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Cette réalité affecte le moral de Simon Olivier Fecteau

Simon-Olivier Fecteau s’est récemment livré avec franchise sur l’impact que le fait de rester à la maison peut avoir sur son moral, abordant les effets bien réels que l’isolement et le changement de routine peuvent entraîner au quotidien.

C’est sur sa page Facebook que la personnalité s’est confiée sur ces enjeux liés à la santé mentale, qui peuvent être amplifiés par la saison froide, cette période de l’année qui nous pousse souvent à rester à la maison, bien emmitouflés, à l’abri du froid… parfois un peu trop.

Une période de l’année où il est primordial de prendre soin de nous, de ralentir et de nous arrêter un moment pour faire le point, question d’identifier ce qui nous fait réellement du bien.

Son témoignage

«Quand je ne bouge pas, je souffre de dépression. Ces temps-ci, je travaille de la maison. J’écris dans mon bureau et, quand je ne travaille pas, je cuisine, je joue de la guitare ou je perds beaucoup trop de temps sur Elden Ring (PS5), jeu incroyable, soit dit en passant. Je n’ai pas d’animal à sortir, et ma femme part souvent à l’étranger pour des contrats. Résultat: je peux très facilement passer plusieurs jours encabané chez moi sans presque mettre le nez dehors. À -20 degrés, abandonner l’activité physique devient un réflexe. Oui, je fais de la musculation à la maison, mais quand le froid s’installe, ça finit par affecter même l’envie de bouger à l’intérieur. Et c’est là que ça se complique. Si je passe trop de jours sans bouger, je deviens littéralement dépressif. Après seulement cinq ou six jours d’inactivité, mes pensées s’assombrissent. Tout devient négatif. Je n’entrevois plus d’avenir positif. Même mes rêves deviennent lourds, sans issue. Tout devient triste, et l’angoisse s’installe. Pour briser ce cycle, je dois absolument activer mon corps, idéalement dehors. Courir, pour moi, c’est ce qui fonctionne le mieux, mais une bonne marche peut aussi faire la différence. C’est extrêmement difficile de me convaincre d’y aller, parce que je n’ai envie de rien faire. Mais je n’ai pas le choix. L’activation physique est, de loin, la manière la plus efficace que j’ai trouvée pour repousser ces pensées sombres. Après une course, la motivation revient, c’est presque magique. J’ai ensuite l’élan pour faire de la musculation, et tranquillement, le bateau repart. Le bonheur et les pensées positives reviennent également. Je redeviens déterminé dans mes buts, motivé par mes projets. Écoutez, je ne suis pas médecin, et encore moins psychiatre, mais je sais une chose: si je n’active pas mon corps régulièrement, ma santé mentale en souffre. Je l’ai expérimenté à plusieurs reprises tout au long de ma vie. L’absence de mouvement assombrit mon âme. Alors je bouge, car je n’ai littéralement pas le choix. Je ne sais pas si ça vous parle, mais je serais curieux de connaître vos expériences sur ce sujet. Ne vous inquiétez pas, je ne suis pas en dépression», témoigne-t-il, tout en rassurant sa communauté et en précisant qu’il n’est pas en dépression.

Un phénomène fréquent

Visiblement, Simon-Olivier Fecteau n’est pas le seul à constater ces impacts sur sa santé mentale, puisque, dans les commentaires sous sa publication, de nombreux internautes ont témoigné ressentir la même chose que lui:

«Depuis ma retraite, je «m’oblige» à prendre deux marches par jour. Dont la première est au minimum de 4 km. Parfois 10. Ce qui me motive? Mon chien. Un berger australien. J’ai donc pas le choix et j’ai la chance de vivre en campagne tout près d’une forêt. Lorsque mon premier chien est mort subitement, j’ai cessé toute activité. Résultat en hivers: grosse déprime! Morale de l’histoire: ça prend une putain de motivation pour nous inciter à bouger!

«C’est ma formule depuis toujours!!! Bouger tous les jours, quelle que soit l’activité ou le niveau d’intensité, est mon salut pour rester bien dans ma tête. Moi par contre, c’est après une journée sans, seulement, que je deviens déprimée et plus d’horizon, me semble-t-il. Bon février, Simon!!»

«Je te comprends parfaitement. Moi aussi sans activité physique cardio l’hiver ( dans mon cas le ski de fond) je me sens dépérir jusqu’à un niveau qui ne me convient pas. Je ne suis pas dépressif mais mon énergie est amoindrie. Ce qui n’est pas une catastrophe en soi. L’hiver, c’est un peu un endormitoire naturel et il faut aussi l’accepter. Rencontrer des gens en faisant une activité organisée régulière augmente mon énergie de façon significative.»

Nous souhaitons à tous un excellent début d’année 2026, une saison froide la plus douce possible et, surtout, une santé solide, autant physique que mentale, tout au long des prochains mois.

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François Lambert: «Nous avons divorcé»

Toujours très actif sur les réseaux sociaux, l’entrepreneur et personnalité François Lambert a récemment partagé un article sur sa page Facebook, en marge duquel il témoigne de son propre vécu à propos de la situation.

En effet, il y explique avoir «divorcé» de Marilyn il y a quelques années… mais rassurez-vous: les tourtereaux sont toujours très amoureux! Il ne s’agit pas d’une séparation, mais plutôt d’un «divorce» d’un autre genre: une décision commune concernant une habitude que la plupart des couples adoptent, soit dormir ensemble… ou choisir de ne pas le faire.

L’homme d’affaires explique les raisons pour lesquelles lui et son amoureuse ont choisi de dormir dans des chambres séparées, et revient sur le raisonnement derrière cette décision.

Ses explications

«Êtes-vous séparés? C’est une question qui revient souvent. Marilyn et moi, nous avons divorcé il y a quelques années. Divorcé, oui. Mais sans nous séparer comme on l’imagine habituellement. Ce matin, en lisant l’article de mon amie Maude Goyer dans La Presse, je me suis reconnu. Parce que ce qu’elle décrit, c’est exactement ce que nous vivons. Quand le sujet est arrivé entre Marilyn et moi, c’est elle qui l’a amené. La discussion a été simple. Honnête. Et étonnamment évidente. Bien sûr, au début, je me suis posé quelques questions. Est-ce qu’elle m’aime encore? Est-ce que ça veut dire qu’on va s’éloigner? Rien de dramatique. Mais comme ce n’est pas la norme, et que c’est encore très tabou, ces questions-là sont normales. Quelques années plus tard, une chose est claire: nous ne reviendrions pas en arrière. Je me couche tard. Je me lève tôt. J’aime m’endormir devant des vidéos de lions qui chassent des gnous ou d’éléphants qui traversent l’Afrique pour retrouver une source d’eau que la matriarche n’a pas oubliée depuis 25 ans… laptop ouvert sur le ventre. Marilyn, elle, se couche tôt. Elle se lève plusieurs fois par nuit. Pas de cellulaire dans la chambre. Un livre. Du calme. Pourquoi forcer quelque chose qui ne sert à rien quand, de toute façon, on dort? Ce modèle dérange. Il surprend. Il fait jaser. Quand on en parle, plusieurs trouvent ça bizarre. Rassurez-vous… il y a quelques années, moi aussi je trouvais ces gens-là bizarres. Et pourtant. Parfois, aimer quelqu’un, ce n’est pas faire comme tout le monde. C’est trouver ce qui fonctionne vraiment», témoigne-t-il.

Une décision très populaire?

Dans les commentaires, plusieurs internautes ont réagi, affirmant vivre une réalité similaire à celle de François et de sa partenaire. Plusieurs témoignent de leur expérience, expliquant que dormir séparément est souvent très positif:

«Je suis tellement d’accord. Être en couple, c’est faire preuve de respect pour l’autre. Le manque de sommeil joue sur plusieurs facteurs (humeur, santé, bien-être). Chacun a droit à un sommeil de qualité et respecter ce besoin est une grande preuve d’amour et de respect pour l’autre et pour soi-même.»

Dans un couple, la plus belle qualité est que chacun doit savoir lire l’autre! Et au-delà de la personne, il y a le respect. Et surtout être capable de RIRE. En tout cas, pour nous ça fonctionne très bien…»

«Bien d’accord avec toi! C’est tellement mieux quand chacun dort dans son lit et dans sa chambre. On peut vivre selon nos propres habitudes, qui sont différentes, et si ça nous permet de nous lever de bonne humeur, alors ça en vaut vraiment la peine. S’aimer, c’est aussi ça: respecter l’autre. Les normes, ça ne m’intéresse pas: je fais ce qui me convient et qui convient à mon couple.»

Et vous, de votre côté, avez-vous opté pour ce mode de vie, ou est-ce une option difficilement envisageable dans votre couple?

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Benjamin Gratton dévoile des confidences sur STAT

Au cœur d’une intrigue inquiétante dans une série québécoise très populaire, Benjamin, le fils de Patricia Paquin et de Mathieu Gratton, a récemment pris la parole dans une vidéo. Il y dévoile les coulisses du moment vécu et revient sur son expérience.

Dans la vidéo, où il est accompagné de son papa, le jeune homme, qui interprète le fils d’Isabelle Granger, incarnée par Geneviève Schmidt, se retrouve dans un état critique après avoir été pris au cœur d’un incendie. Il s’ouvre donc sur ce que ça représente d’interpréter un personnage qui traverse une telle épreuve à l’hôpital.

«Évidemment, quand cette vidéo a été tournée, on n’a pas pu la diffuser tout de suite car ça aurait dévoilé un gros punch de STAT, celui de l’incendie et de Benjamin à l’hôpital. Quand je regarde cette vidéo, je suis jaloux. Ça a vraiment l’air cool d’être entouré d’autant de gens qui nous apprécient autant. Il est chanceux de vivre ça et moi je me pince chaque jour pour être sûr que c’est la réalité. Quelle belle gang et quelle belle aventure pour Benjamin. Dans la vidéo Benjamin nous dit aussi comment il se sent dans le genre de scène qu’il doit jouer en ce moment à la télé. Bon visionnement et à très bientôt tout le monde», peut-on d’abord lire en marge du cliché.

Les coulisses racontées en mode questions-réponses

«Salut tout le monde! Dans 10 secondes, je vous invite dans les coulisses de STAT et je vous fais deux ou trois confidences», déclare Benjamin.

«Ça, Benjamin, c’était l’équipe de STAT qui te chantait bonne fête. Il faut le dire, l’équipe de STAT te traite vraiment bien quand même en (…) Là, on a eu des questions (…) Je vais te les poser, réponds comme tu es capable, ok? Je ne veux pas te mettre des réponses dans la bouche. Raconte-nous un petit peu comment ça s’est passé quand, les scènes à l’hôpital, le feu puis tout ça, raconte-nous ça», demande son papa, après des images où l’équipe lui chante bonne fête et le surprend avec un gâteau, un moment émouvant.

«Il y avait du sang qui était sorti», lance Benjamin, alors que Mathieu le taquine en disant qu’il a brûlé quelques étapes, puis lui demande si le masque au visage l’a dérangé.

«Ça ne m’a pas dérangé du tout», répond le comédien, alors que son papa lui demande s’il avait un tube dans la bouche.

Retour sur le sang

«Oui, oui, quand même», déclare-t-il, expliquant qu’il devait le tenir avec sa bouche, ce qui était un peu inconfortable. Mathieu est ensuite revenu sur le moment où Benjamin a mentionné le sang, lui demandant de préciser cette partie.

«Quand on fait le surgery (…) l’opération (…) ce n’était pas mon sang (…)», affirme-t-il, expliquant qu’il n’a pas aimé que le liquide le touche et coule sur lui.

«Je n’ai vraiment pas aimé ça», affirme Benjamin, ensuite questionné sur la partie où il devait être transporté et manipulé d’une civière à une autre, à savoir si cela l’avait dérangé.

«Pas du tout», déclare-t-il, répondant ensuite à ce qu’il avait vécu comme expérience concernant le fait de devoir rester immobile.

«C’est difficile de ne pas cligner des yeux (…) mais je suis bon quand même», soutient le jeune homme.

«À bientôt tout le monde», conclut-il avec énergie.

Conclusion

Chose certaine, Benjamin a de quoi être fier. Son travail est remarquable et son interprétation ne laisse personne indifférent. Le public s’est rapidement attaché à lui et à son personnage, qu’il incarne avec une grande sensibilité et beaucoup d’émotion, rendant chaque scène encore plus touchante.

Félicitations à lui pour son parcours et tout ce qu’il entreprend, que ce soit à la télé ou dans ses autres projets. On lui souhaite une belle continuité, encore beaucoup de belles occasions… et surtout de continuer à briller comme il le fait si bien.

Seriez-vous capable de vivre les coulisses de ce que son personnage doit traverser?



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Un moment émouvant pour Ludivine Reding

On célèbre la comédienne 🎤📺

L’émission En direct de l’univers, menée de main de maître par France Beaudoin, demeure l’un des rendez-vous télévisuels préférés des Québécois chaque week-end. D’une semaine à l’autre, un invité est célébré à travers les chansons qui ont marqué sa vie, ses souvenirs et ses moments forts, le tout porté par des performances touchantes offertes par des artistes qu’il admire, mais aussi par des proches, des amis et des membres de sa famille.

Cette formule, toujours empreinte d’émotion et de surprises, permet au public de découvrir une facette plus intime des personnalités invitées. Cette semaine, c’est l’univers de Ludivine Reding qui était à l’honneur, pour une soirée remplie de musique, de souvenirs et de moments sincèrement émouvants.

Il s’agissait d’un moment tout simplement magnifique pour Ludivine Reding. Parmi les artistes venus lui rendre hommage, on retrouvait notamment Annie VilleneuveManuel Tadros ainsi que Olivier Bergeron.

Une Femme Like u! 💃



Ce fut d’ailleurs toute une surprise lorsque K.Maro a débarqué sur scène. Il a, sans contredit, fait lever le party qui était déjà bien installé et donné un second souffle à l’ambiance de la soirée.

Son frère est également monté sur scène pour lui offrir un moment très touchant, rappelant de précieux souvenirs d’enfance. Une soirée remplie d’émotion, de musique et de belles surprises pour la comédienne.

Bien que l’ambiance soit à la fête tout au long de la soirée, Ludivine Reding a aussi vécu de grands moments d’émotion, notamment lorsque son oncle et son frère sont montés sur scène.

Comme elle l’a expliqué avec beaucoup de sensibilité, depuis que son grand-père a vendu la maison familiale en France, elle voit beaucoup moins souvent son oncle et son frère qu’elle ne le souhaiterait.

Leur présence surprise sur le plateau a donc été un véritable choc du cœur pour la comédienne, un moment profondément touchant qui a clairement réchauffé son cœur… et fait monter les larmes.



Elle en a même profité pour ne pas attendre plus longtemps et aller voler un gros câlin à son oncle et son frère.

Et ce n’est pas tout…

Avant même cette surprise, Ludivine a eu droit à un autre moment rempli d’émotion, alors qu’elle a pu voir ses grands-parents, qui se trouvaient à Bali. Ceux-ci lui ont témoigné tout leur amour à distance, à travers une chanson spécialement pour elle.

Une soirée aussi divertissante que mémorable pour Reding, qui a d’ailleurs marqué tout un public avec son rôle de Fanny dans la série Fugueuse.

Le voyage au Mexique en famille de Jean-Nicolas Verreault en 15 photos

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Mariana Mazza «Cet argent-là, je suis allée le chercher à la sueur de mon front»

C’est comme ça qu’on va acheter les hommes»

Mariana Mazza fait maintenant partie intégrante du paysage culturel québécois depuis plusieurs années. Que ce soit à la télévision, au cinéma ou sur scène, l’artiste multiplie les projets et s’impose comme une humoriste incontournable, qui gagne sa vie grâce à son art depuis déjà longtemps.

Il va sans dire qu’elle ne laisse personne indifférent. Mariana Mazza bouscule, dérange parfois… mais surtout, elle marque les esprits et séduit constamment son public grâce à son humour unique.

Dernièrement, elle était de passage à l’émission Deux hommes en or et Rosalie, animée par Rosalie BonenfantPatrick Huard et Ricardo Larrivée.

Capture Télé-Québec

Sa présence sur le plateau a donné lieu à un moment à la fois drôle, spontané et franchement divertissant, fidèle à sa personnalité colorée et à son franc-parler qui ne laisse jamais personne indifférent.

Des confidences surprenantes

Lors de son passage, Marian s’est livrée avec beaucoup de franchise sur plusieurs aspects de sa vie. Elle a notamment abordé sa relation d’amitié avec Alex Barrette, qui a été son conjoint pendant sept ans, tout en précisant la belle complicité qui demeure entre eux aujourd’hui.

L’humoriste a aussi parlé de son parcours professionnel, de la réalité du métier… et surtout de l’argent qui en découle. Un sujet qu’elle n’hésite pas à aborder ouvertement, même s’il demeure encore largement tabou au Québec. Fidèle à elle-même, Mariana a rappelé qu’elle refuse de cacher le fait qu’elle gagne bien sa vie — un discours encore trop rarement entendu, particulièrement lorsqu’il s’agit d’une femme dans le milieu artistique.

Money, Money, Money 💵

Tout ce qu’on a enlevé aux femmes pendant des années.

Une discussion amorcée après que Patrick Huard lui ait fait remarquer qu’elle n’avait aucun tabou à dire qu’elle faisait du cash $$!



«Non, il ne faut pas avoir peur de parler qu’on est des femmes puis, qui font de l’argent, on n’en parle jamais. Les hommes en font des carrières, tandis que, quand on en parle, on devient des grosses connes. J’ai de l’argent, je suis fière d’en faire, je suis fière de faire profiter les gens autour de moi puis je suis fière de dire que j’ai de l’argent, parce que cet argent-là, je suis allée le chercher à la sueur de mon front, avec mon talent et avec ma grande gueule. Tout ce qu’on a enlevé aux femmes pendant des années. Et ça, je n’arrêterai jamais de le mettre de l’avant. Ma grande gueule, le fait que je m’insurge qu’on me pose des questions que j’aime pas, le fait que je veux réussir plus qu’un homme, ça fait chier, puis c’est ça qui est payant. Fait que je vais continuer à le dire parce que s’il y a une fille qui m’écoute en ce moment puis qu’il a honte de faire de l’argent: N’aie est jamais honte de faire de l’argent parce que c’est comme ça qu’on va acheter les hommes»

Capture Télé-Québec

Un message qui résonnera fort certainement et qui appuie les femmes!

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Jean-François Mercier s’ouvre sur son état de santé

C’est des événements traumatisants

Jean-François Mercier n’est pas l’humoriste que l’on voit le plus souvent en entrevue à la télévision.

Un passage remarqué à l’émission de fin de semaine

C’est d’ailleurs ce qui rendait son passage au plus récent épisode de Ça finit bien la semaine encore plus intéressant. Lors de cette rencontre, l’humoriste s’est confié avec franchise sur plusieurs aspects de sa vie, autant personnels que professionnels.

Il était notamment de passage pour parler de son tout nouveau one-man-show, un spectacle qui promet d’être à la fois dérangeant, percutant et franchement hilarant, à l’image de son humour sans filtre. 

Capture TVA

C’est donc aux côtés des animateurs Jean-Michel Anctil et Julie Bélanger que l’humoriste s’est ouvert, avec beaucoup de franchise, sur son état de santé.

Si j’avais perdu connaissance comme mon père, je serais mort.

Il a en effet révélé avoir traversé une période extrêmement éprouvante, puisqu’il a récemment été victime d’un AVC ainsi que d’une crise cardiaque. Un témoignage à la fois troublant et touchant, livré avec beaucoup de lucidité.



«C’est sûr, c’est des événements traumatisants. L’AVC, je reste avec des séquelles. La crise cardiaque, bien pas vraiment. Je suis content qu’on l’ait identifié. Moi, mon père est mort à 30 ans d’une crise cardiaque. J’ai fait: Ah, caline, si j’avais perdu connaissance comme mon père, je serais mort. Tu sais, j’ai eu une crise cardiaque quand je suis arrivé à l’hôpital, j’ai passé devant tout le monde. C’est un petit truc que je vous donne. Si vous voulez passer devant tout le monde à l’urgence, 240 battements par minute pendant une heure, ça le fait. Puis je faisais des farces avec les infirmières. Je disais: « Ah, caline, que je suis content de voir des belles femmes comme vous autres parce que les ambulanciers ont essayé de me violer. Ils m’enlevaient mon linge, ils me mettaient des suce partout. Ce n’est pas beau, hein. Ils ne sont pas beaux. » Les ambulanciers étaient là: Hey, toi, on sait où est-ce que tu restes.», dévoilait J-F sans aucun tabou… et fidèle à lui-même, avec une touche de sarcasme et d’humour.

D’ailleurs, c’est dans son nouveau one-man-show qu’il explique cet obstacle majeur dans sa vie. Il lui reste d’ailleurs moins d’un mois pour apprendre ce nouveau numéro qu’il a ajouté, faisant directement référence à cet ennui de santé qu’il a traversé.

Heureusement, l’humoriste semble aujourd’hui aller beaucoup mieux et être en forme, en plus de se dire prêt à entreprendre la grande tournée de son tout nouveau one-man-show. D’ailleurs, il est possible de vous procurer des billets directement sur son site officiel.

L’actrice Catherine O’Hara meurt à 71 ans

L’année 2026 a été marquée par la disparition de nombreuses personnalités qui ont laissé une empreinte durable sur notre société. Artistes, créateurs, figures publiques, penseurs ou athlètes, chacun et chacune a contribué, à sa manière, à façonner notre époque et notre imaginaire collectif. Ce projet In memoriam rend hommage à celles et ceux qui nous ont quittés au cours de l’année. À travers ces souvenirs, nous prenons un moment pour nous rappeler leur influence, célébrer leur apport et honorer des vies qui continueront de résonner bien au-delà de leur absence.

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Sandy de Ma mère, ton père: «J’ai demandé l’aide à mourir»

Découverte lors de la première, et seule, saison de Ma mère, ton père, animée par Nathalie Simard, l’attachante Sandy Trepanier Gauthier a récemment partagé un message sur sa page Facebook. Elle y révèle traverser d’importants problèmes de santé qui affectent son quotidien.

Dans un message bouleversant, empreint de courage et de lucidité, Sandy a confié avoir demandé l’aide médicale à mourir en raison de douleurs importantes liées à la polyarthrite. Toutefois, elle explique s’être accrochée et avoir finalement choisi de se rétracter, une décision motivée par une raison bien particulière.

En effet, elle explique avoir trouvé une nouvelle raison de se battre grâce à l’arrivée de sa petite-fille, Lily-Rose, attendue pour le mois d’avril.

Elle confie vouloir sentir sa chaleur sur son visage, même si elle ne pourra peut-être pas la prendre dans ses bras.

Facebook @Sandy Trepanier Gauthier

Un témoignage inspirant, empreint de courage et de résilience

«J’ai demandé l’aide à mourir et j’ai trouvé mon Y. Il y a des moments dans la vie où on ne cherche plus à être fort. On cherche juste à ne plus avoir mal. Pendant le pic de ma crise aiguë de polyarthrite, la douleur était insupportable. Toutes mes articulations sont enflées, chaudes et cimentées, des épaules jusqu’aux doigts. Mon médecin a comparé cette douleur à celle d’un cancer des os, en plus de mes autres symptômes. Et pour bien comprendre, mes bras sont presque immobiles. Me coiffer et laver mes cheveux? Impossible. Dormir la nuit et me lever le matin? Un effort immense. Manger, me laver, m’habiller, centimètre par centimètre me prend tout l’avant-midi. Porter quelque chose à ma bouche? Je le fais à deux mains et je dois tourner la tête à gauche. Même rester immobile brûle. À cela se sont ajoutés de l’épuisement professionnel, une peine d’amour profonde et la fameuse ménopause, ça fait un méchant cocktail! Un choc émotionnel qui a tout déclenché, j’ai eu le courage de me choisir, par respect de mes valeurs et de mes limites et j’ai quitté cette relation devenue toxique pour nous deux. J’ai touché mon mur. À bout de force parce que j’ai trop attendu pour consulter, en entrant dans le bureau du médecin j’ai demandé l’aide à mourir, persuadée que si c’était le cancer des os j’étais rendue à l’étape d’un proche aidant et de l’aide à mourir. Elle m’a dit: «Je vais t’examiner.» C’est à ce moment-là que ma rhumatologue m’a dit une phrase que je n’oublierai jamais: «On va éteindre le feu.» Elle m’a prescrit un médicament, de la cortisone x 1 mois, des tests à faire et si tout est correct on débute le méthotrexate, un traitement que je repoussais depuis 10 ans. Mais les gens qui me connaissent le savent, j’ai une phobie des médicaments. Il m’a fallu trois jours pour combattre cette peur. Trois jours à être face à un choix très clair. Soit, j’avalais ces comprimés, je combattais ma phobie et je me raccrochais à cette lueur d’espoir, sentir la chaleur sur mon visage, sentir l’odeur de la peau chaude de ma future petite-fille. Soit, l’aide à mourir devenait la seule issue possible. Et pourtant, parfois se souvenir d’une image de soi quand on était sur notre X, forte, active, vivante, peut vraiment nous aider à tenir. Ce qui m’a raccrochée à la vie n’étaient pas mes trois enfants, pas par manque d’amour, mais parce que la douleur était trop insupportable. Ce qui m’a raccrochée à la vie, c’est le désir de sentir la chaleur sur mon visage même si je ne peux, pourrai peut-être pas, la prendre dans mes bras, je sentirai sur ma joue l’enfant à naître de mon fils, en avril. Je me suis souvenue aussi que je suis née pour briller, j’ai focusé sur cette image de faire ce don à ma petite-fille à naître, lorsque je sentirai son visage contre ma joue, tu sais ce premier contact quand tu inspires cette chaleur et cette senteur d’un de tes enfants ou d’un nouveau-né, plusieurs comprendront ce que je veux dire. Avec cette polyarthrite qui m’atteint des épaules jusqu’aux doigts, je ne pourrai peut-être même pas la prendre dans mes bras. Mais je pourrai au moins sentir sa vie, sa chaleur, son odeur par ce contact de nos joues. C’est là que j’ai compris et que tout prenait sens. On peut avancer longtemps avec le X, la tête pleine d’idées, la volonté, les efforts, courir partout de gauche à droite dans ce feu roulant de la vie. Mais quand la douleur devient trop grande, seul le Y, le pourquoi, peut nous retenir à la vie. Mon Y n’est pas spectaculaire. Il n’est pas héroïque. Il est profondément vivant. Aujourd’hui, je choisis de m’en servir pour quelque chose de plus grand que moi, le désir de toucher la joue de ma petite-fille Lily-Rose et par ce touché lui faire ce don, née pour briller. Parce que telle est ma mission. Inspirer et faire ressortir la beauté de femme qui sommeille en vous, leur rappeler qu’elles peuvent rayonner, même dans la douleur, faire rayonner la femme, sublimer de la tête aux pieds, mais surtout de l’intérieur vers l’extérieur. Je reprendrai mes activités doucement, depuis le confort de ma maison, au rythme de mon énergie, c’est ce qui est beau d’avoir une entreprise qui se démarque par les réseaux sociaux. Concernant ma boutique FLBelanger, je suis en arrêt de travail indéterminé mais Marie-Ève Dubé garde le fort et le cap ouvert cinq jours semaine, du mardi au samedi, et poursuit les Facebook Lives habituels, deux jours semaine. Je la remercie infiniment, elle est mon bras droit. Pour ma page personnelle et produits de beauté Younique et TM7, une pause jusqu’en février, je verrai au gré de mon énergie et je vous annoncerai à l’avance les directs la journée même et je ferai quelques publications. Restez à l’affût. Sachez qu’avec Younique, il y a tellement de belles nouveautés depuis janvier, ce n’est maintenant plus que du maquillage et des soins, c’est rendu un univers beauté global de la tête aux pieds, de l’intérieur vers l’extérieur, mon site est devenu, si on peut dire, un Amazon de la beauté, j’ai déjà hâte de tester tous ces nouveaux produits en direct avec vous. Juste d’y penser me donne du gaz! Car cette énergie que je vous transmets à travers l’écran lors de mes directs n’est pas qu’à sens unique, cette énergie est palpable et je la reçois également, elle traverse l’écran, vous me faites un bien immense et je sais qu’au-delà de présenter et vendre des produits, il y a cette valeur ajoutée qui fait cette connexion entre nous. Si tu traverses ton mur aujourd’hui, sache qu’un Y existe aussi pour toi. Parfois minuscule, mais suffisant pour continuer. Alors accroche-toi à une image de toi lorsque tu te sentais sur ton X, ferme les yeux et demande-toi pourquoi tu es sur terre, quelle est ta mission et ton Y apparaîtra. À très bientôt. Sandy. Cette chanson, toutes les paroles prennent maintenant tout leur sens», partage-t-elle en marge de la chanson Je ne vous oublie pas de Céline Dion.

Nos plus sincères souhaits

Toutes nos félicitations à Sandy, qui s’apprête à devenir grand-maman, une étape profondément émouvante et porteuse d’espoir.

Au-delà de cette belle nouvelle, nous lui envoyons surtout une immense vague de courage, d’amour et de douceur pour traverser cette période difficile.

Son témoignage, empreint d’une honnêteté bouleversante, force l’admiration et rappelle à quel point l’amour peut devenir un puissant moteur pour continuer à avancer, même dans la douleur.

Nous espérons de tout cœur que la situation s’adoucira avec le temps, que les jours à venir lui offriront un peu de répit et de lumière, et que l’arrivée de la petite Lily-Rose apportera réconfort, chaleur et moments précieux.

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Les paramédics débarquent à Big Brother

Un Véto express dans la maison ennuyante: quand tout bascule… sans vraiment bouger!

Dans le sous-sol de fête, la tension est palpable. Jeff et King sont toujours en danger, coincés sur le bloc, tandis que la maison ennuyante se prépare à vivre la cérémonie du challenge du Véto. Une question flotte dans l’air: ce veto changera-t-il réellement quelque chose… ou confirmera-t-il simplement un plan déjà bien ficelé?

Pascale, qui a remporté le Véto, détient aussi la clé du confessionnal, du moins, pour le moment. Seuls Kate et Will sont au courant, ce qui ajoute une couche de mystère à une semaine déjà chargée. Mona, soulagée, ne cache pas sa joie:

«Enfin le Véto est à nos portes.»

L’attente est longue, les nerfs sont à vif, et chacun espère que ce fameux Véto jouera enfin en sa faveur.

Gabrielle, la patronne, annonce officiellement la cérémonie du challenge du Véto. Le hasard fait son œuvre: elle pige Marie-Ève. Étienne, à son tour, pige Oussama, qui lance sans détour:

«Étienne pense que je joue pour lui, mais moi je joue pour moi.»

Normand pige Christophe. Les participants au challenge «Usé à la corde» sont donc Marie-Ève, Oussama, Étienne, Normand et Christophe.

Étienne affiche ses préférences: il aimerait voir Chris ou Oussama gagner le Véto. Mona, elle, encaisse mal de ne pas participer au challenge. La frustration commence déjà à s’installer.

Capture Noovo

«J’ai-tu l’air de quelqu’un capable de grimper à une corde?»

Lorsque les joueurs découvrent le challenge, le découragement est immédiat. Normand lance, lucide et ironique:

«J’ai-tu l’air de quelqu’un capable de grimper à une corde?»

Les gars qui ne sont pas en grande forme physique se regardent, peu confiants. Le départ est donné… et tout s’écroule presque aussitôt.

Christophe, Oussama et Normand sont éliminés dès les premières secondes. Oussama, qui n’a pratiquement jamais quitté le tapis, tente de relativiser:

«J’ai fait preuve de résilience», dit-il, mi-figue, mi-raisin. Christophe, gêné par une bursite à l’épaule, n’a pas fait mieux. Rien ne va.

Capture Noovo

Un Véto gagné en un éclair

Étienne tient bon, mais Marie-Ève semble étonnamment à l’aise. Le challenge paraît presque trop simple pour elle. Étienne finit par lâcher, frustré. Résultat: Marie-Ève remporte le challenge… Le plus court de tous les temps.

Gabrielle n’en revient pas: «Ça doit être un record de Big Brother, ce Véto.»

Marie-Ève, consciente de la facilité déconcertante de sa victoire, s’interroge elle-même:

«Je le mérite-tu, ce Véto-là?»

Étienne, lui, est loin d’être rassuré. Il craint les conséquences de cette victoire.

Christophe, encore sonné, ironise après l’intervention du paramédic:

«La prochaine fois, ça va être le coroner… mon urne?»

Les discussions s’intensifient

Profitant de l’absence de King, Jeff décide de célébrer discrètement. Mais King reste ferme:

«On ne bouge pas le plan.»

Citron s’interroge :

«Est-ce que Pascale va flancher ou respecter le plan?»

De son côté, Pascale est claire: elle veut garder Jeff.

Jeff prend les devants et parle à Pascale pour s’assurer qu’elle est bien de son côté. Rassuré, il retrouve le sourire. Kate, elle, se sent plus redevable envers Jeff qu’envers King, un détail qui pourrait peser lourd.

Mona tente de consoler Étienne, visiblement affecté par sa défaite. Leur discussion est sérieuse, franche. Mona lui livre des informations clés:

«Je lui ai donné des cartes, on va voir s’il les joue bien.»

Capture Noovo

Séduction et émotions

Dans la maison ennuyante, personne ne souhaite que Marie-Ève change le bloc. Étienne tente d’attendrir la gagnante:

«On m’a appris que c’était chacun pour soi, mais ici, je laisse tomber le rappeur.»

Normand, lui, joue la carte de la séduction:

«Tu me fais la faveur de me garder, je pourrais t’amener plus loin… et pour le physique, on pourra s’en reparler.»

Finalement, les deux patronnes, chacune dans leur maison, prennent la même décision: ne pas jouer le Véto. Jeff, confiant, conclut: «On joue le plan.»

Normand reste étonnamment optimiste: «On va faire de notre mieux pour nous sortir du pétrin.»

Une clé violette et un nouveau suspense

Pendant ce temps, dans la maison du bonheur, les petits Theo et Léo s’amusent dans la piscine de balles. Kate les trouve adorables, Félix leur propose même des croquettes. Mais Will, imperturbable, fouille partout:

«On se rappelle qu’on est dans un jeu.»

Il trouve la clé violette et la glisse discrètement dans sa poche. Personne d’autre ne peut la trouver. Un clin d’œil à Pascale suffit: elle comprend. Will célèbre intérieurement.

Alors, qui saura se montrer le plus convaincant: Étienne ou Normand? Et qu’en est-il de King face à JF? Une chose est sûre: même quand rien ne bouge, tout peut encore basculer.