Sara Dufour s’est envolée vers l’Orient en Chine plus précisément où elle atterrit à Beijing. Le voyage marque une nouvelle étape après une tournée déjà remarquée en 2024 dans le pays. L’artiste québécoise partage son enthousiasme alors qu’elle s’apprête à retrouver son compagnon sur scène dans un contexte international.
Elle déclare «Départ vers Beijing pour aller voir mon beau Dom Hudson briller sur la scène chinoise»
Elle rappelle qu’après sa petite tournée en Chine en mai 2024 elle y retourne de nouveau cette fois pour visiter de nouvelles villes notamment Beijing et Shanghai et profiter pleinement de l’expérience culturelle et musicale.
Ce séjour s’annonce riche en rencontres et en découvertes pour la chanteuse qui souhaite aussi s’inspirer des scènes locales et du public asiatique.
La personnalité a expliqué avoir dû subir une chirurgie vasculaire, le 14 avril dernier. Une intervention importante qui a eu des conséquences bien concrètes sur son quotidien. Benoit a notamment confié que le nerf de sa langue avait dû être déplacé pendant l’opération, ce qui affecte depuis sa façon de parler.
Avec transparence, il a tenu à expliquer la situation à son public, plutôt que de laisser place aux inquiétudes ou aux spéculations. Un témoignage touchant, qui montre toute sa résilience face à cette période éprouvante:
«Ça me demande beaucoup de courage de me présenter devant vous aujourd’hui. Je me sens très vulnérable et ça me gosse, puis ça me fait de la peine, mais la bonne nouvelle, c’est que je suis en vie. Les 20 derniers jours n’ont pas été faciles.»
Il explique qu’il se trouvait sur le pont Jacques-Cartier lorsqu’il a soudainement été victime d’un malaise.
«C’est comme un AVC, sauf que dans mon cas à moi, au lieu d’être un caillot de sang, c’est un petit morceau de cholestérol qui a décroché de mon artère qui est un peu bloquée et qui est allé se loger à mon cerveau (…) Tu penses que tu vas mourir.»
Il s’est ensuite rendu à l’urgence. Comme un ICT peut disparaître aussi rapidement qu’il est apparu, ses symptômes se sont résorbés et il a obtenu son congé de l’hôpital rapidement.
Plus tard, durant le week-end, les symptômes sont toutefois revenus. Ce qu’il ignorait à ce moment-là, c’est que pendant qu’il se trouvait à la maison, il aurait fait entre cinq et huit petits AVC.
Plus tard, de retour à l’hôpital, les spécialistes ont finalement décidé de l’opérer d’urgence: «Opération qui a bien été, mais à la fin de l’opération, ils n’arrêtent pas de me dire que je leur ai fait une petite peur: j’ai fait un gros AVC sur la table d’opération.»
Bonne nouvelle: après tous les tests de santé, il n’aurait aucune séquelle au cerveau et son cœur se porterait bien.
Il conclut son message en rassurant tout le monde: il va très bien, mais il a maintenant besoin de temps pour se reposer et récupérer pleinement. Il en profite aussi pour remercier chaleureusement toutes les personnes qui ont été présentes pour lui, ainsi que le personnel de l’hôpital.
Facebook @Benoît Gagnon
Sa vidéo
En marge de sa vidéo, l’animateur a laissé quelques mots pour exprimer son désir de jaser avec son public et son envie de le retrouver le plus rapidement possible.
«J’ai toujours été très transparent et honnête avec vous et c’est le cas encore aujourd’hui. J’aurais aimé le faire plus tôt, mais il m’en était impossible. Puis un communiqué de presse, ark. Je voulais vous le dire comme on a l’habitude de se jaser. Je suis fébrile de m’ouvrir ainsi et dans cet état, mais vous êtes de plus en plus nombreux à me demander pourquoi je ne suis pas avec vous les dimanches soirs à Survivor Québec en prolongation et inactif ici depuis un bout. C’est un peu long mais je voulais bien vous expliquer… et aussi parce que ça me manque de vous jaser. Merci», peut-on lire en marge de sa vidéo.
Nos sincères souhaits
Nous offrons nos plus douces pensées à Benoit en cette période de rétablissement. Nous lui souhaitons avant tout de la douceur, du réconfort et toute la santé nécessaire pour reprendre pleinement des forces. Après les épreuves qu’il vient de traverser, il mérite plus que jamais de prendre du temps pour lui, de ralentir et de se reposer entouré des siens. Que les prochains jours soient synonymes de calme, de guérison et de moments apaisants. Nous pensons fort à lui et espérons le retrouver bientôt, en pleine forme, avec l’énergie et le sourire qu’on lui connaît sur nos écrans et dans nos cœurs.
Il a choisi d’aborder un thème particulièrement sensible: celui de la perte de son identité personnelle lorsqu’on se confond trop avec son personnage public. En tant qu’humoriste, il explique à quel point il peut être facile de se laisser enfermer dans un rôle, au point d’oublier qui l’on est réellement en dehors de la scène. À force de vouloir faire rire, répondre aux attentes du public et maintenir une image, la frontière entre la personne et le personnage finit par s’effacer. Avec beaucoup de franchise, Rachid s’imagine la vie malheureuse qu’il aurait vécue si les personnes qui l’entourent n’étaient pas là.
«Si je n’avais pas eu ma femme dans ma vie (…) je ne sais pas si je serais mort physiquement, probablement, mais je serais mort spirituellement et je serais dans des affaires de fous (…) Tu peux te perdre là-dedans (…) un moment donné, tu es rendu trop là-dedans pour avoir les outils pour recevoir (…) Moi, j’avais des gens extrêmement sévères qui ne laissaient pas ça aller. Parce que je te le dis, extrémiste comme je peux être (…) Je suis sûr que c’est pour ça que Dieu m’a tenu loin de l’alcool, des drogues, du gambling, parce que je sais que quand j’aime, j’abuse. (…) J’aurais été un grand alcoolique (…) Ces anges-là qui sont tombés dans ma vie pour pas que ça se rende jusqu’à là (…)», explique Rachid.
Capture YouTube
Une réflexion sur l’importance de l’équilibre
Cette réflexion met en lumière une réalité souvent peu évoquée dans le milieu artistique: le risque de se perdre soi-même en incarnant constamment une version exagérée ou construite de son identité. Derrière l’humour, la performance et l’énergie déployée sur scène ou à l’écran, il existe une pression bien réelle.
Elle rappelle l’importance de rester ancré et de préserver un équilibre personnel. Dans ce contexte, être bien entouré devient essentiel pour garder les pieds sur terre et avancer sereinement. Nous lui souhaitons beaucoup de bonheur, d’amour et de santé, ainsi qu’à sa famille et à ses proches pour tout ce qui suivra désormais.
Dans sa publication, elle aborde avec franchise: «Travailler avec Atelier Dansereau m’a permis de découvrir plein d’entreprises québécoises exceptionnelles.»
Cette ouverture donne le ton. On sent une véritable reconnaissance envers le travail des artisans d’ici et une volonté de mettre en lumière un réseau créatif souvent discret, mais essentiel au design québécois.
Enchantée, elle poursuit: «Comme celle-ci… Disamare Studio est une entreprise familiale qui crée des pièces tout en élégance qui se veulent durables et intemporelles, où la fonction rencontre l’art.» Mariepier insiste sur une philosophie du design où l’objet n’est pas seulement décoratif, mais pensé comme une pièce de vie. Le choix des mots traduit une approche réfléchie, presque patrimoniale, du mobilier et des matériaux.
C’est avec beaucoup d’enthousiasme qu’elle partage: «Ils proposent des créations qui transcendent les tendances éphémères, conçues pour s’intégrer harmonieusement dans tous les décors, peu importe l’époque.» Cette idée de dépasser les tendances renforce le caractère durable du projet, où chaque élément est choisi pour traverser les années sans perdre de sa pertinence. Rien de mieux pour ne pas faire perdre de la valeur au projet domiciliaire du couple.
Mariepier semble vraiment impressionnée par la tangente qu’a prise leur maison: «Chaque pièce est pensée pour être chérie tout au long de sa vie et être transmise aux générations futures… Parfait pour ce projet intergénérationnel.» Cette dernière phrase fait écho directement à l’essence même de la rénovation: une maison conçue comme un héritage vivant, destiné à évoluer avec ceux qui l’habitent. Chapeau pour ce tour de maître.
Instagram @maripiermorin
Un savoir-faire québécois mis en lumière
Il faut l’avouer, ce projet met brillamment en valeur des entreprises locales qui conjuguent créativité et précision avec une rare justesse. Chaque détail semble avoir été pensé avec soin, dans une volonté claire de respecter autant l’esthétique que la fonctionnalité. L’approche privilégie des matériaux durables, choisis pour leur qualité et leur impact réduit sur l’environnement.
La fabrication, quant à elle, se distingue par une réflexion approfondie, évitant toute improvisation inutile. L’ensemble qui en découle présente une cohérence forte, presque naturelle, où chaque élément trouve parfaitement sa place. Cette démarche confère au projet une identité solide, profondément ancrée dans le design d’ici. C’est tout à leur honneur et cela mérite d’être souligné.
Chaque décision semble réfléchie avec soin, guidée par le désir de créer un espace chaleureux, accueillant et durable. Ce lieu devient bien plus qu’une maison: il incarne un point de rencontre entre les générations. L’harmonie entre fonctionnalité et émotion y est déjà palpable. Nous avons très hâte de découvrir le résultat final, mais jusqu’ici, quelle réussite remarquable et inspirante.
Plus récemment, elle a toutefois surpris plusieurs fans en amorçant un virage professionnel inattendu. Shannon Elizabeth a en effet choisi de rejoindre la plateforme OnlyFans, une décision qui a rapidement attiré l’attention.
Comme ce que le média PEOPLE rapporte, cette démarche s’inscrirait dans une volonté de reprendre davantage le contrôle de son image, de son contenu et de la façon dont elle communique avec son public. Pour elle, il ne s’agirait pas seulement d’un changement de plateforme, mais d’une nouvelle manière d’entretenir un lien direct avec son audience.
Cette décision reflète aussi une tendance de plus en plus présente chez certaines personnalités publiques, qui choisissent de gérer elles-mêmes leur image, loin des filtres traditionnels de l’industrie. Un choix assumé, qui marquerait un nouveau chapitre dans son parcours professionnel. Un virage qui, sans surprise, fait beaucoup réagir et alimente déjà les discussions autour de son parcours, de son image publique et de cette nouvelle liberté créative.
(Photo by Paul Archuleta/FilmMagic)
Changer son image
«J’ai passé toute ma carrière à Hollywood, où d’autres personnes contrôlaient le récit et l’issue de ma carrière», a déclaré Elizabeth, qualifiant la plateforme de «futur».
«Ce nouveau chapitre vise à changer cela, à dévoiler une facette plus sexy que personne n’a encore vue et à me rapprocher de mes fans», ajoute-t-elle.
Ce virage offre une plus grande liberté créative, mais aussi un lien plus authentique et immédiat avec leur audience, sans intermédiaires.
Cette approche s’inscrit dans une transformation plus globale de l’industrie du divertissement, où l’indépendance, la proximité avec les fans et la monétisation directe occupent une place de plus en plus centrale.
(Photo by Mike Pont/Getty Images)
Un succès instantané
Après seulement une semaine sur OnlyFans, Shannon Elizabeth, 52 ans, aurait déjà généré des revenus dans les sept chiffres, soit plus d’un million de dollars américains, selon les informations rapportées par PEOPLE et d’autres médias.
Une telle performance, aussi rapide qu’impressionnante, illustre à quel point certaines personnalités publiques peuvent capitaliser sur leur notoriété existante pour réussir dans des environnements numériques émergents. Connue du grand public pour ses rôles marquants dans des films populaires de la fin des années 1990 et du début des années 2000, l’actrice bénéficie encore aujourd’hui d’une base de fans fidèle.
Son arrivée sur OnlyFans n’est donc pas passée inaperçue: elle a suscité à la fois curiosité médiatique et engouement du public, deux éléments qui ont probablement contribué à ce démarrage financier spectaculaire.
Shannon Elizabeth Earned ‘More Than 7 Figures’ in Her First Week on OnlyFans (Exclusive) https://t.co/0yyJ49fd2q
Toujours selon les informations rapportées par PEOPLE, Shannon Elizabeth aurait récemment entamé une procédure de divorce avec son mari, Simon Borchert. Une nouvelle qui n’est pas passée inaperçue, d’autant plus qu’elle coïncide presque parfaitement avec le lancement de son compte OnlyFans. Cette simultanéité intrigue et alimente naturellement les spéculations autour d’un possible tournant personnel et professionnel dans la vie de l’actrice.
Si aucun lien officiel n’a été confirmé entre ces deux événements, leur proximité dans le temps pousse certains observateurs à y voir plus qu’une simple coïncidence. Il n’est pas rare que des changements importants dans la sphère privée s’accompagnent d’une réorientation de carrière ou d’une volonté de reprendre le contrôle sur certains aspects de sa vie, notamment financiers et médiatiques.
Qu’il s’agisse d’un simple hasard ou d’un enchaînement réfléchi, une chose est certaine: l’actrice semble être à un moment charnière de sa vie. Entre évolution personnelle et repositionnement professionnel, elle s’inscrit dans une dynamique de transformation qui reflète bien les nouvelles possibilités offertes par l’ère numérique.
Elle retrouvera la case du retour à la maison, un créneau qu’elle n’a jamais animé et qu’elle aborde avec une énergie débordante et une créativité déjà en ébullition, comme elle le confie: «Je suis tellement fébrile à l’idée de retrouver mon micro et surtout de renouer ce lien si privilégié avec les auditeurs», dit-elle avec émotion. Elle ajoute: «La radio est un média de proximité unique et Rythme a toujours été ma maison».
Pour elle, ce retour est synonyme de bonheur pur et d’excitation: «J’ai déjà commencé à bouillonner d’idées tellement j’ai hâte de partager ce nouveau rendez-vous avec les auditeurs», conclut-elle avec enthousiasme.
Son retour représente aussi une occasion de se réinventer dans une case horaire qu’elle n’a jamais explorée et qu’elle accueille comme un défi stimulant et profondément motivant. Elle insiste: «C’est un rendez-vous que je n’aurais jamais pu refuser», dit-elle encore.
Elle conclut: «J’ai déjà hâte à la fin de l’été pour retrouver tout le monde».
Une annonce qui fait déjà vibrer les auditeurs fidèles et les équipes de Rythme: une belle rentrée attendue partout.
Courtoisie
Une grande fierté pour Rythme
Pour Rythme, le retour de Julie Bélanger est accueilli avec une immense fierté. Bien plus qu’un simple ajout à la programmation, il marque le retour d’une voix emblématique, profondément liée à l’histoire et à l’identité humaine de la station.
Son énergie, sa spontanéité et sa proximité avec le public font d’elle une personnalité chère aux équipes comme aux auditeurs. La station souligne surtout le bonheur de retrouver une animatrice capable de créer, chaque jour, un lien direct, chaleureux et authentique avec son public, fidèle au style radiophonique qui l’a toujours définie avec naturel, générosité et sincérité profonde.
«Julie incarne parfaitement l’ADN de Rythme: elle est à la fois chaleureuse, pétillante et profondément humaine. Son retour était une priorité pour nous, car nous savons à quel point le public l’affectionne. Avec elle dans notre équipe pour la prochaine saison, Rythme confirme sa position de leader et promet une rentrée radio mémorable», déclare Marc Thibault, VP stations musicales, par voie de communiqué.
Mario Beauregard
Un enthousiasme déjà partagé par le public
Du côté des auditeurs, l’annonce suscite déjà beaucoup d’enthousiasme. Le retour de Julie Bélanger est perçu comme un moment attendu, presque comme des retrouvailles après une longue pause. Son lien avec le public, construit au fil des années, contribue à cette impatience générale.
Plusieurs voient dans ce nouveau rendez-vous du retour à la maison une façon de terminer leurs journées avec une présence familière, rassurante et dynamique. Une rentrée qui s’annonce déjà très vivante et remplie d’émotions partagées.
Félicitations à elle pour ce grand retour! Nous lui souhaitons beaucoup de bonheur et de magnifiques retrouvailles avec le public et l’équipe de la station.
Nous pourrons entendre Julie Bélanger tous les jours du lundi au jeudi dès 16h sur les ondes de Rythme 105.7 à Montréal mais aussi dans tout le réseau: Estrie, Mauricie, Québec, Saguenay et Outaouais.
Patrick Huard sera à la barre de Fear Factor Célébrités dès le 5 juin sur Crave. C’est avec plaisir qu’on apprend enfin qui seront les 21 personnalités qui prendront part à l’aventure. À chaque épisode, trois vedettes seront jumelées à un proche pour former des duos complices. Ensemble, ils devront relever trois épreuves spectaculaires et éprouvantes, conçues pour tester leurs limites. Au fil de la compétition, ils seront confrontés à leurs peurs les plus profondes dans le but d’éviter l’élimination. L’équipe qui se démarquera jusqu’à la fin remportera une somme de 5 000$, remise à la fondation de son choix, donnant ainsi une portée caritative à cette compétition intense.
Voici donc la liste des personnalités à prendre part à cette grande aventure.
Une série qui fait l’immersion dans la vie de Marthe, où on peut donc la suivre dans son quotidien mouvementé, jonglant entre sa famille, sa ferme située à Bellechasse, ses tournées et ses nombreux projets télévisuels.
«C’est beau de les voir, malgré leur limitation (…) Ils veulent être vus, montrez-les! Ça, c’est une grosse douleur», exprime Marthe.
«Une grosse douleur pour toi», questionne l’animatrice.
«Oui, tu sais, je trouve qu’on ne veut pas les voir… Des fois, je suis avec Jeanne, je vais dans les magasins ou n’importe où, les gens, je ne sais pas si c’est un malaise, quand tu arrives avec une personne handicapée, un enfant surtout, tu rentres dans un restaurant, la plupart des gens, ils détournent le regard (…) Je ne crois pas que c’est par méchanceté ou indifférence, je pense qu’il y a un malaise, on ne sait pas comment aborder ça. Un moment donné, je me rappellerai tout le temps, je n’étais pas connu dans le temps, j’avais Jeanne, je rentre dans un restaurant, tout le monde détourne le regard. Il rentre un chien Mira, tout le monde s’est levé pour voir le chien, ça m’a tellement fait mal. Je me suis levé et je suis sorti avec Jeanne du restaurant. J’ai dit: Merci d’aimer les animaux, mais j’ai dis: Il n’y a pas juste les animaux», dévoile Marthe.
«Je sais que c’est un malaise, mais moi, cette émission-là, je voulais aider à couper ce malaise-là, tu comprends? Quand vous voyez ces gens-là, allez leur dire bonjour, même s’ils ne parlent pas. Tu sais, imagine que tu es pris dans ton corps, et personne ne te regarde, c’est affreux, c’est affreux vivre ça», explique Marthe.
Un message poignant et profondément touchant, qui invite à la réflexion et pousse à porter un regard plus attentif et empathique sur la réalité des autres.
Marthe Laverdière et Marie-Eve Tremblay/ 98,5
Le cœur sur la main
Dans cette même discussion, Marthe Laverdière rappelle que sa carrière médiatique a permis de créer la Fondation Marthe Laverdière, une façon de s’impliquer davantage dans cette cause qui lui tient à cœur.
«J’arrivais là-dedans à 58 ans, la première capsule. Ce n’était pas mon rêve d’être artiste, loin de là (…) J’ai dis: Ok, on peut faire de l’argent. J’étais à un âge où mes besoins financiers à moi étaient faits (…) J’ai dit: C’est pour les enfants comme Jeanne, on a parti une fondation», explique Marthe.
Depuis 2018, la Fondation Marthe Laverdière a pour mission de sortir de l’isolement les parents d’enfants malades ou ayant des besoins particuliers et d’aider financièrement les familles pour des répits et des thérapies.
Marthe commencera le rodage de son deuxième spectacle, elle sera donc sur la route un peu partout au Québec pour présenter Les Dessous De La Vie.
Très émotive, elle explique que son objectif est de construire rapidement une maison pour que sa petite-fille Jeanne puisse la voir, une maison qui portera son prénom, en son honneur.
Le docu-réalité Marthe – Ma vie «normale», est disponible sur illico+, il met en lumière la femme généreuse, authentique et profondément humaine qu’est Marthe Laverdière.
Le plateau de Bonsoir bonsoir vibrait encore une fois au rythme des confidences et des beaux moments cette semaine, alors que Jean-Sébastien Girard recevait l’inspirante et talentueuse Julie Perreault. Comédienne adorée du public, photographe sensible et désormais réalisatrice accomplie, Julie multiplie les projets avec une aisance impressionnante.
Elle était d’ailleurs de passage pour parler de ses différents mandats, dont sa réalisation sur la série STAT, un défi qu’elle relève avec passion et rigueur. Connue et aimée depuis de nombreuses années au Québec, Julie a su se tailler une place unique dans le cœur des téléspectateurs grâce à son authenticité et sa polyvalence.
Capture ICI Télé
Devant JS Girard, elle s’est montrée lumineuse, réfléchie et toujours aussi habitée par son métier.
Il était difficile d’éviter l’éléphant dans la pièce: leurs fiançailles — ou plutôt leur futur mariage. Jean-Sébastien Girard a effleuré le sujet avec délicatesse, posant une question brève, presque en sourdine. On sentait toutefois que la limite était claire. Julie Perreault, fidèle à sa discrétion habituelle, n’avait visiblement pas l’intention d’entrer dans les détails de sa vie amoureuse…une entente avait été fort certainement fait hors coulisse de ne pas discuter de ses fiançailles.
«Félicitations pour tes fiançailles. On ne va pas en parler, mais il y a un éléphant dans la pièce — et ce n’est pas moi, bien sûr. Je sais que ça ne te tente pas d’en parler, et moi non plus», lançait Girard.
Visiblement heureuse!
«Merci, c’est très gentil», lançait-elle avec un bonheur sincère que l’on pouvait lire dans ses yeux. Elle n’allait visiblement pas s’étendre davantage sur le sujet, mais semblait toutefois très touchée par les félicitations offertes par Jean-Sébastien Girard.
Capture ICI Télé
Il faut le dire, ni l’un ni l’autre n’ont jamais été du genre à étaler leur vie privée. Ils ont toujours privilégié la discrétion, même dans le passé, en ce qui a trait à leur relation, et c’est tout à leur honneur.
Nous leur souhaitons le meilleur pour la suite, une longue et belle vie amoureuse ainsi qu’un mariage à la hauteur de leurs rêves.
Les projecteurs étaient braqués sur le tapis rouge alors que les acteurs de Vitrerie Joyal ont fait une arrivée remarquée devant les médias et le public lors du visionnement médiatique tenu au Théâtre Rialto à Montréal. Inspirée de la vie de Martin Matte, la série suscite déjà une grande curiosité et cet événement marquait un moment clé avant sa diffusion.
Les comédiens ont défilé à tour de rôle, prenant le temps de saluer les photographes et d’échanger quelques mots avec les journalistes. L’ambiance était festive, ponctuée d’éclats de rire et d’une fébrilité palpable. On sentait une véritable fierté de présenter ce projet, qui promet de toucher le public par son authenticité et son regard humain. Cette soirée au Théâtre Rialto à Montréal donnait le ton à une production déjà très attendue. Voyez les photos de notre photographe!
Ne manquez pas Vitrerie Joyal, disponible dès le 1er mai 2026 sur Prime Video.