Catégorie oBox : BuzzNews
Depuis plusieurs mois, les ventes de Tesla s’effondrent, un déclin que plusieurs expliquent par le comportement erratique de son PDG, ses prises de position politiques controversées, ainsi que la concurrence de plus en plus féroce sur le marché des véhicules électriques.
Après avoir délaissé l’entreprise pendant un temps au profit de son rôle dans l’administration Trump, Elon Musk a repris les rênes de Tesla.

Le milliardaire espère désormais éviter un effondrement de Tesla en concentrant toutes les opérations de l’entreprise sur le développement des véhicules autonomes.
Tesla enregistre une baisse des ventes pour un deuxième trimestre consécutif, avec moins de 385 000 véhicules livrés, soit une chute de 13,5 % par rapport à la même période en 2024.

En réaction, Elon Musk et Tesla auraient suspendu le développement de tous les autres modèles afin de se consacrer entièrement aux véhicules autonomes, avec l’ambition de lancer une flotte de robotaxis.
Cette stratégie viserait à repositionner l’entreprise et à transformer son modèle d’affaires qui a prit un terrible coup sur le marché, alors que Tesla était encore récemment la marque de véhicules électriques la plus populaire au monde.

Selon le New York Times, les lignes de production du Cybertruck, ainsi que celles des modèles S et X, fonctionnent bien en dessous de leur capacité. Une situation qui alimente les inquiétudes quant à la persistance du déclin des ventes chez Tesla.
Un satellite, financé à hauteur de 100 millions de dollars par Jeff Bezos via le Bezos Earth Fund, a perdu toute alimentation.
Le satellite MethaneSAT, officiellement lancé en mars 2024, était conçu pour surveiller les émissions de méthane, en mettant l’accent sur les zones productrices de pétrole et de gaz.

Exploité par l’organisation américaine à but non lucratif Environmental Defense Fund, il a fonctionné jusqu’à la perte de son signal alors qu’il survolait la Norvège.
L’organisation a d’ailleurs indiqué que le satellite serait «probablement irrécupérable», ce qui place l’investissement de Jeff Bezos parmi ses échecs notables.

L’Environmental Defense Fund soutient toutefois que la mission du satellite a été un succès, ayant permis de recueillir des données cruciales sur les émissions de méthane provenant des zones de production de pétrole et de gaz.
Tesla offre 29G$ à Elon Musk
Elon Musk recevra 29 milliards de dollars d’actions Tesla, un paiement attendu depuis 2018, après qu’un juge du Delaware l’avait bloqué en estimant que le conseil d’administration n’était pas impartial, que les actionnaires étaient mal informés et que la récompense était excessive.
Le conseil d’administration a formellement approuvé un nouveau plan, similaire à celui de 2018, présenté comme une récompense symbolique pour Elon Musk.

En échange, Tesla s’assure qu’Elon Musk restera à la tête de l’entreprise jusqu’en 2027.
Le conseil d’administration s’appuie sur un vote actionnarial valide et plus transparent pour éviter qu’un juge bloque à nouveau la rémunération de Musk.

Le plan de Tesla prévoit 96 millions d’actions qu’Elon Musk pourra acheter à un prix fixe de 23,34$, comme dans le plan initial de Tesla proposé en 2018.
Selon des révélations publiées par The Daily Beast, des registres internes de Mar-a-Lago montrent que Jeffrey Epstein est resté membre officiel du club privé de Donald Trump jusqu’en octobre 2007, soit plus d’un an après son inculpation pour crimes sexuels sur mineures.
Ces documents contredisent la version publique souvent avancée par Trump, selon laquelle Epstein aurait été exclu de Mar-a-Lago avant même les premières accusations portées contre lui, en 2006.

Dans ses explications les plus récentes, Trump affirme qu’il aurait pris cette décision après qu’Epstein lui aurait «volé» à deux reprises des employées de son spa. Il a fini par reconnaître que Virginia Giuffre, l’une des principales victimes du réseau Epstein, faisait partie de ces employées, elle qui avait déjà déclaré avoir été recrutée par Ghislaine Maxwell, complice d’Epstein, alors qu’elle travaillait à Mar-a-Lago.
Selon le livre The Grifter’s Club, qui examine les coulisses de Mar-a-Lago, les auteurs ont consulté une liste de membres indiquant que le compte d’Epstein n’a été fermé qu’en octobre 2007, soit sept ans après que Trump affirme qu’il lui aurait «volé» Giuffre.

Virginia Giuffre, décédée par suicide en avril dernier à l’âge de 41 ans, avait déclaré avoir été employée comme assistante au spa du club Mar‑a‑Lago en 2000, à seulement 16 ans, avant d’être approchée par Ghislaine Maxwell, qui l’aurait recrutée pour soi-disant travailler et voyager aux côtés de Jeffrey Epstein «à travers le monde» «around the world».
La Chine réagit aux propos de Trump
La Chine a réagi aux propos récents de Donald Trump, selon lesquels Xi Jinping lui aurait promis de ne pas envahir Taïwan tant qu’il resterait président.
Alors que le ministère des Affaires étrangères de Pékin a publié une déclaration en faveur d’une «réunification pacifique», Pékin maintient l’ambiguïté sur les propos de Trump et réaffirme ses ambitions envers Taiwan.

Trump, lors d’une entrevue avec Fox News avant sa rencontre importante avec le président russe en Alaska, a affirmé que Xi Jinping lui aurait garanti que la Chine n’envahirait pas Taïwan tant qu’il serait en fonction.
Il a ajouté que le président chinois lui aurait confié faire preuve de beaucoup de patience, tout comme la Chine dans ses ambitions vis-à-vis de l’île.

Donald Trump a comparé la situation entre la Chine et Taïwan à celle entre l’Ukraine et la Russie, en affirmant qu’il s’agissait d’«une chose très similaire».
Il a toutefois précisé que, dans le cas de la Chine, rien ne se produirait tant qu’il serait président, ajoutant qu’il s’était réjoui de la promesse de Xi en déclarant: «J’apprécie ça». Du côté de Pékin, le message reste sans équivoque malgré les déclarations de Trump.

La Chine a averti qu’elle ne permettra jamais à qui que ce soit de séparer Taïwan de son territoire, affirmant: «Nous ne permettrons jamais à quiconque ni à aucune force de séparer Taïwan de la Chine de quelque manière que ce soit».
Trump et le retour du Unabomber
Lors d’un récent sommet sur l’énergie et l’innovation récemment tenu en Pennsylvanie, Donald Trump a capté l’attention des médias en racontant une longue anecdote à propos de son oncle, le professeur John Trump, un moment très étrange qui a finalement passé un peu sous le radar.
Avant d’entamer son récit, il a prévenu l’auditoire avec un sourire: «Je dois me vanter juste une seconde».

Trump a ensuite décrit, dans un détail surprenant, une conversation qu’il aurait eue avec son oncle au sujet du tristement célèbre Unabomber, Ted Kaczynski. Sur scène, Trump a mimé un échange où il demandait à son oncle comment c’était d’avoir enseigné à Kaczynski, donnant même des citations censées venir de ce dernier.
Mais cette scène, selon les faits, n’aurait jamais pu avoir lieu. John Trump est décédé plus de dix ans avant l’arrestation et l’identification du Unabomber en 1996. De plus, Ted Kaczynski n’a jamais été étudiant au MIT, là où John Trump enseignait; il a plutôt fréquenté Harvard et l’Université du Michigan.

Ce qui a dérouté plusieurs observateurs, c’est que Trump ne s’est pas contenté d’inventer cette interaction, mais a aussi exagéré les titres et les accomplissements de son oncle. Il a affirmé, à tort, que John Trump était «le professeur ayant le plus long mandat de l’histoire du MIT», ce qui est inexact.
Il a aussi déclaré qu’il détenait des diplômes en «nucléaire, chimie et mathématiques», alors qu’il avait en réalité deux diplômes en génie électrique et un en physique.

Trump a poursuivi l’anecdote en imitant à nouveau son oncle, racontant qu’il lui aurait dit à propos du Unabomber, il était: «Vraiment brillant. Il allait corriger tout le monde en classe».
Donald Trump a finalement déclaré qu’il n’enverrait pas de troupes américaines en Ukraine dans le cadre de garanties de sécurité visant à conclure un accord de paix durable entre Kiev et Moscou.
Ce volte-face intervient au lendemain d’une importante rencontre à la Maison-Blanche avec Volodymyr Zelensky et plusieurs dirigeants européens, lors de laquelle Trump s’était montré ouvert à l’idée d’un déploiement militaire sur le terrain.

Quelques heures après cette importante rencontre, Donald Trump a répondu lors d’une entrevue téléphonique avec Fox News à une question sur les garanties qu’il pouvait offrir pour l’avenir, notamment qu’aucun soldat américain ne serait envoyé défendre la frontière de l’Ukraine après son administration.
Il a alors simplement affirmé qu’il en donnait l’assurance et qu’il était le président, selon CNN.

Un porte-parole de la Maison-Blanche a réagi en soulignant que les États-Unis disposaient de nombreux autres moyens pour assurer la protection de l’Ukraine, sans avoir à envoyer de troupes au sol.
Donald Trump a publié un long message sur Truth Social, dans lequel il s’en prend aux musées qu’il décrit comme «le dernier bastion du WOKE».
Dans son message, Trump a recourt à des déclarations choquantes sur l’esclavage afin d’appuyer ce qu’il considère comme un exemple marquant.

Il y a quelques mois, le président a signé un executive order intitulé «Restaurer la vérité et la raison dans l’histoire américaine».
Dans cette optique, Trump assure aujourd’hui que son administration a réalisé de «formidables progrès» face aux universités, et il semble désormais avoir trouvé sa prochaine cible.

Donald Trump souhaite maintenant s’attaquer aux musées, qu’il estime devoir incarner l’exceptionnalisme américain, mais qu’il décrit aujourd’hui comme «hors de contrôle».
Dans sa publication, Donald Trump affirme avoir ordonné à ses avocats d’engager le même processus que celui mené contre les universités, martelant que «ce pays ne peut pas être WOKE».

Selon Trump, les musées, en particulier le réseau du Smithsonian seraient devenus des lieux «où l’on ne parle que de combien notre pays est horrible et de combien l’esclavage était mauvais».
Cette déclaration choc a suscité un tollé immédiat, aussi bien dans la classe politique que dans les milieux académiques et médiatiques.

Plusieurs voix ont accusé Trump de vouloir «blanchir» l’histoire américaine et d’instrumentaliser les musées à des fins idéologiques, tandis que des médias comme CNN ou le Daily Beast ont dénoncé une attaque frontale contre la mémoire de l’esclavage et la mission éducative du Smithsonian.





























