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Attaque meurtrière dans le comté d’Abiemnom : bilan, contexte et urgence humanitaire au Soudan du Sud

Résumé : Le début mars, un village du comté d’Abiemnom, au nord du Soudan du Sud, a été frappé par une attaque qui a coûté la vie à de nombreuses personnes. Les autorités locales font état d’au moins 169 morts enterrés dans des fosses communes et craignent que le bilan n’augmente à mesure que d’autres corps sont découverts. Cette tragédie s’inscrit dans un conflit ethnique et politique de longue date entre Dinka et Nuer qui a profondément fragilisé le jeune État sud-soudanais.

Village rasé au Soudan du Sud

Les informations initiales indiquent que l’attaque s’est déroulée tôt le matin du 1er mars dans un village habité majoritairement par des Dinka, près de la frontière avec le Soudan. Les autorités et des témoins locaux décrivent des maisons incendiées, des civils tués — y compris des femmes, des enfants et des personnes âgées — et des survivants traumatisés. Plusieurs corps ont été enterrés rapidement dans des fosses communes le 3 mars, selon les autorités sanitaires de la région de Ruweng.

Enterrements de victimes

Ce que l’on sait et ce qui reste à confirmer : les chiffres communiqués par les autorités font état de 169 personnes enterrées, mais le nombre officiel pourrait évoluer. Les responsables attribuent l’attaque à des combattants liés à la communauté Nuer, tandis que la zone frappée était peuplée de Dinka. Ces accusations s’inscrivent dans un contexte de tensions intercommunautaires et de cycles de représailles qui ont déjà provoqué des vagues de violence dans le pays depuis son indépendance.

Personnel médical porté disparu

Conséquences humanitaires : cette attaque arrive au moment où les services de santé et les acteurs humanitaires sont déjà fragilisés. Médecins Sans Frontières (MSF) a signalé que du personnel était porté disparu après une frappe aérienne visant l’une de ses installations, ce qui limite encore la capacité à soigner les blessés et à répondre aux besoins des populations déplacées. Les attaques contre les infrastructures médicales compromettent l’accès aux soins et aggravent une crise humanitaire déjà profonde.

  • Déplacements : les survivants fuient souvent vers des zones plus sûres, portant avec eux des traumatismes et des besoins en nourriture, eau et abris.
  • Santé : la perte d’infrastructures et le manque de personnel médical rendent difficile la prise en charge des blessés et des maladies infectieuses.
  • Sécurité : l’insécurité continue complique l’acheminement de l’aide et la protection des civils.

Histoire du conflit au Soudan du Sud

Contexte politique et historique : le Soudan du Sud, devenu indépendant en 2011, a été rapidement en proie à des luttes internes de pouvoir. En 2013, des affrontements entre les partisans du président Salva Kiir (majoritairement Dinka) et ceux du vice-président Riek Machar (majoritairement Nuer) ont dégénéré en une guerre civile aux dimensions ethniques. Depuis, malgré des accords de paix et des tentatives de réconciliation, les violences restent récurrentes. Les raids pour voler du bétail, les attaques de villages et les cycles de représailles ont laissé une population épuisée et peu protégée.

Avertissement de l'ONU

Les Nations unies ont, à plusieurs reprises, mis en garde contre un risque de génocide lorsque la violence s’est intensifiée par le passé. Aujourd’hui encore, l’ONU et des ONG internationales surveillent la situation et appellent à une protection renforcée des civils et à des enquêtes indépendantes sur les attaques attribuées à des groupes armés.

Que demander et quelles réponses attendre ? : face à une tragédie de cette ampleur, la réponse doit être double : d’une part une action humanitaire urgente pour prendre en charge les survivants et prévenir de nouvelles pertes, d’autre part des mesures politiques et judiciaires pour faire la lumière sur les responsabilités et renforcer la protection des populations.

  • Renforcer l’accès humanitaire et sécuriser les corridors pour l’acheminement de la nourriture, des médicaments et des abris.
  • Lancer une enquête indépendante et transparente sur l’attaque et sur les violations des droits humains signalées.
  • Protéger les personnels humanitaires et les infrastructures médicales pour garantir la continuité des soins.
  • Relancer un dialogue politique national, avec la médiation des acteurs régionaux et internationaux, pour réduire les tensions intercommunautaires.

Nous restons attentifs à l’évolution de la situation et aux confirmations supplémentaires des autorités et des organisations sur place. En attendant, la priorité humanitaire est claire : protéger les civils, soigner les blessés et soutenir les populations déplacées qui portent désormais le poids d’une nouvelle tragédie au Soudan du Sud.

Sources locales et organisations humanitaires, communiqués officiels et témoignages recueillis sur place.

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Kristi Noem au DHS : bilan et conséquences pour la garde‑côtière américaine

Depuis sa nomination à la tête du Department of Homeland Security (DHS), Kristi Noem est devenue un personnage central des débats sur la sécurité nationale et la politique migratoire américaine. Cet article propose un bilan factuel et synthétique des changements opérés sous son leadership, en insistant sur leurs répercussions pratiques pour la garde‑côtière, les ressources publiques et la culture organisationnelle. Mon ton reste amical et objectif : l’objectif est d’expliquer, pas de polémiquer.

Contexte et priorités affichées

Lorsqu’une nouvelle administration établit ses priorités, les agences comme la garde‑côtière doivent souvent réajuster leur mission opérationnelle. Sous l’administration en question, la stratégie du DHS a mis un accent marqué sur la réduction des flux migratoires et sur des opérations d’expulsion. Selon plusieurs rapports et enquêtes, cela s’est traduit par un redéploiement important des moyens aériens et maritimes traditionnellement dédiés à la recherche et au sauvetage vers des missions de transport et d’expulsion.

Noem a transformé cette organisation autrefois prestigieuse en une machine à déportation

Crédit : Getty Images

Exemples concrets

Plusieurs incidents ont été cités comme révélateurs de ce basculement. Un cas souvent mentionné est celui d’une recherche d’un militaire tombé en mer, interrompue temporairement parce qu’un avion de patrouille aurait été réaffecté pour transporter des migrants hors d’une zone côtière. Des sources disent que des mesures compensatoires ont été prises pour poursuivre la recherche, mais l’épisode illustre la tension entre missions humanitaires et priorités politiques.

Expulsions par les garde-côtes

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Impact sur les ressources

Des chiffres cités dans diverses enquêtes évoquent des centaines de vols détournés pour des opérations de transport de migrants — certains rapports parlent de plus de 750 vols. Si ces chiffres sont exacts, ils représentent un changement d’utilisation significatif : avions et équipages mobilisés pour des transferts plutôt que pour des patrouilles, des sauvetages ou des missions de lutte contre les trafics. Les critiques affirment que cela épuise les capacités opérationnelles et augmente le risque d’une moindre disponibilité lors d’incidents maritimes graves.

Ressources de la garde côtière détournées

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Conséquences internes : culture et moral

Au-delà des chiffres, la manière dont les décisions sont prises a des effets sur la culture interne. Des témoignages qualifient le climat comme tendu, évoquant des frictions entre responsables militaires de la garde‑côtière et la direction politique du DHS. Certains anciens cadres et personnels de longue date ont exprimé leur inquiétude face à un changement de priorités qui semble, selon eux, remettre en question la vocation première de la garde‑côtière : sauver des vies en mer.

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Crédit : Getty Images

Réactions politiques et publiques

Les décisions du DHS ont suscité des réactions transpartisanes : des élus républicains et démocrates ont posé des questions sur l’adéquation des ressources et la conformité des pratiques aux missions légales. Quelques voix, y compris parmi des sénateurs ayant voté pour la confirmation, ont ensuite exprimé des regrets ou des réserves. Dans l’espace public, ces changements ont alimenté des débats sur la priorisation des missions gouvernementales et la transparence des arbitrages opérationnels.

Ressources détournées

Crédit : Getty Images

Que retenir ?

  • Les arbitrages politiques peuvent modifier en profondeur l’emploi des moyens d’une agence ; il est important d’examiner les impacts opérationnels avant et après ces changements.
  • Les témoignages et chiffres disponibles méritent une vérification indépendante pour établir précisément l’ampleur des détournements de ressources et leurs conséquences sur la sécurité maritime.
  • La résilience d’une institution repose aussi sur le moral et la confiance du personnel : toute réorientation doit s’accompagner d’une communication claire et d’un respect des cadres légaux.

En somme, la période sous revue a été marquée par une réorientation nette vers des objectifs migratoires, avec des conséquences opérationnelles et humaines évidentes. Pour mieux comprendre l’étendue réelle de ces mutations, il faudra croiser rapports officiels, témoignages internes et analyses indépendantes. Si vous souhaitez, je peux vous fournir un résumé chiffré des éléments cités dans les différents rapports publics ou préparer une chronologie détaillée des incidents mentionnés.

Dissidents démocrates

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Le bout du chemin

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Merci d’avoir lu ce bilan. Si vous voulez que je reformule cet article pour un public plus spécialisé (juristes, marins, élus locaux) ou que j’inclus des références précises aux rapports et articles de presse, dites‑moi quel angle privilégier.

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Carney en Australie: le Canada n’écarte pas une aide en Iran mais privilégie la coopération économique et la concertation

Lors de sa récente visite en Australie, le Premier ministre Mark Carney a fait une déclaration qui laisse place à l’incertitude tout en rappelant la priorité donnée par Ottawa à la coopération multilatérale et aux partenariats économiques. Interrogé lors d’une conférence de presse conjointe avec Anthony Albanese le 4 mars, il a confirmé que le Canada ne souhaitait pas s’engager spontanément dans des opérations militaires, mais qu’il ne pouvait pas, dans l’absolu, éliminer la possibilité d’une participation si la situation internationale l’exigeait et si des consultations avec les alliés l’imposaient.

Cette posture, nuancée et prudente, reflète plusieurs réalités : d’une part, la volonté de Carney de renforcer les liens avec ce que son gouvernement appelle les « puissances moyennes » — comme l’Australie, l’Inde ou la Nouvelle‑Zélande — pour diversifier les alliances du Canada ; d’autre part, la difficulté de prévoir les conséquences des actions unilatérales d’autres puissances, notamment les États‑Unis, qui peuvent modifier rapidement le contexte sécuritaire au Moyen‑Orient.

Mark Carney et Anthony Albanese en conférence de presse

Dans ses propos, Carney a rappelé que le Canada valorise la confiance réciproque entre alliés. Il a exprimé son inquiétude sur la manière dont certaines décisions ont été prises récemment, notamment des opérations militaires annoncées sans consultation préalable, ce qui, selon lui, fragilise la solidarité traditionnelle entre partenaires. Concrètement, Ottawa souhaite conserver la possibilité d’aider ses alliés, mais seulement dans le cadre d’actions concertées et en respectant des principes clairs.

La visite en Australie a eu un double objectif : diplomatique et économique. Outre les échanges sur la sécurité, les deux gouvernements ont signé ou annoncé des mesures pour renforcer leur coopération commerciale et stratégique. Ces initiatives vont de l’adaptation des accords fiscaux à des projets industriels conjoints, en passant par des programmes de formation dans le secteur minier — un point clé pour deux pays riches en ressources naturelles.

Rencontre bilatérale entre dirigeants

Parmi les axes marquants de la déclaration commune :

  • Renforcement des échanges commerciaux : accords visant à faciliter les investissements et à revoir l’accord fiscal pour stimuler les entreprises des deux pays.
  • Coopération dans les minéraux critiques : projets conjoints pour sécuriser les chaînes d’approvisionnement en métaux essentiels à la transition énergétique et aux technologies avancées.
  • Sécurité et Indo‑Pacifique : engagements à consacrer des ressources à la stabilité régionale et à organiser des dialogues réguliers entre ministères concernés.
  • Regards sur l’IA et les technologies : coopération pour atténuer les risques liés à l’intelligence artificielle et protéger les communautés.

Minerais et accords miniers

Ces éléments montrent que, pour Carney, la sécurité et l’économie sont intimement liées : renforcer les partenariats commerciaux et stratégiques permettrait au Canada d’avoir plus de marges de manœuvre diplomatique et militaire si une crise majeure survenait. Le Premier ministre a aussi rappelé des accords déjà signés lors de son périple en Asie — notamment avec l’Inde sur des livraisons d’uranium — ce qui illustre la volonté d’Ottawa de sécuriser des relations diversifiées au‑delà du seul cadre transatlantique.

Sur la question iranienne plus précisément, Carney a adopté un ton mesuré. Il n’a pas voulu s’enfermer dans une position définitive, expliquant que le Canada ferait ce qui est demandé par ses alliés et conforme à ses engagements internationaux, mais que toute décision de nature militaire nécessiterait un examen approfondi et une coordination étroite. Cette approche vise également à rassurer l’opinion publique canadienne, souvent réticente à des engagements militaires lointains sans mandat clair.

Mark Carney s'exprimant sur la scène internationale

En résumé, la déclaration de Mark Carney en Australie combine prudence stratégique et ambition économique : le Canada ne ferme pas la porte à une participation possible en Iran si les circonstances l’exigent, mais priorise la concertation, la confiance entre alliés et le renforcement des partenariats qui lui donnent plus d’influence. Pour les observateurs, cela traduit une orientation claire du gouvernement vers la diversification des alliances et la construction d’un filet de sécurité international fondé autant sur des accords commerciaux et industriels que sur des engagements de défense partagés.

Ce qu’il faut retenir : Ottawa mise sur la coopération avec des partenaires comme l’Australie pour accroître sa résilience, tout en conservant la flexibilité nécessaire face à des crises internationales imprévisibles. La décision d’intervenir militairement reste possible mais conditionnée par des consultations, des mandats clairs et un intérêt national clairement défini.

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Woman arrested for attempted murder near Rihanna’s residence

A disturbing incident occurred on the afternoon of March 8, 2026, near Rihanna‘s residence in Beverly Hills. A woman was reportedly arrested after allegedly firing several shots at the singer’s property.

According to authorities, the Los Angeles Police Department responded at around 1:20 p.m. after receiving a call reporting gunshots in the Beverly Hills Post Office neighborhood. Reports indicate that the suspect fired several rounds from an AR-15-type rifle from a vehicle, aiming directly at the singer’s residence.

At the time of the incident, the singer was inside the house she shares with her partner, rapper A$AP Rocky. The couple lives there with their three young children.

Fortunately, no one was injured. However, police found several bullet holes in the property’s gate and in a vehicle parked in the driveway.

A source close to Rihanna’s family reportedly assured the American media that everyone is « doing well. »

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Suspect quickly apprehended

According to a radio recording obtained by the Los Angeles Times, approximately ten shots were fired from a white Tesla parked across the street. The vehicle then reportedly left the scene. Shortly thereafter, a woman in her thirties named Ivanna Lisette Ortiz was reportedly arrested by authorities. During a search of the vehicle, police reportedly found an assault rifle and several shell casings.

She is reportedly being held on attempted murder charges and remains in custody with bail set at $10.2 million. At this time, the motive for the attack remains unknown and the investigation is ongoing. Neither Rihanna nor her representatives have publicly commented on the incident at the time of writing.

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Memories of a similar incident

Unfortunately, this is not the first time the singer has had to deal with a security incident involving one of her properties.

In 2018, an individual broke into another residence belonging to her in the Hollywood Hills, where he remained for several hours before finally being discovered. This event had already raised concerns about the security surrounding her homes.

Learning that a new incident has occurred is therefore particularly disturbing. We sincerely hope that the situation will be quickly resolved and that such intrusions will not happen again, for her peace of mind and that of her loved ones.

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Oil prices pass red-alarm line, peak at more than $100 a barrel

Less than a week after experts gave hope to traders, their ‘worst case scenario’ has finally happened. On March 9, markets opened to oil prices surging to more than $100 a barrel for the first time in nearly four years. The price for a barrel of Brent crude, the international standard, was at $107.97 after trading resumed on the Chicago Mercantile Exchange, up 16.5% from its March 6 closing price of $92.69. West Texas Intermediate, produced in the United States, was selling for about $106.22 a barrel. That’s 16.9% higher than its closing price on March 6 of $90.90.

Look, you never know exactly the time frame of this, but, in the worst case, this is a week’s thing, this is not a months thing

-US Energy Secretary Chris Wright.

Iran war impacting prices

Donald Trump and Israel’s war on Iran has been the largest contributing factor to the price of oil. The Strait of Hormuz, a narrow strait off the coast of Iran, is now constantly at risk with Iran and Israel bombing vessels in the region. Nearly a fifth of all the world’s oil is transported through the Strait. Iran’s selection of its new leader, Mojtaba Khamenei, has also sunk oil prices. Khamenei, the son of slain leader Ali Khamenei, is expected to continue in his father’s footsteps of tyrannical, Islamic reign. His father killed tens of thousands of Iranian civilians across his nearly 40-year reign.

During the first week of March, the price of U.S. crude oil jumped by 36%, and Brent crude rose 28% last week. Oil prices have surged as the war, now more than two weeks old, has sucked in countries and places that are critical to the production and movement of oil and gas from the Persian Gulf. Iran has been attacking American military and diplomatic installations across the Gulf Coast, and the bombings have created a precarious situation through the Strait of Hormuz and in multiple energy hubs. Countries like Kuwait and Qatar have long enjoyed a peaceful existence in the Middle East and are now being threatened daily.

Attacks on oil infrastructure

Alongside military and diplomatic targets, Iran has been striking oil refineries across the Gulf Coast as well. On March 4, Iran targeted an Aramco Oil refinery in Ras Tanura, Saudi Arabia. Officials reported the drones had successfully reached the facility but had not caused any damage. A day later, on March 5, Iran attacked a Bapco oil refinery in Bahrain, sparking a fire at the facility. Bahrain’s defence forces intercepted two additional cruise missiles. Both attacks had immediate impacts on international oil prices.

On March 7 and 8, Iran targeted more oil targets across the Gulf Coast. Iran repeatedly bombed the Shaybah oil field in the Rub’ al Khali desert in Saudi Arabia, one of the country’s richest deposits. Iranian missiles targeted a refinery on the field, and Saudi Arabian defences reported intercepting more than ten drones in less than two hours. Aramco’s Berri oil field was also targeted on the 7th, with an unspecified number of drones being intercepted. On March 8, more drones attempted attacks on the Shaybah oil field, and in Kuwait, drones targeted fuel tanks at Kuwait International Airport.

With Iran striking fuel and oil-related targets, oil is getting more precarious, not less, and experts are warning the global economy will not be able to survive more than a couple of weeks with oil trading at more than $100 a barrel.

War on Iran

On February 28, 2026, the US government and Israel undertook a joint operation in Iran, with the US subsequently declaring it was at war with the country. The attacks triggered retaliatory strikes from Iran, targeting US and Israeli military bases across the Middle East. According to Donald Trump, there is no timeline for this war, and the US will continue its operations in the country until it sees a significant regime change, as well as an end to Iran’s supposed nuclear program.

US and Israeli strikes killed Iran’s Supreme Leader, Ali Khamenei, on Day One of the war, completing Trump’s supposed goal. Khamenei has been using deadly violence against civilian protesters in Tehran, and his killing has been the only positive piece of Donald Trump’s illegal intervention. Donald Trump changed his reasoning for attacking Iran after Khamenei’s death, instead claiming he attacked Iran because he had certain information that Iran was going to attack Israel and the United States. Israel calls the strategy ‘forward defence’.

Now Lebanon and the rest of the Gulf countries have been sucked into the conflict. Iran has struck US infrastructure in nine different nations, and the Lebanese-based, Iranian-funded group Hezbollah has announced it’s ready for open war with Israel. With experts expecting Mojtaba Khamenei to continue in his father’s footsteps as a hardline, tyrannical leader, Donald Trump’s war on Iran is far from over.

7 pastry shops, bakeries, and dessert cafés to discover on the Plateau-Mont-Royal

The Plateau-Mont-Royal neighborhood is known for its vibrant cultural scene, but also for its rich culinary scene, especially when it comes to sweet treats. With artisanal bakeries, refined pastry shops, and cafés where desserts take center stage, the neighborhood is full of perfect spots for a coffee break, an impromptu brunch, or a sweet treat at the end of the day. Whether you’re looking for a flaky croissant, a homemade pastry, or a dessert to enjoy on the spot, these establishments are among the Plateau’s must-visit spots. Here are 7 pastry shops, bakeries, and dessert cafés to discover in the neighborhood.

Die 7 zuverlässigsten Autos, die je gebaut wurden, und die 7 problematischsten

Autos erzählen Geschichten durch ihre Zuverlässigkeit. Die besten unter ihnen werden zu Familienlegenden, die von Generation zu Generation weitergegeben werden und auch nach 20 Jahren noch schnurren. Diese mechanischen Wunderwerke verdienen sich ihren Platz in den Einfahrten dank ihrer Zuverlässigkeit, ihrer beeindruckenden Kilometerleistung und ihrer einfachen Wartung. Einige Modelle sind zu Vorbildern für Autokäufer geworden, die eher für ihre Reparaturrechnungen als für ihre Leistung bekannt sind. Die Automobilwelt ist klar in diese beiden Lager gespalten, wodurch es eindeutige Gewinner und Fahrzeuge gibt, die man um jeden Preis meiden sollte. Hier sind die sieben zuverlässigsten Autos aller Zeiten sowie die sieben problematischsten Fahrzeuge.

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Plateau-Mont-Royal: a practical guide to pastry shops, bakeries, and dessert cafés to try

The Plateau-Mont-Royal neighborhood is a playground for sweet tooths: small artisan shops, French patisseries, and specialty coffee shops line the bustling streets. Whether you’re looking for the perfect croissant, a melt-in-your-mouth kouign-amann, or a specialty coffee accompanied by homemade cake, this guide will help you find the neighborhood’s must-visit spots and plan a flawless gourmet stroll.

Pastry shops and cafés on the Plateau-Mont-Royal

Boulangerie Guillaume — 2110 Mont-Royal Street East. A sure bet for breakfast: golden pastries, flaky croissants, and traditional breads. Locals flock here in the morning to pick up freshly baked goods. Don’t miss their pain au chocolat and ask for advice on bread or yeast doughs according to your preferences.

Boulangerie Guillaume - pastries

Le Petit Dépanneur — 170 Rachel Street East. More than just a coffee shop and convenience store, this place offers creative pastries and homemade desserts that are often seasonal: pies, brownies, and other treats made with fresh ingredients. The atmosphere is relaxed, ideal for a break between visits or for coffee on the terrace when the weather permits.

Le Petit Dépanneur - homemade desserts

Mamie Clafoutis — 4088 Saint-Denis Street. A charming French patisserie offering classic treats such as clafoutis, tarts, and cakes made according to traditional recipes. It’s the perfect place for afternoon tea accompanied by generous, comforting pastries, with an atmosphere reminiscent of European tea rooms.

Mamie Clafoutis - French pastries

Café Neve — 2301 Saint-Laurent Boulevard (on the edge of the Plateau). Renowned for its specialty coffees, Café Neve also offers simple but perfectly executed desserts: cakes of the day, pastries, and small treats that change with the seasons. The bright space is ideal for working or enjoying a long coffee accompanied by a well-chosen pastry.

Café Neve - cakes and pastries

La Fabrique — 1924A Saint-Denis Street. A friendly pastry shop and café offering cakes, pastries, and original creations. La Fabrique focuses on high-quality ingredients and seasonal flavors, often offering surprising and indulgent options. Ideal for a sweet brunch with friends or for picking up a dessert to share.

La Fabrique - cakes and pastries

Café Myriade — 1439 Mackay Street (Plateau border). A Montreal landmark for specialty coffee, Myriade also offers homemade pastries and cakes that pair perfectly with their espressos. The professional and relaxed atmosphere makes it a favorite spot for coffee lovers who are also looking for a quality treat to complement their drink.

Café Myriade - coffee and pastries

Au Kouign-Amann — 316 Mont-Royal Avenue East. Specializing in kouign-amann and French pastries, this bakery attracts customers with its buttery, caramelized products, including croissants and brioches made on site. Perfect for a sweet break to take away or enjoy on the spot after a stroll through the neighborhood.

Au Kouign-Amann - kouign-amann and pastries

Practical tips to make the most of your gourmet tour:

  • Hours: arrive early for warm pastries (between 7 a.m. and 10 a.m.) or in the late afternoon for the cakes of the day. Some pastry shops sell out quickly.
  • Variety: visit different shops to try pastries, tarts, and cakes rather than sticking to one type of product.
  • Allergies: if you have any restrictions (gluten, lactose, nuts), always ask about the ingredients: many shops now offer alternatives or can provide ingredient information.
  • Walk: combine several addresses on foot: Mont-Royal, Saint-Denis, and Saint-Laurent form a pleasant route dotted with cafés and shops.
  • Sharing: order several small portions so you can try more specialties without getting tired of them.

Whether you live in the Plateau or are just visiting, these places offer a great range of expertise: from French tradition to modern creations, there’s something for everyone. Don’t hesitate to venture outside the most touristy areas to discover gems loved by locals—often the best surprises are those found around a street corner.

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Iran selects new supreme leader, Trump says it’s a «big mistake»

Iran has chosen a successor to the slain Ayatollah Ali Khamenei: his son, Mojtaba Khamenei. Iranian state media reported the selection on March 9.

Mojtaba Khamenei has not yet held an official government office and has never given a public speech or televised interview. Only a handful of photographs exist publicly of Mojtaba Khamenei. That being said, a WikiLeaks release from the late 2000’s claims Mojtaba has long been an influential figure in Iranian Parliament, calling him a forceful figure in the cabinet.

(Photo by Morteza Nikoubazl/NurPhoto via Getty Images)

“The Ministry of Foreign Affairs and all diplomats of the Islamic Republic of Iran, declare their allegiance to the third Supreme Leader of the Islamic Revolution, renew their covenant with the Supreme Leader and the great nation of Iran.”

Problems with the selection

There are a handful of potential problems with the selection of Mojtaba Khamenei from a variety of parties. For Trump, it’s unclear whether the selection completes his directives. Trump reportedly told FOX News that he’s unhappy with the new selection, and Trump explicitly said We don’t want another Khamenei’. Whether he meant that literally or not is ambiguous, but Iran has quite literally selected another Khamenei to lead the country. For most Iranians, the selection represents more of the same behaviour from the far-right government. What makes the selection interesting is that Iranian Principlists may also take issue with it. The Islamic Republic’s ideology, when it was founded in 1979, promised selections based on religious meritocracy. Iranian Supreme Leaders are supposed to be elder, Islamic religious leaders. Instead, Iran has selected its next leader based on a system of hereditary succession.

Who is Mojtaba Khamenei?

Born on September 8, 1969, in the city of Mashhad, Mojtaba is the second-eldest of Ali Khamenei’s six children. Mojtaba was educated in Tehran and joined the military after secondary school at 17. Mojtaba served multiple stints in the Iranian military during the Iran-Iraq War. The war lasted from 1980 to 1988. The United States and its Western allies supported Iraq during the war, which began with an Iraqi invasion of Iran. Mojtaba attended seminary school at age 30, but he remains only a mid-level cleric in the church, something that will also work against him in the eyes of Principlists.

Media outlets and Iranian officials began referring to Mojtaba as ‘Ayatollah’ after the announcement. Ayatollah is a senior position in the clergy, but Mojtaba has not earned it. This exception was also made for his father, Ali Khamenei, when he rose to power in 1989.

Previous attempts in politics

While Mojtaba has largely kept a low profile, this is not the first time his name has been entrenched in Iranian politics. During Iran’s 2005 presidential election, Mojtaba Khamenei’s name came into circulation after the victory of Mahmoud Ahmadinejad, a populist hardliner. Mojtaba was accused of interfering in the election of reformist candidate Mehdi Karroubi. Mojtaba was accused of interfering in the vote using his influence in the Islamic Revolutionary Guard Corps (IRGC) and the Basij militia. According to Karroubi’s letter to Mojtaba, he organized money to be circulated to religious groups in order to help Ahmadinejad win.

Four years later, Mojtaba faced the same accusation. Ahmadinejad was re-elected in 2009, and the election triggered mass protests across the country, known as the Green Movement. Some protesters chanted slogans opposing the idea that Mojtaba could succeed his father as Iran’s supreme leader. Then-deputy interior minister Mostafa Tajzadeh was imprisoned for seven years following the riots. Tajzadeh claimed his imprisonment was at the wish of Mojtaba Khamenei.

War on Iran

On February 28, 2026, the US government and Israel undertook a joint operation in Iran, with the US subsequently declaring it was at war with the country. The attacks triggered retaliatory strikes from Iran, targeting US and Israeli military bases across the Middle East. According to Donald Trump, there is no timeline for this war, and the US will continue its operations in the country until it sees a significant regime change, as well as an end to Iran’s supposed nuclear program.

US and Israeli strikes killed Iran’s Supreme Leader, Ali Khamenei, on Day One of the war, completing Trump’s supposed goal. Khamenei has been using deadly violence against civilian protesters in Tehran, and his killing has been the only positive piece of Donald Trump’s illegal intervention. Donald Trump changed his reasoning for attacking Iran after Khamenei’s death, instead claiming he attacked Iran because he had certain information that Iran was going to attack Israel and the United States. Israel calls the strategy ‘forward defence’.

(Photo by The White House via X Account/Anadolu via Getty Images)

Now Lebanon and the rest of the Gulf countries have been sucked into the conflict. Iran has struck US infrastructure in nine different nations, and the Lebanese-based, Iranian-funded group Hezbollah has announced it’s ready for open war with Israel. With experts expecting Mojtaba Khamenei to continue in his father’s footsteps as a hardline, tyrannical leader, Donald Trump’s war on Iran is far from over.

In fact, he even described the nomination as a «big mistake»…

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L’Iran choisit son guide suprême: «grave erreur», dit Trump

L’Iran a choisi le successeur de l’ayatollah Ali Khamenei, assassiné : son fils, Mojtaba Khamenei. Les médias d’État iraniens ont annoncé cette nomination le 9 mars.

Mojtaba Khamenei n’a encore jamais occupé de fonction officielle au sein du gouvernement et n’a jamais prononcé de discours public ni donné d’interview télévisée. Il n’existe qu’une poignée de photos publiques de Mojtaba Khamenei. Cela dit, une publication de WikiLeaks datant de la fin des années 2000 affirme que Mojtaba est depuis longtemps une figure influente au sein du Parlement iranien, le qualifiant de personnalité influente au sein du cabinet.

(Photo par Morteza Nikoubazl/NurPhoto via Getty Images)

« Le ministère des Affaires étrangères et tous les diplomates de la République islamique d’Iran déclarent leur allégeance au troisième Guide suprême de la révolution islamique et renouvellent leur alliance avec le Guide suprême et la grande nation iranienne. »

Problèmes liés à cette sélection

La sélection de Mojtaba Khamenei soulève plusieurs problèmes potentiels pour diverses parties. Pour Trump, il n’est pas certain que cette sélection réponde à ses directives. Trump aurait déclaré à FOX News qu’il n’était pas satisfait de ce nouveau choix, et il a explicitement déclaré : « Nous ne voulons pas d’un autre Khamenei ». Il est difficile de savoir s’il l’a dit littéralement ou non, mais l’Iran a littéralement choisi un autre Khamenei pour diriger le pays. Pour la plupart des Iraniens, ce choix représente une continuation du comportement du gouvernement d’extrême droite. Ce qui rend ce choix intéressant, c’est que les principistes iraniens pourraient également le contester. Lors de sa fondation en 1979, l’idéologie de la République islamique promettait des sélections basées sur la méritocratie religieuse. Les guides suprêmes iraniens sont censés être des chefs religieux islamiques âgés. Au lieu de cela, l’Iran a sélectionné son prochain dirigeant sur la base d’un système de succession héréditaire.

Qui est Mojtaba Khamenei ?

Né le 8 septembre 1969 dans la ville de Mashhad, Mojtaba est le deuxième des six enfants d’Ali Khamenei. Mojtaba a fait ses études à Téhéran et s’est engagé dans l’armée après ses études secondaires, à l’âge de 17 ans. Mojtaba a servi à plusieurs reprises dans l’armée iranienne pendant la guerre Iran-Irak. La guerre a duré de 1980 à 1988. Les États-Unis et leurs alliés occidentaux ont soutenu l’Irak pendant la guerre, qui a commencé par l’invasion de l’Iran par l’Irak. Mojtaba a fréquenté le séminaire à l’âge de 30 ans, mais il n’est toujours qu’un ecclésiastique de niveau intermédiaire dans l’Église, ce qui jouera également en sa défaveur aux yeux des principistes.

Les médias et les responsables iraniens ont commencé à appeler Mojtaba « ayatollah » après l’annonce. L’ayatollah est un poste élevé dans la hiérarchie religieuse, mais Mojtaba ne l’a pas mérité. Cette exception avait également été faite pour son père, Ali Khamenei, lorsqu’il est arrivé au pouvoir en 1989.

Précédentes tentatives en politique

Bien que Mojtaba ait largement fait profil bas, ce n’est pas la première fois que son nom est associé à la politique iranienne. Lors de l’élection présidentielle iranienne de 2005, le nom de Mojtaba Khamenei a commencé à circuler après la victoire de Mahmoud Ahmadinejad, un populiste radical. Mojtaba a été accusé d’avoir interféré dans l’élection du candidat réformiste Mehdi Karroubi. Mojtaba a été accusé d’avoir influencé le vote en utilisant son influence au sein du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) et de la milice Basij. Selon la lettre adressée par Karroubi à Mojtaba, ce dernier aurait organisé la distribution d’argent à des groupes religieux afin d’aider Ahmadinejad à remporter l’élection. Quatre ans plus tard, Mojtaba a fait l’objet de la même accusation. Ahmadinejad a été réélu en 2009, et l’élection a déclenché des manifestations de masse dans tout le pays, connues sous le nom de Mouvement vert. Certains manifestants ont scandé des slogans s’opposant à l’idée que Mojtaba puisse succéder à son père en tant que guide suprême de l’Iran. Le vice-ministre de l’Intérieur de l’époque, Mostafa Tajzadeh, a été emprisonné pendant sept ans à la suite des émeutes. Tajzadeh a affirmé que son emprisonnement était le souhait de Mojtaba Khamenei.

Guerre contre l’Iran

Le 28 février 2026, le gouvernement américain et Israël ont mené une opération conjointe en Iran, les États-Unis déclarant par la suite qu’ils étaient en guerre avec ce pays. Les attaques ont déclenché des représailles de la part de l’Iran, qui a pris pour cible des bases militaires américaines et israéliennes à travers le Moyen-Orient. Selon Donald Trump, cette guerre n’a pas de calendrier précis et les États-Unis poursuivront leurs opérations dans le pays jusqu’à ce qu’ils constatent un changement de régime significatif et la fin du programme nucléaire présumé de l’Iran.

Les frappes américaines et israéliennes ont tué le guide suprême iranien, Ali Khamenei, dès le premier jour de la guerre, accomplissant ainsi l’objectif supposé de Trump. Khamenei a recouru à une violence meurtrière contre les manifestants civils à Téhéran, et son assassinat a été le seul élément positif de l’intervention illégale de Donald Trump. Donald Trump a changé son raisonnement pour attaquer l’Iran après la mort de Khamenei, affirmant à la place qu’il avait attaqué l’Iran parce qu’il disposait d’informations certaines selon lesquelles l’Iran allait attaquer Israël et les États-Unis. Israël appelle cette stratégie « défense avancée ».

(Photo de la Maison Blanche via X Account/Anadolu via Getty Images)

Aujourd’hui, le Liban et les autres pays du Golfe ont été entraînés dans le conflit. L’Iran a frappé des infrastructures américaines dans neuf pays différents, et le Hezbollah, groupe basé au Liban et financé par l’Iran, a annoncé qu’il était prêt à entrer en guerre ouverte contre Israël. Les experts s’attendant à ce que Mojtaba Khamenei suive les traces de son père en tant que dirigeant tyrannique et intransigeant, la guerre de Donald Trump contre l’Iran est loin d’être terminée.

En fait, il a même qualifié cette nomination de « grave erreur »…