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Trump persiste et signe: 2 poupées et 5 crayons suffisent aux enfants américains

Sous la pression des réactions négatives de l’opinion publique américaine à sa guerre tarifaire avec la plupart des pays, à l’exception notable de la Russie, Donald Trump, dont la fortune a dépassé les 7 milliards de dollars en janvier selon Bloomberg, maintient une position de défiance face aux critiques croissantes des Américains à l’encontre de sa politique économique, notamment en ce qui concerne le nombre de poupées et de crayons que les enfants américains devraient avoir.

Donald Trump promised that his tariff regime would bring wealth and prosperity to the nation, but now insists that kids ration their dolls and pencils.www.rollingstone.com/politics/pol…

Rolling Stone (@rollingstone.com) 2025-05-05T14:59:25.786Z

Dans une entrevue avec NBC News, le président a réaffirmé les propos tenus la semaine précédente lors d’une réunion du cabinet soulignant ses 100 premiers jours au pouvoir, selon lesquels les fillettes devraient se contenter de deux poupées plutôt que d’en avoir 30… et même qu’elles coûteront plus cher!

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Cette fois, il a ajouté en prime qu’il suffirait aux enfants américains de ne posséder que cinq crayons.

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Alors que le président a lancé une guerre tarifaire majeure contre la Chine, une initiative qui devrait provoquer des perturbations majeures dans l’approvisionnement des magasins aux États-Unis dans les semaines à venir, les critiques se font de plus en plus vives à l’égard du président milliardaire qui a fait fortune pour lui et ses enfants depuis le début de ses aventures politiques, mais surtout avec le lancement de sa crypto-monnaie «meme coin» qui, à elle seule, selon le Financial Times, aurait généré au moins 350 millions de dollars de revenus en seulement trois semaines après son lancement en janvier 2025.

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Tentant de minimiser l’ampleur des perturbations à venir dans les foyers des familles américaines, Trump a affirmé, en réponse à une question sur les effets de ses tarifs pour les consommateurs:

«Je ne pense pas qu’une belle petite fille de 11 ans ait besoin de 30 poupées.»

Il a ensuite déclaré:

«Ils n’ont pas besoin d’avoir 250 crayons. Cinq, ça suffit.»

Le président a poursuivi en affirmant, à propos des poupées et des crayons, qu’il n’était pas utile, selon lui, de gaspiller de l’argent pour des trucs inutiles dont on n’a pas besoin.

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Il a ajouté qu’à ses yeux, peu importe si les poussettes et les poupées deviennent plus chères: l’essentiel est que le prix de l’essence baisse.

Et de conclure:

«C’est mille fois plus important qu’une poussette ou quoi que ce soit d’autre.»

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Interrogé sur la durée anticipée de cette transition tarifaire, Trump a reconnu ne pas en connaître l’issue, tout en assurant:

«On gagne beaucoup d’argent, tout se passe très bien.»

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Trump: «Je crois toujours que le Canada devrait devenir le 51ᵉ État»

Lors de leur première rencontre officielle, le nouveau premier ministre du Canada, Mark Carney, et le président des États-Unis, Donald Trump, ont échangé des propos cordiaux, Trump félicitant Carney pour sa victoire et affirmant son attachement au Canada ainsi que son souhait d’entretenir une relation d’amitié entre les deux pays.

Canadian PM Carney tells President Trump that his country "won't be for sale, ever" ahead of their critical meeting to discuss mounting trade tensions. Follow live updates.

CNN (@cnn.com) 2025-05-06T16:57:22.380Z

La question sensible du 51ᵉ État, véritable éléphant dans le Bureau ovale, n’a bien sûr pas échappé aux nombreux journalistes présents, alors qu’elle a été évoquée en face à face par les deux dirigeants lors de leur échange.

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Trump a tenté de modérer ses propos, tout en réaffirmant qu’il aimerait voir cette idée se concrétiser, ajoutant qu’il «croit toujours que le Canada devrait devenir le 51ᵉ État».

Il a toutefois précisé que cela devrait se faire dans un esprit d’amitié, avant de conclure: «Nous n’en parlerons pas, à moins que quelqu’un veuille en parler».

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Carney a tenu à rappeler à Trump qu’alors même qu’il avait rencontré les propriétaires du Canada durant sa campagne, le message des Canadiens, selon lui, est clair: «Ce n’est pas à vendre».

Carney a ajouté: «Il existe des endroits qui ne seront jamais à vendre», citant notamment avec, une comparaison immobilière, la Maison-Blanche comme exemple symbolique.

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Mark Carney a clos le débat en déclarant fermement: «Ce ne sera jamais à vendre»,

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Donald Trump a félicité Mark Carney pour sa victoire et pense être «la meilleure chose qui lui soit arrivée»

Depuis le Bureau ovale de la Maison-Blanche, Donald Trump s’est déclaré très honoré d’accueillir le Premier ministre canadien Mark Carney, rappelant que ce dernier avait remporté, selon ses mots, «une très grande élection».

NEW: Canadian PM Mark Carney tells President Trump that Canada is 'not for sale' as the two leaders meet to discuss tariffs at the White House.

NBC News (@nbcnews.com) 2025-05-06T16:52:44Z

Trump s’est ensuite attribué une part du mérite pour la victoire de Carney, déclarant qu’il pensait être «la meilleure chose qui lui soit arrivée».

Trump a déclaré que le parti de Carney, dirigé auparavant par Justin Trudeau, «perdait largement» «Was losing by a lot» avant que Carney ne finisse par remporter l’élection.

Le président a ensuite décrit cette victoire comme «l’un des plus grands retours de l’histoire politique, peut-être même plus grand que le sien»!

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Trump a ensuite déclaré avoir suivi les élections canadiennes avec grand intérêt. Trump ajoutant qu’à ses yeux, le Canada avait choisi «une personne très talentueuse et une très bonne personne».

Mark Carney ne pourra qu’apprécier de tels compliments venant de Donald Trump, qui n’avait cessé de critiquer son prédécesseur Justin Trudeau. Trump a d’ailleurs confié à Carney qu’il n’appréciait pas particulièrement l’ancien premier ministre.

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Des discussions musclées entre les deux dirigeants sont d’ailleurs attendues dans les semaines à venir, notamment sur la question des tarifs douaniers.

Trump sur la victoire de Carney: «L’un des plus grands retours de l’histoire politique, peut-être même plus grand que le mien»

Carney à Trump: «Le Canada n’est pas à vendre»

Trump blames Biden… again

Which billionaires are winning (and losing) billions under Trump?

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What’s next for Pierre Poilievre?