

















La pop star Sabrina Carpenter dévoile enfin les invités qui lui feront l’honneur de leur présence dans son émission spéciale pour le temps des Fêtes, sur Netflix, A Nonsense Christmas.
Dans cette émission spéciale, où Sabrina Carpenter interprétera les chansons de son EP Fruitcake ainsi que d’autres classiques de Noël, nous aurons droit à de nombreux caméos, des invités, des prestations et plusieurs surprises!
Dans la bande-annonce de ce projet excitant récemment partagée sur YouTube, on retrouve notamment Chappell Roan, Tyla, Shania Twain, Kali Uchis, Quinta Brunson, Cara Delevingne, Kyle Mooney, Nico Hiraga, Megan Stalter, Sean Astin, Owen Thiele et Jillian Bell.
Une magnifique brochette de stars aux profils variés!
La bande-annonce révèle également que, comme à son habitude, la chanteuse nous présentera des tenues extravagantes, mais surtout épatantes.
Paillettes, nostalgie, divertissement et fourrure seront certainement au rendez-vous!
Ne manquez pas A nonsense Christmas, qui sera diffusé en exclusivité sur la plateforme Netflix dès le 6 décembre à 21h.
Normand Chouinard se trouvait à l’émission Les temps fous animé par Édith Cochrane, où plusieurs moments de sa vie marquants ont été abordés. C’est lors de sa présence sur le plateau qu’il a parlé de l’importance de la famille.

Un aspect important de la vie qu’il a compris après la naissance de sa fille, Rosine Chouinard-Chauveau, qu’il a eue avec la comédienne Violette Chauveau, et qui, comme on le sait, est décédée dans des circonstances tragiques, alors en attendre d’une opération, en marge de la pandémie.
Un sujet sur lequel il se confiait en se rappelant la venue au monde de sa fille, en 1992. Comme il le mentionne, le comédien avait longtemps répété qu’il ne voulait pas d’enfant, jusqu’à ce qu’il rencontre la femme dans sa vie, Violette. Il n’a d’ailleurs pas pu être présent à l’accouchement, car sa fille s’est pointée le bout du nez à un moment imprévu, alors qu’il se trouvait sur les planches d’un théâtre!

Rosine Chouinard-Chauveau est tristement décédée en 2021, laissant derrière elle un jeune garçon, Maël, le petit-fils, donc, de Normand Chouinard.
«Ç’a été un tournant dans ma vie, pourquoi? D’abord parce que c’était une fille (…) extraordinaire, mais elle a aussi eu un effet secondaire qui est magnifique. C’est que moi, célibataire… j’ai trois frères qui ont des familles, avec des enfants… Ça m’a rapproché de la famille. Et puis, aujourd’hui, on se fait des partys de famille (…) La famille, pour moi, c’est fondamental. Je l’avais oublié pendant un bon nombre d’années», confie Normand avec vulnérabilité.

Le vétéran comédien explique aussi que comme il travaille moins qu’à l’époque, il a maintenant du temps en plus pour son petit-fils.
«Il a 6 ans, il s’appelle Maël et je l’adore!»

Un moment très émouvant en compagnie de Normand Chouinard.
Le jeune humoriste Thomas Bédard frappe à nouveau avec la publication d’un sketch des plus hilarants, dans lequel il est accompagné d’une grande figure de l’humour au Québec.
Dans cette deuxième capsule humoristique, totalement absurde, intitulé Feu de foyer, Thomas Bédard a fait appel à Arnaud Soly, le roi du sketch et de la comédie. Ensemble, ils incarnent les frères Chalifoux.
Après avoir vu son premier sketch, F*CK, MARRY, K*LL, nous avions une idée de ce à quoi nous attendre pour celui-ci. Pourtant, Thomas a su élever la barre, en utilisant un humour intelligent et en choisissant un sujet réconfortant: le petit feu de foyer télévisuel que nous connaissons tous.
Maîtrisant l’art de l’absurdité, Arnaud Soly et Thomas Bédard, alias les frères Chalifoux, endossent le rôle de réalisateurs pendant un 2 minutes 15, qui passent bien trop vite.
Une capsule qui semble avoir été aussi amusante à tourner pour eux qu’à regarder pour nous:
«Pour le tournage de ce sketch, on était plus en mode impro que by the script. Et disons qu’avec Arnaud, le maître de l’impro, le tournage fut un beau mélange de fous rires, de décrochages, et de coupures déchirantes au montage! Encore un immense merci à lui et à toute l’équipe technique pour la création de ce petit bijou du cinéma!», témoigne le créateur de la série de capsules.
Pour découvrir ce sketch hilarant, c’est par ici! Rappelons également que de prochaines capsules seront dévoilées sous peu.
Alors que Justin Morissette faisait récemment une première apparition publique en compagnie de sa douce, voilà qu’ils partagent une adorable première photo capturant leur amour.
En effet, c’est sur sa page Instagram que celui qui suit de près les traces de ses parents, Véronique Cloutier et Louis Morissette, a partagé une photo où lui et son amoureuse semblent vivre un bonheur parfait.

A-DO-RA-BLE!
Trouvez-vous une personne qui vous regarde comme Justin regarde sa copine, ses yeux et son sourire veulent tout dire sans qu’il n’ait besoin de le faire.
Rappelons que nous dévoilions récemment en primeur: Justin Morissette a trouvé l’amour auprès d’une de ses costars de Premier trio, Rosalie Loiselle.
Beaucoup de bonheur aux tourtereaux!
















Le film Le cyclone de Noël, qui est sorti sur grand écran à travers le Québec depuis le 8 novembre et mettant notamment en vedette Christine Beaulieu, Patrick Hivon et Véronique Cloutier, aussi en lien avec la série L’œil du cyclone, fait fureur.
Une excellente nouvelle attendait l’équipe derrière ce projet cinématographique, puisque la production triomphe au box-office, ayant déjà franchi le cap du million de dollars en recettes.
«En salle depuis le vendredi 8 novembre sur une centaine d’écrans à travers la province, LE CYCLONE DE NOËL, film de Noël inspiré de la populaire série télé L’œil du cyclone, cumule maintenant des recettes de 1 052 541$!», nous annonce-t-on via communiqué.

Un film à voir, autant pour les adeptes de Noël que pour les grincheux, qui pourraient bien être charmés et se laisser gagner par l’ambiance du temps des Fêtes!
Ne manquez pas notre critique du film, juste ici!
Il y a les gentilles drag queens qui lisent des contes aux bambins dans les bibliothèques. Et à l’opposé, il y a Mona de Grenoble, la drag qui ne fait «pas un show de drag!!!» (c’est elle qui le dit), qui sacre aux deux mots et qui se brandit le troufion aux quinze premières minutes de son spectacle De la poudre aux yeux (elle garde sa robe, soyez rassurés), dont la première avait lieu à l’Olympia de Montréal, mardi soir.
À l’inverse de ce que plusieurs journalistes ont écrit dans les dernières semaines, non, De la poudre aux yeux ne s’adresse pas aux 7 à 77 ans, à moins que vous ayez envie de passer la nuit suivante à expliquer quantité de choses de la vie à vos progénitures. Soyez avisés.
Mona-le-pastiche-de-matante-saoule (ça tombe bien, les partys de Noël s’en viennent), l’autoproclamée «version trash de Sol et Gobelet», avait donc installé ses quartiers dans le Village gai, mardi. On se serait crus dans le kitsch exagéré d’une parodie de tapis rouge d’Occupation double ou dans le boudoir d’une richarde outremontaise d’une autre époque dépourvue de goût, avec marches de podium veloutées (elle qui déteste les escaliers), petits palmiers de plastique, luminaire en forme de couronne et statue de mâle viril (aux «talents» insoupçonnés) quelques pas plus loin.
La souveraine exhibait son plus beau look démodé des années 1960, crinière rouge bombée, hautes bottes blanches, courte tunique rose tachetée de noir. Prête à lever son verre (ou 12 verres, c’est selon), à crier ses quatre vérités à qui veut les entendre et à pourfendre les clichés du genre de ceux qui «reviennent transformés» d’un voyage ou de ces femmes qui se prétendent «un peu sorcières».
Pas de première partie à De la poudre aux yeux. Il n’y a, bien sûr, que Mona de Grenoble dans l’univers de Mona de Grenoble.

Soyons francs, Mona de Grenoble est diablement divertissante comme personnage, mais elle n’a pas grand-chose à dire sur scène. Sa prestation prend d’ailleurs un peu de temps à décoller, notre hôtesse étirant le temps en jasant avec son parterre et en répétant que, non, elle n’est pas une «vraie» drag queen («J’ai l’uniforme, mais je ne fais pas la job qui vient avec!»).
Il est beaucoup question, pendant 90 minutes, de boisson et de sexe. Oui, oui. Ça vous étonne? Pas qu’on soit particulièrement prudes, mais si vous espériez découvrir la nature profonde de la gagnante de Big Brother Célébrités 2023, comprendre l’humain sous la perruque et derrière le maquillage, ou vous insurger du traitement de certains médias envers les drags, rebroussez chemin.
N’empêche, on apprend dans De la poudre aux yeux que les parents de Mona sont «fuckés» tellement ils sont ouverts (faut entendre ce qu’elle leur a balancé lors de son coming out, quand elle leur a présenté son premier copain), et qu’elle leur a fait croire, au début de sa carrière, qu’elle était éducatrice en garderie. Sa participation à l’émission 50 façons de tuer sa mère, à UnisTV, lui fournit aussi un bon fond de matière.
Pour le reste, disons que dame de Grenoble ne donne pas tellement dans l’introspection ou la dénonciation.
«J’ai une personnalité qui est un peu party», annonce l’intéressée, son inséparable verre de vin blanc à la main, avant de plonger dans le vif de son propos. Joli pléonasme.
Grosso modo, Mona – qui porte assez d’épaisseurs de bas-culottes, affirme-t-elle, pour «pogner une mycose du sac» –, parle des pronoms (il, elle, iel), d’identité de genre, compare les orientations sexuelles aux gammes de croustilles sur le marché, explique que son franc-parler lui vient de ses tantes et se moque de sa famille. Elle semble partager avec Richard Martineau une certaine aversion pour les wokes.
Et sa taloche à son amie Josée Boudreault est presque violente.
À celui qui lui a hurlé avec homophobie qu’elle était dégueulasse en baissant sa vitre de voiture, Mona concède qu’elle aurait peut-être dû s’abstenir de «ch*er entre deux chars» dans une commande à l’auto.
Ah, et le prépuce lui chauffe, ces temps-ci; elle s’est récemment trempée dans un «monsieur pas clair»…
Pas pour les chérubins, qu’on disait.

Or, le peu que Mona (alias Alexandre Aussant, son interprète) dit, elle l’exprime avec une telle grivoiserie et un tel aplomb qu’elle rencontrera toujours un public intéressé à l’écouter dans les salles du Québec. Quelques drag queens ont acquis le statut de vedette dans l’espace public ces dernières années, et toutes ont leur petit côté irrévérencieux, mais dans ce créneau aussi salace, cru et impertinent, Mona de Grenoble règne en impératrice. Et faudra s’y prendre tôt pour «l’acotter», en termes de blagues de c*l.
Son segment final sur «l’envahissement» du monde par les drags queens tombe à point, mais ne comptez pas sur Mona pour devenir la porte-parole de ses semblables. La coquine termine sa tirade format coq-à-l’âne en résumant avec force énergie toutes les raisons qui font d’elle un «vrai de vrai» gars.
Vous l’aurez compris, ça se passe beaucoup en bas de la ceinture.
Et Mona de Grenoble a déjà vendu les 25 000 billets qui prouvent que sa langue (entre autres excroissances de sa personne) bien pendue plait à un vaste public (de 18 ans et plus).
Mona de Grenoble présente son One Mona show en tournée partout au Québec. Consultez son site web (monadegrenoble.com) pour toutes les dates.




































































