Alanis Désilets a souligné le Mois de la sensibilisation au cancer du sein en dégustant un délicieux brunch rose, au populaire restaurant de déjeuners Allô mon Coco.
C’est sur sa page Instagram que l’influenceuse a partagé quelques photos d’elle en train de savourer de délicieux pancakes aux petits fruits rouges, les Pinkcakes ainsi qu’un Latte coco-bette.
«Pour souligner le mois de la sensibilisation au cancer du sein, Allô mon Coco versera 1$ pour chaque repas ou breuvage du brunch rose vendu à la Fondation du cancer du sein du Québec du 30 septembre au 24 novembre», explique-t-elle, visiblement heureuse de contribuer à la cause en se remplissant le bedon.
Sur le menu spécial et limité on retrouve trois repas soit la Toast avocarose, les Pinkcakes et le Croissant béné-rosé.
Il est aussi possible de déguster deux breuvages roses, le Smoothie pitaya rose et le Latte coco-bette jusqu’au 24 novembre.
C’est donc la raison qu’il te fallait pour te mettre un bon brunch entre amis ou en famille à l’agenda!
Si ce déjeuner ne fonctionne pas dans votre horaire, il est tout de même possible de faire un don pendant le Mois dela sensibilisation au cancer du sein, juste ici.
À l’occasion de son 25e anniversaire,l’Hôtel de Glace à Québecinaugurera un restaurant entièrement construit de glace et de neige, soit le seul de son genre en Amérique!
Ce lieu d’exception, créé en collaboration avec le prestigieux Fairmont le Château Frontenac, ouvrira ses portes le 17 janvier 2025.
Courtoisie
Vous trouverez un menu hivernal d’exception au restaurant de l’Hôtel de Glace! Les vendredis et samedis du 17 janvier au 15 mars 2025, 52 convives par service pourront déguster un superbe menu trois service. L’expérience gastronomique débutera avec une boule de pain chaude avec beurre fouetté aux aromates boréales ainsi qu’une soupe en croûte lutée avec consommé au bacon de sanglier, foie gras et brunoise de légumes avec cèpes (disponible en version végétarienne). Puis, en plat principal, vous aurez le choix entre des côtes levées de bœuf cuites 7 heures, accompagnées d’une mousseline de céleri rave ou une panisse en croûte de nori avec jus de légumes corsés. Enfin, pour ce qui est du dessert, vous dégusterez une sucrerie prenant la forme d’une boule de neige avec, au centre, des saveurs de noix de coco et fruit de la passion.
Courtoisie
En plus, les amateurs d’art trouveront certainement leur bonheur au restaurant de glace. En effet, des sculptures réalisées par de talentueux artistes québécois orneront ses murs. Leur thème: les quatre éléments! D’un côté, le feu prendra forme sous les traits d’un majestueux volcan. De l’autre, l’air sera illustré par un moulin, délicatement sculpté. Au centre, l’eau sera représentée par des cascades et des rivières. Enfin, trônant au cœur de la pièce, il y aura une représentation saisissante de la terre et de son magma, surgissant tout droit du sol.
Vous pouvez réserver une place au restaurant dès maintenant en cliquant ici!
À partir de la semaine prochaine, plongez dans l’univers effrayant du Malefycia ZOO, la seule maison hantée destinée aux 18 ans et plus à Montréal! Cet événement incontournable de la spooky season revient pour vous terrifier du 4 au 31 octobre.
L’expérience Malefycia ZOO va au-delà de la simple maison hantée, mais devient un véritable spectacle immersif de l’horreur. Les visiteurs audacieux auront entre 60 et 70 minutes pour naviguer à travers un parcours cauchemardesque peuplé de créatures monstrueuses soigneusement intégrées dans les décors cinématographiques conçus pour faire monter l’adrénaline. Ce sont plus de 80 artistes qui s’unissent cette année pour donner vie à cet univers effrayant, avec des scènes deux fois plus longues que lors des éditions précédentes, permettant à des groupes allant jusqu’à 15 personnes de partager leur terreur.
Le prix d’un billet varie entre 88$ et 118$ pour la soirée de grande finale le 31 octobre, où le bar sera ouvert jusqu’à 3h du matin pour une soirée d’Halloween assurément réussie!
L’organisme Le Refuge, qui vient en aide aux jeunes hommes sans abris, a annoncé une très belle nouvelle.
En effet, c’est le retour officiel du Show du Refuge avec nul autre que Louis-Jean Cormier comme nouveau porte-parole.
Rappelons que Dan Bigras a été la tête d’affiche de cet événement grandiose pendant de nombreuses années avant de tirer sa révérence en 2022.
C’est le 5 décembre prochain à 20h qu’aura lieu le spectacle à La Tohu afin d’amasser des dons pour l’organisme qui célèbre cette année ses 35 ans. Le spectacle-bénéfice a l’habitude d’amasser plus de 20% du budget annuel de l’organisme. Il s’agit donc d’une aide non-négligeable pour la continuité de la mission du Refuge!
L’organisme, Le Refuge des jeunes de Montréal, a pour mission d’aider les jeunes hommes de 17 à 26 ans en situation d’itinérance afin qu’ils puissent être hébergés, nourris et soutenus dans le but d’améliorer leurs conditions de vie. D’ailleurs, près de 25 000 jeunes ont reçu de l’aide depuis ses débuts.
La programmation du spectacle n’est pas encore sortie, mais celle-ci sera dévoilée sous peu.
Si vous souhaitez acheter votre billet pour le spectacle, c’est juste ici!
Anouk Meunier et son fils se sont rendus au Domaine Lafrance afin d’y pratiquer une activité d’automne bien populaire: la cueillette de pommes.
C’est sur Instagram que l’animatrice a partagé de magnifiques souvenirs d’elle et son fils profitant de la bonne température et des belles couleurs du verger.
«Super journée au Domaine Lafrance», lançait-elle en marge de magnifiques images.
Le domaine est situé à Saint-Joseph-du-Lac au cœur des Basses-Laurentides et est ouvert durant toute l’année.
Des poiriers, des vignes, des pruniers et des milliers de pommiers s’étendent sur leur terrain de 30 hectares de verdure.
Plusieurs délicieux produits alcoolisés tels qu’un mousseux rosé, un cidre de glace et un Vermouth de pomme sont d’ailleurs créés par cette cidrerie.
Pour ceux qui ont des enfants en bas âge comme Anouk, l’endroit propose différentes aires de jeux et même une mini-ferme.
Le Domaine Lafrance, c’est le rendez-vous automnal!
La créatrice de contenu et entrepreneure, Lucie Rhéaume a dévoilé le montant que lui coûte son appartement et a fait une visite guidée de celui-ci.
C’est sur Instagram que le créateur de contenu Yannis Chaumard-Sevean a partagé une vidéo dans laquelle il s’adresse à Lucie dans la rue et lui demande combien lui coûte son appartement à Montréal.
«Excuse-moi, combien coute ton appartement à Montréal?», l’interroge-t-il.
«615 000 $», révèle-t-elle avant de le lui faire visiter.
Le groupe a annoncé les dates nord-américaines de sa tournée mondiale OASIS LIVE ’25.
La première de la tournée nord-américaine débutera à Toronto le 24 août 2025 pour ensuite se déplacer vers Chicago, East Rutherford, Los Angeles et Mexico.
Seulement cinq représentations sont affichées, excluant un arrêt au Québec, ce qui impose un roadtrip à ceux et celles qui souhaiteraient les voir en spectacle cette année.
La présence de Cage The Elephant en guise d’invité spécial pour toute la durée de la tournée convaincra peut-être quelques fans de plus de faire la route!
Une scène du spectacle Yvon Deschamps raconte la shop, avec Elizabeth Duperré, David Savard et Sylvain Marcel
Elle est plus que venue, l’heure de célébrer dignement les immuables accomplissements du papa de nos humoristes, du grand Deschamps. Il a 89 ans. Il faut le remercier pendant que résonne encore à nos oreilles son rire aussi sonore que candide, ses gloussements uniques, rien qu’à lui, reconnaissables entre mille.
Plus que jamais, on prend collectivement conscience de sa valeur, à ce trésor comique-philosophe-critique de l’ordinaire et de ses contemporains comme seul le Québec a su en créer ou à peu près. On dirait qu’actuellement l’urgence se presse, on réalise que Deschamps n’est pas plus immortel que Ferland ou qu’un autre, les projets d’hommages s’accumulent et s’entrecroisent: le recueil Vraiment tout Deschamps… au complet vient de paraître en librairie, une série télévisée se mitonne sous le parrainage d’Alexis Durand-Brault (rapportait le quotidien La Presse l’an dernier), Philippe-Audrey Larrue-St-Jacques offre son coup de chapeau dans le balado Les mots d’Yvon Deschamps, sur OHdio, et d’autres rumeurs de spectacles en gestation se murmurent ça et là. Le Deschamps des beaux jours nous aurait probablement taquiné avec son sourire moqueur qu’il était temps qu’on se réveille.
Yvon Deschamps et Judi Richards à la première d’Yvon Deschamps raconte la shop, le mardi 24 septembre, au Théâtre Maisonneuve / Crédit : Serge Cloutier
Et il y a cette fresque, Yvon Deschamps raconte la shop, qui se dévoilait au Théâtre Maisonneuve, à Montréal. Qui ne constitue peut-être pas «l’hommage des hommages», mais qui s’avère incontestablement digne de la grandeur de son sujet. Une magnifique production, inventive, respectueuse, articulée autour de l’œuvre brute d’Yvon Deschamps, de ses textes marquants. Sur papier, Yvon Deschamps raconte la shop laissait craindre le pire: on présentait le tout comme un amalgame de jeu, de chanson, de danse, de cirque, dans un univers «rétrofuturiste» (ce dernier n’étant finalement pas si palpable). Mais, qu’est-ce que cet objet disparate allait bien pouvoir manger en hiver?, redoutions-nous.
C’était toutefois de sous-estimer la vision du concepteur et metteur en scène Jean-François Blais (En direct de l’univers, La Voix, galas ComediHa!) et, sans doute aussi, sa passion pour l’héritage de Deschamps, que de douter ainsi. La pièce de théâtre qu’il nous propose illumine les monologues du maître de brillante façon en les supportant de musiques (variées), de chorégraphies (soignées) et d’acrobaties (réussies). On ne se tanne jamais de les réentendre, ces numéros d’Yvon Deschamps, ces Unions, qu’ossa donne? et autres Le bonheur, mais ils sont ici mis en valeur autrement et superbement… et nous font réaliser que bien peu de choses ont changé depuis l’époque où Deschamps maniait encore sa plume.
Une scène acrobatique du spectacle Yvon Deschamps raconte la shop / Crédit : Serge Cloutier
Sur scène, un décor d’usine. Celui de la shop. Des blocs et des tonneaux blancs, d’immenses pièces de machinerie, une clôture, qui disparaîtra, puis reviendra. Et les travailleurs, tout en blanc aussi. Il y a le frondeur (David Savard), la rêveuse (Elizabeth Duperré), le mouton (Stéphane Archambault), le syndicaliste (Sylvain Marcel) et le contremaître (David-Alexandre Després, dans un rôle muet). Chacun aura, dans les deux heures trente suivantes, sa partition de Deschamps à réciter, selon la personnalité de son personnage, dans une habile distribution des mots. Les travailleurs racontent leurs splendeurs et leurs misères. Les monologues, ici, se répondent et deviennent parfois dialogues. Autour du noyau de protagonistes se meuvent les autres ouvriers, alias huit danseurs et deux acrobates, et trois musiciens par-dessus le marché.
Yvon Deschamps lui-même n’est pas dans le spectacle… Ou, plutôt, oui. Il apparait dans son écran en médaillon, un peu plus haut que l’action, dans des petits bouts de narration récemment filmés, où il brasse encore la cage de ses observations et de la douce ironie qui est la sienne, liant ainsi les tableaux entre eux. On n’a heureusement pas abusé du procédé; ce n’est pas un one-man-show d’Yvon Deschamps comme tel, après tout, mais on a ainsi une idée de ce que dirait l’homme s’il devait monter au micro du Bordel en 2024.
On a aussi trouvé façon d’insérer des références à l’univers de Charlie Chaplin, l’une des idoles de Deschamps, surtout au début, avec des directives adressées aux spectateurs en noir et blanc: «Applaudissez!»; «Êtes-vous en forme?»; «Plus fort que ça!»
Une scène d’Yvon Deschamps raconte la shop / Crédit : Serge Cloutier
La première vignette est celle du dur labeur. Celle d’Une job steady pis un bon boss et des Unions, qu’ossa donne?,où on se réjouit de la semaine de 54 heures de travail et d’une unique semaine de vacances par année, sans sécurité physique, sans sécurité d’emploi. Les artistes se déplacent en mouvements militaires dans une union – justement! – de gestes étudiés. Puis, il y aura Les filles, La noce de la fille du boss, L’argent, La paternité, Papa, Le boss est mort, Lock Out et l’inévitable Bonheur en fermeture. Avec tous ces bouts de phrases mémorables d’Yvon Deschamps qui ont imprégné notre mémoire collective.
À eux seuls, les acteurs, tous excellents, constituent une immense force d’Yvon Deschamps raconte la shop. David Savard insuffle un aplomb imposant à son séducteur frondeur qui se questionne sur le consentement dans Les filles (d’actualité, Deschamps, vous avez dit?) Mention spéciale à Elizabeth Duperré, dont la voix magnifie un peu tous les segments. En grande contemplative qui rêve d’un mariage fastueux comme La noce de la fille du boss, la comédienne des Moments parfaits et d’Avant le crash allie vulnérabilité et caractère. Elle est sans contredit la révélation du spectacle.
Yvon Deschamps entouré de Sylvain Marcel, Elizabeth Duperré et David Savard à la fin de la première médiatique d’Yvon Deschamps raconte la shop, le 24 septembre 2024, au Théâtre Maisonneuve / Crédit : Serge Cloutier
Dans chacune des parenthèses, une ou des chanson(s). Pas nécessairement de Deschamps. Yvon Deschamps raconte la shop est également, à petite échelle, une fleur à tous nos grands auteurs-compositeurs. Travailler, de Pagliaro, et Comme un million de gens, de Dubois, accompagnent le flot Dans ma cour. Il y aura aussi La vie de factrie (Clémence Desrochers), À hauteur d’homme (Vincent Vallières), La maudite machine (Pierre Flynn)… La prouesse circassienne romantique de main à main sur Sous les cheminées, de Richard Séguin, avec, encore, le timbre de Duperré pour rehausser le tout, est émouvante. La relecture de Cash City, du répertoire de De Larochellière, sonne un peu douteuse en filigrane de la diatribe sur l’argent, mais la plupart des arrangements sont harmonieux. Et on entend aussi, bien sûr, les On est content, Les fesses, Papa, Seul, Boum Boum, Le bonheur et Aimons-nous, toutes signées ou cosignées Deschamps.
Une scène du spectacle Yvon Deschamps raconte la shop / Crédit : Serge Cloutier
Yvon Deschamps raconte la shop incarne en somme l’illustre décret de jadis d’Yvon Deschamps (qui jaillit bien sûr rapidement dans l’enchaînement): «On veut pas le sawoère, on veut le woère!». Sous les ordres de Jean-François Blais, le petit monde d’Yvon Deschamps prend corps en chair et en os, réinventé, mais fidèle à l’original. C’est de toute beauté. Et on se surprend à réaliser, en écoutant ces doléances d’une maudite machine qui aurait avalé les salariés, en recevant les autoritaires: «Moé pis ma sœur, on veut de l’industrialisation!», aujourd’hui, à l’heure où l’intelligence artificielle nous fait craindre le pire, que les observations d’Yvon Deschamps étaient réellement, cruellement, et resteront, intemporelles.
Le spectacle Yvon Deschamps raconte la shop est présentement en tournée.
Des supplémentaires ont déjà été annoncées dans plusieurs villes.
Consultez le yvondeschamps.com pour plus d’informations!
C’est sur Instagram que la créatrice de contenu a partagé plusieurs stories dans lesquelles elle partage son expérience à ce verger situé à Saint-Grégoire.
«C’est la saison des pommes!!», lançait-elle en marge d’une photo d’elle en pleine action.
«Les beignets aux pommes sont incroyables! Je comprends maintenant le hype», continuait-elle, nous faisant saliver.
«Pour les amateurs de cidre, on a même fait la dégustation de leurs produits (btw ils sont ouverts à l’année!). Agréablement surprise et fière de consommer des produits frais d’ici», lançait-elle, nous donnant envie de nous mettre au calendrier une petite visite.
«Et leur jus de pommes fait maison: 10/10», concluait Florence.
Lors de vos visites au Verger Charbonneau, vous pourrez découvrir une variété de délicieuses pommes à leur apogée de fraîcheur.
De la jaune transparente croquante dès fin juillet à l’Ambrosia sucrée en octobre, chaque variété offre une palette de saveurs à explorer.
De plus, sur place, on retrouve une crêperie, vous pourrez donc combiner votre cueillette de pommes à un petit déjeuner en famille.