Angèle Dubeau a annoncé une triste nouvelle, que nous avons apprise par le biais d’un communiqué de presse, mais aussi sur sa page Facebook.
C’est en raison d’une incapacité physique que la violoniste de grande envergure, qui a à son actif 48 albums, doit accrocher son instrument, après de nombreuses années à avoir séduit le public.
La musicienne fait face à des problèmes importants avec sa main droite, plus particulièrement son index, comme elle le déclare:
«C’est le cœur déchiré que je me retrouve devant l’incapacité physique d’en jouer. Ma main droite, plus précisément mon index, maître de l’archet, a perdu sa sensibilité et est dans un état permanent d’engourdissement. Il faut comprendre que j’ai appuyé, avec pression et précision, au même endroit depuis 58 ans. Le nerf est donc effiloché et bien écrasé.»
Angèle a d’ailleurs tenu à remercier son public.
Capture TVA
Il ne s’agit toutefois pas d’une retraite, comme elle l’explique ce matin dans une entrevue sur Salut Bonjour avec Ève-Marie Lortie, car elle souhaite se consacrer à de nouveaux projets et toujours s’impliquer dans le milieu de la musique!
«Cher public, merci pour tous ces rendez-vous», a-t-elle également déclaré.
𝐂𝐡𝐞𝐫 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐜, 𝐦𝐞𝐫𝐜𝐢 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐭𝐨𝐮𝐬 𝐜𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐧𝐝𝐞𝐳-𝐯𝐨𝐮𝐬.❤️« D’aussi loin que je me souvienne, la musique fait partie de ma vie. Avec elle, je me suis exprimée, avec elle j’ai voyagé, et toujours avec elle, je m’y nourris quotidiennement. Mon violon a été un ami fidèle depuis l’âge de quatre ans. Il a coloré ma vie et fut, encore mieux que les mots, mon moyen de m’exprimer. Mais je devrai, à partir de maintenant, apprendre à m’épanouir sans mon violon. C’est le cœur déchiré que je me retrouve devant l’incapacité physique d’en jouer. Ma main droite, plus précisément mon index, maître de l’archet, a perdu sa sensibilité et est dans un état permanent d’engourdissement. Il faut comprendre que j’ai appuyé, avec pression et précision, au même endroit depuis 58 ans. Le nerf est donc effiloché et bien écrasé.J’espère de tout cœur que mon violon continuera de vous émouvoir à travers mes 48 albums. Car ultimement, ce qui m’apaise dans cette étape difficile est de savoir que ma musique continuera de vous accompagner dans vos vies, dans vos petits et vos grands moments. Pour ma part, je resterai toujours cette femme de passion, cette artisane de beauté, et tenterai de continuer de rapprocher les cœurs et les Hommes. Je mettrai mon esprit créateur, mon énergie et mon bagage de connaissances dans mes futurs projets et je vous laisse ici sur ce que j’ai toujours pensé profondément et qui reste ma devise : « La musique est le bien de tous ! »Angèle Dubeau O.C., C.Q., O.M.Analekta
Posted by Angèle Dubeau on Wednesday, October 23, 2024
Toutes nos pensées vont à Angèle durant cette épreuve particulièrement difficile.
L’émission de mardi est partie en force avec l’élimination surprise d’un garçon juste avant le 5 à 7 hebdomadaire.
Ce sont quatre filles, soit Fanny, Maude, Catherine F et Solène qui ont pris la décision d’éliminer Maxime.
Le candidat a donc pu faire ses au revoir pendant le 5 à 7. Il était d’ailleurs très émotif de devoir quitter ses nouveaux amis de l’aventure le soir même. En effet, rappelons que les garçons se sont fait annoncer l’élimination surprise juste avant le début du 5 à 7, ils n’en avait donc aucune idée.
D’abord, Félix et Solène ont pris un moment à deux pour se parler de ce qui s’était passé à la dernière élimination. Solène a pris cette occasion afin de lui demander pourquoi il avait décidé de sauver Catherine F.
Félix semble plutôt mélangé depuis leur malaisant baiser, même s’il a toujours un fort intérêt pour elle. De son côté, Solène trouve qu’il est vague dans ses réponses et qu’il manque d’honnêteté. À voir si un froid va se créer entre les deux ou s’ils retrouveront la petite étincelle du début rapidement malgré tout.
Ensuite, Mamadou et Maude ont pris un instant pour clarifier les choses. Mamadou ne sait pas quoi penser du comportement de Maude qui semble distante, alors que celle-ci lui assure qu’elle souhaite prendre son temps et ne pas embrasser n’importe qui tant qu’elle n’est pas certaine.
Aussi, ça ne semble pas très bien aller du côté de Catherine L et Raphaël.
Celui-ci a eu un grand besoin de se faire rassurer pendant le 5 à 7 et cela a franchement déplu à Catherine L qui souhaite prendre son temps avec lui. Raphaël s’attache à elle de plus en plus, mais les deux candidats ne semblent pas être rendus au même stade au niveau de leurs émotions.
Catherine L se sent étouffée par la pression et ne se voit pas être en couple avec une personne insécure…
Finalement, Anna attend avec impatience que Michaël fasse les premiers pas et décide de l’embrasser. Heureusement, les deux candidats s’envoleront vers San Miguel de Allende, une ville mexicaine classée au patrimoine mondial de l’humanité de l’UNESCO.
Peut-être que ce voyage sera le moment idéal pour tenter un premier baiser?
Messmer lors de la première montréalaise de son spectacle 13Hz, au Cabaret du Casino de Montréal, le 21 octobre 2024
Quand un artiste lance une nouvelle œuvre, il n’est pas rare qu’il définisse celle-ci comme sa «plus personnelle à ce jour».
Ou sa «plus mature».
Sa «plus aboutie».
Ou quelconque autre cliché surutilisé du genre.
Pas toujours. Pas systématiquement. Mais avouez que vous l’avez déjà entendue. Qu’il s’agisse d’un one-man-(woman)-show pour un humoriste, d’un album pour un chanteur, d’un roman pour un écrivain, le dernier-né est toujours le chouchou, le meilleur à nos propres yeux. Et ce n’est souvent pas faux. Bien sûr qu’on s’améliore avec le temps. Il faut bien que l’expérience acquise d’un projet à l’autre, au fil des années, serve un brin.
Maintenant… Messmer pourrait-il en affirmer autant de son quatrième spectacle, 13Hz, parti pour une longue virée d’au moins un an, ici comme en Europe?
S’agit-il du joyau le plus poli et peaufiné de son répertoire?
Messmer en action lors de la première montréalaise de son quatrième spectacle, 13Hz, au Cabaret du Casino de Montréal / Crédit : Serge Cloutier
Hélas, non. Loin de là.
Jugez-en par vous-mêmes. En janvier 2012, au Centre Bell, alors qu’il battait un record d’hypnose de 422 spectateurs au Centre Bell, Messmer avait demandé à ses «victimes» d’interagir avec des martiens. L’auteure de ces lignes y était, 12 ans plus jeune d’âge et de naïveté devant les prouesses du même amuseur.
En 2024, les complices momentanés de l’hypnotiseur se sont à nouveau transformés en martiens. Pour l’auteure de ces lignes, la deuxième fois, plus d’une décennie (et une pandémie) plus tard, c’était un peu moins drôle.
Dans ses précédents opus – Fascinateur (2007), Intemporel (2012) et Hypersensoriel (2017) –, Messmer envoyait ses «magnétisés» dans de faux voyages vers l’espace, leur faisait croire qu’ils étaient empêtrés dans un nid d’abeilles, simulait avec eux un tour de l’Exposition universelle de Paris, les enjoignait de donner des câlins ou d’entonner My Heart Will Go On.
Dans 13Hz (dont le titre évoque la fréquence à laquelle circulent les ondes alpha du cerveau à l’état de relaxation), Messmer les incite à se tortiller dans une serviette sur la plage ou à personnifier des pompiers. Il convainc une dame mature qu’elle est incapable de solutionner un innocent casse-tête pour enfants (et en profite pour appeler ses propres filles de 7 et 3 ans à la rescousse; «C’est facile!», s’exclame la cadette). Il persuade ensuite un petit groupe d’une victoire à la loterie («F*ck You, patron!»), avant d’y créer la bisbille en annonçant que le billet gagnant était invalide. Après un (faux, évidemment) accident de voiture, la fête se termine dans un dj set, avec Messmer aux platines, comme à Ibiza.
Messmer en train d’hypnotiser des sujets à la première montréalaise de son quatrième spectacle, 13Hz / Crédit : Serge Cloutier
Rien qui ne soit destiné aux personnes enceintes, en convalescence ou sous l’effet de drogues ou d’alcool, répétera l’hôte à maintes reprises.
Le tout, sans grande mise en scène ou scénographie. Des projections (jolies) sur panneaux rectangulaires, des éclairages colorés à thématique fleurie (sympas), la sempiternelle rangée de chaises accueillant les «réceptifs» au fatidique «compte de 3», l’incontournable écran retransmettant les faits et gestes incriminants, la musique tout droit sortie de n’importe quel film de science-fiction… Le show réside surtout dans les réactions de l’humain «possédé».
Non, Messmer n’a jamais offert l’élite du divertissement.
Arrivé à son quatrième spectacle, il aurait pu approfondir ses numéros.
Plus substantiel que, grosso modo, les faire se tortiller…
On entend L’Incendie à Rio trois fois dans 13Hz.
Bien sûr que c’est redondant, répétitif et, finalement, peu recherché. D’autant plus que, souvenons-nous, l’homme a longtemps officié à la télé en plus de mystifier les salles. Il fut un temps où TVA nous beurrait du Messmer (L’expérience Messmer, Messmer fascine les stars, Lâchés lousses…) autant que de publicités de Vidéotron.
Quelques « cobayes » à la merci de Messmer à la première du spectacle 13Hz / Crédit : Serge Cloutier
Mais, après toutes ces années, alors qu’on pourrait croire son art épuisé, sa méthode, dépassée, que les nouvelles générations d’humoristes pourraient le talonner, voire l’évincer, on se pointe au Cabaret du Casino de Montréal un bon lundi soir d’octobre pour la première médiatique de 13Hz, et on s’ébahit de constater à quel point l’assistance – à pleine capacité – est captivée, hilare, passionnée par les singeries des «cobayes» de Messmer.
Ce dernier a vendu plus de deux millions de billets en carrière, indique son site officiel. Il est une mégastar en Europe. Encore bien davantage qu’ici, nous souffle son équipe.
«Méfiez-vous des gens qui disent aimer le peuple, mais qui détestent tout ce que le peuple aime…», décrétait un respecté politicien.
Messmer pourrait résolument investir un effort pour élever l’originalité et la qualité générale de son contenu. Mais impossible de nier que les gens adorent le personnage. Les vedettes cachées qui se prêtent à un numéro musical très loin de leur zone de confort sous un costume infantilisant à Chanteurs masqués, les stars grimaçant de terreur ou de dégoût à Sortez-moi d’ici!, les participants d’Occupation doubleou Ma mère, ton pèrequi pleurent à qui mieux mieux, de sincérité ou pour la postérité: l’être humain se plaît à compatir avec ses semblables en position de vulnérabilité, à frissonner à la même cadence.
Messmer place ses sujets dans un état d’extrême, excessive fragilité, en s’emparant même de zones méconnues de leur cerveau. Et quoi de mieux, pour attirer les masses et engendrer un rire contagieux, que de taquiner gentiment des inconnus, de les humilier sans malice.
Messmer sur le point de faire des siennes avec ses « victimes » à la première du spectacle 13Hz / Crédit : Serge Cloutier
Pour peu que son procédé soit authentique, bien sûr. On ne relancera pas ici le débat qui a souvent fait rage autour de Messmer, à savoir si ses techniques sont bien réelles (et éthiques), si des acteurs sont impliqués dans le fatras.
Le running gag concernant un certain Jay Maloney, lundi (un homme «endormi» dont l’identité temporaire l’a suivi jusque pendant l’entracte) aurait très bien pu avoir été orchestré à l’avance, puis interprété par un bon comédien. Un quidam aurait aussi pu décider d’embarquer et de jouer le jeu pleinement, d’en rajouter plus que la demande du client, même, pour la cause.
Peut-être aussi que tout était vrai. Qui sait?
Après tout, il y avait encore quelques personnes – dont l’animatrice Isabelle Maréchal – endormies sur leur siège à la fin de la prestation…
Lundi soir, au Cabaret du Casino, il n’y avait que les cascades répétées de rires, les visages ahuris, les yeux ronds, obnubilés (mais pas toujours hypnotisés) par les pitreries de Messmer et ses invités d’un jour. Les tapements de mains endiablés quand ceux-ci descendaient «faire le train» au parterre, aux notes du foutu Incendie à Rio.
Qui serions-nous pour les snober?
Messmer présente son spectacle 13Hz en tournée. Consultez son site Web (messmer.ca) pour toutes les dates.
Lors du dernier épisode, il a même versé des larmes tout en lançant de nombreux éloges!
C’est lorsque le chanteur Ian Sabourin est monté sur scène et a livré une performance complètement époustouflante que le metteur en scène a été submergé par de vives émotions.
Capture Noovo
«Ça a marché sur moi complètement, j’ai versé une petite larme», témoignait Serge, avec émotion dans la voix, tout en ajoutant à l’endroit du candidat qu’il avait fait un très bon choix musical.
Capture Noovo
Un peu plus tard dans l’émission, Serge a de nouveau eu un coup de cœur pour la troupe de danse Stardust. Ce groupe de jeunes danseurs a ébloui autant le public que les juges, en réinventant leur style. Après avoir incarné des personnes âgées dans des numéros précédents, ils sont cette fois devenus de jeunes enfants dans une cour d’école, dansant sur la chanson Les étoiles filantes de LesCowboys Fringants, lors du dernier épisode.
«Moi je pense, pour vrai, être le fan numéro un de Stardust», dévoilait Serge.
Capture Noovo
Au finale de cette soirée des quarts de finale, trois groupes ou personnes allaient passer aux demi-finales et c’est avec grand bonheur que les juges on choisi Stardust, Ian Sabourin et TäBï Yösha pour cette prochaine étape.
Nous leur souhaitons le meilleur pour la suite des choses!
Pour ne rien manquer des prochaines étapes, rendez-vous sur les ondes de Noovo et Noovo.ca, dès 19h30, du lundi au jeudi!
C’est après que la coanimatrice Julie Bélanger ait évoqué que le rapport qu’entretient Yvon, maintenant âgé de 89 ans, avec la mort, avait changé, qu’il s’est confié sur le sujet.
Capture TVA
«Quand j’ai réalisé que j’allais mourir un jour, je ne l’ai pas pris. Je n’ai pas aimé ça du tout! J’avais sept ans, à peu près. J’ai fait des crises d’angoisse toute ma vie (…) tout à coup je vivais ma mort. Pas la peur de mourir un jour… mais je vivais ma mort… c’est quelque chose (…) À mesure que ça approche, c’est moins épouvantable. Admettons que ça devient normal», témoigne avec transparence l’humoriste pionnier sur l’idée de quitter ce monde un jour.
Capture TVA
Il dévoilait aussi qu’autour de l’adolescence, il croyait être éternel.
«Je me disais qu’ils vont trouver quelque chose… Non, je ne mourrai pas, les autres vont mourir, mais pas moi. Ceux avant nous vont mourir, mais pas nous (…) Jusqu’au jour où, moi, je me tanne vite de pas mal tout… Sauf Judi (…) Alors, imagine-toi si on ne mourait pas», ajoute le grand Deschamps.
Pourtant, Félix a rapidement regretté sa décision…
C’est suite à son premier french malaisant avec Solène qu’il a décidé de revenir vers Catherine F. On se rappellera qu’il a même sauvé Catherine F de l’élimination au lieu de Solène dimanche… À cause de cette décision, Solène a passé à un cheveu de se faire éliminer.
Maintenant que Solène a appris cette information en ayant une activité avec Maxime, Félix risque de fortement se retrouver dans l’eau chaude.
Julie Le Breton était de passage à Tout le monde en parleen compagnie d’Élise Guilbault pour parler de la toute nouvelle série les mettant en vedette: Le retour d’Anna Brodeur.
L’animateur Guy A. Lepage, qui n’en manque pas une, a profité de la présence de Julie pour évoquer sa récente entrevue avec les animateurs du podcast Tout le monde s’haït.
«Julie, tu étais récemment invité au balado Tout le monde s’haït…», lance Lepage, surprenant de son invité.
«Ah, mon Dieu! (…)», s’exclame la star.
Alors que Guy A. s’apprêtait à lancer un extrait du passage où celle-ci constate que les hommes aiment désormais être avec des femmes plus jeunes, elle intervient visiblement découragée que cet extrait se soit rendu jusqu’à l’émission.
«Ah bien, non, bien, là, voyons dont! (…)», lance-t-elle, faisant réagir Guy A., qui semblait ne pas comprendre pourquoi Julie a eu cette réaction dramatique!
Guy A. a continué et a lancé, malgré que Julie ne le désirait visiblement pas, l’extrait où elle affirme qu’elle est challengée par le fait que des hommes soient en amour avec des femmes vraiment plus jeunes.
«Bon, premièrement, je ne comprends pas ces hommes qui ne veulent pas être avec toi. Mais, depuis ça…», affirme-t-il après l’écoute des propos de son invité, se faisant aussitôt couper par Julie.
«(…) J’ai dit ça en toute intimité dans un podcast», lance-t-elle, un brin naïvement.
Capture Radio-Canada
«Ce n’est pas intime, un podcast!», rappelle Guy A.
Julie a donc renchéri en expliquant que le fait de parler pendant presque deux heures fait disparaître le filtre et les barrières qu’elle se met.
«Bien, c’est surtout que probablement que tu le vis et que tu le penses», affirme Élise Guilbault, qui analysait la situation de près.
Capture Radio-Canada
Guy A., qui sait tout, a ensuite révélé que, depuis qu’elle a exprimé son ressentiment au podcast, plusieurs hommes lui écrivent pour lui proposer des rendez-vous amoureux.
«Mais, depuis (…) son Instagram est inondé de propositions d’hommes de son âge et même plus vieux!», lance Guy A. très amusé par la situation.
Capture Radio-Canada
Il lui a donc demandé si elle profitait de ce vent de popularité auprès des hommes.
«Pas vraiment, c’est pas tout à fait comme ça que ça fonctionne. Donc, j’inviterais tout le monde qui regarde ce soir, à ne pas me faire de propositions de date en canots (…)», répond-elle, faisant éclater de rire le public ainsi que ceux qui se trouvaient sur le plateau.
Capture Radio-Canada
Voyant son malaise, Alexandre Barrette, présent en tant que fou du roi, a saisi l’opportunité de demander à Julie ce qu’elle n’assume pas.
«Je n’assume pas de parler de ma vie privée à Tout le monde en parle, je trouve ça bien gênant (…)», répond-elle, en mentionnant toutefois que ses propos sont bien réels quant aux différences d’âge dans les couples.
Un souper presque parfait est un rendez-vous quotidien incontournable pour de nombreux téléspectateurs depuis des années et, cette semaine, des invités très spéciaux seront de la partie.
C’est à son micro que la chanteuse et animatrice a évoqué un moment difficile de sa vie: son deuil périnatal. Elle met ce sujet en lumière dans sa chanson Combien de temps, tirée de son nouvel album intitulé Sept.
«(…) J’ai fait une fausse couche dans les dernières années (…)», s’ouvre-t-elle, en affirmant que plusieurs lui réclamaient une chanson sur le sujet et qu’au moment venu elle avait trouvé le processus particulièrement difficile.
Après avoir écouté un extrait de la chanson, qui a suscité beaucoup d’émotion dans le studio, l’animatrice a demandé à Marie-Mai à quel moment ce triste événement s’était produit.
«Ça va faire un an et demi environ», se remémore-t-elle.
«Ça va bien, parce que, comme je le dis dans la chanson (…) c’est vrai qu’on a juste une vie à vivre… le moment que j’ai eu avec… avec cette petite fille-là, c’était parfait. (…) la vie est bien faite et depuis ce temps-là, la vie me prouve constamment que je suis à la bonne place (…), explique-t-elle avec la voix tremblante, rendant le moment encore plus poignant.
La chanteuse ajoute que peut-être elles se retrouveront…
«Je n’ai pas abandonné cette idée-là (…)», affirme Marie-Mai, ajoutant que, pour elle, la musique est une façon de rejoindre des gens qui ont passé à travers des périodes difficiles et soulignant ainsi l’importance de partager ses émotions à travers son art.
«Ça donne un sens à des émotions…», lance-t-elle, venant toucher droit au coeur Isabelle Maréchal, qui affirme avoir vécu la même chose il y a longtemps, mais ne pas s’en être remise complètement.