sa pensée pour elle… même si on sentait qu’elle l’avait encore sur le cœur.
«Pour tous ceux qui ont regardé l’Heure de vérité ce soir, je suis vraiment… je suis désolée. J’étais à moitié préparée, j’étais fatiguée, puis quand je commençais à parler, j’ai réalisé que j’allais sortir des affaires vraiment pas gentilles, pas plaisantes à dire. Donc, j’ai vraiment mieux aimé patiner dans mes mots, puis qu’éventuellement on passe à autre chose que d’être méchante envers des gens que j’appréciais. Donc, j’ai parue un peu perdu, mais j’aime mieux ça, que d’avoir l’air méchante. On peut en rire, c’est correct», partage la jeune femme.

Toutefois, pour des raisons qu’on ignore encore, plusieurs passages croustillants de l’Heure de vérité n’ont pas été retenus dans le montage de l’épisode principal. Ils ont plutôt été glissés dans l’extra diffusé juste après.
Laurie y explique beaucoup plus clairement la situation, et les attentes qu’elle s’était faites envers Mathis, nourries par ses petits gestes et ses mots doux avant son retour dans le jeu.
«Autant que je me sens un peu trahi par Cindy, puis les décisions qu’elle a prises, autant que je veux qu’elle sache la vérité, puis, qu’elle se fasse protéger, parce que l’affaire qu’il est revenu pour elle… Mathis n’avait aucune idée de pourquoi il retournait dans l’aventure», affirme la candidate.
«Tu dis que tu ne mens pas, mais comme (…) tu m’avais donné ça parce que c’était sûr qu’on allait se revoir», lance-t-elle en faisant référence au coton ouaté qu’elle lui a remis dans l’émission.
Fred lui a d’ailleurs demandé si elle était toujours intéressée par lui après avoir vu les épisodes.
«On se demandait tous s’il n’allait pas revenir, puis après ça m’écrire: Hey, c’était vraiment juste pour le jeu, genre t’inquiètes, t’inquiètes, parce que le plan c’était vraiment y aller pour le jeu, puis juste s’attacher à la première personne qui donnait de l’attention, et c’est exactement ce qui s’est passé», explique-t-elle, déclenchant de vives réactions dans la salle: les candidats n’attendaient que ça, qu’elle finisse enfin par dire sa vérité.
Mais cette histoire de plan, est-ce que c’était quelque chose qu’il lui avait mentionné?
«On a travaillé ensemble», avoue Laurie.
Ayayaye…
La vraie question, après avoir entendu tout ça, c’est plutôt: pourquoi le montage a-t-il laissé croire que Laurie cherchait le conflit sans jamais vraiment s’expliquer, alors qu’en réalité, elle avait pas mal plus à dire pour mettre les pendules à l’heure?
Après avoir vu la réaction de Laurie post-diffusion et ses mises en contexte dans l’extra, êtes-vous plus éclairés sur ce qu’elle tentait d’expliquer?
On lui souhaite une belle continuité et beaucoup de douceur après cette aventure mouvementée.
Où tu veux sur mon corps!
C’est lors d’un récent épisode de Tout le monde en parle, animé par Guy A. Lepage depuis plusieurs années, que Jean-Sébastien Girard se trouvait sur le plateau, présent à titre de fou du roi. Il était en fait l’allié de Guy A. tout au long de l’émission. Et il a commencé le tout en force.
Oui, il a commencé l’émission en s’adressant à Guy sur divers sujets, mais un en particulier pourrait bien faire jaser et devenir le sujet de plusieurs discussions.
Eh bien, c’est bel et bien ce qu’il semble prêt à faire… Oui, oui!
Lors de sa présence sur le plateau, Girard avait des idées bien précises pour les cadeaux de Noël… et un échange contre un contrat s’est avéré des plus étranges.
«On peut aussi offrir (…) un tatouage d’un personnage célèbre de l’humour québécois, et ça existe pour vrai. C’est un tatoueur de Charlesbourg qui fait des stencils avec des personnages de la culture populaire québécoise. J’ai vu ceci sur Facebook. On peut vraiment… Est-ce que tu savais que ça existait? On peut se faire tatouer des personnages de RBO, Stromgol, mais surtout Madame Brossard. On peut se faire tatouer ça dans la ville de Québec. Alors, si tu renouvelles mon contrat pour les cinq prochaines années, je me fais tatouer Madame Brossard où tu veux sur mon corps», offrait J-S à Guy avec une pointe d’humour, mais aussi un brin de vérité.

«Je pense à deux endroits, je te le dirai pendant le commercial», lui répondait l’animateur… visiblement amusé par la situation.

Rappelons que c’est également lors de cette soirée à Tout le monde en parle que Julie Snyder, l’une des invitées, a dévoilé sur le plateau un fait plutôt surprenant concernant Guy A. Lepage.
Eh oui, l’animateur du populaire talk-show aurait été un petit courailleux avant d’être en couple, comme l’a mentionné Snyder avec son franc-parler habituel.
Des propos que Guy a choisi de ne pas commenter, mais il avait un sourire coquin qui en disait long.
Eh bien, cette émission du dimanche était définitivement tout ce qu’il y a de plus divertissant.
Jean-Sébastien Girard ira-t-il vraiment jusqu’à se faire tatouer Madame Brossard?
L’avenir nous le dira peut-être!

À 80, presque 84 ans, ça me fascine de voir à quel point mon père, il est fort.
C’est sur Instagram que l’animatrice a partagé une story où l’on aperçoit Billie blottie contre son grand-père, le sourire aux lèvres. Un moment qui témoigne de la force du lien qui unit une petite fille à son grand-papa.
«Les Rusk», lance Kim en marge de la photo, visiblement comblée de bonheur.

Clairement, le week-end de Kim a été ponctué de beaux instants en famille, simples, vrais, et franchement réconfortants.
Chose certaine, l’animatrice transmet à sa fille de belles valeurs familiales, et l’importance de rester unies.
Rappelons qu’en octobre 2025, sur les ondes d’Énergie, à l’émission Le Boost qu’elle coanime avec Rémi-Pierre Paquin, Martin Tremblay et François Pérusse, Kim Rusk s’était confiée sur l’état de santé de son père, Patrick Zabé. Elle avait expliqué avoir dû s’absenter de l’antenne afin de l’accompagner et de le soutenir durant ses opérations.
«Bien, papa va bien maintenant. Ç’a été un petit peu plus rough depuis jeudi passé, je vous dirais, là. Donc, c’est ça, j’ai dû manquer hier le travail parce que j’étais à Québec. Non pas pour aller voir le hockey, mais pour aller supporter le daddy, daddy cool. Puis, honnêtement, à 80, presque 84 ans, ça me fascine de voir à quel point mon père, il est fort. Il se bat pour une maladie qui est le Parkinson, mais il y a toujours des petits effets collatéraux à tout ça. Puis, bien là, on répare des petits bouts, là… d’après moi, il est presque neuf, là», lance-t-elle.
«C’est beaucoup pour une fin de vie, en fait, tu sais… puis tu souhaites pas ça à personne, surtout connaissant mon père (…)», poursuivait-elle en affirmant qu’elle est hyperactive, mais que son père demeure le véritable maître en la matière.
«Il a encore des projets dans sa tête (…) C’est un homme qui aurait pu avoir une très belle fin de vie, une belle vingtaine d’années à faire plein d’affaires. Mais tu sais, marcher n’est plus une option présentement, non plus… depuis longtemps même», confiait-t-elle ensuite, lorsqu’on lui avait demandé depuis combien de temps il ne marche plus. Elle répond alors que cela doit faire environ six ans.

«Donc, juste les opérations qu’il a vécues en fin de semaine, deux fois plutôt qu’une… sa femme Mona, qui est son extension assurément, tu sais… puis c’est ce qui fait qu’il est encore en vie, c’est qu’elle est là. C’est comme… on ne serait pas la personne si elle n’était pas là. Elle est tellement extraordinaire, Mona, on l’aime d’amour. Tu sais, elle ne peut pas le suivre au bloc opératoire, mais jusqu’à la limite, elle va pousser pour y aller, pour l’accompagner, pour être sûre que tu sais… Alors bref, ça s’est quand même bien passé, mais ç’a été deux opérations majeures… puis c’est parce que tu ne le sais jamais (…)», avait ensuite témoigné Kim.
Pour en savoir plus sur la situation, rendez-vous dans notre article complet juste ici.
Nous souhaitons à Kim et à sa famille encore beaucoup de moments comme celui-ci, entourés de leurs proches: des instants précieux, presque magiques, qu’il faut savourer à fond. Et surtout, on leur souhaite la santé, parce qu’au final, c’est vraiment ce qui compte le plus.

Pour elle, c’est comme si tout était dit…
Sophie Lorain était récemment de passage au balado Ouvre ton jeu, animé par Marie-Claude Barrette. L’actrice s’y est livrée avec franchise sur plusieurs aspects de sa vie personnelle, notamment sa relation avec sa mère, Denise Filiatrault, aujourd’hui âgée de 94 ans.
Après avoir évoqué son enfance, parlé de la femme qu’était sa mère et admis que son travail avait souvent grugé le temps qu’elles auraient pu partager, Sophie a ensuite abordé avec sincérité l’état de leur relation aujourd’hui.
C’est vers la fin du balado que Marie-Claude lui a demandé si elle voyait souvent sa mère.
«Oui, oui, je la vois tous les jours, je lui parle tous les jours, ouais. Je ne la vois peut-être pas tous les jours, mais je lui parle tous les jours, ouais», confie Sophie, alors que l’animatrice affirme qu’elles ont alors gardé une belle relation.

«Je dirais plus maintenant qu’avant. Oui, parce qu’il y a eu une période où je l’ai moins vu parce que j’étais trop occupé à me construire moi-même. Puis, aujourd’hui, bien, c’est un peu ma sœur et moi qui avons pris le relais de la protéger, de la rassurer, de l’aider, tu sais. Ma mère, elle a 94 ans (…) Ouais, donc, tu sais, il y a une fragilité qui s’installe dans ce… dans ces chiffres-là, tu sais. Dans le grand âge. Et puis en faire fi, c’est un peu, c’est… un peu ridicule. Alors il faut, il faut faire avec, il faut apprendre à composer avec ce grand âge-là», témoigne-t-elle.
«Est-ce que quand on arrive justement avec un parent dans ce grand âge-là, tu penses à la perte», lui demande Barette.
«Ah! Bien oui», affirme Sophie.
«Je ne sais pas comment l’habiter, mais tu sais, en plus, au cas où je voudrais l’oublier, ma mère nous le rappelle constamment. Elle dit tout le temps: Les filles, j’ai 94 ans, arrangez-vous comme vous voulez là, fumez-les, buvez-les, enroulez-les dans du papier, c’est 94 ans pareil. Alors n’attendez pas, ou n’essayez pas de… C’est comme si, encore à 94 ans, tu sais, on essayait des fois de passer par des petits chemins de traverse pour lui dire: Bien fais attention à ça, ou bois, ça, ci, ou mange ça là, tu sais. Puis elle me dit: J’ai 94 ans, et pour elle, c’est comme si tout était dit dans ce, dans ce chiffre-là, puis elle a raison, c’est elle qui a raison. Tout est dit, y a rien à rajouter, je veux dire, qu’est-ce que ça veut dire 94 ans? Ça veut dire que tu es chanceuse en tabarouette, tu as 94 ans, puis, tu es encore en vie, puis, tu as des enfants qui sont près de toi. Mais j’ai aussi une fragilité qui s’installe (…) Il faut en prendre note, puis il ne faut pas fuir ça, tu sais. Puis je fais plus les choses au même rythme qu’avant, puis tu sais, c’est, c’est, c’est… j’ai du renoncement à faire, je suis moins rapide qu’avant. Puis c’est ça, c’est tout ça», confie l’invité.

«Est-ce que c’est une fierté aussi pour toi de l’accompagner là à ce moment-là de sa vie, d’être présente», poursuit l’animatrice.
«Bien, une fierté, je ne sais pas si je le perçois comme ça. C’est un devoir (…) c’est un devoir de dignité (…) qu’elle soit entourée de ça. Ma sœur et moi, on veut vraiment qu’elle soit bien (…) qu’on prenne bien soin d’elle», explique Lorain.
«De lui accorder, de lui donner toute la dignité dont elle a droit, un droit fondamental, selon moi, qu’on oublie très souvent quand les gens deviennent âgés», conclut-elle.
Un magnifique témoignage, touchant et lucide, qui met en lumière une réalité parfois difficile, et qui peut faire un peu peur.
Nous leur souhaitons tout le bonheur du monde, beaucoup de douceur au quotidien et, par-dessus tout, la santé.





































































































































Moi je disais rac rien à cal*sse
C’est lors du plus récent épisode de Tout le monde en parle que Guy A. Lepage a reçu plusieurs personnalités, dont Julie Snyder.
Elle a également parlé de l’avenir de la télé, du moins en ce qui concerne les producteurs indépendants, qui se font de plus en plus acheter des parts par des diffuseurs comme Québecor.
Julie a aussi abordé l’éléphant dans la salle… soit la finale désastreuse d’Occupation Double, selon plusieurs téléspectateurs.
La productrice a d’ailleurs mentionné qu’elle avait entendu le public et qu’elle comprenait à quel point, pour eux, une finale « comme les autres fois » était importante.
D’ailleurs, elle ne promet rien, mais une autre saison ne semble pas exclue.
C’est dans le cadre de son passage à l’émission qu’est survenu un moment inattendu et plutôt surprenant.
«J’en ai raf. Raf ? Est-ce que tu sais ce que ça veut dire, Guy?(…) Ça veut dire… On a appris ça dans le lexique Occupation Double, ça veut dire j’en ai rien à foutre.»
«Ah, moi je disais rac rien à cal*sse. C’est bon. Ça revient exactement au même.»
Il papillonnait
«J’ai toujours pensé que Guy était plus de type candidat Occupation Double que L’amour est dans le pré (…) Je l’ai connu, moi, avant qu’il soit en couple, pis il papillonnait, Guy (…) Ça fait longtemps qu’on se connaît», lançait Julie sur le plateau.
Rappelons que « papillonner » signifie aller d’une fleur à l’autre, un peu comme le ferait un papillon.

Guy a simplement choisi de ne pas commenter, avec un petit sourire qui semblait en dire long… et qui confirmait, en quelque sorte, les dires de Julie.

Rappelons qu’aujourd’hui, Guy A. Lepage est en couple depuis plusieurs années avec Mélanie Campeau, avec qui il a fondé une famille.
Il est toutefois fascinant d’apprendre que Guy aurait déjà été un peu «courailleux» par le passé — du moins, c’est ce qu’on comprend à travers les propos de Julie lors de son passage à TLMEP.
Avec la productrice, on ne s’ennuie jamais — et c’est un peu grâce à son manque de filtre et à son énergie débordante.
En somme, ce moment à TLMEP aura offert autant de confidences que de sourires. Entre révélations, taquineries et moments surprenants, Julie Snyder et Guy A. Lepage ont rappelé pourquoi ils captivent encore autant le public.
Une soirée télévisuelle comme on les aime: vraie, spontanée et délicieusement divertissante!
Petit café, verre à la main, baignades et couchers de soleil à répétition.
La journaliste et animatrice Monic Néron, qui se fait généralement plutôt discrète quant à sa vie amoureuse, a récemment partagé, sur son compte Instagram, un carrousel de jolies photos, dont une qui retient particulièrement l’attention: une rare photo de couple avec son conjoint, le maire de Québec, Bruno Marchand.
Sur les images, les tourtereaux semblent se la couler douce, dans un endroit paradisiaque, loin du Québec. L’emplacement exacte de leur voyage demeure toutefois inconnue pour le moment.
Petit café, verre à la main, baignades et couchers de soleil à répétition: leur voyage semble franchement des plus romantiques.
Rappelons qu’en août dernier, Monic Néron avait pris la parole publiquement pour officialiser sa relation avec Bruno Marchand, souhaitant faire preuve de la plus grande transparence et être la première à l’annoncer.
«J’ai la radio tatouée sur le cœur, et parfois un cœur, oui, ça se fait surprendre au tournant. À l’aube de ma nouvelle aventure radio Mimosa! et considérant nos fonctions respectives, je me dois de précipiter la divulgation de la récente relation entre Bruno Marchand et moi. Je tiens à réitérer aux auditeurs d’ICI Première mon engagement à faire preuve de discernement, d’éthique et de rigueur absolue, celle-là même qui a transcendé mon parcours professionnel des 20 dernières années. J’ai avisé mes supérieures et tout a été mis en place pour assurer l’intégrité de ces valeurs fondamentales à mes yeux, et essentielles à l’exercice de mes fonctions. Par respect pour cette relation naissante et pour mes proches, je la déposerai pour l’instant dans la sphère privée, sans commenter davantage. J’ai immensément hâte de vous retrouver le samedi 23 août dès 7h», avait écrit Néron sur Instagram.
C’est en octobre 2025 que le public a eu le droit à une première photo du couple Néron-Marchand.
La photographe Lise Breton, présente lors de l’événement, avait immortalisé une adorable photo du couple, une première photo officielle présentée au public pour les amoureux.
«12 octobre 2025. Bien heureuse d’avoir été spectatrice de ce magnifique spectacle d’Émilie Perreault: La suspension consentie de l’incrédulité au Théâtre Petit Champlain! (…) Étaient aussi présentes des personnalités culturelles et politiques, dont sa bonne amie et collaboratrice Monic Néron, avec qui elle a réalisé le documentaire La parfaite victime, le maire sortant de la ville de Québec, Bruno Marchand, qui se représente pour les prochaines élections municipales du 2 novembre prochain», partageait la dame, en marge de trois photos, dont l’une où l’on retrouvait les tourtereaux tout souriants.

Nous souhaitons un magnifique voyage aux tourtereaux, ou un bon retour, selon le cas, rempli de bonheur, d’amour et de douceur, ainsi qu’une belle continuité pour la suite.
Un passage où on sentait tout le monde se demander: «OK… on s’en va où avec ça, là?»
Ce dimanche 30 novembre, L’heure de vérité d’Occupation Double Chypre a retenti sur les ondes de Noovo, un rendez-vous très attendu par les téléspectateurs. D’autant plus que la finale nous avait laissés sur notre faim et qu’on nous promettait une soirée explosive, ponctuée de confrontations.
Plusieurs sujets demeuraient en suspens, et plusieurs candidats avaient laissé entendre qu’ils seraient enfin mis sur la table. Mais a-t-on vraiment eu droit aux explications, et aux confrontations, qu’on nous faisait attendre depuis la finale?
Dès les premières secondes, le ton était donné: musique dramatique à fond, entrée au ralenti, regards complices entre les animateurs… On se serait presque cru dans la bande-annonce d’un film d’action, version OD: Mission Confrontation.
La finale qu’on nous avait presque «confisquée» au dernier épisode a fini par débarquer… mais disons qu’elle avait un petit goût de réchauffé, vu qu’on avait déjà eu un aperçu de la réaction du couple gagnant, Arnaud et Lauriane, partout sur les réseaux sociaux.
Finalement, place à ce qui nous intéressait vraiment… la bisbille, ou le «chiennage», comme le dit si bien cette nouvelle cohorte.
Plusieurs sujets importants ont été mis sur la table, oui, mais pas sans une légère sensation de redite: après la tournée d’entrevues post-sortie, on avait déjà l’impression de connaître certains bouts par cœur… comme un refrain qu’on a trop écouté.
Notre coup de cœur, pas celui du public, qui a aussi été dévoilé (on y reviendra…), a sans contredit été ce moment de malaise et de confusion quand Laurie a pris la parole pour exposer (ou essayer d’exposer, disons-le) les mensonges de Mathis. Un passage où on sentait tout le monde se demander: «OK… on s’en va où avec ça, là?».
Bon, parlons du vote du public. Au dernier épisode, on se demandait où était passée Julie Snyder avec ses petites phrases qui te mettent la pression juste en respirant… La voilà qui débarque enfin pour annoncer le coup de cœur. Et évidemment, impossible de faire ça sans son trio classique: bébés, mariage, et un petit hommage aux anciens couples qui tiennent encore debout. Puis, après ce détour bien Julie Snyder-esque, elle a finalement couronné Julie-Pier coup de cœur du public.
Maintenant que le coup de cœur est passé, on peut revenir à notre vrai plat principal… la chicane. Et dans le buffet qu’on nous a servi, il y a un autre moment qui était particulièrement savoureux: la confrontation entre Clara et Elijah.
Dans la maison des exclus, qui pourrait franchement être une téléréalité à elle toute seule, une simple partie de Loup-Garous a fini par sortir les crocs chez le duo. Une tension qui, même après l’épisode, nous laisse encore à nous demander ce qui s’est vraiment passé pour que ça explose de cette façon. Égo froissé? Victimisation? Mystère… mais disons que, vu le malaise quand le sujet a été abordé, le village aurait peut-être préféré s’endormir. Ou carrément jouer le rôle de la petite fille: celle qui, dans le jeu, observe tout en silence, subtilement…
Arnaud a aussi fini par s’excuser auprès de Naomi et lui a même avoué l’avoir gaslightée à sa sortie… un aveu plutôt rare venant de celui qui, dans une partie de Loup-Garous, aurait clairement été LE loup-garou: charmeur, convaincant, et capable de te faire douter de ta propre game sans sourciller…
Somme toute, c’était un épisode pas mal réussi. Aurait-on eu des surprises encore plus juteuses si les exclus n’avaient pas fait la tournée des entrevues avant? Clairement oui. Mais malgré ça, on a eu droit à un bon show: captivant, divertissant, avec juste assez de bisbille pour nous faire (presque) oublier la finale décevante… Bref, bien joué la prod, vous nous avez un peu rattrapés.
On veut savoir: est-ce que ce moment vous a tenu en haleine… ou vous avez regardé l’épisode en scrollant votre téléphone?
Où était notre Sébastien national?
Une émission spéciale de 90 minutes au cours de laquelle le public a sorti son micro et assisté à une série de prestations hautes en couleur. Le tout était animé par Véronique Cloutier, fidèle au poste et plus à sa place que jamais dans ce rôle.
Animée par Véronique Cloutier de 1998 à avril 2003 avant qu’elle ne passe le flambeau à Sébastien Benoit, La Fureur signait samedi son grand retour, le premier depuis l’édition spéciale de 2024.
Un projet rassembleur qui fait du bien et réchauffe le cœur, autant pour les participants que pour les téléspectateurs confortablement installés dans leur salon.
«ALERTE DÉVOILEMENT. C’est avec enthousiasme que nous dévoilons aujourd’hui la composition des deux équipes qui promettent un match des plus divertissants (!!!!). Déterminée à prendre sa revanche sur les gars qui ont remporté la victoire l’an dernier, l’équipe des filles, menée par la capitaine Élyse Marquis, réunira Fabiola Nyrva Aladin, Patricia Paquin et Pascale Renaud-Hébert. Elles sont prêtes à tout donner! Face à elles, l’équipe des gars sera dirigée par le capitaine Alex Perron, qui sera accompagné de Jean-Philippe Perras, Irdens Exantus et David Savard (…)», apprenait-on avant la diffusion!
C’est finalement l’équipe des filles qui s’est imposée, décrochant une victoire bien méritée au terme d’une soirée qui a énormément fait réagir le public, toujours prêt à donner son avis.
En marge des multiples vidéos et photos souvenirs qui circulent depuis l’émission, les commentaires des fans se multiplient. Alors, ont-ils aimé ce qui leur a été présenté… ou en sont-ils ressortis déçus?
Dans la marée de commentaires, l’enthousiasme domine largement: on y retrouve une foule de réactions positives. Cela dit, deux petits points ont tout de même été soulevés par certains fans.
«Merci pour cette belle soirée passée en famille à vous regarder! Nous avons adoré! Belle Véronique, toujours aussi belle et bonne! La seule chose… En avoir plus souvent si possible, avec un peu plus de chansons récentes pour les enfants! Sinon, tout était parfait! Merci!»

«Bravo les filles! Élyse et Fabiola, trop fortes! C’était solide! Bravo à toute la gang pour une autre belle émission de La Fureur! Véronique Cloutier, tu étais superbe et tellement, beaucoup, extraordinairement excellente! On en veut encore!»

«Quelle merveilleuse soirée en votre compagnie. J’ai trouvé cela super, merci.»

«Où était notre Sébastien national?»

«Le son, très mauvais.»

Au final, le ton des commentaires est largement positif: la plupart des téléspectateurs ont adoré ce retour de La Fureur et en redemandent déjà. Deux réserves ressortent toutefois de la discussion: pour plusieurs, l’absence de Sébastien Benoit s’est fait sentir, et certains ont aussi signalé une qualité sonore inégale par moments.
Maintenant qu’on vous a présenté un aperçu des commentaires récoltés, la parole est à vous. Qu’avez-vous pensé de ce retour de La Fureur? Était-ce à la hauteur de vos attentes, ou auriez-vous souhaité autre chose?
Félicitations à toute l’équipe qui a contribué à ramener ce projet tant aimé, et à en faire un retour aussi festif que réussi! Bravo également à tous ceux et celles qui ont offert des performances éclatées et mémorables tout au long de la soirée.