La chanteuse Meghan Trainor et son conjoint, l’acteur Daryl Sabara, se sont récemment offert une escapade féerique en famille du côté de Walt Disney World Resort. Accompagnés de leurs deux fils, le couple a plongé dans un univers rempli de magie, de rires et de souvenirs inoubliables.
Entre les attractions emblématiques, les rencontres avec les personnages et les moments de complicité, tout semblait réuni pour créer un séjour parfait. Meghan a d’ailleurs partagé quelques clichés lumineux sur les réseaux sociaux, laissant transparaître toute la joie de ces instants précieux.
Un voyage enchanteur qui restera gravé dans le cœur de toute la famille, comme une parenthèse de bonheur hors du temps.
Transformer sa maison en un espace d’apprentissage n’est plus réservé aux salles de classe ou aux bibliothèques. Aujourd’hui, chaque pièce peut devenir un terrain de jeu pour la curiosité et la découverte. Selon une étude de l’INSEE, 68% des foyers investissent dans des outils éducatifs à domicile. Que vous soyez parent, passionné de déco ou adepte du DIY, il existe des produits malins pour stimuler l’esprit tout en embellissant votre intérieur.
Certains liens présents dans ce contenu sont des liens d’affiliation. Si vous effectuez un achat via ces liens, nous pourrions recevoir une commission.
Lors de ce tête-à-tête empreint d’émotion, Anik s’est confiée sur la grande fierté qu’elle ressent envers son fils, pour qui elle éprouve un amour comme elle n’en avait jamais connu auparavant. Un amour éternel. À travers ses paroles, elle met en lumière toute l’importance qu’elle accorde à son enfant ainsi qu’à son rôle de mère. Un sujet profondément touchant, qui fait naître en elle de vives émotions.
Au milieu de l’épisode, Marie-Claude a osé aborder une question plus sensible, dont elle ignorait si Anik accepterait de parler. Avec son consentement, elle lui a alors posé la question suivante: «Qu’est-ce que tu n’as pas reçu de tes parents et qui t’a manqué?»
Capture YouTube @Marie-Claude Barrette
L’enfance marqué par un manque de sécurité
«Je te dirais la sécurité émotive. C’est ça qui m’a manqué. Mes parents se sont séparés, j’avais quatre ans, puis ç’a été une grosse, grosse, grosse chicane (…) c’était dégueulasse. Puis, j’ai été barouettée, tu sais, mon père est retourné vivre en Gaspésie, après ça, il a habité à Kuujjuaq, je ne l’ai pas vu pendant un bout, j’habitais, à un moment donné, avec sa blonde. Tu sais, ma mère n’était pas dans le picture à ce moment-là. Ç’a été… Je pense que mon côté anxieux vient de là, je pense que mon côté anxieux vient du fait que je déménageais sans cesse, puis à un moment donné, j’ai fait un burn-out à 14 ans à cause que je faisais de l’anxiété généralisée, puis je ne savais pas c’était quoi à ce moment-là, puis j’ai tout arrêté (…) Je ne mangeais plus, je ne pouvais plus aller à l’école, puis j’ai dit à ma mère, j’ai dit: Là, je m’en vais en Gaspésie, je m’en vais vivre avec papa, puis c’est ça que je veux, puis tu ne peux pas rien dire, puis je suis partie vivre en Gaspésie, puis ça m’a sauvé, ça m’a vraiment sauvé (…) Mon père m’a sauvé, la région m’a sauvée, la nature m’a sauvée. J’ai été un an agoraphobe à ne pas sortir de chez moi, pas pouvoir voir personne, j’ai eu une réhabilitation à la vie, genre (…) J’étais rendue très, très, très bas (…) C’était du gros stress émotif que j’ai vécu toute ma vie, toute mon enfance, jusqu’à ce moment-là que ç’a pété (…) je n’étais plus capable de fonctionner (…) J’avais vraiment peur», témoigne-t-elle.
Capture YouTube @Marie-Claude Barrette
Une grande peur de mourir et un père présent
«As-tu eu peur de mourir», lui a alors demandé l’animatrice.
«Oui. Ah, oui, oui. (…) Hey, je ne dormais plus, là, à un moment donné (…) ce n’était vraiment pas le fun puis, mon père, je me souviens, à un moment donné, j’étais montée puis je l’entendais pleurer dans sa chambre parce qu’il avait peur pour moi, tu sais, puis c’était la première fois que je voyais mon père pleurer, puis j’ai fait: C’est à cause de moi, tu sais (…)», se rappelle-t-elle, ajoutant qu’il avait peur de la perdre et qu’il ne savait plus quoi faire.
Un an avant sa mort, il lui a écrit une lettre. Lui qui avait tant de difficulté à lui dire qu’il l’aimait, même si elle le ressentait à travers ses gestes, a finalement trouvé les mots. Dans cette lettre, il lui confiait qu’elle avait accompli tout ce que, de son côté, il n’avait pas réussi à construire: un mariage, un enfant, une maison, ainsi qu’une carrière de musicienne. Lui-même était un excellent musicien, mais il n’avait jamais vraiment su aller au bout de son potentiel.
«Ça m’avait vraiment touchée (…) c’est vraiment mon idole, tu sais, j’ai tout fait ce qu’il a fait, mais x1000 (…) cette lettre-là m’a vraiment marquée (…) puis tu sais, quand je disais: Ce n’est pas tout le monde qui peut être parent. Mon père, il a été vraiment présent à sa façon pour moi, puis il m’a sauvée, tu sais, il m’a sauvée à 14 ans puis… malgré lui (…)», explique Anik.
«Il a été capable, à sa façon, d’être là pour moi, puis de me sécuriser, puis c’est ça qui m’a toujours manqué toute mon enfance, c’est de me sentir en sécurité», ajoute-t-elle.
Mario Beauregard
Le contraste entre sa vie à 14 ans et celle de son fils
Un peu plus tard, après que l’animatrice l’eut amenée sur ce terrain plus intime, Anik a confié ne jamais avoir vraiment eu l’impression d’être une enfant, sauf lorsqu’elle se réfugiait dans son monde imaginaire. Très jeune, elle portait déjà un grand sens des responsabilités, un trait de caractère qui l’habite encore aujourd’hui.
L’animatrice a ensuite relevé le contraste entre ce qu’elle a traversé à 14 ans et la réalité de son fils aujourd’hui, rappelant qu’il s’agit de deux mondes bien distincts.
«C’est de ça que tu es fière», lui a demandé Barrette.
«Oui. Vraiment, parce que j’ai réussi, tu sais (…) on veut le meilleur pour nos enfants, puis moi, c’était tellement… tu sais, mon chum, à un moment donné, il dit: Hey, Nathan, ce n’est pas toi, j’ai dit: Je le sais, mais je vais lui donner ce que moi j’aurais voulu avoir (…) mais, je le sais que ç’a marché (…) ma plus grande fierté, c’est d’y avoir donné ça, vraiment (…) Moi, je pensais mourir à 27 ans, donc tu sais, je suis rendue à 48, dans ma tête, je suis en overtime, mais (…) à chaque anniversaire de Nathan, je me disais: Ok, il est rendu à 3 ans, cool, je suis encore là (…) à chaque année, je me dis ça (…) je pense que c’était ma plus grande peur, c’est qu’il m’arrive de quoi avant qu’il soit tout prêt puis là, on dirait que je le sais (…)», témoigne-t-elle.
Se sentant aujourd’hui plus en sécurité, elle s’accorde enfin du temps pour elle. C’est notamment ce qui l’a motivée à remonter sur scène après 14 ans d’absence, son fils l’ayant grandement rassurée dans cette décision.
Félicitations à Anik d’avoir su ouvrir son cœur sur un sujet aussi sensible que pertinent, auquel plusieurs pourront sans doute s’identifier.
Les fans peuvent enfin se réjouir: la toute première bande annonce officielle du film live-action Moana vient d’être dévoilée par Disney. Cette adaptation en prises de vues réelles du classique animé de 2016 promet une aventure encore plus spectaculaire et immersive. L’extrait nous plonge immédiatement dans l’univers polynésien et laisse entrevoir des scènes épiques sur l’océan, ponctuées d’effets visuels impressionnants et de séquences musicales revisitées.
Disney
Une aventure fidèle à l’original… mais en grandeur nature
Dans ce film, Moana, interprétée par Catherine Lagaʻaia, répond à l’appel de l’océan pour sauver son île et son peuple. Elle est accompagnée du demi dieu Maui, campé par Dwayne “The Rock” Johnson, qui reprend son rôle iconique avec humour et charisme. Les décors, magnifiés par la prise de vue réelle, rendent l’océan et les paysages de Motunui incroyablement vivants, offrant une expérience cinématographique unique tout en restant fidèle à l’esprit du film original.
Le film est dirigé par Thomas Kail, célèbre pour ses mises en scène théâtrales, et bénéficie de l’expertise musicale de Mark Mancina, déjà derrière la bande son du Moana animé. Les personnages secondaires, comme les parents de Moana ou sa grand-mère, incarnés par John Tui, Frankie Adams et Rena Owen, ajoutent de la profondeur à cette réinterprétation. Les fans sont déjà nombreux à réagir à la bande annonce, curieux de voir comment cette version live action donnera vie à leurs chansons et scènes préférées.
À noter dans vos agendas: 10 juillet 2026
Disney a confirmé que le film sera en salles le 10 juillet 2026, juste à temps pour les vacances d’été. Entre aventures en mer, héros attachants et musique entraînante, cette nouvelle version de Moana s’annonce comme un événement familial incontournable.
Serez vous au rendez-vous pour vivre cette aventure sur grand écran, confortablement installé dans votre siège préféré au cinéma?
Tu es entré dans ma vie, comme un cadeau que j’attendais depuis si longtemps.
Pour elle, le 26 mars 2026 marque une journée toute particulière, puisqu’il s’agit du premier anniversaire de son fils Aaron, qui vient tout juste de célébrer sa première année de vie.
C’est sur ses réseaux sociaux que la maman, pour qui la famille occupe une place centrale, a partagé un magnifique message rempli d’amour afin de souligner cette étape importante, marquée par le premier anniversaire de ce précieux cadeau qu’elle attendait depuis si longtemps, elle qui chérissait profondément le désir d’avoir un petit garçon.
Instagram @mel.bedard
Son touchant message
«Mon beau Aaron, ça fait déjà 1 an aujourd’hui que tu es entré dans ma vie, comme un cadeau que j’attendais depuis si longtemps. Oui, un enfant en santé est l’essentiel, mais je rêvais d’avoir mon petit garçon. Celui qui, chaque matin, sourit et tend les bras à chacune de ses sœurs. Celui qui, malgré son si jeune âge, arrive, en entrant dans une seule pièce, à arrêter une chicane de Barbie. Celui que j’aurais gardé petit encore quelques mois… Mais voilà que toi, à Noël, à presque 10 mois, tu as décidé de marcher. Mon beau garçon, tu marcheras encore longtemps, et je serai toujours là pour te montrer le chemin. Je te montrerai à rire, à danser, à chanter… mais aussi à crier et à pleurer quand tu en auras envie. Je t’apprendrai à parler de tes émotions et, surtout, à ne rien garder à l’intérieur. Je te montrerai que tu n’es jamais trop, que tu peux rêver et que chaque rêve peut se réaliser si tu en as envie et que tu travailles pour. La seule chose que je ne pourrai pas te montrer, c’est l’amour… car l’amour, ça ne se voit pas, ça se ressent. Tu te rendras compte que c’est le fil conducteur de la vie. Le même fil que tata Cricri a coupé… mais qui reste à tout jamais invisible mais bien présent. Bonne fête, bb choux, maman», partage-t-elle avec émotion, en marge de plusieurs magnifiques clichés.
Nous lui souhaitons aussi de précieux moments partagés avec sa belle famille aimante et inspirante, ainsi qu’une foule de souvenirs tendres à créer avec Aaron, qui grandira beaucoup trop vite. Que les prochains mois lui apportent de la sérénité, de l’amour et de la lumière après ces défis. Et, surtout, nous lui souhaitons la santé, à elle et à ses proches, car c’est ce qu’il y a de plus précieux.
Les célèbres complices Toupie et Binou font leur grand retour dans une toute nouvelle série d’animation pleine de charme et d’aventures. Fidèle à l’esprit ludique et tendre des livres de Dominique Jolin, cette série promet d’émerveiller petits et grands, en transformant chaque instant du quotidien en une aventure extraordinaire. Grâce à des épisodes courts, dynamiques et remplis d’humour, les jeunes téléspectateurs sont invités à explorer, imaginer et créer avec leurs héros préférés.
Pour le plus grand plaisir des fans, Toupie retrouve sa voix emblématique grâce à Marc Labrèche. Mais l’univers coloré de la série s’enrichit également de nouveaux talents. Xavier Dolan prête sa voix à Jules, l’éléphant sage et loyal, tandis que Béatrice Martin, mieux connue sous le nom de Coeur de Pirate, incarne Emma, la princesse dragon courageuse. Enfin, Ludivine Reding donne vie à Coco, l’écureuil livreuse débordante d’énergie. Ensemble, ces personnages insufflent au quartier une énergie joyeuse, multipliant gaffes et idées farfelues qui font rire toute la famille.
Serge Cloutier
Des aventures courtes mais riches en émotion
Composée de 39 épisodes de sept minutes chacun, cette série mise sur la concision pour captiver les enfants tout en transmettant des valeurs essentielles. Toupie et Binou invitent les jeunes spectateurs à transformer une simple couverture en vaisseau spatial ou une boîte en carton en fusée, stimulant ainsi leur imagination. Mais au-delà des rires et des situations cocasses, les épisodes abordent des thèmes proches du quotidien des enfants, comme la coopération, le respect de l’environnement et la résolution de problèmes.
Getty Images
Une série qui fait rêver et qui unit
L’originalité de cette série repose sur le lien d’amitié indéfectible entre Toupie et Binou. Chaque épisode est une célébration de la complicité, de la créativité et du partage. Les enfants apprennent, à travers le jeu et les aventures, que les plus beaux voyages sont ceux que l’on vit ensemble, qu’il s’agisse de petits moments de la vie ou de grandes découvertes imaginaires. La série propose également une galerie attachante de nouveaux camarades: Emma, Jules et Coco, chacun apportant sa personnalité et ses talents uniques, offrant ainsi aux enfants un exemple de diversité et de complémentarité.
Serge Cloutier
Quand et où regarder la série
Les aventures de Toupie et Binou seront disponibles sur plusieurs plateformes :
Sur les plateformes de Radio-Canada :
La chaîne Jeunesse (ICI TOU.TV) : diffusion d’épisodes en rotation chaque samedi et dimanche à partir du 4 avril.
ICI TOU.TV : intégrale des 39 épisodes (groupés par lots de trois) disponible dès le 11 avril.
ICI TÉLÉ : trois épisodes diffusés chaque samedi matin à 7 h 30, à compter du 11 avril.
Sur les plateformes de TFO :
TFO.org et l’appli TFO : mise en ligne de la série en trois lots de 13 épisodes les 6, 13 et 20 avril.
Une production de qualité
La série est réalisée par Greg Bailey et produite par Écho Média et Huminah Huminah Animation. La scénarisation est assurée par une équipe talentueuse composée de Katherine Sandford, Anne-Marie Perrotta, Heidi Foss, Renae J. Ruddock, Allison Whalen, Angela Hanna Goulene, Joelle Jérémie, Marie-France Landry, Robin Balzano, Kadidja Haidara et Ariane Thibodeau, sous la supervision de l’éditrice au contenu Katherine Sandford. La production est chapeautée par Luc Châtelain, Sarah Châtelain, Janice Metzger et Adam Mimnagh.
Avec son mélange unique de tendresse, d’humour et de leçons de vie, Toupie et Binou: les fabuleuses aventures promet de devenir un incontournable des jeunes téléspectateurs.
Serez-vous au rendez-vous avec vos tout-petits et vos plus grands?
Passion poussière, animée par Sarah-Jeanne Labrosse, s’est imposée comme une émission phare pour les amateurs de rénovation authentique.
La série se distingue par son approche sans filtre, montrant autant les réussites que les imprévus.
La première saison introduit le concept en suivant des projets résidentiels simples et réalistes.
La deuxième saison présente des rénovations plus ambitieuses, avec des défis concrets comme les délais et les budgets.
La troisième saison marque une évolution vers des projets plus personnels et réfléchis, centrés sur le confort et la vie de famille.
Sarah-Jeanne Labrosse séduit par sa spontanéité, son humour et son authenticité.
Elle partage ouvertement ses doutes et ses difficultés, renforçant le côté humain de la série.
Au fil des saisons, elle s’affirme comme une passionnée de design et d’aménagement.
Une quatrième saison est attendue dès le 26 mai sur VÉRO.TV (ICI TOU.TV EXTRA).
Cette nouvelle saison suivra la transformation d’une terrasse en chambre pour accueillir son troisième enfant.
Le projet promet un mélange de défis techniques et de moments de vie touchants, fidèle à l’ADN de la série.
Animée par Sarah-Jeanne Labrosse, la série Passion poussière s’est rapidement imposée comme un rendez-vous chouchou pour les amateurs de rénovations… et de vrai, sans filtre.
Dès la première saison, Passion poussière propose un concept simple, mais accrocheur: suivre Sarah-Jeanne Labrosse et son conjoint dans leurs projets de rénovation résidentielle. Loin des émissions parfaitement scénarisées, la série mise sur l’authenticité, montrant autant les réussites que les imprévus.
La deuxième saison pousse encore plus loin cette idée en présentant des projets plus ambitieux. On y découvre les défis bien réels liés aux travaux: délais, budget, fatigue… mais aussi la satisfaction de voir un espace se transformer sous leurs yeux. Le ton reste accessible et humain, ce qui permet au public de facilement s’identifier.
Trois saisons de rénovations… et de vérité!
Dans la troisième saison, la série gagne en maturité. Les rénovations deviennent plus réfléchies, mais aussi plus personnelles. On sent une évolution dans leur manière d’habiter les espaces, avec une attention particulière portée au confort, à la fonctionnalité et à la vie de famille. Le projet dépasse alors le simple chantier pour devenir une véritable réflexion sur le chez-soi.
Serge Cloutier
Sarah-Jeanne Labrosse, entre spontanéité et authenticité
Si la série fonctionne aussi bien, c’est en grande partie grâce à la personnalité de Sarah-Jeanne Labrosse. Connue pour sa carrière d’actrice, elle se révèle ici sous un tout autre jour: accessible, drôle et profondément humaine.
Elle n’hésite pas à montrer ses doutes, ses erreurs et ses moments de découragement, ce qui donne à l’émission une dimension très réelle. Son naturel et sa complicité avec son entourage apportent une chaleur qui distingue Passion poussière des émissions de rénovation plus traditionnelles.
Au fil des saisons, elle s’impose comme une véritable passionnée de design et de transformation d’espace, tout en restant fidèle à elle-même : une femme occupée, imparfaite, mais engagée dans ses projets et sa vie de famille.
Serge Cloutier
Une quatrième saison attendue ce printemps
Ce printemps dans la section VÉRO.TV de ICI TOU.TV EXTRA, retrouvez une programmation documentaire riche en émotions, mettant en lumière des parcours de vie aussi personnels qu’universels.
Dans cette lancée, Passion poussière revient pour une quatrième saison dès le 26 mai. Cette fois, Sarah-Jeanne Labrosse se lance dans un projet aussi ambitieux qu’intime: transformer une terrasse en véritable chambre afin d’accueillir son troisième enfant.
Un défi à la fois technique et profondément personnel, qui promet encore une fois de mêler rénovations, imprévus et moments de vie authentiques: la signature même de la série. Alors, serez-vous prêts à plonger dans cette nouvelle aventure de Passion poussière et à suivre chaque moment de transformation avec nous?
Marina Bastarache lance une série documentaire intime sur la maternité et la fertilité.
Intitulée C’est pour quand les enfants?, elle sera diffusée dès le 9 juin 2026 sur VÉRO.TV (ICI TOU.TV EXTRA).
La série compte 3 épisodes d’environ 22 à 30 minutes.
Le projet explore les questionnements entourant le désir d’avoir des enfants, à travers le parcours personnel de Marina.
Des témoignages et rencontres avec des personnes aux réalités variées enrichissent la réflexion.
La série aborde les dimensions sociales, psychologiques et personnelles de la parentalité.
Marina agit à la fois comme animatrice et guide, créant un dialogue ouvert avec participants et experts.
Son approche authentique et sans filtre permet de connecter avec un large public.
Le projet met en lumière la diversité des parcours liés à la maternité et aux choix de vie.
La série s’inscrit dans une programmation documentaire émotive proposée ce printemps par VÉRO.TV.
Elle vise à ouvrir la discussion et à offrir une réflexion profonde sur un sujet universel.
Marina Bastarache explore la maternité et la fertilité dans une série inédite
Marina Bastarache, entrepreneure, animatrice et influenceuse bien connue du Québec, s’apprête à toucher le cœur des téléspectateurs avec une série documentaire profondément personnelle et universelle. Connue pour sa franchise et sa sensibilité, Marina partage dans cette nouvelle production ses réflexions sur la maternité, la fertilité et les parcours de vie divers qui façonnent le désir de devenir parent.
Un regard intime sur le parcours de la maternité
Marina Bastarache a toujours été ouverte sur les thèmes qui touchent de près la vie personnelle de nombreuses femmes et couples. Dans son propre parcours, elle a exploré la complexité du désir d’avoir des enfants et les questions liées à la fertilité. Son approche allie authenticité et réflexion personnelle, offrant une perspective nuancée sur des expériences qui résonnent chez un large public.
Elle a partagé publiquement ses inquiétudes et questionnements sur le fait de vouloir ou non devenir parent, et sur la manière dont la société perçoit la maternité. Ces réflexions profondément humaines servent de fil conducteur à son implication dans cette série, où elle mêle témoignages, introspections et rencontres avec des personnes aux parcours variés.
Instagram @marinabastarache
C’est pour quand les enfants?: un concept unique
La série C’est pour quand les enfants?, produite par KOTV, sera diffusée dès le 9 juin 2026 dans la section VÉRO.TV d’ICI TOU.TV EXTRA. Composée de 3 épisodes d’environ 22 à 30 minutes chacun, la série propose un regard intime et authentique sur la maternité et la fertilité, à travers le prisme de Marina Bastarache et de personnes aux réalités diverses.
Le concept repose sur une approche personnelle et universelle: Marina y partage son propre parcours face aux questions de fertilité, tout en explorant les expériences d’autres personnes confrontées à des dilemmes similaires. L’émission aborde non seulement les aspects sociaux et psychologiques de la parentalité, mais aussi les réflexions individuelles sur le désir d’avoir des enfants, offrant ainsi un portrait complet et sincère de ces parcours de vie.
Serge Cloutier
Marina Bastarache comme guide et narratrice
En tant qu’animatrice et protagoniste de la série, Marina joue un rôle central. Elle guide les téléspectateurs à travers un parcours à la fois intime et éducatif, explorant les expériences de couples et de personnes aux réalités diverses. À travers ses échanges avec des experts et des participants de différents horizons, elle crée un dialogue ouvert et sincère sur les choix et les réflexions entourant la maternité.
Son approche honnête et décomplexée permet à l’audience de se sentir proche des histoires racontées et de réfléchir à ses propres expériences. La série met ainsi en lumière la diversité des parcours et la richesse des choix possibles autour de la parentalité.
Une programmation documentaire riche en émotions
Ce printemps, VÉRO.TV propose, à travers cette série et d’autres contenus documentaires, une programmation riche en émotions qui s’intéresse à des parcours de vie uniques et universels. C’est pour quand les enfants ? se distingue par sa capacité à combiner témoignages authentiques, expérience personnelle et analyse sociale, offrant une réflexion profonde sur un sujet qui touche de nombreuses personnes au Québec et ailleurs.
À travers ce projet, Marina Bastarache ne se contente pas de raconter son histoire ; elle ouvre un espace de discussion et de compréhension sur la maternité et la fertilité, invitant le public à partager, réfléchir et s’émouvoir devant ces expériences humaines universelles.
Alors, serez-vous au rendez-vous le 9 juin pour découvrir cette série unique?
Elle a abordé plusieurs sujets liés à cette nouvelle réalité, notamment à qui leur bébé ressemble le plus, les raisons pour lesquelles elle tire son lait, ainsi que son envie de retrouver le gym et ses marches avec leur chien. Elle s’est également confiée sur la présence en ligne de sa fille et sur l’accès du public à son identité.
Instagram @noemiemarleau
Une vie privée pour son enfant
Parmi les nombreuses questions posées par ses abonnés, l’une d’elles concernait la possibilité de voir le visage de son nouveau-né.
«We want to see her cute face», demandait un internaute.
Noémie a tenu à répondre avec transparence et à mettre les choses au clair: elle ne prévoit pas de dévoiler l’apparence de sa petite fille sur les réseaux sociaux.
Il s’agit d’un choix réfléchi, motivé par le désir de protéger la vie privée de son enfant dès son plus jeune âge. Cette décision personnelle s’inscrit dans une tendance grandissante, alors que plusieurs parents choisissent désormais de préserver l’intimité et la sécurité de leurs enfants en ligne.
«Ella ne sera pas exposée sur les réseaux. J’ai choisi d’y être, mais pas elle. Elle fera partie de notre quotidien, mais sans montrer son visage. Je vais continuer à vous partager mes essentiels pour bébé et vous emmener avec nous dans notre quotidien quand même», peut-on lire en marge d’une photo du bébé où son visage est caché.
De beaux moments en famille
Noémie et Vincent comptent parmi les couples chouchous issus de la téléréalité, touchant le public par leur authenticité, leur complicité et la douceur qu’ils dégagent ensemble.
L’arrivée de leur enfant marque un nouveau chapitre de leur vie, rempli d’émotions, de découvertes et de souvenirs précieux. En vivant cette grande étape, ils peuvent savourer chaque instant auprès de leur famille qui s’agrandit avec bonheur.
Nous leur souhaitons beaucoup de douceur, d’amour et de moments inoubliables à trois. Ce qu’ils traversent actuellement est unique, profondément significatif et empreint d’une grande tendresse, qu’ils pourront chérir et garder près d’eux au fil des années. Félicitations!
Les peluches Labubu, déjà très populaires à l’échelle mondiale, feront l’objet d’un film produit par Sony Pictures et Pop Mart.
Le projet sera réalisé par Paul King (Paddington, Wonka) et coécrit avec Steven Levenson.
Cette adaptation s’inscrit dans une tendance où les jouets deviennent des franchises cinématographiques lucratives (Barbie, Lego, Transformers).
Créés en 2015, les Labubus ont connu un succès fulgurant comme objets de collection, soutenu par une forte communauté de fans et des célébrités.
L’industrie mise de plus en plus sur la propriété intellectuelle des personnages, déclinable sur plusieurs plateformes.
Le film représente une opportunité de croissance importante pour la marque, mais comporte aussi des risques en cas d’échec.
Les peluches Labubu, ces adorables créatures souriantes et duveteuses qui ont conquis le monde l’an dernier, vont désormais débarquer à Hollywood. Ces petits personnages charmants rejoignent ainsi une longue liste de jouets et figurines qui ont été adaptés en films, à l’image de Barbie, Lego ou Transformers.
Sony Pictures et Pop Mart, le distributeur chinois qui détient l’exclusivité des poupées Labubu, ont annoncé le développement d’un long métrage consacré à cette franchise. Le réalisateur britannique Paul King, connu pour Paddington» et Wonka, prendra les commandes du projet.
Il coécrira le scénario avec Steven Levenson, l’auteur du livret de la comédie musicale à succès Dear Evan Hansen.
À ce jour, aucune date de sortie n’a été dévoilée.
Quand le jouet devient star de cinéma
Si autrefois des films à succès donnaient naissance à des produits dérivés, la tendance s’est aujourd’hui inversée. Selon Luke McDonagh, professeur spécialisé en droit de la propriété intellectuelle à la London School of Economics: «On crée d’abord les jouets, puis on développe un univers cinématographique ou télévisuel autour.»
Cette stratégie a fait ses preuves: La Grande Aventure Lego, sortie en 2014, a rapporté près de 500 millions de dollars au box-office mondial et a engendré une suite et plusieurs spin-offs. De son côté, la franchise Transformers a généré plus de 5 milliards de dollars depuis son adaptation par Paramount Pictures et Hasbro.
Mattel, le fabricant de Barbie, poursuit également cette logique en transformant ses personnages en marques de divertissement. Le film Barbie, avec Margot Robbie, a engrangé près de 1,5 milliard de dollars, et un long métrage Polly Pocket, coproduit par la société de Reese Witherspoon, est en préparation. Comme le souligne Dev Gangjee, professeur à l’Université d’Oxford:
«Les personnages sont aujourd’hui la propriété intellectuelle la plus précieuse, car ils peuvent se décliner dans tous les formats.»
Labubu, un phénomène déjà populaire
Les Labubus sont de petites créatures nordiques au sourire malicieux, aux dents irrégulières et aux oreilles pointues. Ces poupées féminines au grand cœur, appartenant à une tribu appelée les Monstres, peuvent parfois se montrer espiègles. Créés en 2015 par l’artiste hongkongais Kasing Lung pour une série de livres pour enfants, ils ont été transformés en jouets de collection en 2019 grâce à un partenariat avec Pop Mart.
Le succès fut immédiat : chaque nouvelle sortie de figurines se vend en quelques minutes, et la popularité des Labubus a donné naissance à de véritables communautés de fans. Rihanna, Dua Lipa ou encore Naomi Osaka figurent parmi leurs admirateurs.
Une aventure commerciale et créative
Si l’adaptation au cinéma promet un succès potentiel, elle comporte aussi des risques. Un échec pourrait nuire aux ventes, comme l’ont montré certains films inspirés de jouets ou jeux vidéo, à l’image de Bratz: Le Film (2007) ou du premier Super Mario Bros. (1993). Toutefois, un film réussi peut également propulser un produit vers de nouveaux sommets.
«C’est du marketing impitoyable», admet le Dr McDonagh. Mais il souligne que si l’histoire est bien racontée et créative, le public est prêt à s’embarquer dans l’aventure. Pour l’instant, le projet Labubu peut sembler surprenant, mais il pourrait très bien devenir un triomphe à la fois artistique et commercial.
Les peluches Labubu pourraient ainsi transformer leur popularité en succès cinématographique, rejoignant le cercle très fermé des jouets qui ont réussi à conquérir l’écran tout en captivant des fans à travers le monde.