












































Il est encore possible de profiter pleinement de la belle saison!
Quoi de mieux que de savourer les dernières journées, et soirées, où l’air est encore doux, celles où l’on peut profiter de l’extérieur sans s’emmitoufler sous dix couches de vêtements, mais simplement avec une petite coupe de vin à la main?
Il semblerait que Sébastien Benoit ait déniché l’endroit parfait pour prolonger la saison des terrasses: le Knuckles, où l’on peut encore savourer un délicieux repas confortablement installé à l’extérieur, sous de petites lanternes.
Sur sa page Instagram, le grand foodie à la tête de la populaire émission Coups de food sur les ondes de Zeste a partagé une photo de sa sortie qui donne sérieusement envie de faire pareil!
«Une terrasse en octobre», lance-t-il.

Situé sur la rue Jarry Est, à Montréal, Knuckles est l’un de ces joyaux de quartier qui allient simplicité, authenticité et créativité culinaire. Dès qu’on y met les pieds, on comprend qu’on n’est pas dans un restaurant comme les autres: l’ambiance y est chaleureuse, un brin bohème, et l’équipe en cuisine met un point d’honneur à faire rayonner les produits locaux.
Au menu, on retrouve des plats réconfortants faits maison: des pâtes fraîches, du pain croustillant, des panzerotti savoureux et des assiettes aux combinaisons de saveurs audacieuses qui évoluent au fil des saisons. Chaque bouchée met en valeur des ingrédients du terroir québécois, sublimés avec une touche d’inspiration méditerranéenne.
La carte des vins, soigneusement choisie, complète parfaitement l’expérience. On y trouve autant de petites découvertes que de classiques bien exécutés, le tout dans une atmosphère détendue qui invite à prendre son temps. Et quand la météo le permet, la terrasse devient l’endroit rêvé pour savourer un repas en bonne compagnie.
Les prix au Knuckles sont à l’image de son esprit: accessibles sans compromettre la qualité. Les plats principaux tournent généralement autour de 20 à 30 $, tandis que les entrées se situent entre 10 et 15 $. On peut aussi partager quelques petites assiettes ou opter pour un menu à la carte qui varie selon les arrivages. La carte des vins propose plusieurs options au verre entre 10 et 14 $, parfaites pour accompagner un repas sans se ruiner. En somme, une adresse où l’on mange vraiment bien, à un prix tout doux pour la qualité offerte.
Knuckles prouve qu’il est encore possible de profiter pleinement de la belle saison: sa terrasse accueillante permet de savourer un bon repas au grand air, même quand l’automne pointe le bout de son nez.
Ấm – la première pièce de théâtre de la romancière Kim Thúy – a lancé la saison du Théâtre du Nouveau Monde. Présenté jusqu’au 8 octobre, ce spectacle à saveur autobiographique est une ode à l’amour et à l’humanité qui peut se déployer à travers la différence, à travers l’acceptation d’autrui.

Dès que le rideau se lève, l’intention de Kim Thúy résonne clairement : honorer sa terre natale, le Vietnam, tout comme sa terre d’accueil, le Québec. La pièce débute avec deux récits contés en parallèle : l’un d’Anh, incarné par Cynthia Wu-Maheux, l’autre de Jacques, joué par Jean-Philippe Perras. L’un témoignant d’une enfance difficile dans un Vietnam déchiré par la guerre, l’autre décrivant sa jeunesse dans un Québec en pleine Révolution tranquille.
La différence des deux personnages – la Vietnamienne et le Québécois, l’artiste et l’homme d’affaires – est le catalyseur de leurs conflits comme de la force de leur union, ainsi qu’un fil rouge de l’intrigue. Leurs échanges de mots doux, dans lesquels on ressentait bien leur tendresse et leur admiration l’un pour l’autre, étaient touchants.

Le jeu des acteurs était clair et juste, sans artifices matériels pour l’amplifier : ils étaient vêtus de costumes sobres, aux teintes neutres, et habitaient un décor moderne et épuré.
En ce qui concerne le décor, il était notamment composé de plateformes flottant dans l’espace. Ces dernières bougeaient entre les scènes, ce qui ajoutait une touche de dynamisme à la pièce.
Les comédiens jouaient parfois dans un bassin d’eau, ce qui accentuait l’impact dramatique de certaines scènes. Le troisième personnage de la pièce, Noé, y dansait souvent.

C’est le danseur contemporain Jimmy Trieu Phong Chung qui donnait vie au rôle muet de Noé, un jeune aux prises avec un trouble du spectre de l’autisme.
À travers le mouvement, il nous ouvrait les portes du monde intérieur singulier de ce personnage neuro-atypique.
En définitive, Ấm est une pièce qui émeut par sa sincérité et sa poésie visuelle, et nous la recommandons vivement!


















































































































