L’équipe de Kristi Noem auraient menacé des enfants avec un chien et un pistolet paralysant

Une nouvelle plainte déposée devant un tribunal fédéral à Washington, D.C., soulève de sérieuses questions sur la manière dont les enfants migrants non accompagnés sont traités lorsqu’ils sont placés sous la garde des autorités américaines. Les avocats affirment que les agents fédéraux sous les ordres de la secrétaire à la Sécurité intérieure, Kristi Noem, ont eu recours à des tactiques d’intimidation, notamment en utilisant un chien et un pistolet paralysant, pour faire pression sur les mineurs afin qu’ils signent des formulaires de retour volontaire. La requête affirme que les enfants ont été poussés à renoncer à leur droit de demander la protection des États-Unis avant de consulter des avocats ou des membres de leur famille. Ces accusations interviennent dans un contexte de surveillance accrue de la part du public à l’égard des pratiques en matière d’immigration et de baisse de la cote de popularité du président Donald Trump dans la gestion de cette question.