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Jean-Michel Anctil se confie sur une période sombre: «C’est la première fois que j’en parle»

Jean-Michel Anctil était récemment de passage au podcast Prends un break, où il a abordé de nombreux sujets captivants liés à sa vie professionnelle et personnelle. Il est notamment revenu sur une période plus sombre de son parcours.

L’humoriste se confie avec sincérité sur les idées noires qui l’ont traversé durant une période de burn-out.

«(…) Ça ressemble à des idées noires (…) pas jusqu’à passer à l’acte de… de suicide, mais à un moment donné, là, tu ne vois que du noir, tu n’es pas heureux, tu es triste (…) tu t’isoles (…) c’est la première fois que j’en parle (…)», avoue-t-il.

Il affirme comprendre qu’au cœur de ces moments sombres, même si ton entourage t’encourage à chercher de l’aide, il se peut que tu ne sois pas en mesure de l’entendre.

«(…) Souvent, c’est que les gens vont s’isoler et ils vont penser, justement, qu’il n’y a pas d’aide, qu’il n’y a pas de recours. Et il y en a, de l’aide, il y a eu du recours. Moi, je suis allé consulter après, justement pour voir qu’est-ce qui me créait cette peine-là… ce mal à l’âme-là (…)», témoigne-t-il.

YouTube @Prends Un Break

Jean-Michel ajoute qu’il s’agit d’un sujet de moins en moins tabou, alors qu’il l’était encore très fortement autrefois.

«Quand tu as mal aux dents, tu vas chez le dentiste. Bien, quand tu as mal en dedans (…) tu ne comprends pas ce qui se passe dans ta tête, bien tu vas consulter, tu vas en parler avec quelqu’un qui va t’aider», lance-t-il.

Il soutient qu’il s’agit d’un beau geste qu’il a fait pour lui-même, et il révèle d’ailleurs qu’une certaine personnalité publique l’a grandement aidé lors d’une autre période difficile.

«(…) Gino, pour ne pas le nommer… Gino Chouinard, qui a été présent pour moi, et il ne sait pas à quel point ça m’a aidé (…)», raconte-t-il, en expliquant que Gino l’avait invité à souper, peut-être sans même savoir que ça n’allait pas, un petit geste qui, pourtant, lui a permis de garder la tête hors de l’eau.

Un doux témoignage de la part de Jean-Michel, qui s’ouvre avec vulnérabilité sur une période plus difficile de sa vie.

YouTube @Prends Un Break

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Voici ce que vous entendrez (et verrez) à la Fête nationale

Avouons-le: autant ils sont rassembleurs et festifs, les spectacles de la fête nationale, autant il est souvent facile de prédire quels succès intemporels de la chanson québécoise y seront interprétés, année après année.

Combien de fois, dans votre vie, avez-vous fredonné Le blues d’la métropole (Beau Dommage), Un musicien parmi tant d’autres (Harmonium), Entr’ deux joints (Robert Charlebois), Jonquière (Plume Latraverse) ou Provocante (Marjo) un soir de 23 ou 24 juin, entre deux fleurdelisés ballant au vent, une bière (si ce n’est autre chose qui fait de la fumée) à la main?! La fête nationale à Montréal en étant en 2025 à sa 191e édition, force est d’admettre que les plus âgés d’entre nous doivent commencer à bien connaître quelques-uns de leurs classiques.

Or, bien sûr, tant au rendez-vous des plaines d’Abraham (Québec, 23 juin), qu’à celui du parc Maisonneuve (Montréal, 24 juin), les artistes varient d’une édition à l’autre. On rebrasse les pots-pourris, on réarrange les valeurs sûres, on crée des moments qu’on espère inédits…

À Québec, ce lundi, par exemple, on aura droit à un medley ayant pour thème «le tour du Québec». Le road trip musical d’Ariane Moffatt, Garou, Bleu Jeans Bleu, Gab Bouchard, Marie-Denise Pelletier et leurs comparses nous fera passer, entre autres, de Les ailes d’un ange (Charlebois) à Montréal (Moffatt), Repentigny-by-the-sea (Cowboys Fringants), La rue principale (Les Colocs) et Harmonie du soir à Châteauguay (Beau Dommage). Un sympathique voyage dans notre Belle Province, au pied de la scène ou devant nos téléviseurs!

Les membres du projet Kwe! On a quelque chose à raconter, reprendront également Un musicien parmi tant d’autres en jumelant les voix de représentants des 11 nations autochtones du Québec. Et Mélissa Bédard revisitera S’il suffisait d’aimer… Et Marie-Denise Pelletier sera portée par une chorale d’enfants sur Inventer la terre

Mais, au-delà de l’évidence, comment fait-on, pour réinventer le party de la fête nationale, année après année? Comment jongle-t-on entre immortelles et nouveautés? Et si jamais on se lassait, un jour, de l’Harmonie du soir à Châteauguay?

«Déjà, à la fête nationale, il faut un équilibre entre voir ce qu’on peut amener de nouveau, et… Il y a un côté Casse-Noisette, à la Saint-Jean! Si on ne chante pas 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, Québec! [Les ailes d’un ange, NDLR], à la Saint-Jean, on ne chantera pas du tout!», fait valoir Benoit Landry, metteur en scène et codirecteur artistique du spectacle de Québec, qui avait orchestré l’événement Plaines de chansons, dans la même ville, l’an dernier.

«Nous, on a un concept sans animateur. On a des porte-parole [le couple Sébastien Diaz – Bianca Gervais cette année, NDLR], les artistes prennent la parole à tour de rôle. Mais c’est de se faire un gros party où les chanteurs se reçoivent, les uns, les autres, participent aux chansons des uns et des autres. On a un sentiment de gros jam, qui va teinter fortement l’ambiance, sans prétendre réinventer quoi que ce soit. Ça ne sera pas une suite d’artistes invités qui vont défiler; ce sont eux qui reçoivent!»

Marie-Denise Pelletier et Garou en répétitions pour le Grand Spectacle de la fête nationale à Québec / Crédit : Mario Beauregard

«On a aussi des numéros vraiment axés sur la musique, et d’autres qu’on perçoit comme des numéros de production, avec des tableaux très visuels, où il y a des danseurs, des acrobates, de la vidéo. Tous les langages ont la même place», complète Benoit Landry.

Pour Pierre Séguin, metteur en scène et réalisateur du spectacle de Montréal, il importe de tracer la distinction entre une prestation collective de la fête nationale et un spectacle de variétés habituel.

«Ce n’est pas un spectacle où on fait des découvertes et où on lance un album», observe celui qui a piloté des dizaines de rassemblements du genre par le passé. «Ce sont des classiques. Dans un show de la fête nationale, on se raconte notre histoire. On fait des liens entre les générations, et on découvre de nouveaux artistes à travers les chansons qui ont joué beaucoup à la radio cette année, et qu’on relie peut-être à des visages pour la première fois.»

«Par exemple, cette année, c’est sûr que Robert Charlebois va faire ses grands classiques. Mais il est aussi très généreux et il partage la scène avec des plus jeunes, et ils font des affaires incongrues, qui n’ont été faites nulle part ailleurs. On a aussi une chorale de 150 personnes, de l’Alliance chorale du Québec, qui fête son 50e anniversaire – comme la chanson Gens du pays -, et on raconte une histoire. Notre devise, au Québec, c’est Je me souviens : c’est pour ça qu’on revient avec certains classiques, et on les réinvente à la couleur des nouveaux chanteurs qui sont là.»

Une partie des artistes du Grand Spectacle de la fête nationale à Montréal en répétitions, dont Sara Dufour, Guylaine Tremblay, Elisabeth St-Gelais et Matt Lang / Crédit : Mario Beauregard

Autant que possible, à travers quelques pots-pourris ici et là, «la majorité des chansons» du spectacle de Montréal seront livrées dans leur entièreté, cette année, précise Pierre Séguin. «Pour donner la parole aux auteurs et aux autrices, pour qu’ils et elles expriment leur idée complète.»

Gens du pays…

Par ailleurs, juin 2025 marquant le 50e anniversaire de la toute première interprétation de l’hymne Gens du pays, de Gilles Vigneault, qui inaugurait son magnifique texte en 1975 sur le mont Royal, à Montréal, on saluera ce cap important en grand, dans la Vieille Capitale le 23 juin comme dans la métropole le 24 juin.

À Québec, Benoit Landry explique que toutes les personnalités du spectacle, y compris les personnes autochtones, entonneront les célèbres vers Gens du pays, c’est votre tour…. et convieront bien sûr la foule à chanter en chœur elle aussi.

Et à Montréal? Mystère, mais parions que l’instant sera rempli d’émotion.

Garou et Gab Bouchard en répétitions pour le Grand Spectacle de la fête nationale à Québec / Crédit : Mario Beauregard

L’animatrice Guylaine Tremblay compte d’ailleurs viser davantage le cœur des Québécois que de titiller leur fibre politique le 24 juin, elle qui croit d’abord et surtout en l’appartenance à un territoire.

«D’où tu viens? Qui tu es? À quoi et en qui tu crois? Pour qui tu votes, je m’en fous. Tu es ici, au Québec, alors on participe à cette société, pour que cette terre-là, où on vit, soit la plus égalitaire et la plus en paix possible. Évidemment, oui, mettons la langue française de l’avant; mais tu peux être extrêmement fédéraliste et trouver que la langue française, c’est important», plaide la comédienne, qui est la toute première femme (!) à animer le spectacle de la fête nationale à Montréal, et qui succède à Pierre-Yves Lord, qui avait endossé cette fonction pendant trois ans avant elle.

Laissons enfin le dernier mot à Marie-Anne Alepin, présidente du Comité de la Fête nationale du Québec à Montréal (et présidente de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal), qui chapeaute toutes les attractions montréalaises de la Fête nationale… et qui croit fermement au pouvoir salvateur de la fête!

«Tout le monde attend ça tout au long de l’année! Participer aux activités de la fête nationale, ça donne de l’énergie pour le restant de l’année!», estime Madame Alepin.

Maintenant… Dame Nature offrira-t-elle sa collaboration en nous envoyant du temps clément lundi et mardi soir? On croise les doigts!

Le Grand spectacle de la fête nationale dans la capitale, sur les plaines d’Abraham, le 23 juin à 21 h (et en diffusion à Télé-Québec à 21 h 30). Le Grand spectacle de la fête nationale du Québec à Montréal, au parc Maisonneuve, le 24 juin à 20 h (et en diffusion à ICI TÉLÉ et TVA à 20 h 30).

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Sarahmée: Un clin d’œil à Karim Ouellet à la Fête nationale

La fête nationale constitue bien sûr l’occasion annuelle par excellence de nous remémorer nos bons vieux classiques de la chanson d’ici.

Participant au Grand spectacle de Québec, qui aura bien sûr lieu sur les plaines d’Abraham le soir du 23 juin, la rappeuse Sarahmée s’émeut de constater que son frère Karim Ouellet, trois ans après son décès, figure désormais parmi les immortels de la musique québécoise, ceux dont il devient incontournable de raviver le souvenir dans des événements d’envergure comme la fête nationale.

Car on entonnera du Karim Ouellet sur les plaines le 23 juin, s’est réjouie de nous informer Sarahmée en entrevue.

«Il va être là!», a fièrement lancé la chanteuse, qui prend part au rassemblement de la Vieille Capitale pour la deuxième fois, son baptême ayant eu lieu en 2019. «Je suis très contente qu’il ait été inclus au moment où je suis invitée. Ça va être un beau clin d’œil pour lui le jour de la Saint-Jean!»

Pas question, toutefois, de révéler quel titre du répertoire de Karim Ouellet sera à l’honneur lors de ce moment important! Sarahmée, elle, revisitera deux de ses propres pièces, Le cœur a ses raisons et Elle est partie, dans une version, dit-elle, «revampée».

«Il y aura des danseurs dans mes numéros. J’ai très hâte!», a précisé l’artiste, qui se promènera dans les festivals tout l’été pour offrir des prestations, elle qui a lancé son quatrième album, Pleure pas ma fille, sinon maman va pleurer, en octobre 2024.

Sarahmée sera également l’animatrice, pour une deuxième année consécutive, du Premier Gala de l’ADISQ, au début novembre prochain. Il avait déjà été annoncé que Pierre-Yves Roy-Desmarais sera à nouveau l’hôte du Gala de l’ADISQ du 9 novembre.

Le Grand spectacle de la fête nationale dans la capitale s’amorcera le 23 juin, à 19 h 30, sur les plaines d’Abraham, d’abord avec une première partie assurée par Alaclair Ensemble, puis avec le party principal, à 21 h, auquel prendront part, en plus de Sarahmée, Ariane Moffatt, Claude Dubois, Bleu Jeans Bleu, Gab Bouchard, Garou, Kwe! On a quelque chose à raconter, Mélissa Bédard, Marie-Denise Pelletier et Marie-Pierre Arthur. Télé-Québec retransmettra la fête le soir même à compter de 21 h 30 (rediffusion le 24 juin à 18 h et le 27 juin à 22 h 30).

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Guy Jodoin: «J’étais triste, j’étais déchiré»

Guy Jodoin était récemment de passage au micro de Marie-Ève Tremblay sur les ondes du 98.5 FM, où il a accordé une longue entrevue. Il s’est confié avec franchise sur sa carrière devant les caméras, n’hésitant pas à lever le voile sur le côté plus artificiel du milieu.

L’animateur et comédien a notamment abordé un aspect plus délicat du métier: celui de devoir constamment faire semblant que tout va bien, que tout est beau et parfait, même lorsque ce n’est pas le cas.

«(…) On est dans un monde qui est… pas vrai, qui est très, très superficiel. C’est de la poudre aux yeux. Tu sais, ça fait 36 ans que je fais ce métier-là, je le sais (…)», lance-t-il, ajoutant que ce sont souvent les échanges hors caméra, à micro fermé, qui révèlent le plus de vérités.

«(…) On est toujours en train de montrer que tout va bien, qu’on est dont bons (…)», continue-t-il, en soulignant l’importance des téléréalités, qui apportent un vent de fraîcheur grâce à des participants souvent très authentiques.

Capture YouTube @Cogeco Média

L’animatrice lui a alors demandé s’il se souvenait d’un moment dans sa carrière où il avait dû dissimuler ce qu’il vivait réellement.

«(…) Souvent, bien oui, lorsque je me suis divorcé et que je faisais Le Tricheur et que je disais: Bonsoir et bienvenue au Tricheur, mais je… ça ne fonctionnait pas avec ce que je vivais intérieurement. J’étais triste, j’étais déchiré. Et encore là, tu sais, un divorce, ça se fait à deux. Je ne mets pas la faute sur l’autre, c’est vraiment… c’était dur, c’était difficile, pour les deux. Mais moi, il fallait que je continue à travailler devant une caméra. Mais les gens n’ont pas à savoir ça, tu sais (…)», témoigne-t-il.

«(…) On est en divertissement, mais en même temps, on est des humains et on vit des choses nous aussi. On a un divorce, on a un deuil (…) On continue, mais on n’a comme pas trop le droit (…)», soutient Guy.

À travers ses confidences, Guy Jodoin nous rappelle qu’au-delà des projecteurs, les artistes sont des êtres humains, confrontés eux aussi aux épreuves de la vie.

Capture YouTube @Cogeco Média

Les Boys le spectacle: À la rencontre de la distribution

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Garou: «Un des plus gros contrats de ma vie»

Garou a pris part à plusieurs spectacles de la fête nationale au fil des ans, mais celui de 2025 constitue «l’un des plus gros contrats de [sa] vie», affirme-t-il le plus sérieusement du monde.

Car, sur les plaines d’Abraham, le 23 juin, le chanteur devra interpréter des morceaux parmi les plus costauds du répertoire québécois, certains des plus exigeants en termes de texte, de diction et de débit, entre autres.

«Je fais un paquet d’affaires, et ce ne sont pas les plus simples!», a prévenu Garou en entrevue. «Je fais Rideau, de Plume Latraverse. Je fais Fu Man Chu, de Robert Charlebois. Je vais faire du Jean Leloup, que j’adore! De me souvenir de ça, d’être dans cet état d’esprit, c’est vraiment un grand défi, et j’adore ça. Il y a bien des affaires trippantes

Seule déception pour Garou: au moment d’écrire ces lignes – car ça pourrait encore changer, qui sait! – il n’était pas prévu qu’il chante en duo avec Claude Dubois lors de ce rassemblement de la Capitale-Nationale. À son grand désarroi!

L’artiste profite quand même de toutes les belles collaborations que lui permet le contexte festif des célébrations de la Saint-Jean-Baptiste.

«J’aime ce partage qu’on a. Marie-Denise (Pelletier), c’est la première fois qu’on va chanter ensemble. Alaclair Ensemble aussi. À chaque fois, il y a de nouveaux partages qui se créent… nonobstant ma petite frustration de ne pas chanter avec Claude!», a enchaîné en riant celui qui avait déjà animé le happening de la fête nationale sur les plaines, notamment en 2018, en équipe avec Gregory Charles et Isabelle Boulay.

Garou se remémore d’ailleurs avec amusement et tendresse la fois où il avait tenté d’allumer un feu de camp après le spectacle de la fête nationale à Québec, entre autres avec son ami, le regretté Jean-Pierre Ferland… Une tentative que n’avait pas beaucoup appréciée l’organisation, semble-t-il!

«Québec, c’est là où l’Amérique aurait pu devenir francophone», a remarqué Garou. «Il reste une grosse fierté. Il y a quelque chose de magique, là-bas. À Montréal, le show de la Fête nationale est un peu plus typique.» 

Particulièrement cette année, l’événement apposera-t-il un baume sur les tensions qui secouent à peu près toute la planète? S’il reconnaît qu’il fera bon lever nos verres tous ensemble, Garou choisit de se ranger dans le camp des optimistes.

«Ça ne va pas si mal! Moi, je suis un optimiste et je suis positif, en me disant que, pendant des années, on dormait avec une hache ou une épée à côté de notre lit. On est quand même choyés, même s’il y a des choses plus difficiles! On focalise trop, aux nouvelles, dans les réseaux, sur ce qui va mal. La nouvelle génération se pose trop de questions et a peur de tout!»

«Profitons de ces moments où on peut sortir en famille, entre amis, tripper ensemble, être vraiment en symbiose et ne pas être en polarité. Soyons fiers d’être différents des autres, différents les uns des autres, mais pareils dans notre fierté! Le peuple québécois est loin d’être le plus con des peuples terriens!», s’est enflammé le directeur d’école de la plus récente édition de Star Académie, qui lançait en avril son album Un meilleur lendemain, qui démarrera en cours d’année sa tournée Garou solo, et qui sera de la SuperFrancoFête, à Québec, du 15 au 28 août, en participant notamment aux retrouvailles de Notre-Dame de Paris (avec la troupe originale) et au Grand concert de la francophonie célébrant Jean-Jacques Goldman.

D’ailleurs, 25 ans après l’explosion du phénomène Notre-Dame de Paris, qui l’avait révélé au public, Garou en a-t-il un peu soupé des résurrections et des commémorations de la comédie musicale de Luc Plamondon?  

«Pas du tout, parce qu’on n’a pas vraiment l’occasion de se voir! Notre-Dame… continue à jouer, mais nous, on ne le joue pas. Moi, je suis pogné avec la chanson Belle, mais il y a pire que ça dans la vie! (rires) C’est la première toune que j’ai enregistrée en studio de ma vie… Et elle a changé ma vie, pas à peu près!»

Le Grand spectacle de la fête nationale à Québec, le lundi 23 juin, à 21 h, sur les plaines d’Abraham. En diffusion en simultané à Télé-Québec dès 21 h 30 (en rediffusion le 24 juin à 18 h et le 27 juin à 22 h 30).

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Patrick Roy aura sa statue

Ayant marqué les esprits du hockey à Québec, Patrick Roy s’apprête à recevoir l’honneur ultime.

Selon ce qu’a rapporté Stéphane Turcot, Casseau aura le droit à sa propre statue de bronze près du Centre Vidéotron. Ainsi, il rejoindra d’autres icônes du hockey québécois, soit Jean Béliveau, Guy Lafleur, Réal Cloutier, les frères Stastny et Joe Malone, qui ont tous un objet commémoratif près de l’amphithéâtre.

D’ailleurs, la statue en question devrait voir le jour d’ici deux ans, avec un budget avoisinant les 400 000 dollars, qui viendront des fonds tous droit pigés de la Ville de Québec et des gens d’affaires du domaine privé.

Notons que Roy est natif de la région québécoise, ayant aussi dirigé les Remparts (LHJMQ) pendant deux séjours, soit de 2005 à 2013 et de 2018 à 2023, remportant au passage deux Coupes Memorial. En fait, ladite statue sera à l’effigie de la dernière Coupe Memorial de Roy avec les Remparts (2023), justement.

Toute une marque de reconnaissance pour l’actuel pilote en chef des Islanders de New York!

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Louis-Philippe d’OD et son amoureuse découvrent le sexe de leur bébé à venir

Louis-Philippe, que nous avons connu à OD Bali, révélait récemment que lui et son amoureuse attendaient un deuxième enfant, étant déjà les parents de la petite Samie.

Mais jusqu’à sa nouvelle publication Instagram, nous ne savions pas quel serait le sexe de leur petit trésor à venir.

C’est lors d’un magnifique gender reveal qu’ils ont appris qu’ils seront cette fois parents… d’un petit garçon.

«🔹 Un p’tit frère à Samie ce sera! 🥹🔹Incroyable journée et incroyable moment que nous avons pu célébrer en compagnie de notre famille et nos amis! Énormément reconnaissant d’avoir eu autant de belles personnes qui sont venues célébrer avec nous hier! Ça vaut de l’or! Merci tellement! 🫶🏼🙏🏻🥹 Vraiment heureux de savoir que ma fille aura son p’tit frère pour la protéger des players comme moi plus tard! 😂», dévoilait-il avec gratitude, sous une magnifique photo.

Toutes nos félicitations et beaucoup de bonheur à la petite famille.

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Après Sortez-moi d’ici!, Pascal Morrissette se surpasse encore

Pascal Morrissette nous a réellement impressionnés lors d’un défi dans la troisième saison de Sortez-moi d’ici!, où il devait notamment manger des parties d’animaux toutes aussi dégoûtantes les unes que les autres.

Après ce festin pour le moins particulier, et plusieurs mois après le tournage de l’émission, l’animateur surprend une fois de plus par sa détermination, ainsi que par sa force mentale et physique.

C’est dans le cadre de l’IRONMAN, plus précisément du triathlon 5150, à Mont-Tremblant que Pascal Morrissette, lui qui adore la course, s’est engagé à se surpasser dans un défi de taille.

Cette épreuve exigeante consiste à réussir, rien de moins que, 1,5 km de nage, 40 km de vélo et 10 km de course à pied, le tout en enchaînement.

Sa famille, soit son amoureuse Julie Ringuette et ses deux filles, était d’ailleurs présente pour l’encourager.

Un moment que Pascal a partagé sur sa page Instagram, où il a aussi annoncé qu’il avait franchi le fil d’arrivée!

Après avoir été un campeur grandiose à Sortez-moi d’ici!, il peut désormais, aussi, ajouter triathlète.

Toutes nos félicitations à Pascal… et quelque chose nous dit qu’il n’a pas fini de nous impressionner!

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Crise de la quarantaine et remise en question pour Claude Bégin

Si vous avez vu le film Deux femmes en or – qui est toujours à l’affiche au cinéma –, vous avez sans doute remarqué le minois de Claude Bégin…

Évidemment, nous ne vous en révélerons pas davantage sur la nature du personnage du chanteur dans le film de Chloé Robichaud… Or, vous connaissez l’histoire de la comédie érotique imaginée par le regretté Claude Fournier et Marie-José Raymond en 1970, et revisitée à la sauce contemporaine par l’autrice Catherine Léger : deux femmes modernes (ici incarnées par Karine Gonthier-Hyndman et Laurence Leboeuf), lasses de leur quotidien sans éclat, trouvent un exutoire dans la sexualité avec des hommes de passage chez elles, qu’ils soient livreurs, plombiers ou exterminateurs.

Sam Breton, Maxime Le Flaguais, Patrick Emmanuel Abellard, Fabien Cloutier, Arnaud Soly et Claude Legault, entre autres, personnifient les amants d’un jour des deux voisines, qui verront peut-être une lumière au bout du tunnel en sortant de leur torpeur routinière.

Avouez que c’est le genre de galère dans laquelle on s’attend à voir débarquer Claude Bégin…!

Ce à quoi ce dernier – nullement offusqué – acquiesce avec un large sourire aux lèvres!

«Je joue un peu le rôle qu’on pense que je vais jouer!», badine en entrevue le principal intéressé, assumant parfaitement l’aura de sex-symbol qui lui colle à la peau.

D’ailleurs, Claude Bégin avait déjà brièvement embrassé (sans mauvais jeu de mots!) le métier de comédien auparavant, notamment dans la série Cheval-Serpent (diffusée en 2018 et 2019 à Radio-Canada), campée dans l’univers d’un bar de danseurs nus, et où il exhibait également ses charmes.

On l’a aussi vu dans District 31, Virage et Sans rendez-vous.

L’artiste ne dirait pas non à d’autres engagements au petit et au grand écran. En fait, pour l’heure, professionnellement, Claude Bégin semble surtout chercher à gauche et à droite s’il y est.

«Je suis en crise de la quarantaine!», lance-t-il spontanément lorsqu’on s’enquiert de ses projets du moment.

«Je fais beaucoup de commissions, du ménage… (rires) Je ne fais pas de musique, mais il faudrait. J’ai demandé à mon comptable comment ça se fait que je réussis bien ma vie…. On dirait que c’est confus! Une petite gig à gauche, à droite», résume Claude avec franchise.

Remet-il en question sa carrière dans la musique?

«Quand même», confirme-t-il sans avoir l’air pleinement convaincu.

«Je suis supposé faire un album. Je vais faire un album! Je vais le faire, je me challenge moi-même en le disant. Il est déjà commencé. Mais on dirait que d’être assis devant un ordinateur… L’espèce d’adrénaline, le défi, l’ego… Je suis moins là-dedans… De moins en moins!»

Rappelons que les albums de Claude Bégin, Les Magiciens et Bleu nuit, sont parus en 2015 et 2018. Ce dernier trace une nette distinction entre ses activités au sein du collectif Alaclair Ensemble – qui lançait en 2023 l’album Lait paternel et qui a des spectacles prévus jusqu’à la fin de l’année –, qu’il ne remet nullement en cause, et sa carrière solo, qu’il trouve un peu plus difficile à mener compte tenu de l’état actuel de l’industrie de la musique.  

«Avec mon groupe, on dirait que ça fait plus de sens. Ce n’est pas impliquant de la même façon. Alors, on continue tranquillement…»

Heureusement, dans sa vie de famille avec Lysandre Nadeau, tout est au beau fixe pour Claude Bégin. Leur petite puce est attendue pour le 11 septembre, et leur garçonnet de 2 ans, Blaise, et le fils de 16 ans de Claude, Romain, sont en forme. Les parents exposent beaucoup leur progéniture sur les réseaux sociaux et dans les médias (et ils sont même très transparents sur leur relation de couple!) et ne s’inquiètent pas vraiment à cet égard.

«Ça fait partie de notre vie», soutient Claude.

«On se laisse le temps de voir si ça peut évoluer ou changer. Pour le moment, on ne voit pas de problème. Et si un jour, il y en a, on arrêtera», nuance pour sa part Lysandre.

Par ailleurs, Claude et Lysandre animent ensemble le balado Parenthèse. Lysandre, de son côté, est toujours à la barre du très populaire balado Sexe oral, avec Joanie Grenier, depuis près de quatre ans. Elle est également copropriétaire de la compagnie de boissons non alcoolisées Statera.

Enfin, si vous avez sourcillé en constatant que Claude Bégin avait récemment mis en vente son condo du Plateau Mont-Royal, à Montréal, de même que sa fastueuse maison de Lévis, ne vous inquiétez pas : les transactions ne concernent nullement sa relation avec Lysandre.

Aucun déménagement et aucune rupture ne sont dans les plans!