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Avec les élections qui arrivent le mois prochain (24 octobre) la supervedette MMA n’aurait pas atteint certaines attentes afin de se retrouver sur les bulletins de vote officiels, invalidant ainsi sa candidature.
L’athlète de 37 ans ne s’en est pas caché, cette décision a été très difficile à prendre, mais sa mission d’aider l’Irlande ne s’arrêtera pas là.

Ce n’était pas une décision facile à prendre, mais c’est la bonne à ce stade.
Ce dernier a l’intention de rester actif sur les réseaux sociaux, dans le but d’obtenir les meilleurs intérêts pour sa patrie.
«Ce n’était pas une décision facile à prendre, mais c’est la bonne à ce stade. Même si je ne me présenterai pas à cette élection, mon engagement envers l’Irlande ne s’arrête pas là. Je continuerai à servir mon peuple en utilisant ma plateforme internationale pour promouvoir les intérêts irlandais à l’étranger, renforcer nos opportunités économiques et plaider en faveur de la transparence et de la responsabilité dans la vie publique nationale», explique Conor McGregor, à la suite de sa décision.
McGregor avait sollicité l’aide de plusieurs ressources significatives, dont le milliardaire Elon Musk et les autorités locales. Musk a ultimement offert son soutien financier à McGregor, à la suite d’une fuite d’informations selon lesquelles Simon Harris, le vice premier ministre de l’Irlande, a poussé pour exclure des candidats indépendants comme McGregor.
Le puissant cogneur gaucher avait jusqu’au 24 novembre pour être nommé par au minimum 20 membres du parlement irlandais, ou au moins quatre autorités locales incluses dans le vote présidentiel, mais sans succès.
Bien que sa candidature n’ait pas été retenue, McGregor a mentionné qu’il reviendra à la charge dans le monde politique dès que possible, lui qui avait notamment lancé sa campagne officielle, après une visite à la Maison-Blanche en mars dernier.
«Vous me verrez à nouveau faire campagne à l’avenir, lutter pour vos droits et défendre les intérêts supérieurs de notre nation. Ce n’est pas la fin, mais le début de mon parcours politique. Je suis animé par la volonté d’améliorer les conditions de vie, de défendre les droits et de servir le peuple irlandais avec dévouement et intégrité», avait-il dit alors.
Aussi, McGregor a confirmé sa présence dans l’octogone en vue d’un gala de l’UFC pour célébrer les 250 ans de l’Amérique, qui se déroulera à la Maison-Blanche en juin 2026.
Rappelons que McGregor a connu un nombre important de frasques judiciaires par le passé, dont plusieurs accusations d’agressions.
Quelques jours après que le président des États-Unis a minimisé la violation de l’espace aérien polonais du 10 septembre en la qualifiant d’«erreur», un nouvel épisode est survenu.
Un drone russe a cette fois survolé l’espace aérien roumain pendant près d’une heure.
Le deuxième incident s’est produit le 14 septembre dans l’espace aérien roumain. Deux F-16 ont alors suivi de près l’appareil pendant un total de 50 minutes, selon les autorités.
Selon le ministère de la Défense, ces chasseurs surveillaient une attaque russe en Ukraine et ont pu suivre le drone lorsqu’il a franchi la frontière sud pour pénétrer en Roumanie.

Rappelons que dans la nuit du 10 septembre, une flotte de 19 à 23 drones russes a pénétré l’espace aérien polonais, certains s’enfonçant jusqu’à 300 km à l’intérieur du territoire. Une interception a été lancée, plusieurs drones ont été abattus, et le Premier ministre Donald Tusk a affirmé qu’ils constituaient une menace directe.

«Nous souhaiterions également que l’attaque de drones contre la Pologne soit une erreur. Mais ce n’en est pas une. Et nous le savons.»

Interrogé par des journalistes, Donald Trump a réagi en affirmant que l’incursion pouvait être «une erreur», tout en ajoutant qu’il n’était pas satisfait de la situation.
Ces propos ont suscité la réaction du Premier ministre polonais Donald Tusk, qui a répondu: «Nous souhaiterions également que l’attaque de drones contre la Pologne soit une erreur. Mais ce n’en est pas une. Et nous le savons.»

À la suite de cette violation délibérée de l’espace aérien de l’OTAN, l’alliance a réagi rapidement. Elle a annoncé le lancement de l’opération Eastern Sentry, destinée à renforcer la défense aérienne sur son flanc Est.
Selon Wired, OpenAI serait passé à un nouveau cap dans la course aux robots intelligents en recrutant activement des experts en robotique.
Cela suggère que l’entreprise se tourne désormais vers la conception de robots complets et autonomes.

Selon Wired, l’expert en robotique Chengshu Li, qui a collaboré avec Stanford, DeepMind, NVIDIA et Google Brain Robotics, a intégré l’équipe d’OpenAI
Open AI ne se limiterait donc plus uniquement au développement logiciel, contrairement à ce qui était supposé depuis plusieurs mois.
Selon Wired, l’expert en robotique Chengshu Li, qui a collaboré avec Stanford, DeepMind, NVIDIA et Google Brain Robotics, a intégré l’équipe d’OpenAI en juin 2025 après avoir mené des recherches sur l’évaluation des capacités des robots humanoïdes dans l’exécution de différentes tâches domestiques.

Rappelons qu’en janvier 2025, des offres d’emploi révélaient qu’OpenAI prévoyait de développer du matériel robotique en recrutant des experts en capteurs, actionneurs et plates-formes, ce qui montrait que l’entreprise ne comptait plus se limiter à la partie logicielle.

Les récentes offres d’emploi d’OpenAI ciblent des profils dotés de compétences en ingénierie mécanique, en fabrication et en prototypage, ainsi qu’en conception de systèmes robotiques intégrant des capteurs de mouvement et de toucher, avec éventuellement une expérience en production à grande échelle.






