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En octobre prochain, le film The Smashing Machine sera disponible dans les salles de cinéma, mettant en vedette Dwayne The Rock Johnson dans le rôle de Matt Kerr.
La première du film avait lieu lors du Festival du Film de Venise, et The Rock s’est présenté sur place avec une toute nouvelle silhouette, le rendant presque méconnaissable. Reconnu pour sa masse musculaire généreuse, le colosse aurait perdu pas loin de 60 livres.
L’ex lutteur de la WWE a visiblement décidé d’emprunter la même voie que son ancien collègue Dave Bautista, lui qui a aussi subi une transformation physique drastique dans les derniers mois.
Ce changement est lié au fait que The Rock désire dorénavant faire des films significatifs et différents pour lui-même, au lieu de représenter l’image cataloguée qu’Hollywood lui a attribuée au fil des ans.
De plus, un Dwayne Johnson très émotif et l’actrice Emily Blunt ont reçu une ovation de 15 minutes, à la suite du visionnement de The Smashing Machine devant public.
Et avec un départ à 100% sur Rotten Tomatoes, il s’agirait de la meilleure performance à l’écran pour Dwayne Johnson, selon plusieurs observateurs.
Des nominations aux Oscars à venir?
Updated 17:10- Moments after president Donald Trump announced the death of Charlie Kirk, authorities confirmed the information.
Updated 16:20 – CNN reports that there is actually no suspect in custody.
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Divisive American Conservative commentator Charlie Kirk has reportedly been shot while speaking at an event at a Utah College on Wednesday, NBC News reported.
What we know
Charlie Kirk was giving a speech at Utah Valley University on Wednesday, September 10, when witnesses heard a gunshot, followed by Kirk falling to his left while moving a hand to his neck.
A university spokesperson told Reuters in an email: « A shot was fired from a nearby building and we have a suspect in custody. »
Credited by Donald Trump for securing the 2024 election
Kirk, 31, has made a career for himself touring college campuses to debate students.
He was credited by Donald Trump for securing the 2024 election for the Republican Party, with Trump saying:
« I won the young people by 37%. No Republican’s ever won and I won by 37%. And Charlie Kirk will tell you, TikTok helped, but Charlie Kirk helped also. »
Politicians on both sides of the aisle, across the United States, have already voiced their disapproval with the violent action, wishing their « hopes and prayers » to the pro-gun activist.
Kirk was making comments on trans people and gun violence when the attack happened, according to some sources.
Regional police have neither confirmed nor denied that the action was politically motivated.
Le prix d’un établissement d’enseignement supérieur peut être aussi surprenant que l’expérience vécue. Certaines écoles demandent des frais de scolarité annuels équivalents au coût d’une voiture de luxe, tandis que d’autres les maintiennent à un niveau si bas qu’ils paraissent presque irréels. Dans cette liste, vous découvrirez les deux extrémités du spectre des frais de scolarité et ce qui les distingue. Les frais de scolarité annuels mettent en évidence l’énorme diversité de l’enseignement supérieur américain. Commençons par les établissements les plus chers.





















Dans son prochain livre 107 Days, consacré à sa campagne présidentielle écourtée de 2024, Kamala Harris revient sur un moment clé de cette période.
Elle y livre une réflexion franche sur Joe Biden et sa tentative de réélection face à Donald Trump, affirmant que cette décision n’aurait pas dû reposer uniquement sur lui:
«Les enjeux étaient tout simplement trop élevés.»

Dans sa réflexion, Kamala Harris explique que le Parti démocrate et l’entourage de Joe Biden semblaient pris dans une forme d’hypnose collective, répétant sans cesse que la décision de se représenter appartenait uniquement à Joe et Jill Biden.
«C’est à Joe et Jill de décider», écrit-elle dans ses mémoires, selon CNN, avant d’ajouter: «On répétait tous cette phrase comme un mantra, comme si on avait été hypnotisés», et cela, malgré les inquiétudes de plus en plus évidentes dans les sondages.

Depuis plusieurs mois, le pays vit à nouveau sous la présidence de Donald Trump, confronté à des réalités que Kamala Harris avait mises en garde lors de la campagne de 2024: menaces pour les institutions démocratiques, mesures économiques risquées, et diplomatie inquiétante envers Vladimir Poutine et l’Ukraine.

Avec le recul, Harris estime que la décision de laisser Joe Biden se représenter face à Trump n’aurait pas dû relever d’une volonté personnelle:
«Ce n’était pas un choix qui aurait dû être laissé à l’ego d’un individu, à l’ambition d’un individu.»
Kamala Harris partage également ses observations critiques sur l’équipe de Joe Biden, qu’elle semble en partie tenir responsable de certaines maladresses.

Elle leur reproche notamment de ne pas l’avoir suffisamment soutenue lorsqu’elle était mal représentée dans les médias, et de ne pas lui avoir donné assez de visibilité pour montrer que Joe Biden était entouré d’une alliée solide et crédible, malgré les critiques croissantes sur son âge.
Harris estime que ce manque de soutien et de visibilité a grandement affecté la perception qu’avaient les électeurs d’elle, affaiblissant leur confiance à son égard en réduisant sa présence sur la scène politique.

L’ancienne vice-présidente affirme toutefois, au nom de sa loyauté envers son pays, qu’elle peut dire sans hésiter que, même dans son pire jour, Joe Biden restait, selon elle, «plus lucide, plus apte à juger et bien plus compatissant que Donald Trump ne l’a jamais été, même dans ses meilleurs jours».

Le livre 107 Days de Kamala Harris est lancé le 23 septembre 2025.
Elle lancera une tournée de 15 villes dès le lendemain, passant par New York, Londres, Toronto et plusieurs grandes villes américaines, pour partager les coulisses de sa campagne présidentielle écourtée et ses réflexions post-élection.

























































































