Ce que nous jugeons si souvent scandaleux aujourd’hui aurait fait frémir nos ancêtres d’il y a trois ou quatre générations. La plupart de ces vêtements ne nous semblent plus scandaleux aujourd’hui. Mais tout au long de l’histoire, les gens ont adoré se mêler de ce que portaient les autres. Le véritable tollé dépassait généralement le simple tissu, car ces vêtements soulevaient des questions dérangeantes sur le genre, la classe sociale, la beauté, la liberté de mouvement et le droit de chacun à occuper l’espace public. Bon nombre de ces pièces qui semblaient autrefois scandaleuses paraissent aujourd’hui élégantes, pratiques, voire tout à fait normales. Ces 20 vêtements historiques étaient autrefois considérés comme audacieux, inconvenants ou un peu trop osés pour être portés en bonne société.
Ce que nous jugeons si souvent scandaleux aujourd’hui aurait fait frémir nos ancêtres d’il y a trois ou quatre générations. La plupart de ces vêtements ne nous paraîtront plus scandaleux aujourd’hui. Mais tout au long de l’histoire, les gens ont adoré se mêler de ce que portaient les autres. Le véritable tollé dépassait généralement le simple tissu, car ces vêtements soulevaient des questions dérangeantes sur le genre, la classe sociale, la beauté, la liberté de mouvement et le droit de chacun à occuper l’espace public. Bon nombre de ces pièces, qui semblaient autrefois scandaleuses, paraissent aujourd’hui élégantes, pratiques, voire tout à fait normales. Ces 20 vêtements historiques étaient autrefois considérés comme audacieux, inconvenants ou un peu trop osés pour être portés en bonne société.
1. Robes transparentes en soie romaine
La soie fine comptait parmi les produits de luxe les plus en vogue dans la Rome antique, surtout lorsque le tissu était suffisamment fin pour laisser entrevoir le corps qu’il recouvrait. Les défenseurs de la morale désapprouvaient la façon dont ces tissus transparents brouillaient la frontière entre le fait d’être habillé et celui d’être exposé. Ce qui rendait ce tissu si coûteux le rendait également controversé, car il attirait l’attention sur le corps plutôt que de le recouvrir entièrement.
2. Les Poulaines médiévales
Les « poulaines » étaient des chaussures médiévales aux bouts longs et pointus, pouvant atteindre des longueurs presque absurdes. Leur forme les rendait faciles à tourner en dérision, surtout lorsque de jeunes hommes à la mode les adoptaient. Les détracteurs les associaient à la vanité, à l'efféminité et à une attitude provocante.
3. Braguettes de la Renaissance
À l’origine, la braguette était un simple vêtement destiné à couvrir l’entrejambe des hommes. Au fil du temps, la mode de la Renaissance a rendu cet accessoire un peu plus… voyant. Les braguettes pouvaient être rembourrées, façonnées et décorées, mettant ainsi en valeur précisément ce que la bonne société prétendait ne pas regarder. Il n’est donc pas vraiment surprenant qu’elle ait acquis une réputation d’indécence.
4. Les chopinettes vénitiennes
Les chopines étaient des chaussures à semelles compensées très hautes portées à Venise, où elles étaient autant un signe de statut social qu’une question de style. Certains récits ultérieurs et des illustrations d’époque associaient les modèles les plus hauts aux courtisanes, bien que ces chaussures fussent également portées comme un signe de richesse et d’élégance ostentatoire. Quoi qu’il en soit, il s’agissait d’une chaussure conçue pour se faire remarquer.
5. Robes musulmanes Directoire
Après la Révolution française, les robes en mousseline pâle à taille haute ont donné à la mode féminine une silhouette beaucoup plus légère. La douceur du tissu, les lignes étroites et la transparence parfois présente faisaient ressortir davantage les formes du corps après des années de coupes plus lourdes. Ce look plus léger était à la mode, mais il était aussi un peu scandaleux.
6. La chemise à la reine
La robe chemise blanche de Marie-Antoinette semblait ample, simple et presque champêtre. Malheureusement, sa ressemblance avec des sous-vêtements lui conférait un caractère trop intime et trop décontracté pour une reine apparaissant en public. Une robe censée donner une impression de décontraction a fini par être perçue comme inconvenante.
7. Corsets très serrés
Les corsets en eux-mêmes n'étaient pas automatiquement scandaleux, puisqu'ils faisaient partie de la tenue quotidienne de nombreuses femmes. La controverse venait du laçage serré, qui affinait considérablement la taille. Cette tendance a suscité des critiques concernant la santé, la vanité et des critères de beauté poussés à l'extrême.
8. Bloomers
Les bloomers associaient une jupe courte à un pantalon ample porté par-dessous, ce qui offrait aux femmes une plus grande liberté de mouvement que ne le permettaient les lourdes jupes longues. Ce modèle pratique n'en a pas moins suscité des critiques, car le pantalon était alors très souvent associé à la mode masculine.
9. Pantalons pour femmes
Pendant longtemps, les femmes qui portaient des pantalons étaient considérées comme ayant franchi une ligne sociale majeure. Même si les pantalons offraient une plus grande liberté de mouvement et une plus grande liberté personnelle que les jupes, il a fallu beaucoup de temps avant qu’ils ne deviennent des incontournables de la garde-robe quotidienne des femmes.
10. Culottes de cyclisme
L'engouement pour le vélo rendait les jupes étroites peu pratiques et dangereuses pour les femmes qui souhaitaient faire du vélo. Les bloomers et les jupes-culottes ont permis de résoudre ce problème, en offrant aux cyclistes une plus grande liberté de mouvement. Elles ont également mis en évidence l'indépendance des femmes, ce qui a suffi à leur attirer les railleries.
11. Les tailles « peek-a-boo »
La taille « peek-a-boo » désignait une blouse délicate confectionnée dans un tissu transparent, ajouré, en dentelle ou brodé. Si elle peut aujourd’hui paraître douce et jolie, voire presque mignonne, ces aperçus de peau ou de sous-vêtements suffisaient à susciter des critiques. Même une transparence subtile pouvait être jugée trop osée.
12. Maillots de bain une pièce
Les premiers maillots de bain pour femmes étaient souvent lourds, dotés d’une jupe et conçus pour privilégier la pudeur au détriment du confort. Les maillots de bain une pièce, plus épurés, facilitaient la nage, ce qui était justement le but recherché. Leur coupe plus moulante, ainsi que le fait que les bras et les jambes soient visibles, les rendaient néanmoins d’une audace choquante aux yeux des normes plus traditionnelles.
13. Jupes à volants
La jupe-carcasse se resserrait si fortement au niveau des chevilles qu’elle gênait la démarche des femmes. Sa silhouette ajustée lui donnait un aspect moderne et saisissant, mais les détracteurs la qualifiaient de peu pratique et de trop moulante. Celles qui la portaient pouvaient avoir l’air à la mode, mais elles ne pouvaient pas bouger librement.
14. Pantalon bouffant
Les pantalons bouffants ont insufflé une touche de fantaisie théâtrale à la mode féminine du début du XXe siècle. Les femmes avant-gardistes trouvaient ce look fascinant, tandis que les détracteurs considéraient qu’il était inconvenant pour une femme de porter un pantalon. Le style sensuel de ces vêtements n’a fait qu’exacerber les réactions.
15. Jupes fendues
Les jupes fendues ont fait polémique parce qu’elles dévoilaient — ô surprise ! — les jambes des femmes. Un aperçu du mollet ou de la cheville pouvait encore choquer, surtout lorsque celle qui les portait semblait trop « s’exhiber ».
16. Jupes à rayons X
Les jupes dites « à rayons X » étaient un surnom donné aux modèles transparents ou moulants du début du XXe siècle. Cette expression en dit long sur la gêne que suscitait alors la transparence. Les détracteurs considéraient ce tissu comme s’il transformait une jupe à la mode en quelque chose d’indécent.
17. Robes à volants
Les robes à volants étaient amples, jeunes et conçues pour le mouvement, en particulier la danse. Leur taille basse, leurs manches courtes et leurs ourlets raccourcis ont fini par être associés aux femmes qui fumaient, buvaient, dansaient, portaient la coupe au carré et s'éloignaient des anciennes règles de la respectabilité. Cette robe incarnait l'esprit d'une génération en pleine mutation.
18. Robes de soirée dos nu
Dans les années 1930, les tenues de soirée se sont souvent allongées et épurées, tandis que le dos est devenu un nouvel élément phare. Bien qu’élégant, ce style était l’équivalent des années 30 d’une coupe mulet : sobre à l’avant, festif à l’arrière.
19. Le bikini
Le bikini moderne a fait son apparition dans les années 1940 et a immédiatement fait parler de lui. Avec son nombril dénudé et sa coupe minimaliste, il a fait voler en éclats les anciennes notions de pudeur en public. Ce minuscule maillot de bain deux-pièces est devenu l'une des provocations les plus célèbres de l'histoire de la mode.
20. La minijupe
Dans les années 1960, la minijupe était devenue un symbole incontestable de la culture jeune et de l'évolution des normes sociales. À la fois ludique, pratique et facile à porter, c'est ce qui a contribué à en faire un phénomène si marquant. Les détracteurs considéraient toujours cette longueur de jupe de plus en plus courte comme un signe de rébellion, de libération et de confort excessif.