Après des débuts fracassants dans l’uniforme du Canadien de Montréal, l’attaquant Zachary Bolduc est en panne sèche malgré toutes les bonnes intentions du monde.
De fait, le numéro 76 a inscrit un but dans ses trois premiers matchs avec le Tricolore, lui qui en compte 4 au total, et un seul depuis le 22 octobre dernier.
Il ne s’agit pas d’un manque de travail, alors que Bolduc est l’un des joueurs les plus actifs sur l’échec-avant, en plus de distribuer des mises en échec au quotidien.
Les blessures ouvrent la porte
Avec notamment Kirby Dach, Alex Newhook et Patrik Laine sur la touche, une chance en or s’ouvre désormais pour le Québécois.
Depuis le duel face aux Blue Jackets de Columbus, Bolduc évolue au sein du premier trio aux côtés de Nick Suzuki et Cole Caufield, prenant ainsi la place de Juraj Slafkovky.
En 15 minutes de temps de glace, Bolduc a décoché deux tirs vers le filet adverse, en plus d’avoir distribué une mise en échec et bloqué deux tirs. La production n’y est peut-être pas pour le moment, mais Bolduc reste impliqué dans le jeu.
En appliquant les petits détails que la game demande, les points au tableau viendront assurément pour le jeune marqueur.
Martin St-Louis donnera une autre opportunité à Bolduc de se faire valoir dans une chaise offensive, eux qui ont eu une très longue conversation avant l’entraînement de mercredi à Brossard.
Et à la suite de cette fameuse conversation, le Trifluvien était affamé, lui qui était le meilleur joueur sur la patinoire lors de la pratique, selon des observateurs sur place. Il figurait toujours sur le premier trio (et la première vague du jeu de puissance).
Le meilleur joueur sur la patinoire ce matin, c’est Zachary Bolduc.
Il se bat pour chaque rondelle et il a l’air affamé.
Avec ce genre de réaction, Bolduc prouve qu’il est un fier compétiteur et un jeune homme en plein apprentissage qui désire se placer dans les bonnes grâces de MSL.
Saura-t-il transposer cette énergie débordante durant le match de jeudi face aux Capitals de Washington?
Le CH en aura clairement besoin, si l’équipe désire se sortir de cette phase difficile, elle qui n’a remporté que 4 de ses 10 derniers matchs.
Une nouvelle version de Mario Tremblay?
Mario était vraiment un bon joueur.
Acquis des Blues de St. Louis en retour de Logan Mailloux, le CH fonde beaucoup d’espoir en Zachary Bolduc, en raison de son coffre d’outils diversifiés et de son plafond élevé.
Présent au podcast de Tony Marinaro, Pierre McGuire, une figure respectée dans le hockey, a même comparé le potentiel de Zack Bolduc à celui de Mario Tremblay, un joueur marquant de l’histoire de la Sainte-Flanelle.
«Il y a beaucoup de choses dans le jeu de Zachary Bolduc qui me rappellent le potentiel de Mario Tremblay. Mario était vraiment un bon joueur, Tony. Pour les gens plus jeunes dans l’audience qui n’ont jamais eu la chance de voir jouer Mario Tremblay, il était un joueur incroyable et important pour une très, très bonne équipe du Canadien de Montréal», lance Pierre McGuire.
— The Sick Podcast with Tony Marinaro (@thesickpodcasts) November 18, 2025
Mario Tremblay, maintenant âgé de 69 ans, a remporté quatre Coupes Stanley avec le CH dans les années 70, ayant été un pilier de la formation montréalaise aux côtés de Guy Lafleur, Yvan Cournoyer, Serge Savard, Larry Robinson, Ken Dryden et compagnie.
Avec le style de jeu combatif, travailleur et déterminé reconnu du Bleuet bionique (surnom de Tremblay), sans oublier ses aptitudes offensives, il est facile de faire un parallèle avec Bolduc.
Il est beaucoup trop tôt pour mettre une étiquette sur le genre de carrière qu’aura Bolduc dans la LNH, mais une chose semble unanime: le potentiel est là. L’ailier a tout de même marqué 13 buts en 26 parties, après la Confrontation des 4 Nations l’an dernier…
Montréal pourrait bien avoir dérobé une pépite d’or aux Blues.
Un malheureux incident s’est produit dans les derniers instants du match entre les Stars de Dallas et les Islanders de New York, mardi soir.
Le défenseur Alexander Romanov a foncé visage en premier sur la bande, à la suite d’une poussée par-derrière de la part de l’ailier Mikko Rantanen.
Visiblement très endolori, le Russe a passé un long moment couché sur la patinoire avant de se relever. Ses coéquipiers sur la glace, dont Scott Mayfield et Mathew Barzal, n’ont pas hésités à venir à sa défense.
Rantanen a reçu une pénalité majeure de 5 minutes ainsi qu’une inconduite de partie sur la séquence.
Mikko Rantanen was assessed a 5-minute major penalty for boarding and a game misconduct for this hit on Alexander Romanov. pic.twitter.com/VPP6ldnQc8
Reconnu comme un compétiteur au caractère bouillant, l’entraîneur-chef des Islanders, Patrick Roy, a dit sa façon de penser à Rantanen, avant que ce dernier retraite au vestiaire.
Tu ne finiras pas le prochain match.
La séquence démontre même que Casseau se serait exprimé… en français (en un peu en anglais)!
Impossible de savoir concrètement ce qu’a dit Roy dans la langue de Molière, mais on peut toutefois l’entendre en anglais donner un sérieux avertissement au géant Finlandais des Stars.
«Tu ne finiras pas le prochain match», a vivement dit Patrick Roy, faisant référence au prochain match entre les Stars et les Islanders.
Et après le match, le Roy en avait encore très long à dire au sujet de Rantanen, son ancienne recrue qu’il a côtoyée chez l’Avalanche du Colorado.
«J’espère qu’il (Romanov) sera correct. Je ne le sais pas pour le moment de quoi il s’agit. Tout ce que je vais dire: Quand tu vois le numéro, tu dois ralentir. Tout le monde le sait. Tu ne passes pas à travers le gars. Je suis fier de la façon dont les gars ont réagi après ça. Personne n’était content de voir quelqu’un se faire blesser comme ça. Pour moi, c’est irrespectueux envers nos gars. J’étais au Colorado quand il a été repêché là, ce n’est pas son style, mais en même temps ça ne devrait pas faire partie de notre jeu», a déclaré Patrick Roy, visiblement choqué de la situation.
Patrick Roy discusses Mikko Rantanen's hit on Alexander Romanov:
"When you see the number, you have to lay off. Everybody knows that. You don't go through the guy. To me, it's disrespectful for our guys. That should not be part of our game" pic.twitter.com/fK0WN3hGVK
Les Islanders ont remporté le match par un score de 3 à 2, récoltant au passage 2 points importants au classement, mais le cœur n’était pas à la fête malgré tout, particulièrement auprès de Jean-Gabriel Pageau.
«Si tu te mets dans mes souliers, si l’un de tes amis se blesse sur la glace, c’est beaucoup plus important que le hockey. Évidemment, on récolte 2 points, nous sommes contents de ça, mais notre attention concerne Romy», a mentionné Pageau après le match.
JG Pageau was asked if the anger about the hit on Alexander Romanov overshadows the Islanders' victory:
"I don't think so. You put yourself in my shoes, one of your friends gets hurt on the ice, it's way more important than hockey" pic.twitter.com/BPhMdaR6xh
La LNH a ultimement décidé de ne pas convoqué Mikko Rantanen pour son geste à l’endroit d’Alexander Romanov, à la surprise générale.
C’est une action dangereuse pour tout le monde.
Le coach des Stars Glen Gulutzan a partagé sa vision de la séquence, qui pourrait être la même que celle du Département de la sécurité des joueurs de la LNH, selon le journaliste Greg Wyshynski.
«Si vous regardez l’action, je pense que Mayfield retient Rants et leurs patins se touchent. Du coup, Rants arrive aussi en déséquilibre. Si vous avez joué au hockey et que vous perdez l’équilibre, vous avez généralement tendance à mettre vos mains en avant. J’ai vu Rants jouer suffisamment souvent ces dix dernières années. C’est juste l’un de ces jeux de hockey qui arrivent. J’espère que Romanov va bien. C’est une action dangereuse pour tout le monde», a révélé Gulutzan.
The NHL Dept. of Player Safety will not have a hearing for @DallasStars forward Mikko Rantanen on his boarding major vs. @NYIslanders last night.
The sense I get is that they might have seen it much like Dallas coach Glen Gulutzan did. pic.twitter.com/mIUtrZMvtK
Mikko Rantanen a quant à lui avoué qu’il n’avait aucune intention de blesser Romanov, lui qui ne se considère pas comme un joueur salaud.
«Évidemment, ce n’était pas mon intention de faire ça. Je n’ai jamais fait cela dans ma carrière. Je joue dur, mais je n’ai jamais essayé de jouer salaud volontairement. Je me suis fait accrocher un peu, et je suis tombé vers l’avant. Un moment malheureux, mais je n’avais pas l’intention de faire ça, mais j’espère que ce n’est pas trop grave», s’est exprimé Rantanen.
Le prochain match entre les Stars et les Islanders aura lieu le 26 mars 2026 du côté de Long Island.
Rantanen devra-t-il faire face à la musique?
Mikko Rantanen with his perspective on the play against Romanov that led to the boarding call pic.twitter.com/ztR7DPbmto
Saudi Crown Prince Mohammed bin Salman has raised his country’s US investment target from the $600 billion commitment he announced during Trump’s visit to Saudi Arabia in May to a headline-grabbing $1 trillion, according to a statement on the White House website.
US, Saudi tout new business deals at investment forum reut.rs/47NZ1My
The new figure, confirmed by the White House in a statement during the Saudi crown prince’s trip to Washington, dramatically expands the scale of the pledged investment but remains vague in practice, with no breakdown, timetable, or sector-by-sector plan, leaving key questions unanswered about how and when such funds would actually be deployed.
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During his visit to Washington, the crown prince took part in multiple events with the president that brought together top US executives from across major industries, including Elon Musk of Tesla, Jensen Huang of Nvidia, and senior leaders from companies such as Chevron, Cisco, Qualcomm, Google, Boeing, and Pfizer.
The $1 trillion would be made up of prospective deals in major arms contracts (including a flagship F-35 package), artificial intelligence partnerships involving firms such as Nvidia and AMD alongside data centers and cloud infrastructure, and agreements on critical minerals and civil nuclear cooperation that Washington would present as key to securing US supply chains, according to the White House fact sheet.
«We’re told that $270 billion in agreements and sales are being signed between dozens of companies, and that’s just happening today.»
Trump Touts $270 Billion in US–Saudi Deals
During the investment forum, President Donald Trump announced that some US–Saudi deals were being signed with a total value of approximately US $270 billion, marking a further step in the deepening economic partnership between the United States and Saudi Arabia.
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He presented these agreements as part of a broader agenda to bring high-paying jobs and strategic industry cooperation back to the US, spanning sectors such as defence, technology and infrastructure.
Trump highlighted the scale of those deals by saying: «We’re told that $270 billion in agreements and sales are being signed between dozens of companies, and that’s just happening today.»
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While the headline number of US $270 billion was cited, the administration offered few details on timing, exact terms or sector-specific commitments, which leaves major questions about how and when these deals will materialize.
Donald Trump touted $1tn of investment from Saudi Arabia during his welcome for Crown Prince Mohammed bin Salman that included a 21-gun salute, a Marine Corps band, a fighter jet flypast — and threats against US journalists who might offend his guest. on.ft.com/3LKGOXG
Axios and several media outlets, including Reuters, report that Donald Trump and his administration are quietly pressuring Ukrainian president Volodymyr Zelensky to accept their proposed peace plan.
SCOOP: New Trump plan to end war in Ukraine grants Russia parts of eastern Ukraine it does not currently control.
According to Axios, the U.S. administration is working on a secret «28-point roadmap» for ending the war in Ukraine, a plan reportedly developed in consultation with Russian officials and overseen by U.S. special envoy Steve Witkoff. The discussions are taking place through secret channels rather than public diplomatic talks.
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The plan described by Axios would require Ukraine to accept significant territorial losses and a substantial reduction of its armed forces.
These conditions, presented as part of a broader effort to end the conflict, would markedly reshape Ukraine’s borders and military capabilities.
According to Axios, Trump’s proposed plan to end the war in Ukraine includes granting Russia parts of eastern Ukraine that it does not currently control, as his administration tries to bargain these territories with Kyiv in exchange for security guarantees for Ukraine.
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Major doubt on the credibility of the security guarantees
Trump’s peace plan would hand over the Ukrainian regions of Luhansk and Donetsk (the Donbas) to Russia, even though Ukraine still controls part of those territories. According to the plan, Trump wants to turn the Donbas into a sort of demilitarized zone under exclusive Russian control, claiming that Putin would not be able to station troops there.
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According to Axios, a Ukrainian official said the Trump peace plan would also limit the size of Ukraine’s military and its weapons in exchange for U.S. security guarantees, but warned that the proposal fails to ensure protection if Russia attacks again or seizes more Ukrainian territory in the future, casting major doubt on the credibility of those guarantees as a whole.
For many in Kyiv, these vague security promises echo the broken assurances of the 1994 Budapest Memorandum, deepening doubts about their real value.
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Trump’s bargaining with Ukrainian territory in exchange for vague security guarantees is likely to shock Ukraine’s allies and European partners, as many already criticise him for failing to defend Ukraine’s sovereignty since entering peace negotiations earlier this year and for treating its land as a bargaining chip for Putin’s benefit.
The US signaled to President Volodymyr Zelenskiy that Ukraine must accept a US-drafted framework to end the war with Russia that proposes Kyiv giving up territory and some weapons, two people familiar with the matter said reut.rs/3X5jBBS
A federal appeals court is now reviewing Donald Trump’s attempt to revive a sweeping RICO lawsuit accusing Hillary Clinton, former FBI Director James Comey, and several others of driving what Trump calls the «Russia hoax» against his 2016 presidential campaign.
Trump’s lawyers appeared before an appeals court in Alabama to try to revive a civil suit accusing Hillary Clinton of leading a conspiracy to bog down his 2016 presidential campaign with bogus allegations tying him to Russia.
«This case should never have been brought. Its inadequacy as a legal claim was evident from the start. No reasonable lawyer would have filed it.»
In 2022, Donald Trump brought a lawsuit claiming that Hillary Rodham Clinton, James Comey, and others conspired to invent allegations of collusion with Russia during the 2016 campaign, which he argued harmed his reputation and business dealings.
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In 2023, U.S. District Judge Donald Middlebrooks, who was appointed to the federal bench by President Bill Clinton, dismissed Trump’s lawsuit, calling the 193-page filing a «shotgun pleading» that was confusing and poorly structured.
Middlebrooks found that the complaint failed to identify any coordinated enterprise, did not allege valid criminal acts, did not show concrete financial damages, and was filed outside the applicable statute of limitations. Concluding that the suit served a political rather than legal purpose, Middlebrooks wrote:
«This case should never have been brought. Its inadequacy as a legal claim was evident from the start. No reasonable lawyer would have filed it»
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«I can read this complaint. It seems a classic shotgun complaint. It incorporates, by reference, hundreds of paragraphs into succeeding counts.»
A «classic shotgun complaint»
At the appeals stage, the three-judge panel expressed skepticism as they weighed whether the case, dismissed in 2023, should be revived in federal court and whether nearly $1 million in sanctions against Trump and his former attorney Alina Habba stemming from that lawsuit should be allowed to stand.
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Chief Judge William H. Pryor Jr., one of the three judges on the Eleventh Circuit panel hearing Trump’s appeal, underscored early in the session that he viewed Trump’s sprawling 108-page complaint — expanded to 193 pages in a later version — as a «classic shotgun complaint» that improperly lumped together too many defendants and claims, saying:
«I can read this complaint. It seems a classic shotgun complaint. It incorporates, by reference, hundreds of paragraphs into succeeding counts.»
The appeals court is expected to issue its decision in the coming weeks or months, and if Donald Trump loses, he can seek a rehearing by the full court or ask the Supreme Court to take up the case.
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«No reasonable lawyer would have filed it.»
-U.S. District Judge Donald Middlebrooks
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In another of his legal cases, Donald Trump recently filed a request with the Supreme Court seeking to dismiss a civil judgment against him in the E. Jean Carroll case, after a New York jury in May 2023 found him liable for sexual abuse and defamation and awarded 5 million dollars in damages, followed by a second jury in January 2024 that ordered him to pay an additional 83.3 million dollars for further defamatory statements.
Appeals court panel mulls $1M penalty for Trump in lawsuit against Hillary Clinton
NEW YORK, NEW YORK - 17 NOVEMBRE : Les membres du Conseil de sécurité de l'ONU lèvent la main pour voter en faveur d'un projet de résolution visant à autoriser une Force internationale de stabilisation à Gaza, le 17 novembre 2025 au siège de l'ONU à New York. Le Conseil de sécurité des Nations unies vote sur un projet de résolution rédigé par les États-Unis qui salue la mise en place d'un Conseil de paix (CP) en tant qu'"administration de gouvernance transitoire" à Gaza et autorise le CP à mettre en place une Force internationale de stabilisation (FIS) temporaire dans la région. (Photo par Adam Gray/Getty Images)
Le 17 novembre à 17 heures HNE, le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté une résolution parrainée par les États-Unis approuvant le projet controversé de déploiement d’une Force internationale de stabilisation (FIS) à Gaza. La résolution est basée sur la proposition en 20 points du président Donald Trump concernant Gaza et comprend un « Conseil de la paix » chargé de superviser la reconstruction et la gouvernance de Gaza.
Refus de la région
Le plan a suscité des réactions négatives de la part de plusieurs pays, dont la Russie, la Chine, l’Algérie et de nombreux autres pays arabes, en raison de la mise en place d’un conseil qui gouvernerait temporairement le territoire et de l’absence de rôle transitoire pour l’Autorité palestinienne.
Certains représentants des Nations unies ont critiqué le fait que la résolution n’indique pas clairement la voie à suivre pour l’indépendance palestinienne. Le plan ne prévoit pas non plus de calendrier pour le retrait des troupes israéliennes de Cisjordanie.
Le plan prévoit qu’une fois que les FSI auront « établi le contrôle et la stabilité » dans la bande de Gaza, Israël retirera ses troupes, mais les experts s’interrogent sur le caractère vague de cette formulation.
Les critiques se méfient également de l’idée d’une force de stabilisation qui retirerait le pouvoir à l’Autorité palestinienne.
Un porte-parole du Hamas a déclaré à Al Jazeera que le groupe rejetait la présence de tout personnel militaire étranger à Gaza, affirmant que cela reviendrait à échanger l’occupation israélienne contre une « tutelle étrangère » et que rien ne changerait.
Le doute israélien
Les doutes de nombreux experts découlent du simple fait qu’Israël a signé cet accord. Le verbiage utilisé dans le plan semble impliquer qu’il existe une voie pour un État palestinien, mais les experts avertissent que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu n’aurait pas signé quoi que ce soit qui mette en péril l’avenir d’Israël en Palestine.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s’oppose fermement et publiquement à la création d’un État palestinien et à une bande de Gaza gouvernée par l’Autorité palestinienne.
La guerre d’Israël contre Gaza a tué au moins 69 483 Palestiniens et en a blessé 170 706 depuis octobre 2023. Au total, 1 139 personnes ont été tuées en Israël lors des attaques menées par le Hamas le 7 octobre 2023, et environ 200 ont été faites prisonnières.
TOPSHOT - Le secrétaire d'État américain Marco Rubio (G) rencontre le ministre russe des Affaires étrangères Sergei Lavrov (D) en marge de la réunion des ministres des Affaires étrangères de l'ASEAN au Centre des congrès de Kuala Lumpur à Kuala Lumpur le 10 juillet 2025. (Photo by Mandel NGAN / POOL / AFP) (Photo by MANDEL NGAN/POOL/AFP via Getty Images)
Es scheint, dass ein führender russischer Minister bei Wladimir Putin in Ungnade gefallen ist, nachdem er den Handelsverhandlungen mit den USA geschadet hat. Der Außenminister des Kremls, Sergei Lawrow, wurde letzte Woche bei einem wichtigen Treffen im Kreml nicht gesehen und wurde von der russischen Delegation beim bevorstehenden G20-Gipfel in Südafrika ausgeschlossen
Der Appell an Trump
Ein Echo von Putins Unzufriedenheit mit Lawrow machte die Runde, nachdem die Kommunikation mit den USA im letzten Monat schiefgelaufen war. Trump und Putin wollten sich Ende Oktober in Budapest treffen, doch der Gipfel wurde aufgrund von Meinungsverschiedenheiten über Russlands Verhalten in der Ukraine abgesagt. Medienberichten zufolge wurde das Treffen nach einem Telefonat zwischen Lawrow und US-Außenminister Marco Rubio abgesagt. Mehreren Quellen zufolge betonte Lawrow die maximalistischen Strategien Russlands, und der Kreml lehnte eine Änderung seiner Position ab. Dieser Appell soll die Trump-Regierung davon überzeugt haben, dass ein Gipfeltreffen « sinnlos » wäre, was zur Absage des Treffens führte. Wenn diese Aussagen zutreffen, ist es leicht zu verstehen, wie Lavrov bei Putin in Ungnade fallen konnte. Wenn dieser den Eindruck hatte, die Kontrolle über die Situation zu verlieren, könnte dies zu ernsthaften Spannungen zwischen dem Minister und seinem Präsidenten führen
alles in Ordnung
Wenig überraschend bemühte sich der Kreml, die Gerüchte über Brüche innerhalb seiner Verwaltung zu zerstreuen. Auf Nachfrage am Montag wies der Kreml die Berichte zurück und erklärte, sie seien « absolut falsch » und es gebe « keinen Grund, ihnen Beachtung zu schenken », da « alles in Ordnung » sei.
Der ehemalige Diplomat Boris Bondarew äußerte sich ebenfalls zu den Gerüchten und fügte hinzu: « Wenn es auch nur die geringste Chance gibt, dass Putin etwas dagegen hat, wird er es einfach nicht sagen ». Die Vorstellung, dass Lavrov einen Widerwillen gegen Verhandlungen gezeigt und das Treffen dadurch zum Scheitern gebracht hat, ist unwahrscheinlich
Der Artikel von Lavrov
Auf Lawrows Seite tauchten kürzlich Kommentare aus einem Interview auf, das er ursprünglich der italienischen Zeitung Corriere della Sera gegeben hatte und in dem der Diplomat seine Position klar zum Ausdruck brachte. Er sagte, Europa « sabotiert alle Friedensbemühungen und lehnt direkte Kontakte mit Moskau ab. Sie führen neue Sanktionen ein, die sich gegen ihre Wirtschaft richten. Sie bereiten offen einen neuen großen europäischen Krieg gegen Russland vor. » Der 75-jährige Lawrow wurde 1974 zum russischen Botschafter bei den Vereinten Nationen gewählt und ist seit 2004 Außenminister. Er ist einer der dienstältesten Diplomaten der Welt.
TOPSHOT - Le secrétaire d'État américain Marco Rubio (G) rencontre le ministre russe des Affaires étrangères Sergei Lavrov (D) en marge de la réunion des ministres des Affaires étrangères de l'ASEAN au Centre des congrès de Kuala Lumpur à Kuala Lumpur le 10 juillet 2025. (Photo by Mandel NGAN / POOL / AFP) (Photo by MANDEL NGAN/POOL/AFP via Getty Images)
Parece que un alto ministro ruso ha caído en desgracia con Vladimir Putin tras perjudicar las conversaciones comerciales con EE.UU. El ministro de Asuntos Exteriores del Kremlin, Sergei Lavrov, no fue visto en una reunión clave del Kremlin la semana pasada, y ha sido excluido de la delegación rusa en la próxima cumbre del G20 en Sudáfrica
El llamamiento a Trump
Los ecos del disgusto de Putin con Lavrov circularon después de que las comunicaciones con Estados Unidos se torcieran el mes pasado. Trump y Putin tenían previsto reunirse en Budapest a finales de octubre, pero la cumbre se canceló tras un desacuerdo sobre la conducta de Rusia en Ucrania. Según los medios de comunicación, la reunión se canceló tras una llamada entre Lavrov y el secretario de Estado estadounidense, Marco Rubio. Según varias fuentes, Lavrov insistió en las estrategias maximalistas de Rusia, y el Kremlin se negó a cambiar de postura. Si esto es cierto, es fácil ver cómo Lavrov pudo caer en desgracia con Putin. Si Putin sintió que estaba perdiendo el control de la situación, esto podría crear graves tensiones entre el ministro y su presidente
todo va bien
Como era de esperar, el Kremlin se esforzó en disipar los rumores de desavenencias en el seno de su administración. Interrogado el lunes, el Kremlin rechazó estas informaciones, afirmando que eran « absolutamente falsas » y que no había « necesidad de prestarles atención » porque « todo va bien ».
El ex diplomático Boris Bondarev también comentó los rumores: añadió que « si existe la más mínima posibilidad de que a Putin no le guste, sencillamente no lo dirá ». La idea de que Lavrov mostrara alguna reticencia a negociar y que esto hiciera descarrilar la reunión es poco probable
El artículo de Lavrov
Por parte de Lavrov, recientemente han salido a la luz los comentarios de una entrevista concedida originalmente al diario italiano Corriere della Sera, en la que el diplomático dejaba clara su postura. Afirmaba que Europa está « saboteando todos los esfuerzos de paz y rechazando los contactos directos con Moscú. Están introduciendo nuevas sanciones que se vuelven contra sus economías. Lavrov, de 75 años, fue elegido embajador ruso ante las Naciones Unidas en 1974 y es ministro de Asuntos Exteriores desde 2004, lo que le convierte en uno de los diplomáticos más veteranos del mundo.
TOPSHOT - Le secrétaire d'État américain Marco Rubio (G) rencontre le ministre russe des Affaires étrangères Sergei Lavrov (D) en marge de la réunion des ministres des Affaires étrangères de l'ASEAN au Centre des congrès de Kuala Lumpur à Kuala Lumpur le 10 juillet 2025. (Photo by Mandel NGAN / POOL / AFP) (Photo by MANDEL NGAN/POOL/AFP via Getty Images)
Il semble qu’un ministre russe de premier plan soit tombé en disgrâce auprès de Vladimir Poutine après avoir nui aux négociations commerciales avec les États-Unis.
Le ministre des affaires étrangères du Kremlin, Sergei Lavrov, n’a pas été vu lors d’une réunion clé du Kremlin la semaine dernière, et il a été exclu de la délégation russe au prochain sommet du G20 en Afrique du Sud.
L’appel à Trump
Des échos du mécontentement de Poutine à l’égard de M. Lavrov ont circulé après que les communications avec les États-Unis ont mal tourné le mois dernier. Trump et Poutine avaient prévu de se rencontrer à Budapest à la fin du mois d’octobre, mais le sommet a été annulé à la suite d’un désaccord sur la conduite de la Russie en Ukraine.
Selon les médias, la réunion a été annulée à la suite d’un appel entre M. Lavrov et le secrétaire d’État américain Marco Rubio. Selon plusieurs sources, Lavrov a insisté sur les stratégies maximalistes de la Russie, et le Kremlin a refusé tout changement de position. Cet appel aurait convaincu l’administration Trump qu’un sommet serait « inutile », ce qui a conduit à l’annulation de la réunion.
Si ces propos sont exacts, il est facile de comprendre comment Lavrov a pu tomber en disgrâce auprès de Poutine. Si ce dernier a eu l’impression de perdre le contrôle de la situation, cela pourrait créer de graves tensions entre le ministre et son président.
tout va bien
Sans surprise, le Kremlin s’est efforcé de dissiper les rumeurs de fractures au sein de son administration.
Interrogé lundi, le Kremlin a rejeté ces informations, affirmant qu’elles étaient « absolument fausses » et qu’il n’y avait « pas lieu d’y prêter attention » car « tout va bien ».
L’ancien diplomate Boris Bondarev a également commenté les rumeurs:
Il a ajouté que « s’il y a la moindre chance que Poutine n’apprécie pas, il ne le dira tout simplement pas ».
L’idée que Lavrov ait montré une quelconque réticence à négocier et que cela ait fait dérailler la réunion est improbable.
L’article de Lavrov
Du côté de Lavrov, des commentaires tirés d’une interview accordée à l’origine au journal italien Corriere della Sera ont récemment fait surface, dans laquelle le diplomate a clairement exprimé sa position.
Il a déclaré que l’Europe « sabote tous les efforts de paix et rejette les contacts directs avec Moscou. Ils introduisent de nouvelles sanctions qui se retournent contre leurs économies. Ils préparent ouvertement une nouvelle grande guerre européenne contre la Russie. »
Lavrov, 75 ans, a été élu ambassadeur de la Russie auprès des Nations unies en 1974 et est ministre des affaires étrangères depuis 2004.
Il est l’un des diplomates les plus anciens au monde.
EN VOL - 14 NOVEMBRE : Le président américain Donald Trump s'adresse aux membres de la presse à bord d'Air Force One le 14 novembre 2025 lors du vol entre Washington, DC et l'aéroport international de West Palm Beach. M. Trump doit passer le week-end dans sa propriété de Mar-A-Lago à Palm Beach, en Floride. (Photo de Roberto Schmidt/Getty Images)
Donald Trump a fait volte-face sur les dossiers Epstein et a exhorté les républicains de la Chambre des représentants à voter en faveur de la publication de ces documents.
Les républicains de la Chambre des représentants devraient voter en faveur de la publication des dossiers Epstein, parce que nous n’avons rien à cacher et qu’il est temps de tourner la page sur ce canular des démocrates.
Rien à cacher?
Donald Trump a déclaré aux républicains de la Chambre des représentants qu’ils devraient voter en faveur de la publication des dossiers Epstein.
Il s’agit d’un revirement étrange et soudain par rapport à ses messages des trois derniers mois, au cours desquels Trump a à plusieurs reprises minimisé, voire carrément refusé de divulguer les dossiers, s’énervant parfois visiblement lorsque les journalistes l’interrogeaient.
Dans son message sur Truth, Trump continue d’affirmer que cette question détourne l’attention de la « grande réussite » de son administration.
Trump a également déclaré que les Républicains avaient déjà publié des documents, affirmant que le ministère de la Justice avait déjà remis au public des dizaines de milliers de pages sur « Epstein » et qu’il examinait divers agents démocrates (Bill Clinton, Reid Hoffman, Larry Summers, etc.) ainsi que leurs relations avec Epstein.
Trump souhaite apparemment que le GOP « revienne au point de départ », puis il a dressé une liste de « réalisations ».
Une étrange volte-face après l’engagement
Ce qui est étrange, ce n’est pas que Donald Trump ait fait volte-face sur la question d’Epstein: ce n’est pas la première fois que cela se produit. Donald Trump a été élu sur la base d’une promesse de publication des dossiers.
Ce qui est difficile à comprendre, c’est le moment choisi. Cette déclaration a été faite moins de 48 heures après que Donald Trump a méchamment rejeté Marjorie Taylor Greene, après qu’elle a réaffirmé sa position sur la chaîne CBS.
Tout ce que Greene a dit, c’est que la décision de Trump de garder les dossiers classifiés était une « erreur de calcul », et en réponse, Trump l’a traitée de « folle furieuse » et a affirmé qu’il refuserait tous ses appels.
MTG a été l’un des promoteurs les plus efficaces de Trump au cours des dix dernières années et est l’un des républicains les plus connus d’Amérique. La question se pose de savoir pourquoi couper les liens avec Greene un jour seulement avant de changer de position
Motivations potentielles
Il est toujours dangereux d’essayer de décomposer la prise de décision de Donald Trump.
Cela dit, il est toujours difficile de croire que les décisions prises par Donald Trump au cours des trois derniers jours l’ont été dans le vide.
Son impopularité a-t-elle enfin suscité des inquiétudes?
Au cours des trois derniers mois, des dizaines d’articles ont été publiés pour spéculer sur l’avenir du GOP et du mouvement MAGA. Actuellement, le Parti républicain agit comme une extension personnelle de Donald Trump: le président le moins populaire depuis Bush, et personne ne sait ce qu’il en sera après son départ.
Constitutionnellement, Donald Trump ne peut pas se présenter à l’élection présidentielle après la fin de son mandat en 2028, ce qui signifie que le MAGA aura besoin d’une nouvelle figure de proue pour combler le trou en forme de Trump au sein du GOP.
Un parti déchiré en deux
ÉTATS-UNIS – 3 SEPTEMBRE : La représentante Marjorie Taylor Greene, R-Ga, s’exprime lors de la conférence de presse avec des survivants d’Epstein appelant les membres du Congrès à voter en faveur de la loi sur la transparence des dossiers Epstein, mercredi 3 septembre 2025. (Bill Clark/CQ-Roll Call, Inc via Getty Images)
Les dossiers Epstein et le budget qui a provoqué la fermeture du gouvernement le 1er octobre ont divisé les électeurs républicains en deux. D’un côté, Donald Trump a créé une base d’électeurs incapables de pensée critique qui le soutiendra quoi qu’il arrive.
De l’autre côté, il y a les électeurs républicains, dont la grande majorité est opposée au trafic sexuel, à la pédophilie et à la corruption du gouvernement. Il y a également plus de 10 millions d’électeurs républicains qui dépendent de SNAP et de Medicare, deux programmes que Trump a réussi à réduire dans son dernier projet de loi de financement.
Le GOP est donc confronté à une question: choisir l’héritier présomptif, JD Vance, ou secouer complètement le parti et tenter de retrouver le chemin des valeurs républicaines. Bien sûr, les donateurs ont peut-être plus à dire que les électeurs, et ce que pensent les Américains n’a peut-être pas d’importance, de toute façon.
Le président de la Chambre des représentants, Mike Johnson, a déclaré mercredi qu’il soumettrait la question d’Epstein à l’assemblée cette semaine. C’est maintenant chose faite. Le document est aussi rapidement passé au Sénat.
Pour devenir une loi, il doit maintenant recevoir la signature de Trump.