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Microsoft a annoncé un investissement majeur de plus de 4 milliards de dollars, sous forme de services d’intelligence artificielle et de crédits de cloud computing, afin de soutenir l’éducation à grande échelle dans le domaine de l’IA.
Selon le New York Times, le président de l’entreprise, Brad Smith, a précisé que ces ressources seront destinées aux écoles, aux collèges communautaires, aux instituts techniques et aux organismes à but non lucratif.

L’objectif, explique-t-il, est de «s’assurer que les élèves de chaque école du pays aient accès à une éducation en IA».
Avec cette initiative, Microsoft ambitionne d’intégrer son chatbot d’IA, Copilot, dans les salles de classe.

L’entreprise a aussi annoncé un nouveau programme de formation, la Microsoft Elevate Academy, visant à offrir une éducation et des compétences en IA à grande échelle.
Microsoft a aussi annoncé son soutien à une nouvelle initiative de Code.org, appelée «Hour of A.I.». Cette annonce arrive alors que de grandes entreprises tech s’éloignent peu à peu de l’apprentissage du code classique, puisque les outils d’IA peuvent maintenant créer du code automatiquement.

Selon le New York Times, Microsoft n’a pas précisé comment les fonds investis seraient répartis.
Chris Cocks, PDG du fabricant de jouets américain Hasbro, a déclaré lors du podcast The Assignment que les prix de ses produits pourraient fortement augmenter dès l’automne, si les nouveaux tarifs douaniers proposés par Donald Trump entraient en vigueur.
Une telle hausse laisserait présager des jouets nettement plus chers pour les achats de Noël.

La compagnie derrière des marques emblématiques comme Play-Doh, My Little Pony, Nerf, Transformers, Monopoly et Peppa Pig affirme vouloir éviter toute «sur-réaction» face aux turbulences économiques mondiales, particulièrement marquées ces derniers mois par les décisions de l’administration Trump.
Il reconnaît toutefois que les nouveaux tarifs annoncés sur des pays comme la Chine et le Vietnam sont jugés «assez importants».

Chris Cocks prévoit que la hausse des prix touchera l’ensemble de l’industrie dès le mois de septembre, avec un pic attendu en octobre, soit au moment où commencent les achats pour Noël.
Trump prêt à envahir Chicago
Selon le Washington Post et CNN, après avoir déjà déployé des troupes dans les rues de Washington D.C., Trump se prépare depuis plusieurs semaines à mettre à exécution sa menace d’envahir Chicago dès le mois de septembre.
À la demande de Trump, le Pentagone a préparé un plan de déploiement militaire à Chicago, prévoyant la mobilisation de la Garde nationale ainsi que de troupes militaires dans la ville.

Trump justifie cette intervention militaire par la nécessité, selon lui, de combattre la criminalité, l’itinérance et l’immigration illégale qui gangrèneraient Chicago, des problèmes qu’il affirme retrouver dans la plupart des grandes villes… dirigées par les démocrates.
Le gouverneur de l’Illinois, J.B. Pritzker, et le maire de Chicago, Brandon Johnson, dénoncent ce qu’ils considèrent comme une «tentative autoritaire» de Trump et de son administration, affirmant que ni la ville ni l’État n’ont demandé une telle intervention fédérale.

Ils rappellent que des déploiements similaires ont déjà eu lieu récemment à Los Angeles et à Washington D.C., et insistent sur le caractère illégal et infondé de cette décision.
Ils soulignent que la criminalité à Chicago est en baisse, avec une diminution des homicides et des fusillades, ce qui invalide l’idée d’une crise nécessitant une telle intervention.

Ces chiffres ne semblent toutefois pas affaiblir la détermination de Trump, dont la décision d’envoyer des troupes fédérales dans des villes démocrates est jugée par de nombreux opposants non pas comme une mesure sécuritaire, mais comme une dérive autoritaire.
D’autant qu’il menace désormais d’appliquer la même stratégie à Baltimore et à New York…
Selon Wired, des milliers d’enfants migrants auraient été inscrits dans une base de données ADN criminelle du FBI en vertu d’une politique instaurée en 2020, lors du premier mandat de l’administration Trump.
Selon les données les plus récentes du premier trimestre 2025, une nette hausse des prélèvements d’ADN a été constatée, portant à plus de 1,5 million le nombre de migrants dont l’ADN aurait été collecté par les services de Customs and Border Protection (CBP) depuis le lancement du programme.

Parmi eux, des enfants migrants, parfois âgés d’à peine 4 ans, ont également été concernés, avec plus de 133 000 prélèvements d’ADN recensés, selon les estimations rapportées par Wired.
Ces données ont été intégrées à la base permanente CODIS (Combined DNA Index System), habituellement utilisée dans le cadre d’enquêtes criminelles pour comparer des échantillons d’ADN prélevés sur des scènes de crime ou provenant de personnes condamnées pour des infractions graves.

Selon Wired, sur plus de 133 000 jeunes migrants de moins de 21 ans, 230 étaient des enfants de moins de 13 ans, certains à peine âgés de 4 ans, et plus de 30 000 étaient âgés de 14 à 17 ans, tous ajoutés de façon permanente à la base de données ADN criminelle.
Surnommé le «Godfather of AI», Geoffrey Hinton a réitéré ses inquiétudes concernant l’approche des «tech bros» dans le domaine de l’intelligence artificielle.
Après avoir déjà averti qu’il existait entre 10% et 20% de chances que l’IA provoque l’extinction de l’humanité, il estime que les entreprises d’IA adoptent une mauvaise stratégie, alimentée par une compétition féroce autour de cette technologie.
Selon Hinton, l’avenir de l’IA devient «de plus en plus effrayant».

Lors d’une récente conférence à Las Vegas, Hinton a déclaré que les géants du secteur adoptaient une approche inappropriée pour freiner à la fois le désir et le développement des capacités de l’IA à «rester en vie», mais aussi son ambition «d’obtenir davantage de contrôle», face au manque de préparation des humains à son égard.
Rappelons qu’un récent épisode troublant est survenu lors de tests menés par la société Anthropic sur son modèle d’IA Claude Opus 4. Dans un scénario fictif, celui-ci a adopté un comportement préoccupant en menaçant un ingénieur de révéler sa liaison extraconjugale afin d’éviter sa désactivation.

Ce type de réaction est apparu dans près de 85% des essais, impliquant non seulement du chantage, mais aussi d’autres actions inquiétantes, telles que la tentative tenté de transférer clandestinement ses propres données, de verrouiller des utilisateurs, ou encore de contacter les autorités ou la presse.
Après l’accord historique de 2023 obligeant Fox News à verser 787 millions de dollars à Dominion Voting Systems pour avoir diffusé de fausses informations sur l’élection présidentielle de 2020, un nouveau dossier judiciaire similaire vient de se conclure.
Cette fois, le réseau de télévision conservateur Newsmax est contraint de payer une somme élevée, car il est également accusé d’avoir intentionnellement propagé de fausses affirmations concernant les machines de vote de Dominion durant la même élection.

Newsmax a accepté de verser 67 millions de dollars à Dominion Voting Systems, en plusieurs paiements sur trois ans, soit bien moins que les 1,6 milliard réclamés lors de la plainte initiale en 2021.
Newsmax a expliqué avoir accepté un règlement en affirmant qu’il n’aurait pas obtenu un procès équitable, tout en continuant de nier que ses reportages aient été diffamatoires.

Rappelons qu’en septembre 2024, la chaîne avait déjà conclu un accord similaire avec Smartmatic pour un montant de 40 millions de dollars.
Il convient également de rappeler que trois proches alliés de Trump ont été poursuivis en diffamation par Dominion Voting Systems: Rudy Giuliani, dont la procédure est suspendue en raison de sa faillite et dont aucune date de procès n’a été fixée, Sidney Powell, qui a conclu un accord à l’amiable en juin 2024 pour un montant confidentiel.

Mike Lindell, condamné en juin 2025 à verser 2,3 millions de dollars.
Alors que la France a lancé une enquête criminelle visant X, le réseau social du milliardaire Elon Musk, ce dernier dénonce un complot politique par l’intermédiaire des comptes officiels de la plateforme.
Le compte Global Government Affairs, géré par X, affirme que la procédure est entièrement motivée par des raisons politiques et rejette la demande d’accès à l’algorithme de la plateforme.

L’application de Musk affirme dans sa déclaration qu’une telle demande menace les «droits à la vie privée et à la liberté d’expression» de ses utilisateurs.
De leur côté, les autorités françaises justifient leur enquête par des soupçons de manipulation de l’algorithme de X à des fins d’«ingérence étrangère», en violation présumée de la loi française.

Les procureurs ont ouvert l’enquête afin de déterminer si X avait enfreint la loi en modifiant ses algorithmes et en collectant frauduleusement des données auprès de ses utilisateurs français.
X accuse les experts français impliqués dans l’enquête d’avoir, par le passé, mené des campagnes incitant les utilisateurs à quitter la plateforme, telles que «HelloQuitteX» ou «Escape X».

La société d’Elon Musk affirme que cela soulève de sérieuses inquiétudes quant à l’impartialité, l’équité et les motivations politiques de la procédure.











































