La mise en vente de la villa de vacances de Madonna pour 20 millions de dollars attire autant les curieux que les amateurs d’architecture et de décoration. Située sur plus d’un hectare de terrain, la propriété offre un rare mélange d’intimité, d’équipements raffinés et d’une esthétique résolument contemporaine, tout en restant ancrée dans des références classiques comme la Shingle House américaine.
Un cadre et une implantation réfléchis
On accède à la propriété par une longue allée qui instaure immédiatement une distance protectrice avec l’extérieur. Les terrains soigneusement paysagés, ponctués d’arbres matures et de massifs taillés, contribuent à créer une bulle de tranquillité. La façade, recouverte de bardeaux sombres, joue un rôle déterminant : elle répond aux codes du style côtier mais s’approprie une teinte plus contemporaine, permettant à la maison de s’inscrire dans le paysage sans ostentation.

Intérieurs pensés pour la vie quotidienne et la réception
Le choix d’un intérieur majoritairement blanc crée une toile lumineuse qui valorise la lumière naturelle. Le rez-de-chaussée comprend deux cuisines entièrement équipées et une large salle à manger capable d’accueillir 16 convives, ce qui transforme la maison en un lieu idéal pour de grandes réunions familiales ou des dîners organisés. Le salon, spacieux et épuré, mise sur des matériaux nobles — marbre, bois clair — pour offrir une sensation de confort haut de gamme sans ostentation.

La circulation entre les pièces est fluide : une mezzanine en L surplombe le rez-de-jardin et crée des perspectives visuelles intéressantes, tandis que les grands volumes permettent de configurer plusieurs zones de vie. Sur l’ensemble de la propriété, neuf chambres et huit salles de bains proposent une capacité d’accueil importante, adaptée à la fois aux familles nombreuses et aux invités de passage.
Des espaces dédiés au bien-être et aux loisirs
La villa ne se limite pas aux espaces de réception : elle comprend une salle d’entraînement bien équipée, une vaste salle de jeux avec baby-foot et Air Hockey, ainsi qu’un dortoir optimisé pour accueillir plusieurs convives. Pour les amateurs de sport, la propriété offre également un terrain de tennis et un panier de basket, complétés par une grande piscine creusée chauffée et des terrasses aménagées pour la détente.

Le gym, avec ses miroirs et ses appareils variés, permet de maintenir une pratique régulière sans quitter la maison. La salle de jeux, quant à elle, est pensée comme un espace intergénérationnel où les activités se succèdent — parfait pour des séjours où le temps doit se partager entre repos et divertissement.
Aménagement extérieur et qualité du terrain
La terrasse arrière offre un vaste espace de contemplation et de relaxation, avec des vues dégagées sur le territoire avoisinant. L’aménagement paysager, entre pelouses impeccables et bosquets, met en valeur la maison tout en garantissant une réelle intimité. Les grilles peintes en blanc et le soin porté aux allées renforcent la sensation d’un domaine bien entretenu, prêt à l’usage immédiat.

Pourquoi 20 M$ ?
Le prix demandé reflète plusieurs facteurs : la surface généreuse (1 350 m²), l’emplacement privilégié, la qualité des matériaux et des prestations, ainsi que l’ensemble des installations de loisir et de confort. Une propriété de cette envergure, offrant à la fois des espaces intérieurs luxueux et des aménagements extérieurs complets, s’adresse à une clientèle recherchant une résidence secondaire clé en main, capable d’accueillir famille et amis dans un cadre sécurisé et raffiné.
En somme, cette villa de Madonna est une démonstration convaincante de ce que peut être une maison de vacances : un lieu à la fois privé et généreux, où la lumière, les matières et le paysage dialoguent pour offrir un quotidien plaisant. Que l’on soit attiré par l’architecture, la décoration ou les infrastructures sportives, la propriété présente un ensemble cohérent et ambitieux, conditionnant ainsi un prix élevé mais justifié pour son standing et ses possibilités d’usage.
Crédit photographique : Daniel Neiditch Vanity Fair