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6M$ aux enchères pour ce monument de l’automobile française?

  • Delage D8-120 S Aerodynamic Coupé aux enchères.
  • Entre 5 et 6 millions de dollars américains à prévoir.
  • Les caractéristiques de la voiture.
  • Qui est Marcel Pourtout?

Depuis la création du prestigieux Pebble Beach Concours d’Elegance en 1950, seulement 74 automobiles ont eu l’immense privilège de décrocher le très convoité titre de Best of Show, la plus haute distinction de cet événement considéré comme la référence mondiale en matière d’automobiles de collection.

Parmi ces rares élues figure la spectaculaire Delage D8-120 S Aerodynamic Coupé de 1937, un véritable chef-d’œuvre du design français dont la carrosserie aux lignes fluides a été réalisée par le célèbre carrossier parisien Marcel Pourtout.

Couronnée Best of Show en 2005, cette voiture est depuis reconnue comme l’un des plus beaux exemplaires de l’Art déco automobile d’avant-guerre. Voir un ancien lauréat de cette distinction être proposé sur le marché est un événement extrêmement rare.

Pourtant, les collectionneurs auront cette occasion unique lors de la vente aux enchères organisée par RM Sotheby’s au Monterey Conference Center, en Californie, du 13 au 15 août, où cette Delage exceptionnelle devrait figurer parmi les vedettes absolues de l’événement et susciter l’intérêt des plus grands passionnés d’automobiles historiques.

Darin Schnabel, courtesy of RM Sotheby’s

Ça va coûter cher!

La Delage D8-120 S Aerodynamic Coupé de 1937 devrait être l’une des grandes vedettes de la vente aux enchères de RM Sotheby’s, où son prix est estimé entre 5 et 6 millions de dollars américains. Toutefois, au-delà de sa valeur financière, plusieurs spécialistes s’intéressent au profil de son futur propriétaire.

Selon ce qui circule, cette voiture pourrait séduire une clientèle plus jeune que ce que le marché des voitures d’avant-guerre laisse habituellement croire. Il estime qu’un acheteur dans la quarantaine pourrait très bien l’emporter, notamment en raison de son design exceptionnel et de son histoire unique.

À ses yeux, le marché évolue rapidement et l’intérêt pour les automobiles d’avant-guerre les plus exclusives connaît un véritable regain. Les collectionneurs recherchent désormais des modèles iconiques, rares et intemporels, capables de traverser les générations tout en conservant leur prestige et leur valeur historique.

Darin Schnabel, courtesy of RM Sotheby’s

Ses nombreuses caractéristiques

La Delage D8-120 S Aerodynamic Coupé de 1937 ne misait pas uniquement sur son élégance; elle offrait également un niveau de confort remarquable pour son époque.

Conçue comme une voiture de grand tourisme, elle permettait d’effectuer de longs trajets avec une grande douceur grâce à son moteur huit cylindres en ligne de 4,75 litres, reconnu pour sa souplesse et son fonctionnement silencieux. Son empattement généreux contribuait à une excellente stabilité, tandis que sa suspension absorbait efficacement les irrégularités de la route.

L’habitacle, habillé de matériaux nobles comme le cuir et le bois, témoignait du raffinement propre aux automobiles de luxe françaises des années 1930. Les sièges spacieux, l’insonorisation soignée et l’attention portée aux moindres détails faisaient de cette Delage une voiture aussi agréable à conduire qu’à admirer.

Même près de 90 ans plus tard, elle demeure un symbole d’élégance, de confort et de sophistication automobile.

Darin Schnabel, courtesy of RM Sotheby’s

Qui est Marcel Pourtout?

Marcel Pourtout demeure l’un des plus célèbres carrossiers de l’histoire de l’automobile française. Né en 1894, il fonde son entreprise à Bougival, près de Paris, où il se spécialise dans la création de carrosseries sur mesure destinées aux plus prestigieuses marques européennes.

Son atelier acquiert rapidement une réputation internationale grâce à la qualité exceptionnelle de son travail et à son souci du détail. En collaboration avec le designer Georges Paulin, Pourtout réalise plusieurs modèles devenus mythiques, dont la Delage D8-120 S Aerodynamic

Coupé de 1937, reconnue pour ses lignes fluides et son style Art déco avant-gardiste. Il participe également au développement du système de toit escamotable Éclipse, considéré comme l’un des premiers toits rigides rétractables de l’histoire automobile.

Aujourd’hui encore, les créations de Marcel Pourtout sont admirées dans les plus grands concours d’élégance et figurent parmi les automobiles de collection les plus recherchées au monde.

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Bonnie Tyler, Singer of "Total Eclipse of the Heart," Has Died

  • Bonnie Tyler’s family confirms her death
  • She had been hospitalized in recent weeks
  • She was recently placed in an induced coma
  • The cause of her illness has been revealed

The music world is in mourning. Legendary singer Bonnie Tyler, known for her unique voice and her massive hits that have resonated with several generations, has died at the age of 75.

The Welsh singer made history with timeless classics such as “Total Eclipse of the Heart,” “It’s a Heartache,” and “Holding Out for a Hero”—songs that continue to touch millions of people around the world to this day.

In a statement posted on her official website on Thursday, July 9, her family and team announced with deep sadness that Bonnie Tyler had passed away suddenly in Portugal, where she had been hospitalized for an illness she had been battling for several weeks. They said they were “heartbroken” by this immense loss and asked for privacy so they could navigate this difficult time with peace of mind.

It is worth noting that in May, the singer had been placed in an induced coma following emergency intestinal surgery. Although she later emerged from the coma, her health remained a serious concern.

During these particularly difficult times, we would like to offer our deepest condolences to her family, loved ones, and all her fans. Her musical legacy and unforgettable voice will continue to live on through the generations.

Getty Images (Photo by Jakubaszek/Redferns)

Fallece la cantante Bonnie Tyler a los 75 años

El año 2026 estuvo marcado por el fallecimiento de numerosas personalidades que dejaron una huella imborrable en nuestra sociedad. Artistas, creadores, figuras públicas, pensadores y deportistas: todos y cada uno de ellos contribuyeron a su manera a dar forma a nuestra era y a nuestra imaginación colectiva. Este proyecto In Memoriam rinde homenaje a aquellos que nos dejaron durante el año. A través de estos recuerdos, nos tomamos un momento para recordar su influencia, celebrar sus contribuciones y honrar sus vidas, que seguirán resonando mucho después de su fallecimiento.

La chanteuse Bonnie Tyler meurt à 75 ans

L’année 2026 a été marquée par la disparition de nombreuses personnalités qui ont laissé une empreinte durable sur notre société. Artistes, créateurs, figures publiques, penseurs ou athlètes, chacun et chacune a contribué, à sa manière, à façonner notre époque et notre imaginaire collectif. Ce projet In memoriam rend hommage à celles et ceux qui nous ont quittés au cours de l’année. À travers ces souvenirs, nous prenons un moment pour nous rappeler leur influence, célébrer leur apport et honorer des vies qui continueront de résonner bien au-delà de leur absence.

Singer Bonnie Tyler dead at 75

The year 2026 was marked by the passing of many personalities who left a lasting mark on our society. Artists, creators, public figures, thinkers, and athletes—each and every one contributed in their own way to shaping our era and our collective imagination. This In Memoriam project pays tribute to those who left us during the year. Through these memories, we take a moment to remember their influence, celebrate their contributions, and honor lives that will continue to resonate long after their passing.

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Purge médiatique: 6 stations de radio fermées, 230 employés touchés

  • Vague de fermetures chez Rogers.
  • Les employés en état de choc.

La grande réorganisation annoncée par Rogers Sports & Media marque un nouveau tournant dans l’industrie des médias au Canada. L’entreprise a confirmé la fermeture de six stations de radio dans quatre villes canadiennes, une décision qui entraînera la suppression de 230 emplois.

Parmi les stations touchées figurent notamment Sportsnet 650 et News 1130 à Vancouver, Sportsnet 960 et 660 NewsRadio à Calgary, ainsi que NewsRadio Halifax et NewsRadio Kitchener. Selon Rogers, cette restructuration découle d’un examen approfondi de ses activités radiophoniques afin d’adapter son modèle d’affaires aux réalités actuelles du marché.

Au total, environ 80 employés des stations concernées perdront directement leur emploi, tandis que les autres abolitions de postes toucheront les équipes de ventes, de marketing et certaines fonctions en télévision et en radio.

Cette décision soulève également des inquiétudes quant à l’avenir de l’information locale au pays, plusieurs observateurs estimant que la disparition de ces stations laissera un vide important auprès des auditeurs qui dépendaient quotidiennement de leurs services d’information, de circulation et de couverture régionale.

En état de choc

L’annonce a provoqué une onde de choc chez plusieurs employés, dont certains ont appris la nouvelle en entendant un message préenregistré diffusé sur les ondes.

L’annonce a été particulièrement bouleversante pour plusieurs employés des stations touchées. Le journaliste de circulation de News 1130, Alexander Carrigan, a raconté à CBC News qu’il a appris la fermeture de sa station d’une façon pour le moins inattendue: en se rendant au travail, il a entendu le message préenregistré annonçant la fin des activités directement sur les ondes.

Encore sous le choc, il a expliqué avoir de la difficulté à réaliser ce qui venait de se produire. Carrigan a également rappelé l’importance du service offert quotidiennement par la station, soulignant que le centre de circulation recevait des dizaines, voire des centaines d’appels chaque jour de la part d’auditeurs qui comptaient sur ces informations.

De son côté, le premier ministre de la Colombie-Britannique, David Eby, a déploré ces fermetures, affirmant que la province perdait deux médias locaux importants et rappelant que l’ensemble de la population bénéficie d’une information de proximité forte et accessible.

(Photo by Elizabeth Ruiz Ruiz/Getty Images)

Disparition graduelle des médias traditionnels

La fermeture de plusieurs stations de radio de Rogers illustre une tendance qui s’accélère depuis plusieurs années: la disparition graduelle des médias traditionnels. Journaux, chaînes de télévision et stations de radio doivent composer avec une baisse des revenus publicitaires, la migration des auditoires vers les plateformes numériques et la montée en puissance des réseaux sociaux ainsi que des services de diffusion en continu.

Les habitudes de consommation de l’information ont profondément changé, obligeant les entreprises médiatiques à revoir leur modèle d’affaires. Cette transformation entraîne malheureusement des compressions, des fermetures et une diminution de la couverture locale dans plusieurs communautés. Pourtant, les médias traditionnels continuent de jouer un rôle essentiel en offrant une information vérifiée, en couvrant les enjeux régionaux et en assurant une surveillance des institutions publiques.

Leur affaiblissement soulève donc des préoccupations importantes quant à l’accès à une information fiable, à la diversité des voix et à la vitalité de la démocratie canadienne dans les années à venir.

Reste maintenant à voir si de nouveaux modèles d’affaires permettront de préserver une information locale de qualité. Une chose est certaine: l’industrie des médias continue de traverser une transformation profonde, dont les répercussions se font sentir partout au pays.

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«Mon copain s’est endormi tôt»: Une femme lit le message de son copain sur ChatGPT. Puis elle rompt avec lui.

Depuis l’avènement d’Internet, les relations — qu’elles soient amoureuses ou non — et la manière dont nous les gérons ont changé à jamais. Et depuis que les chatbots basés sur l’IA sont devenus omniprésents, la dynamique des relations a encore évolué.

C’est là qu’entre en scène une femme dont le petit ami s’est confié au célèbre chatbot d’OpenAI, ChatGPT, à son sujet. Les choses n’ont finalement pas bien tourné entre eux.

Qu’a dit cette femme ?

La créatrice de contenu Juliette Bruner (@juliettebruner) a partagé une histoire intitulée « J’ai lu les conversations de mon petit ami avec ChatGPT et ça a mis fin à notre relation ». La vidéo a depuis été visionnée plus de 448 000 fois.

« Un soir, mon petit ami s’est endormi tôt et avait laissé son iPad ouvert sur ChatGPT ; j’ai décidé de le prendre et de lire ce qu’il y avait », a raconté Bruner. « Et j’ai vu qu’il remettait en question notre relation et l’attirance qu’il éprouvait pour moi… auprès d’un robot, parmi toutes les choses du monde. »

Consciente du caractère intime d’un espace numérique aussi privé, Bruner a déclaré : « J’avais l’impression de lire un journal intime, mais c’était juste destiné à un robot. » Elle a ajouté que son petit ami avait confié de véritables secrets à ChatGPT et les avait présentés comme des signaux d’alerte.

« Il a parlé de tout ce qui me concernait, de tout ce que je lui avais confié », a déclaré Bruner. « Je lui avais parlé de mes traumatismes, de mon mode de vie, de mon travail. Chaque aspect de ma vie, il… l’a remis en question auprès de ce robot. »

Mais c’est bien plus tard dans l’historique de la conversation qu’il a lâché la bombe la plus lourde : à savoir qu’il n’était tout simplement pas fier d’elle.

Bruner a déclaré que cela avait tout changé.

« Je l’ai immédiatement quitté, puis il m’a suppliée de revenir, et je l’ai inévitablement repris », a déclaré Bruner. « Mais je n’arrivais tout simplement pas à me sortir de la tête tout ce qu’il avait demandé sans filtre, tout ce qu’il ne cessait de remettre en question à mon sujet, même s’il se comportait mieux. »

Finalement, la relation a pris fin. Mais il s’avère que Bruner n’était même pas la femme en question dans cette histoire.

D’où vient réellement cette histoire ?

Dans sa légende et à la fin de sa vidéo, Bruner a révélé qu’il ne s’agissait en réalité pas de son histoire, et qu’elle l’avait en fait empruntée au magazine Galconomist. Elle a encouragé ses spectateurs à « consulter leur page pour en savoir plus ». Cependant, techniquement, l’histoire ne provenait pas non plus de Galconomist.

Il s’avère que l’auteure originale s’appelle Lindsey Hall, et que toute cette histoire lui est réellement arrivée dans la vie réelle. Hall avait initialement raconté cette histoire, résumée ci-dessus par Bruner, de manière plus détaillée en mars 2026 via sa newsletter Substack « Lindsey Hall Writes ».

Puis, en avril 2026, Hall a « adapté » cette même histoire sous la forme d’un essai pour le magazine Slate, intitulé « Je suis tombée par hasard sur le ChatGPT de mon petit ami. Cela a mis fin à notre relation ». Sur le fond, l’essai était en grande partie identique, à quelques modifications mineures près.

Enfin, Galconomist a repris l’essai de Hall pour son troisième numéro numérique, intitulé « The Taste Issue ». C’est à partir de ce numéro que Bruner semblait partager l’histoire pour divertir ses spectateurs.

@juliettebruner @Galconomist Magazine : ce n’est pas mon histoire, elle est signée par la formidable Lindsey Hall, mais allez jeter un œil à leur page pour en savoir plus #storytime #datingstorytime #chatgptstorytime #chatgpt #breakupstorytime ♬ son original – Juliette Bruner

« C’est tellement intrusif » : les spectateurs sont horrifiés

De nombreux spectateurs de Bruner ont exprimé des avis cinglants à l’égard du petit ami de l’histoire. Certains ont tourné en dérision sa décision de se tourner vers un chatbot pour résoudre des problèmes relationnels.

« Je quitterais mon copain rien que pour le fait qu’il utilise Chat GPT », a commenté une spectatrice. Une autre a renchéri : « Je quitterais quelqu’un qui n’est pas capable de réfléchir par lui-même. »

« Je ne fais confiance à personne qui parle de quoi que ce soit à des chatbots IA », a écrit un autre.

Une commentatrice a même raconté que c’est en parcourant l’historique des conversations de son petit ami avec le chatbot qu’elle a découvert qu’il la trompait.

« Mdr, il avait son historique ChatGPT ouvert sous mes yeux », a écrit la commentatrice. « Et j’ai vraiment lu : "Réponses drôles aux questions de Hinge" ».

Cependant, certains internautes estiment que le petit ami n’a rien fait de mal — et que c’est en réalité la petite amie qui a commis un faux pas en portant atteinte à sa vie privée.

« Je trouve que c’est une preuve de considération de sa part d’avoir essayé de surmonter ses doutes en privé », a écrit un internaute. « Plutôt que d’en parler à ses amis ou à sa famille. »

« Tu as vraiment tort de faire ça », a écrit un autre. « Lire le ChatGPT de quelqu’un, c’est très intime. Même moi, je ne ferais pas ça à mon copain. Je n’aimerais pas non plus que quelqu’un lise le mien. Tous les sentiments d’une personne s’y trouvent. »

Buzz News a contacté Hall, Bruner, Galconomist, Slate et OpenAI par e-mail.

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‘My boyfriend fell asleep early’: Woman reads her boyfriend’s Chat GPT. Then she breaks up with him 

Ever since the internet took over, relationships — whether romantic or otherwise — and the way we navigate them changed forever. And ever since AI chatbots became ubiquitous, relationship dynamics changed yet again.

Enter one woman, whose boyfriend confided in OpenAI’s famous chatbot, ChatGPT, about her. Things didn’t end up going well between them.

What did the woman say?

Content creator Juliette Bruner (@juliettebruner) shared a storytime titled “I read my boyfriend’s ChatGPT and it ended our relationship.” The video has since accumulated more than 448,000 views.

“So one night, my boyfriend fell asleep early, and he had left his iPad open with ChatGPT, and I decided to grab it and read through it,” Bruner said. “And I saw that he was questioning our relationship and his attraction to me, to a robot of all things in the world.”

Acknowledging the intimacy of such a private digital space, Bruner said “it felt like [she] was reading a diary, but it was just to a robot.” Bruner said the boyfriend had brought actual secrets to ChatGPT and framed them as red flags.

“He discussed everything about me, anything I confided in him,” Bruner said. “I told about my traumas, my lifestyle, my work. Every aspect of my life, he … questioned to this robot.”

But he’d dropped the main bomb much later in the chat history — namely, that he’s just not proud of her.

Bruner said that shifted everything.

“I immediately left him and he begged for me back, and I inevitably took him back,” Bruner said. “But I just couldn’t get out of my head — everything that he had asked unfiltered, everything that he just would continuously question about me, even though he was acting better.”

Ultimately, the relationship ended. But as it turns out, Bruner wasn’t even the woman in the story.

Where is this story actually from?

In her caption and at the end of her video, Bruner revealed that this wasn’t actually her story, and that she actually borrowed the tale from magazine Galconomist. She encouraged her viewers to “check out their page for more.” However, the story technically did not originate in Galconomist either.

As it turns out, the original storyteller is named Lindsey Hall, and the whole saga actually happened to her in real life. Hall initially told the story, summarized by Bruner above, in greater detail in March 2026 via her Substack newsletter “Lindsey Hall Writes.”

Then, in April 2026, Hall “adapted” the same story in the form of an essay for Slate Magazine titled “I Stumbled Across My Boyfriend’s ChatGPT. It Ended Our Relationship.” The essay was largely the same material-wise, with some minor edits.

Finally, Galconomist picked up Hall’s essay for their third digital issue, titled “The Taste Issue.” It’s from this issue Bruner appeared to be sharing the story for the entertainment of her viewers.

@juliettebruner @Galconomist Magazine not my story it’s by the amazing Lindsey Hall but check out their page for more #storytime #datingstorytime #chatgptstorytime #chatgpt #breakupstorytime ♬ original sound – Juliette Bruner

‘That is so invasive’: Viewers are horrified

Many of Bruner’s viewers shared scathing opinions about the boyfriend in the story. A few derided his decision to turn to a chatbot for the solving of human relationship problems.

“I would leave my boyfriend for simply using Chat GPT in general,” one viewer commented. Another echoed in reply, “I would leave someone who can’t think for themselves.”

“I don’t trust anyone that talks to AI chatbots about anything,” wrote another.

One commenter even shared that going through her boyfriend’s chatbot history is what led to her discovering he was cheating on her.

“Lol he had his chat gpt history open in front of me,” the commenter wrote. “And i deadass Read: Funny answers to hinge prompts.”

However, some viewers think the boyfriend did nothing wrong — and that it was actually the girlfriend who committed a faux pas by invading his privacy.

“I think it’s considerate that he was trying to work through his doubts in private,” wrote one commenter. “Versus telling friends/family.”

“You’re so wrong for that,” another wrote. “Reading someone’s chatgpt is very private. Even I wouldn’t do that to my man. I wouldn’t enjoy watching someone read mine either. All of a person feelings are in there.”

Buzz News has reached out to Hall, Bruner, Galconomist, Slate, and OpenAI via email.

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L’Ukraine met en garde la Russie: «La Sibérie est à portée de main» alors que les frappes de drones s’intensifient

La récente campagne de drones à longue portée menée par l’Ukraine a poussé le président Volodymyr Zelensky à lancer un avertissement sans équivoque à la Russie, intitulée « La Sibérie à portée de main », alors que Kiev a considérablement étendu la portée de ses frappes jusqu’au cœur du territoire russe. Lors de son allocution quotidienne, Zelensky a souligné ce qu’il a qualifié de percée technologique et stratégique majeure pour les forces armées ukrainiennes, après que des drones ont atteint avec succès des cibles situées à des milliers de kilomètres de la ligne de front. «Aujourd’hui, nos frappes à longue portée ont atteint la raffinerie de pétrole d’Omsk – située à près de 2 500 kilomètres de l’Ukraine», a déclaré Zelensky avant d’ajouter :

«Les drones Fire Point améliorés ont mis la Sibérie à la portée de la précision ukrainienne.

Il s’agit d’un coup dur porté à l’économie pétrolière russe et d’une avancée majeure pour les forces armées ukrainiennes.» Ces déclarations interviennent alors que l’Ukraine a lancé l’une de ses offensives de drones les plus ambitieuses à la veille d’un sommet crucial de l’OTAN en Turquie, où Donald Trump devait poursuivre ses efforts diplomatiques à la suite d’entretiens menés séparément ce week-end avec le président russe Vladimir Poutine et Zelensky, affirmant par la suite qu’une résolution du conflit était «plus proche que les gens ne le pensent».

Cette dernière opération a marqué une nouvelle escalade significative dans la stratégie ukrainienne visant les infrastructures économiques russes bien au-delà du champ de bataille. Les forces ukrainiennes ont dirigé des drones à longue portée améliorés contre de multiples sites énergétiques et industriels répartis dans l’ouest, le centre et l’est de la Russie, démontrant ainsi une portée opérationnelle qui aurait semblé inatteignable il y a seulement quelques mois. Le point d’orgue de cette campagne a été la frappe contre l’immense raffinerie de pétrole d’Omsk, l’une des installations de raffinage les plus importantes de Russie, située à environ 2 700 kilomètres du territoire contrôlé par l’Ukraine.

L’attaque aurait provoqué un incendie industriel majeur tout en envoyant simultanément un message politique selon lequel aucune région de Russie ne pouvait être automatiquement considérée comme hors de portée de Kiev. Cette distance sans précédent a renforcé l’importance croissante accordée par l’Ukraine aux frappes stratégiques visant à affaiblir la capacité de la Russie à soutenir son effort de guerre, plutôt que de se concentrer exclusivement sur des cibles sur le champ de bataille.

« Il va commencer à prendre la mesure de la réalité de la situation. »

– Volodymyr Zelensky, président de l’Ukraine

L’offensive coordonnée s’est étendue bien au-delà de la Sibérie. Des drones ukrainiens ont simultanément pris pour cible les centres d’exportation baltes d’Oust-Louga et de Vysotsk, des installations qui jouent un rôle essentiel dans le réseau d’exportation pétrolière de la Russie.

D’autres vagues auraient frappé une raffinerie de pétrole à Iaroslavl, où les autorités russes ont déclaré que plus de 70 drones avaient participé à l’opération, tandis que d’autres attaques visaient des infrastructures énergétiques dans la région de Kalouga et ont contribué à des coupures d’électricité en Crimée occupée. Selon les estimations ukrainiennes, ces frappes auraient temporairement mis hors service l’un des onze plus grands producteurs d’essence de Russie, aggravant ainsi la pénurie de carburant qui touche déjà plusieurs régions et entraînant, selon certaines sources, un allongement des files d’attente dans les stations-service aux alentours de Moscou.

Le ministère russe de la Défense a affirmé que ses défenses aériennes avaient intercepté et détruit plus de 600 drones ukrainiens au cours de cette offensive qui s’est étalée sur plusieurs jours, ce qui illustre à la fois l’ampleur sans précédent de cette campagne et l’énorme pression exercée sur les systèmes de défense aérienne russes.

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Zelensky a clairement indiqué que l’intensification de la campagne de drones visait à modifier la façon dont le Kremlin perçoit la guerre. Dans des propos publiés le X, tirés d’un entretien accordé au Financial Times, il a fait valoir que les frappes ukrainiennes précédentes n’avaient pas réussi à exercer une pression politique suffisante, car elles menaçaient rarement les plus grandes villes russes.

« Lorsque nos frappes en profondeur n’atteignaient pas Moscou et Saint-Pétersbourg, Poutine n’y prêtait guère attention », a déclaré Zelensky.

« Il comprenait que la guerre était loin du Kremlin. »

Le président ukrainien a laissé entendre que le fait de rapprocher le conflit du cœur politique et économique de la Russie pourrait, à terme, modifier les calculs de Moscou.

« Bien sûr, dès qu’il ressentira ce qui se passe à Moscou, il commencera à comprendre ce qui se passe dans les régions de Koursk, de Belgorod et de Briansk », a poursuivi Zelensky avant de conclure :

« Il commencera à saisir la réalité de la situation. »

Ses propos reflétaient la conviction de Kiev selon laquelle une pression croissante à l’intérieur de la Russie pourrait, à terme, influencer les futures décisions politiques et militaires.

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L’opération ukrainienne s’est déroulée quelques jours seulement après que la Russie eut lancé l’une de ses attaques aériennes les plus dévastatrices de l’année. Tôt dans la matinée du 6 juillet, les forces russes ont tiré une salve combinée de 68 missiles et 351 drones contre Kiev et les régions environnantes, tuant au moins 26 personnes et causant des destructions massives dans toute la capitale.

Cette attaque est survenue quelques heures seulement avant le départ de Zelensky pour le sommet de l’OTAN, où il comptait faire pression sur ses alliés pour obtenir des systèmes de défense aérienne supplémentaires et une aide militaire renforcée.

Les responsables ukrainiens ont présenté ce bombardement russe comme une preuve supplémentaire que Moscou restait déterminée à aggraver le conflit malgré les contacts diplomatiques en cours. Kiev a réagi en soulignant que les frappes à longue portée contre les infrastructures militaires et énergétiques russes constituaient à la fois une riposte et un moyen de réduire la capacité de Moscou à financer et à mener de futures attaques contre les villes ukrainiennes.

« Les drones Fire Point améliorés ont mis la Sibérie à la portée de la précision ukrainienne. Il s’agit d’un coup dur pour l’économie pétrolière russe et d’un succès important pour les Forces armées ukrainiennes. »

– Volodymyr Zelensky, président de l’Ukraine

Le moment choisi pour la dernière offensive ukrainienne a également ajouté une couche supplémentaire de complexité aux efforts diplomatiques renouvelés autour de la guerre. Alors que les dirigeants de l’OTAN se réunissaient en Turquie, Donald Trump a tenu des discussions séparées avec Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky au cours du week-end, avant d’exprimer un optimisme prudent quant à l’avancement des négociations. Dans le même temps, cependant, l’intensification de la campagne de drones ukrainienne a souligné la détermination de Kiev à maintenir la pression militaire alors même que les canaux diplomatiques restaient ouverts. En frappant des cibles allant de la côte baltique à la Sibérie, les dirigeants ukrainiens ont cherché à démontrer que l’immensité du territoire russe ne garantissait plus la sécurité stratégique.

Il reste incertain que ces opérations à longue portée, de plus en plus sophistiquées, influencent en fin de compte les décisions de Moscou sur le champ de bataille ou les futures négociations, mais l’avertissement de Zelensky selon lequel « la Sibérie est à portée de main » est devenu l’un des signaux les plus clairs envoyés à ce jour par Kiev, indiquant que le conflit entre dans une nouvelle phase technologique et stratégique.

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Prince Harry subit une désastreuse défaite dans son procès contre le Daily Mail

Le prince Harry a essuyé l’une des plus cuisantes défaites judiciaires de sa longue campagne contre la presse people britannique après avoir perdu son important procès en atteinte à la vie privée contre Associated Newspapers Limited (ANL), l’éditeur du Daily Mail et du Mail on Sunday.

Soutenu par Sir Elton John, David Furnish et l’actrice Elizabeth Hurley, le duc de Sussex avait accusé le groupe de presse d’avoir procédé à une collecte illégale et généralisée d’informations pendant près de deux décennies.

Dans un jugement exhaustif de 436 pages, le juge Matthew Nicklin de la Haute Cour de Londres a rejeté l’intégralité des 97 allégations, concluant que les plaignants n’avaient pas réussi à établir qu’ANL avait obtenu leurs informations privées par des moyens illégaux.

Cette décision marque une victoire majeure pour l’éditeur tout en infligeant un revers coûteux à l’une des batailles juridiques les plus médiatisées du prince Harry contre les médias britanniques.

Le procès portait sur des allégations selon lesquelles ANL aurait eu recours à toute une série de méthodes illégales pour obtenir des informations confidentielles entre 1993 et 2011.

Les plaignants accusaient l’éditeur d’avoir engagé des détectives privés pour installer des dispositifs d’écoute dans des logements et des véhicules, d’avoir intercepté des conversations téléphoniques privées, d’avoir piraté des messages vocaux, d’avoir versé des pots-de-vin à des policiers corrompus en échange d’informations confidentielles et d’avoir utilisé des techniques dites de « blagging » pour obtenir illégalement des documents sensibles, notamment des informations médicales et de voyage.

Tout au long de la procédure, le tribunal a toutefois estimé que ces accusations n’étaient pas étayées par des preuves suffisantes.

La juge Nicklin a conclu que, même si les plaignants pouvaient sincèrement croire que des activités illégales avaient eu lieu, de simples soupçons ne suffisaient pas à satisfaire aux critères juridiques requis pour prouver ces allégations devant le tribunal.

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Un argument central avancé par l’équipe juridique du prince Harry a également été rejeté par le tribunal. Ses avocats ont fait valoir que, dans la mesure où de nombreux articles publiés contenaient des informations très personnelles — et où Associated Newspapers ne pouvait plus déterminer avec exactitude, plusieurs décennies plus tard, d’où provenaient certaines informations —, il fallait en déduire que ces informations avaient été obtenues illégalement. La juge Nicklin a rejeté ce raisonnement, estimant qu’il ne s’agissait « pas d’une approche recevable ».

En revanche, le tribunal a retenu les témoignages des journalistes du Daily Mail qui ont décrit des méthodes de reportage légales, notamment des informations obtenues auprès d’attachés de presse, de conseillers de la famille royale, d’amis et d’autres sources légitimes connaissant bien les personnes concernées. Le jugement a conclu que la présence d’informations privées dans les articles publiés ne prouvait pas, en soi, que la collecte d’informations ait été criminelle ou illégale.

« Nous sommes venus devant le tribunal pour obtenir justice et des comptes. Mais nous n’avons obtenu ni l’un ni l’autre. »

– Le prince Harry, dans une déclaration commune avec la baronne Doreen Lawrence, co-plaignante

Le jugement contenait également de vives critiques à l’égard des éléments de preuve présentés par les plaignants. La juge Nicklin a qualifié des parties importantes des recherches rassemblées par leur équipe juridique d’« incohérentes », de « peu convaincantes » et, en fin de compte, s’apparentant davantage à une « pêche aux informations » qu’à un ensemble cohérent de preuves capable d’établir l’existence d’un comportement illégal généralisé.

Ces conclusions ont représenté un rejet catégorique de la théorie générale avancée par les plaignants, selon laquelle une collecte d’informations illégale et systémique aurait eu lieu dans le cadre de nombreux articles publiés sur près de deux décennies.

Cette décision contraste fortement avec d’autres victoires judiciaires remportées par le prince Harry contre certains médias britanniques, notamment ses actions en justice couronnées de succès contre Mirror Group Newspapers et son accord à l’amiable substantiel avec News Group Newspapers dans des affaires distinctes impliquant des éditeurs et des éléments de preuve différents.

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Les conséquences financières de ce jugement pourraient également s’avérer considérables. Les frais de justice liés à cette affaire sont estimés à plus de 50 millions de livres sterling, soit environ 66,8 millions de dollars, et une nouvelle audience prévue le 29 juillet déterminera la part des frais de justice d’Associated Newspapers que le prince Harry et les autres plaignants devront finalement prendre en charge.

ANL a salué cette décision comme une « victoire historique pour la liberté de la presse », faisant valoir que le jugement confirmait que ses pratiques journalistiques n’avaient pas été reconnues comme illégales dans cette affaire.

Ce verdict représente donc non seulement une victoire judiciaire pour l’éditeur, mais pourrait également influencer les futures actions en atteinte à la vie privée intentées contre des médias britanniques lorsque les allégations ne sont pas étayées par des preuves directes.

« Lorsque la Cour estime qu’il n’y a pas de preuves suffisantes d’actes répréhensibles, alors même que les documents démontrent le contraire, on est en droit de se demander comment la justice aurait pu être rendue. »

– Le prince Harry, dans une déclaration commune avec la baronne Doreen Lawrence, co-plaignante

Le prince Harry a vivement critiqué cette décision peu après le prononcé du jugement. Dans une déclaration commune avec la baronne Doreen Lawrence, co-plaignante, il a déclaré :

« Nous sommes venus devant la Cour pour obtenir justice et des comptes. Mais nous n’avons obtenu ni l’un ni l’autre.»

Il a ensuite fait valoir que cette décision était en contradiction avec des conclusions judiciaires antérieures concernant d’autres éditeurs de presse, affirmant :

«Ce jugement représente un revirement complet de la position adoptée par les juges précédents concernant les plaintes pour piratage téléphonique qui avaient abouti contre News Group Newspapers et Mirror Group Newspapers (qui étaient représentés, à l’époque, par le juge qui a rendu cette décision).

Les conclusions générales concernant divers détectives privés, que les tribunaux avaient retenues dans ces affaires parallèles comme ayant mené des activités illégales exactement au même moment, en lien avec des affaires similaires et des personnalités connues, ont été totalement ignorées. Le fait que ce tribunal ait choisi de les rejeter constitue une incohérence difficile à comprendre ou à concilier avec le bon sens, ou avec les éléments de preuve entendus dans la salle d’audience elle-même.»

Il a ajouté :

« Lorsque la Cour affirme qu’il n’y a pas de preuves suffisantes d’actes répréhensibles, alors même que les documents démontrent le contraire, on est en droit de se demander comment la justice aurait pu être rendue. »

En conclusion de sa réponse, le duc a qualifié cette décision de « manœuvre de camouflage totale et évidente, mais qui, malheureusement, n’est pas tout à fait inattendue. »

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