Dernièrement, Wayne Gretzky a fait jaser, autant pour les bonnes raisons que les mauvaises.
Il a vu son record de buts marqués en carrière dans la LNH être battu par Alex Ovechkin, alors que le Russe a enfilé son 895e filet de son aventure hockey, et ce contre les Islanders de New York. Le 99 était d’ailleurs présent pour l’occasion, étant visiblement ravi de la tournure des événements, car les records sont faits pour être fracassés, après tout!
Certes, «La Merveille» a aussi eu son lot de critiques, au cours des derniers mois, en raison de ses liens très étroits avec le polarisant président américain, à savoir Donald Trump. Et lorsque Trump a été réélu, Gretzky ne s’est pas caché pour le supporter, arborant même une casquette en l’honneur de son candidat préféré.
It really is amazing that someone thought it was a good idea for Wayne Gretzky – Donald Trump's great friend and his choice to become Governor of the 51st State of Canada – to be the honourary captain of Team Canada for 4 Nations Face-Off final. #4nationspic.twitter.com/lgANWz8ght
Étant donné sa position politique, plusieurs Canadiens voient maintenant le principal intéressé comme une sorte de traître auprès de sa patrie, d’autant plus que Trump a menacé d’annexer le Canada. Gretzky, même durant les 4 Nations, n’avait pas commenté l’agression verbale de Trump envers le Canada, qu’il appelait le «51e État».
L’ancienne vedette des Oilers et des Kings a maintenant décidé de briser le silence sur cette situation, mentionnant que la plupart des membres de sa famille sont issus des États-Unis.
«C’est correct. J’ai cinq enfants américains, sept petits-enfants américains, une épouse américaine et une belle-mère américaine de 103 ans.
Je leur dis toujours: soyez aussi fiers d’être Américains que je suis fier d’être Canadien. C’est ce que votre grand-père aurait voulu. Vous savez quoi? Je ne me préoccupe pas de ce genre de choses, parce que c’est impossible de rendre tout le monde heureux.» – Wayne Gretzky, via le Ben Mulroney Show
À voir si ça calmera les Canadiens, à la suite de cette sortie publique de Wayne Gretzky, encore considéré comme le meilleur hockeyeur de tous les temps par plusieurs. À voir les premières réactions toutefois, la réponse est non.
Michelle Obama a réagi de manière assez directe aux rumeurs persistantes concernant son mariage avec l’ancien président, lors de son passage dans le podcast Work in Progress de Sophia Bush.
Elle a expliqué que ces spéculations sur son absence à certains événements fréquentés par Barack Obama découlent du fait que ses choix ne correspondaient pas aux stéréotypes de ce que l’on attend généralement d’elle dans ce type de situation.
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Mis à part quelques apparitions occasionnelles, notamment son discours lors de la convention démocrate de 2024, l’ancienne Première dame s’est fait remarquer par son absence à plusieurs événements où Barack Obama était présent.
Cela inclut notamment l’investiture de Donald Trump ainsi que les funérailles de l’ancien président Jimmy Carter.
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Michelle Obama a donné une explication très claire concernant ses absences, soulignant qu’il ne s’agit vraisemblablement pas de «quelque chose de négatif ou d’horrible».
Elle a simplement décidé qu’il était temps pour elle de faire ses propres choix, déclarant: «Parce que si ce n’est pas maintenant, quand? Qu’est-ce que j’attends?».
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Michelle Obama dit que le fait d’avoir 61 ans l’amène à réfléchir différemment et à prendre ses décisions en fonction de ce qu’elle souhaite vraiment pour elle-même.
Elle n’agit plus par obligation ou pour répondre aux attentes, mais plutôt selon ses propres envies et priorités. C’est un moment de vie où elle se recentre sur elle-même et se pose la question essentielle:
«Qui ai-je envie d’être chaque jour?»
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Michelle Obama explique que si ses récentes décisions ne correspondent pas aux stéréotypes de ce que les gens pensent qu’elle devrait faire, elles sont alors perçues comme quelque chose de négatif ou de dramatique.
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C’est ainsi, selon elle, que sont nées les rumeurs de divorce, simplement parce qu’elle a fait un choix personnel, que certains ont aussitôt interprété comme une séparation avec son mari.
C’est en marge de sa sortie à la première du nouveau spectacle de Mario Tessier que Richard Martineau a raconté avoir été agressé alors qu’il faisait la file pour entrer dans une pizzeria, où il prévoyait souper.
«(…) Un *sti de fou débarque, hystérique, met son cellulaire devant ma face à deux centimètres et commence à japper (…) que je suis pour le génocide à Gaza (…) que j’aime ça quand on tue des Palestiniens, et là il commence à crier, et là je dis: S’il vous plaît, fous-moi la paix, et tout ça. Et là, il était vraiment agressif, je pensais qu’il allait me casser la gueule. À un moment donné, il n’arrêtait pas et tu ne pouvais pas entrer dans le restaurant, c’était trop plein, et là, tout le monde le regardait en voulant dire: C’est qui ce fou-là (…) Ç’a duré quand même plusieurs minutes (…)», met en contexte Richard, qui affirme avoir ensuite réussi à lui arracher le téléphone des mains, un geste qui n’a fait qu’amplifier la colère de l’homme.
Capture YouTube @QUB Radio
«(…) Il est arrivé très, très près, son nez collé sur le mien, et il criait: Tu n’as pas le droit de faire ça (…) Écoute, c’était super heavy (…)», témoigne ce dernier.
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Richard Martineau raconte ensuite que c’est le lendemain, en discutant avec le chroniqueur Maxime Deland, que ce dernier lui a appris l’identité de l’homme en question.
Capture YouTube @QUB Radio
«(…) C’est un fou furieux, ce gars-là appartient à un institut psychiatrique, il ne faut pas qu’il soit libre (…)», estime alors richard.
Les trois hommes ont ensuite discuté des conséquences liées à ce genre de gestes, déplorant qu’elles soient trop rarement appliquées et que peu de mesures concrètes soient prises pour punir ce type d’agissements.
Souhaitant voir ce que porter plainte pourrait réellement entraîner, Richard Martineau a affirmé qu’il allait faire le test, question de découvrir jusqu’où cette histoire pourrait aller, et surtout, si elle serait prise au sérieux.
«(…) Je vais aller porter plainte demain (…)», conclut-il.
Ce qui devait être une simple soirée de pizza et de rires s’est finalement transformé en un face-à-face agressif, bien loin de l’ambiance légère attendue.
On espère que Mario Tessier a réussi à sauver la fin de soirée de Richard Martineau!
Ne pouvant passer sous silence la question posée par Coco à Fred lors de la finale, nous lui avons demandé si, au moment de la confronter sur ses crises, elle ressentait de l’amertume à son égard, suite à leur prise de becs.
«(…) Non, je ne pense pas (…) C’est que vous, vous n’avez pas vu la pleine conversation, mais ça a fini par désenflammer. On s’est parlé pendant une heure avant que le challenge commence. Oui, j’étais un peu… ouf, ce n’était pas facile, mais c’est mon amie, je l’aime. On a tellement ri ensemble, je ne pourrais jamais lui en vouloir. Pour moi, c’est vraiment juste un jeu (…) Je sens qu’elle méritait sa place au top 2 et j’étais contente pour elle (…)», a-t-elle déclaré, après nous avoir confié que la chicane avait aussi été remplie de rires, une facette que le public n’a pas vue à la télé.
Pour en savoir plus sur ce moment marquant, le parcours de Coco, et même le fameux vol de cube Rubik dont François l’a accusée, ne manquez pas notre entrevue exclusive avec elle, juste ici!
Mario Tessier venait de mimer le mouvement d’une bouteille de ketchup presque vide qu’on remue. Ce faisant, remarquant du coin de l’œil la réaction d’une spectatrice, il l’a résumée et résolue en quelques mots:
«Ça va tu être niaiseux de même tout le long? Oui, madame!», a fièrement décrété l’ex-Grande Gueule, annonçant du même coup la thématique de son troisième et nouveau spectacle, intitulé Champion.
La scène s’est déroulée mardi, sur les planches de la Salle Pierre-Mercure, où Tessier dévoilait son nouveau cru (voyez les photos du tapis rouge ici!). Pour lequel il a d’ailleurs reçu, à la fin de sa prestation – des mains de la boxeuse Kim Clavel – une plaque attestant de la vente de 25 000 billets pour Champion… assortie d’une ceinture de champion.
Le fil conducteur de Champion? À 54 ans, Mario Tessier ne se trouve pas si brillant. À tout le moins, il pensait le devenir davantage en vieillissant, lorsqu’il était plus jeune.
«Pas que je me trouve niaiseux. Je me trouve intelligent… correct», admet-il sans amertume.
Mario Tessier à la première de son troisième spectacle, Champion, le 8 avril 2025, à la Salle Pierre-Mercure
Après tout, n’est-on pas toujours «le con de quelqu’un d’autre»? C’est en ce sens que l’humoriste a titré le projet Champion, en raison de la double signification que peut emprunter l’expression. Lui-même, n’estime pas toujours être un champion de catégorie A…
Simplet, comme prémisse? Peut-être. Mais Mario Tessier l’étoffe considérablement, avec des exemples évocateurs, vivement racontés et efficacement imagés, avec une énergie qui ne trahit aucun signe d’usure.
Bon, il y a certes dans Champion des gags de femmes fontaines ou de «bizounes» qui auraient pu être charcutés de la version finale du texte. Le style juvénile des Grandes Gueules collera sans doute toujours un peu à la peau de Mario Tessier. Mais faufilé à travers un contenu plus abouti, ça se justifie allègrement.
Le grand sac fourre-tout de la connerie humaine, d’hier à aujourd’hui, offre prétexte à cibler beaucoup de sujets : certaines habitudes de son enfance paraissant aujourd’hui douteuses, les enfants qui, aujourd’hui, «répondent» à leurs parents, le dédain de la technologie de Mario – lui qui n’a jamais rien acheté en ligne et qui va déposer ses chèques en personne à la banque («Amazon, pour moi, c’est un bar de danseuses!») –, les activités «typiques» des gens de 55 ans…
Mario Tessier à la première de son troisième spectacle, Champion, le 8 avril 2025, à la Salle Pierre-Mercure
Rendu à ce dernier point, Tessier bifurque vers le temps qui passe et l’humiliation qu’on lui inflige lorsqu’on insinue qu’il est «trop vieux», par exemple, pour affronter un adversaire plus jeune dans un ring.
Le récit de sa coloscopie, diablement amusant, relaté avec emphase comme une expérience traumatisante (incluant une imitation de Charles Tisseyre qui commenterait une découverte fascinante), est très réussi. Avoir «le cul en l’air dans une jaquette bleue» : rien de tel pour nous replacer l’ego, dixit Mario Tessier. Ceux qui l’ont vécu s’y reconnaîtront sûrement.
La tirade sur les animaux de compagnie, du poisson rouge qu’on flushe rapidement après trois semaines de lune de miel au cheval exigeant moult investissements pour les passionnés d’équitation, rejoint celle sur les absurdités de tous les jours et fait également mouche. Et les chevaux aussi, subissent des coloscopies…
Mario Tessier à la première de son troisième spectacle, Champion, le 8 avril 2025, à la Salle Pierre-Mercure
La conclusion portant sur le bonheur, émouvante, trace une belle boucle avec la proposition de départ. «Je ne serai jamais plus intelligent, et je ne serai jamais assez mature pour m’asseoir à la table des adultes», épilogue Tessier, qui a apparemment finalement su trouver une plénitude malgré un caractère d’emblée tourmenté. Les plus sensibles auront certainement la larme à l’œil.
Champion est un excellent exemple de spectacle d’un «vieux routier» (sans offense, Mario) de l’humour qui a su demeurer alerte et adapter son propos au goût du jour, sans tomber dans la facilité. Drôle, universel, sympathique et accessible, avec juste ce qu’il faut de «niaiseux» pour combler les irréductibles.
Mario Tessier à la première de son troisième spectacle, Champion, le 8 avril 2025, à la Salle Pierre-Mercure
Il faut de surcroît absolument saluer la conception visuelle de Champion, qui ajoute énormément de dynamisme au monologue de Mario Tessier. Ce dernier apporte toujours un soin particulier aux décors de ses spectacles; son premier, Seul comme un grand (2015), dont la mise en scène était signée Serge Postigo (cette fois, le maître d’œuvre est Marc Gélinas), était aussi minutieusement soigné à cet égard.
Mardi, l’artiste est entré en piste en boxant (sa nouvelle passion) dans le grand cerceau qui surplombe son espace, les éclairages répartis autour. Les comiques de stand up n’ont pas tous la même délicatesse, d’en investir autant dans le tableau visuel que dans le punch.
«Make Plessisville Great Again»
Avec sa casquette marquée «Make Plessisville Great Again» (savoureux clin d’œil au slogan fétiche d’un certain président des États-Unis), son accordéon au cou, Sam Vigneault a fait montre d’une belle maîtrise en première partie de la soirée, mardi.
Sam Vigneault, en première partie du spectacle Champion, de Mario Tessier, le 8 avril 2025, à la Salle Pierre-Mercure
Sous son couvre-chef, Sam Vigneault dissimule une calvitie naissante qui ne rend pas justice à ses 28 ans, mais qui lui fournit une belle entrée en matière sur scène. «La calvitie, c’est comme ch*er dans ses culottes. C’est jamais grave, tant que c’est pas à toi que ça arrive», lance Sam Vigneault, avant d’y aller d’une très honorable imitation de Gilles Vigneault.
De l’instrument de musique supposé lui apporter le succès auprès des femmes, jusqu’au TDAH qui lui complique l’existence, Sam Vigneault a la verve colorée et nous a donné hâte d’en apprendre davantage sur lui.
Mario Tessier présente son spectacle Champion en tournée partout au Québec. Toutes les dates sont sur son site, mariotessier.ca.
En effet, les animatrices ont profité de sa présence pour clarifier une rumeur tenace, selon laquelle elle entretiendrait une relation amoureuse avec Juliette Gosselin.
«(…) Ils n’ont pas tout à fait tort, dans la mesure où, c’est-à-dire qu’on s’aime d’une façon… c’est au-delà de l’amitié, ça c’est sûr et certain. C’est un amour qui est… dévorant. Non, mais c’est un amour qui est très précieux à ma vie, qui est essentiel à mon bonheur. On n’a pas d’intimité sexuelle, mais on s’aime. C’est au-delà de l’amitié, ça c’est sûr, par contre (…)», témoigne-t-elle, en précisant toutefois qu’elle est de nature très affectueuse, que ce soit avec les filles comme avec les gars.
«(…) Je suis très colleuse (…) Sur les photos aussi, ça peut porter à confusion (…) Mais je l’aime, je l’aime beaucoup (…)», ajoute-t-elle ensuite.
Au cours de la saison 2025-2026, l’animateur accueillera plusieurs nouveaux visages, qui ne manqueront pas d’avoir des perspectives intéressantes à partager.