









































Léo MacDonald a été reconnu coupable de meurtre au deuxième degré.
La tension et les émotions étaient à leur comble alors que la sentence est tombée sous les yeux de ses proches.

Ce soir, la série s’annonçait plus intense que jamais.
Dès les premières minutes, nous avons vu Sébastien Delorme, qui incarne Léo de façon grandiose, en pleine hyperventilation derrière la vitre des accusés.
La bataille fait juste commencer et crois-moi, on est une méchante gang pour se battre

Une sentence terrible… qui a des répercussions, notamment pour sa famille et sa conjointe, que l’on a retrouvée en larmes après le verdict…
Mais elle peut compter sur la promesse d’André Lapointe…
«Il ne faut pas paniquer, on va prendre les choses une à la fois. Il faut que tu sois forte pour Romy, pour Albert… La bataille fait juste commencer et crois-moi, on est une méchante gang pour se battre… Mais il faut y croire, tout le monde. On est en pleine tempête, mais si on se tient debout, on va y arriver.»

Pour Léo, du moins, ça semble impossible:
On n’a absolument rien pour aller en appel. Je suis fait.
Une perte de temps dans sa tête, mais pas pour ses avocats et amis, qui veulent se battent!
Admettons que je suis un peu shaké (…) j’ai aucune chance.
– Léo à Maxime et Claude.

Des émotions, des instants plus difficiles… mais les choses risquent de bouger de plus en plus, et on reste confiants que le sort de Léo n’est pas irréversible, bien que lui n’y croit pas.
Maintenant déclaré coupable, qu’adviendra-t-il de Léo, et quels seront les prochains rebondissements?
Le dernier épisode nous laisse croire que nous ne sommes pas au bout de nos surprises…
Pour ne rien manquer, rendez-vous du lundi au jeudi, 19 h, sur les ondes de TVA et TVA+!

Ça me touche full, ce qu’on vit en ce moment!
Sur les ondes de Rythme FM, au micro de leur émission Les filles du lunch, Marie-Eve Janvier et Maripier Morin se sont confiées avec sincérité sur l’amitié féminine, ses beautés mais aussi les difficultés qu’elle peut parfois comporter, tout en levant le voile sur leur propre relation.
«On dirait que depuis qu’on travaille ensemble, quand on est appelé à faire des entrevues, tout le monde me parle toujours de toi: Puis comment ça se passe avec Marie-Eve? Puis je dis toujours: Quelle collègue exceptionnelle (…) ma partner de radio (…) Puis le premier show, cette saison-ci, tu as dit quelque chose par rapport à ton été, puis par rapport à ce que tu as vécu dans tout ton travail, puis ton cheminement que tu fais. Puis moi, je t’ai dit: On a fini une saison de radio, puis je ne savais pas tout à fait qui était Marie-Eve Janvier. Tu sais, j’avais du fun en onde avec toi, il se passait toujours quelque chose, mais quand le micro se fermait, je sentais que je n’avais pas totalement accès à qui tu es (…) Après le premier show, tu es arrivée, puis tu as ouvert la valve, tu as ouvert ton cœur, puis tu m’as laissé rentrer, puis ça a été un des plus beaux (…) un des plus beaux cadeaux que j’ai reçus dans ma vie. Mais même suite à ça, je ne me permettais pas de dire que tu es mon amie, parce que vient un âge (…) où on dirait qu’on ne sait plus comment être, comment vivre, comment faire les choses. Quand on est jeune, c’est facile, tu vas voir ton amie dans la cour d’école et tu lui dis: As-tu le goût d’être mon ami? (…)», témoigne Maripier en étant très émue.
«Ce midi, Marie-Eve, j’ai le goût de te faire la grande demande (…) Est-ce que tu veux être mon amie, Marie-Eve Janvier», demande-t-elle.
«Oui, je veux être ton amie, Maripier. Toi, veux-tu être mon amie», renchérit Marie-Eve.
«Moi, j’ai vraiment envie d’être ton amie (…) Ça me touche full, ce qu’on vit en ce moment, parce que ça nous aura pris un an et un mois à se rendre là (…) Mais je sentais qu’il fallait que je respecte aussi ton rythme», lance Morin.
«(…) Moi, je ne te connais pas non plus au complet. On arrive ici, on passe beaucoup de temps ensemble, mais on arrive de nos bulles de familles (…) Donc, on arrive avec un bagage, des fois, qu’on n’a pas nécessairement le goût de jaser non plus (…)», témoigne Marie-Eve, en soulignant la complexité, une fois adulte, de savoir à quel moment on peut vraiment considérer quelqu’un comme un ami.
«Mais Maripier, je dis oui à ta question et je dis oui à cette amitié, parce que je nous considère des amies. Je pense que l’amitié naît quand la confiance s’installe, puis je pense qu’il y a ce lien-là qui nous unit», conclut la chanteuse.
En conclusion, l’échange entre Marie-Eve et Maripier montre que l’amitié, même à l’âge adulte, peut naître quand la confiance s’installe. Un moment sincère et touchant qui rappelle l’importance de s’ouvrir aux autres.
L’artiste de 31 ans a pris part au Marathon de Berlin, lui qui a complété la course de 26,2 miles (42 kilomètres) en moins de 3 heures, battant ainsi sa marque personnelle. Il a couru à un rythme soutenu, avec une première moitié terminée en 1:29:08 et la deuxième moitié en 1:30:06, selon l’application BMV Berlin Marathon, pour un total de 2:59:13. Le vainqueur de la course chez les hommes Sebastian Sawe a terminé la course en 2:02:16, tandis que Rosemary Wanjiru a gagné le titre du côté des femmes avec un temps de 2:21:05.
C’est plus de 80 000 coureurs qui ont pris part à cette course allemande, et Styles n’a pas manqué l’occasion de sortir du lot, notamment avec son haut bleu, ses shorts noirs Tracksmith, ses lunettes de soleil District Vision Junya Racer et ses chaussures roses Nike Alphafly 3. De plus, le Britannique n’était pas enregistré sur BMV Berlin Marathon à son nom, mais bien sous le pseudonyme Sted Sarandos, qui est un clin d’œil évident au grand patron de Netflix Ted Sarandos.
2.58 à Berlin avec mon ami. Quelqu’un le connaît?
L’ancien chanteur de One Direction a aussi pris la pose avec l’athlète paralympique Richard Whitehead, qui n’a pas raté l’occasion de faire une blague avec son nouveau partenaire de course.
«2.58 à Berlin avec mon ami. Quelqu’un le connaît», lance-t-il en accompagnement d’une belle photo où ils apparaissent tout sourire.
Une photo inspirante pour les gens en quête de motivation!
Visiblement dans une forme physique extraordinaire, Harry Styles continue de surprendre par son endurance. L’artiste, déjà reconnu pour ses performances scéniques, s’impose désormais comme un coureur aguerri sur la scène internationale des marathons. En mars dernier, il avait déjà marqué les esprits en participant au Marathon de Tokyo, qu’il avait terminé avec un temps impressionnant de 3 heures, 24 minutes et 7 secondes. Ce résultat lui avait permis d’afficher une première référence solide dans le monde du marathon.
À travers ses participations répétées, Harry Styles prouve qu’il n’est pas seulement une icône de la musique pop contemporaine, mais également un athlète amateur capable de rivaliser avec des coureurs expérimentés.
Pour mettre en perspective l’accomplissement remarquable de Harry Styles, il est intéressant de le comparer à d’autres célébrités qui se sont, elles aussi, frottées à l’exigeante épreuve du marathon. L’acteur Colin Farrell, par exemple, s’était lancé le défi du marathon de Brisbane en 2021, qu’il avait terminé avec un chrono honorable de 3 heures, 53 minutes et 14 secondes. Quelques années plus tard, en 2024, il a récidivé sur ses terres natales en participant au marathon de Dublin, qu’il a conclu en 4:06:45, démontrant une régularité impressionnante malgré l’écart entre les deux courses.
De son côté, l’actrice de renom Jennifer Connelly s’est illustrée lors du Marathon de New York l’année dernière. Pour sa toute première participation à une course de cette ampleur, elle a franchi la ligne d’arrivée en 3 heures, 45 minutes et 47 secondes, un exploit salué comme une performance de haut niveau pour une débutante.
Ashton Kutcher, lui aussi, s’est essayé à l’épreuve new-yorkaise en 2022. L’acteur a complété le célèbre parcours du NYC Marathon en 3 heures, 54 minutes et 1 seconde.
Harry Styles s’affirme bien au-delà de la musique: son marathon, couronné par un record personnel, illustre discipline, détermination et passion. En rejoignant le cercle des célébrités-marathoniens, il prouve qu’avec persévérance, on peut repousser ses limites et inspirer ses fans à viser toujours plus haut, sur scène comme sur les pistes de course.
Le retour de Jimmy Kimmel sur les ondes avec son émission de fin de soirée a enregistré des taux d’audience record, avec l’épisode régulier le plus performant depuis plus d’une décennie.
Ce retour fait suite à la décision d’ABC de retirer l’émission après les réactions négatives de l’administration Trump aux commentaires de Kimmel critiquant Donald Trump et la réaction des dirigeants républicains à la mort de Charlie Kirk.

Selon NBC, l’épisode de Jimmy Kimmel Live! a attiré 6,26 millions de téléspectateurs au total, d’après les premières estimations de Nielsen, ce qui en fait l’épisode régulier le plus performant de l’émission depuis plus de dix ans.
Ce résultat est d’autant plus remarquable que l’émission n’a pas été diffusée sur près d’un quart des chaînes de télévision américaines, car deux grands propriétaires de chaînes affiliées à ABC, Nexstar et Sinclair, ont refusé de la diffuser malgré la décision de Disney d’approuver le retour de Kimmel à l’antenne.

L’épisode de YouTube intitulé « Jimmy Kimmel est de retour » a remporté un franc succès, avec 20 millions de vues en 24 heures.
Tu n’arrives pas à croire qu’ils m’ont rendu mon travail? Je n’arrive pas à croire qu’on t’ait rendu ton travail!
-Jimmy Kimmel
Donald Trump s’est déchaîné sur Truth Social après le retour de Jimmy Kimmel à la télévision, lançant une tirade furieuse à la fois contre l’humoriste et contre ABC.
Il a accusé la chaîne d’avoir fait une « grosse erreur », s’est moqué de Kimmel en le qualifiant de sans talent et a qualifié son émission de « poubelle démocrate ».

Trump est allé plus loin en brandissant la menace d’une action en justice, se vantant d’avoir déjà conclu un accord de 16 millions de dollars avec ABC et laissant entendre qu’un autre procès pourrait être « encore plus lucratif ».
Jimmy Kimmel a profité de sa deuxième soirée de retour à l’antenne pour répondre aux attaques du président.
Loin de se laisser intimider, Kimmel a rappelé à Trump, qui lui avait dit de « pourrir dans ses mauvaises audiences », que les chiffres des sondages du président n’étaient guère meilleurs, plaisantant sur le fait qu’il était le bienvenu dans le « club des mauvaises audiences ».

En réponse au message de Trump sur Truth Social qui disait: « Je ne peux pas croire que ABC Fake News ait redonné son travail à Jimmy Kimmel », Kimmel a répliqué:
« Tu n’arrives pas à croire qu’ils m’ont rendu mon travail? Je n’arrive pas à croire qu’on t’ait rendu ton travail! »
Jimmy Kimmel a repris son émission de fin de soirée cette semaine après avoir été brièvement contraint de quitter l’antenne, une décision qui, selon lui, a été prise sous la pression de l’administration Trump. Son monologue de retour a mêlé émotion et résilience, accusant le président d’essayer de le faire taire, avertissant qu’une telle intimidation menaçait non seulement ABC, mais aussi le droit constitutionnel à la liberté d’expression et le rôle d’une presse libre dans une démocratie.
Il a qualifié cette tentative d' »anti-américaine ».

Kimmel a aussi décrit la vague de solidarité qu’il a reçue dans les jours qui ont suivi sa suspension, notant que le soutien ne venait pas seulement des téléspectateurs, mais aussi de ses collègues animateurs de fin de soirée aux États-Unis et à l’étranger, ainsi que de voix inattendues de la droite politique. Tout en soulignant ses désaccords profonds avec des personnalités telles que Ben Shapiro, Candace Owens et Ted Cruz, il les a remerciés d’avoir défendu son droit de s’exprimer librement.
« Le gouvernement ne peut pas être autorisé à contrôler ce que nous disons ou ne disons pas à la télévision », a-t-il déclaré.
L’animateur a également abordé la controverse qui a déclenché sa révocation. Il a insisté sur le fait qu’il n’avait jamais eu l’intention de tourner en dérision l’assassinat de Charlie Kirk, rappelant qu’il avait immédiatement présenté ses condoléances à la famille de ce dernier.
Sa critique, a-t-il dit, ne visait pas la victime ou un groupe politique, mais le climat de violence en général.
« Il s’agissait d’une personne malade qui pensait que la violence était une solution, et ce n’est pas le cas… jamais », a déclaré Kimmel avec fermeté.

Kimmel a accusé l’administration Trump, notamment le directeur de la FCC Brendan Carr, de menacer les radiodiffuseurs et de pousser à la censure, des tactiques qu’il a comparées à une intimidation de type mafieux. Il a souligné l’ironie du fait que les républicains qui ont autrefois défendu la liberté d’expression appellent maintenant à faire taire les animateurs de fin de soirée. Il a également prévenu que l’approche de l’administration ne se limitait pas aux émissions humoristiques, soulignant les nouvelles règles du Pentagone qui interdisent aux journalistes de publier sans l’approbation du gouvernement.
Tout en remerciant Disney d’avoir finalement autorisé le retour de son émission, M. Kimmel a reconnu que l’entreprise courait un risque politique en défiant les exigences de M. Trump.
Il a même plaisanté sur la condition supposée de son retour… être invité à lire des instructions sur la manière de se réabonner à Disney+ et Hulu!
Un clin d’œil à la vague d’annulations qui avait suivi sa suspension, bien sûr.

Kimmel a terminé sa première émission de retour sur une note personnelle, en félicitant Erika Kirk, la veuve de Charlie Kirk, pour son acte de pardon envers l’assassin de son mari. Il l’a qualifié d' »acte de grâce désintéressé » et a rappelé aux téléspectateurs qu’en fin de compte, c’est l’humanité qui compte vraiment.
C’est vraiment de l’acharnement, je trouve.
Elisa, que le public a découverte lors d’Occupation Double Chypre, a récemment pris la parole sur sa page TikTok. Dans une vidéo authentique et percutante, elle s’est attaquée aux méchants commentaires en ligne, dénonçant avec force la haine gratuite dont les candidats de l’émission sont souvent la cible.
Elle cite en exemple Laurie, la plus récente exclue, qui a été la cible d’une vague de haine sur les réseaux sociaux. Elisa reconnaît que, oui, elles ont elles-mêmes choisi de participer à une téléréalité, mais elle rappelle avec conviction que cela ne justifie en rien les attaques et le déferlement de commentaires malveillants.
Même si ce n’est pas le type de contenu qu’elle publie habituellement, ni celui qu’elle souhaite créer à l’avenir, il était important pour elle de prendre la parole sur cette situation pour sensibiliser les internautes.
«Par rapport au départ à Laurie (…) c’est tout ce que je vois sur mes réseaux sociaux: des vidéos complètement méchantes et gratuites par rapport à Laurie. Je veux juste vous rappeler qu’on est vraiment des vraies personnes (…) Oui, on s’est inscrites à un show de téléréalité, oui, on est dans vos télés, mais les personnes que vous voyez dans votre télé, on est vraiment des personnes à part entière, qui ont des émotions (…) On va finir par les voir, ces commentaires méchants et gratuits-là, et ces vidéos. Je trouve qu’on a oublié un peu elle est où, la limite de se filmer et de poster une vidéo négative par rapport à quelqu’un qu’on ne connaît pas (…)», lance-t-elle, en rappelant que ce que nous regardons est une téléréalité, mais que ce n’est pas toujours le reflet complet de la réalité, en raison du montage et du contexte.

«Tout le monde a le droit à son opinion, tout le monde a le droit de ne pas aimer une certaine personne. Par contre, là, c’est comme si les vidéos que je vois, c’est vraiment dépassé des limites (…) Je trouve ça, pour de vrai, purement méchant et je trouve ça vraiment plate. Vous ne connaissez pas Laurie dans la vraie vie (…)», poursuit-elle, en ajoutant qu’elle doute fortement que ceux qui rédigent ces mauvais commentaires auraient le courage de les dire en pleine face aux personnes concernées.

«C’est vraiment de l’acharnement, je trouve. Donc, tu sais, on va juste prendre une grande respiration, se rappeler qu’Occupation Double, ce n’est qu’un jeu, que nos émotions sont fois mille (…)», ajoute la jeune femme, en précisant qu’elle prend Laurie comme exemple, mais que son message s’applique à l’ensemble des candidats.
«Il y a des limites, je trouve, à la méchanceté et à être à l’aise de poster ce genre de contenu», conclut-elle.
Dans les commentaires, plusieurs rectifient la situation, tandis que d’autres la remercient d’avoir pris la parole sur le sujet.


Et vous, qu’en pensez-vous?
C’est dur de s’occuper de quelqu’un avec qui tu ne t’entends pas bien.
Réal Béland était de passage au podcast Le Temps d’une Bouffe, où il s’est livré sans filtre, autant sur sa vie professionnelle que sur sa vie personnelle. Avec émotion, il est revenu sur le décès de son père ainsi que sur sa relation plus complexe avec sa mère, offrant aux auditeurs un témoignage à la fois sincère, touchant et rempli d’humanité.
Alors qu’il revenait sur le décès soudain de son père, emporté par une thrombose alors que lui n’avait que 12 ans, l’humoriste a confié avoir ressenti dès lors une urgence de vivre et développé une profonde peur de perdre les gens qu’il aime. Touché par cette confidence, l’animateur lui a alors demandé s’il avait, par la suite, vécu d’autres pertes marquantes dans sa vie.
«Ce n’est jamais arrivé, à part ma mère. Mais ma mère, je n’ai pas une super relation avec elle, même si j’ai été là avec elle jusqu’à la fin. C’est dur de s’occuper de quelqu’un avec qui tu ne t’entends pas bien. À cause de son alcoolisme, ça ne pouvait pas bien aller. Moi, je suis un gars qui ne boit pas, en plus, mais j’ai eu d’autres dépendances, malheureusement, qui n’étaient pas l’alcool, heureusement (…) Ç’a été difficile de s’occuper de quelqu’un qui ne s’est pas occupé de toi. Je me pilais un peu dessus, mais je l’ai fait», témoigne Réal.
L’animateur a alors cherché à comprendre, en lui demandant ce qui l’avait amené à passer à l’action, malgré l’absence réelle d’envie.
«Parce qu’elle était toute seule, donc je me disais: Si j’étais tout seul, j’aimerais ça que mes enfants s’occupent de moi aussi. Donc je sentais qu’elle avait besoin de moi, donc j’ai fait un peu la paix avec elle dans la dernière année», explique-t-il.
Il raconte ensuite que, bien qu’elle assistait à ses spectacles, elle ne le complimentait presque jamais et qu’il ne recevait que très peu, voire aucun, véritable encouragement de sa part.

«À la fin de sa vie, elle m’a dit qu’elle était honorée d’être ma mère (…) Ça m’a fait du bien (…) J’ai trouvé ça beau», confie-t-il.

Les deux hommes ont aussi fait remarquer que cette génération semblait éprouver une réelle difficulté à mettre des mots sur son amour et à le démontrer ouvertement.
Dans son témoignage, Réal montre que, même s’il n’en avait pas envie sur le moment, le fait d’aider sa mère lui a sans doute permis de guérir quelque chose en lui, comme si ce geste avait un peu apaisé une blessure intérieure.
Parfois, il faut poser des gestes avant tout pour nous, pour nous permettre de guérir et d’avancer.





















L’autrice de l’une des séries les plus regardées à travers le monde, Jenny Han, a fait un beau cadeau à ses admirateurs.
Alors que la troisième et dernière saison de The Summer I Turned Pretty vient tout juste de se terminer, laissant déjà un vide chez plusieurs, elle a partagé des photos de tournage inédites.
Entourée des acteurs et actrices chouchous de la série, elle a offert aux fans un concentré de doux souvenirs.
Et rappelons que, même si la page se tourne sur la série, un film verra le jour… de quoi apaiser un peu la nostalgie et garder la magie vivante.
Alors, grande question pour terminer:




















