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Charlie Kirk: Jimmy Kimmel von ABC suspendiert

Eine ebenso überraschende wie spektakuläre Meldung heute Abend (17. September), als CNN berichtete, dass der Late-Night-Talker Jimmy Kimmel bis auf Weiteres aus dem Programm genommen wurde, weil er sich in seinem Einführungsmonolog zu seiner ABC-Show Jimmy Kimmel Live! über den Mord an Charlie Kirk geäußert hatte.

Die Reaktionen auf die Ankündigung waren überwältigend, und viele sprachen von einem Angriff auf die Meinungsfreiheit.

https://twitter.com/JeremyKamali/status/1968449885096603692

Es sei daran erinnert, dass Stephen Colbert, ein weiterer Komiker und Moderator von US-Late-Night-Shows, der sich offen gegen Trump ausspricht, in den letzten Wochen ebenfalls von CBS abgesetzt wurde, und zwar die legendäre Late Night, die zuvor von David Letterman moderiert worden war.

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Jimmy Kimmel pulled by ABC after Charlie Kirk remarks

An announcement as astonishing as it was spectacular tonight (September 17), CNN reports that late-night host Jimmy Kimmel has been taken off the air until further notice for certain remarks made about Charlie Kirk’s murder during the introductory monologue to his ABC show, Jimmy Kimmel Live!

Reactions have been pouring in since the announcement, with many calling it an attack on freedom of expression.

Remember that Stephen Colbert, another openly anti-Trump comedian and late-night show host in the U.S., saw his show, the legendary Late Night previously hosted by David Letterman, canceled by CBS in recent weeks as well.

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Charlie Kirk: Jimmy Kimmel suspendu par ABC

Une annonce aussi étonnante que spectaculaire ce soir (17 septembre), alors que CNN rapporte que l’animateur de fin de soirée Jimmy Kimmel a été retiré des ondes jusqu’à nouvel ordre pour certains propos émis sur le meurtre de Charlie Kirk lors du monologue d’introduction de son émission, Jimmy Kimmel Live!, diffusé sur ABC.

Les réactions fusent depuis l’annonce, alors que plusieurs parlent d’une atteinte à la liberté d’expression.

Rappelons que Stephen Colbert, un autre humoriste et animateur d’émission de fin de soirée aux États-Unis ouvertement anti-Trump, a vu son émission, la légendaire Late Night qu’animait auparavant David Letterman, annulée par CBS au cours des dernières semaines également.

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«Divorce national»: Une séparation des USA?

Dans une Amérique secouée par l’assassinat de Charlie Kirk et traversée par une polarisation politique extrême, la députée républicaine Marjorie Taylor Greene a remis sur la table une idée incendiaire: un «divorce national».

MTG made it clear that she wants nothing to do with the left, but prays for them.

The Daily Beast (@thedailybeast.bsky.social) 2025-09-15T18:52:37.858264Z

L’assassinat de Charlie Kirk, figure médiatique conservatrice, a provoqué un véritable séisme dans la politique américaine.

Getty Images

Ce drame perpétré lors d’un rassemblement universitaire, a renforcé les divisions politiques déjà béantes entre républicains et démocrates.

Il n’y a plus rien à discuter avec la gauche… Pour être honnête, je veux un divorce national pacifique.

-Marjorie Taylor Greene

C’est dans ce climat de deuil et de colère, où la polarisation atteint un point critique, que la représentante républicaine controversée Marjorie Taylor Greene voit une seule issue: un divorce national.

En évoquant le cas de Charlie Kirk, elle a voulu démontrer que, selon elle, cette démarche est la seule solution envisageable.

En prônant une séparation entre États rouges et États bleus, Marjorie Taylor Greene réactive le spectre d’une fracture nationale.

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Ses propos, jugés provocateurs et dangereux par nombre d’élus, résonnent pourtant auprès d’une partie de la base conservatrice, galvanisée par un climat de tension inédit après l’assassinat de l’un de ses héros.

La députée reprend son idée

C’est dans ce contexte que Marjorie Taylor Greene, élue républicaine de Géorgie, a ravivé un concept qu’elle martèle depuis plusieurs années. Elle présente cette rupture comme la seule issue à une cohabitation devenue, selon elle, impossible entre États républicains et démocrates.

En 2023, Greene avait déjà écrit:

«Nous avons besoin d’un divorce national. Nous devons séparer les États républicains des États démocrates et réduire le gouvernement fédéral. Tous ceux à qui je parle le disent.»

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Ces propos trouvent aujourd’hui une résonance particulière dans l’émotion suscitée par la mort de Kirk et dans la colère d’une partie de la droite américaine.

«Ils ont assassiné notre gentil garçon qui leur parlait pacifiquement et débattait d’idées.»

Un divorce national pacifique?

Sans détour, elle a déclaré:

«Il n’y a plus rien à discuter avec la gauche… Pour être honnête, je veux un divorce national pacifique.»

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En évoquant le cas de Charlie Kirk, elle a voulu démontrer que, selon elle, cette démarche est la seule solution envisageable:

«Ils ont assassiné notre gentil garçon qui leur parlait pacifiquement et débattait d’idées.»

Les réactions politiques

Si Taylor Greene affirme que «Tout le monde à qui je parle dit ça», la réalité est différente: la plupart des responsables républicains refusent d’endosser l’idée d’un «divorce national».

Les rares appuis proviennent surtout d’influenceurs et de commentateurs conservateurs, sans véritable traduction institutionnelle.

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«Cette rhétorique est destructrice, erronée et, honnêtement, diabolique. Nous n’avons pas besoin de divorcer, nous avons besoin d’une thérapie de couple.»

Sa déclaration a néanmoins suscité une vague de critiques. Des républicains modérés comme Mitt Romney, Liz Cheney ou encore le gouverneur de l’Utah Spencer Cox, qui, dès 2023, avait fustigé la rhétorique «destructive» et dangereuse de Taylor Greene:

«Cette rhétorique est destructrice, erronée et, honnêtement, diabolique. Nous n’avons pas besoin de divorcer, nous avons besoin d’une thérapie de couple.»

Après l’assassinat de Charlie Kirk en Utah, le gouverneur Spencer Cox a renouvelé son appel à l’unité, invitant les Américains à emprunter une «autre voie» pour dépasser la haine politique, à trouver une «sortie de route» pour sortir de l’hostilité croissante, et a dénoncé le rôle toxique des réseaux sociaux, qu’il a qualifiés de «cancer de notre société».

Une autre solution

«Il nous faut trouver une autre solution. Nous devons trouver une issue à cette hostilité croissante», a déclaré Cox dans ses nombreuses interventions depuis l’assassinat de Kirk, en insistant également sur l’effet dévastateur des réseaux sociaux dans la diffusion de la haine:

«Les réseaux sociaux sont devenus, à bien des égards, un cancer pour notre société.»

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L’assassinat de Charlie Kirk accentue l’image d’une Amérique enfermée dans une guerre culturelle sans fin.

Dans ce climat où la droite radicalise son discours et où la gauche dénonce une instrumentalisation cynique, la proposition de Marjorie Taylor Greene d’un «divorce national» apparaît comme le prolongement extrême de ces fractures, nourrie par une atmosphère de deuil, de colère et de méfiance généralisée.

Utah Governor Spencer Cox calls on Americans to "choose a different path" amid political violence.

Politico (@politico.com) 2025-09-12T18:36:42.151Z
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Trump se fait moquer de lui en Angleterre

Donald Trump est arrivé au Royaume-Uni pour une deuxième visite exceptionnelle d’un chef d’État, accueilli avec tous les honneurs par le roi Charles et Camilla, aux côtés de son épouse, Melania.

Protesters in Britain projected images of President Trump and Jeffrey Epstein onto Windsor Castle on Tuesday night before the president arrived for a state visit. More protests are planned for Wednesday. Follow live updates on Trump's state visit: nyti.ms/3VTtyBH

The New York Times (@nytimes.com) 2025-09-17T11:46:30.377079Z

Depuis son arrivée hier au Royaume-Uni, Donald Trump a reçu un accueil royal orchestré par Charles III et Camilla.

Trump accueilli en grande pompe par Charles III

À Windsor, une cérémonie solennelle l’a honoré: hymne national, salut officiel, inspection de la garde et escorte militaire.

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Le roi a partagé un carrosse avec Trump, tandis que Camilla accompagnait Melania. Après un déjeuner officiel, une exposition sur les liens américano-britanniques a été présentée. Enfin, Trump a déposé une gerbe sur la tombe d’Elizabeth II dans la chapelle Saint-George, scellant un accueil empreint de prestige et de symboles diplomatiques.

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Mais le spectre du scandale lié à sa relation passée avec Jeffrey Epstein l’a rattrapé jusqu’au château de Windsor, alors que des photos compromettantes de lui avec Epstein refaisaient surface un peu partout.

«Bienvenue au Royaume-Uni, Donald.»

Trump n’y échappe pas: partout dans la ville de Windsor, des boutiques de souvenirs aux terrains proches du château, jusque sur les images projetées directement sur ses murs, il est pris pour cible.

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Le collectif britannique «Everyone Hates Elon» s’est employé à tourner en dérision sa seconde visite officielle auprès de la royauté.

«Nous en avons assez de l’influence des États-Unis sur le Royaume-Uni, qu’il s’agisse de milliardaires comme Elon Musk ou de soutiens fortunés comme Donald Trump.»

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«Une relation spéciale»

Parmi les actions menées par le groupe figuraient des assiettes décoratives représentant Trump aux côtés d’Epstein, accompagnées de l’inscription «une relation spéciale», ainsi qu’un jouet pour chien à l’effigie du président américain vendu dans une boutique locale.

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Un camion équipé d’un écran géant diffusant une photo de Trump aux côtés d’Epstein, prise à Mar-a-Lago en 1997, a également circulé dans les rues de Windsor avec le message «Bienvenue au Royaume-Uni, Donald.»

Une immense affiche montrant Trump et Epstein a également été déployée sur un terrain proche du château de Windsor, tandis qu’une projection géante de leur photo illuminait les murs mêmes du château.

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L’influence des États-Unis

Un porte-parole du collectif «Everyone Hates Elon» a d’ailleurs commenté leurs actions, rapporté par The Daily Beast.

Il a déclaré:

«Nous en avons assez de l’influence des États-Unis sur le Royaume-Uni, qu’il s’agisse de milliardaires comme Elon Musk ou de soutiens fortunés comme Donald Trump.»

Les autorités ont arrêté quatre personnes après la projection de l’image gênante de Trump sur le château de Windsor.

Sa première visite à Windsor en 2018

Lors de sa première visite à Windsor en 2018, Donald Trump avait été reçu par la reine Elizabeth II dans le cadre d’une rencontre officielle très médiatisée.

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Après une cérémonie militaire et l’hymne national, il avait inspecté la garde d’honneur aux côtés de la souveraine. Mais la visite avait suscité de nombreuses critiques au Royaume-Uni: manifestations massives à Londres, ballons satiriques le caricaturant en «baby Trump» et polémiques sur son attitude jugée irrespectueuse envers la reine, notamment lorsqu’il avait marché devant elle. Cet épisode avait marqué une étape controversée dans les relations américano-britanniques.

Trump’s state visit to Britain was crashed by pictures of the president with friend Jeffrey Epstein.

The Daily Beast (@thedailybeast.bsky.social) 2025-09-17T13:31:06.870666Z

You’re fired: Links to Epstein gets UK ambassador ousted

Trump blows up another ship at sea

Trump: « Intelligente Menschen mögen mich nicht »

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