20 détails que les personnes élégantes remarquent immédiatement et qui échappent à la plupart des gens

Les personnes qui ont du style remarquent souvent des détails qui ne sautent pas aux yeux au premier abord, mais ces petits choix peuvent transformer l’impression générale d’une tenue. Elles ne se contentent pas de regarder les marques ou les tendances, car elles prêtent généralement attention à la coupe, aux finitions, à l’équilibre et au fait que chaque pièce semble avoir été choisie à dessein sans pour autant donner une impression de surenchère. Voici 20 détails que les personnes qui ont du style remarquent instantanément et qui échappent à la plupart des gens.

20 habitudes vestimentaires qui changent quand on commence à s’habiller pour soi-même

S’habiller pour soi-même ne signifie pas que l’on cesse de se soucier de son apparence. Cela signifie simplement que l’on cesse de considérer chaque tenue comme si elle devait être approuvée par des inconnus, des collègues, des partenaires ou tout autre jury imaginaire qui peuplerait notre esprit. Dès lors que l’on commence à choisir ses vêtements en fonction du confort, de la confiance en soi, de son humeur et de la vie quotidienne, nos habitudes évoluent de telle sorte que s’habiller devient moins stressant. Vous voulez toujours avoir l’air élégant, mais soudain, cette « élégance » dépend bien davantage de la façon dont vous vous sentez lorsque vous portez un vêtement. Voici 20 habitudes vestimentaires qui changent dès lors que vous cessez de vous soucier autant de l’opinion des autres.

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À 74 et 80 ans, ils sont accusés d’avoir transporté 156 kg de cocaïne

  • Un couple âgé est arrêté au Texas pour possession de cocaïne.
  • Ils ont 80 et 74 ans.
  • 345 livres de cocaïne saisies.
  • Les révélations du couple.
  • Peine de prison potentielle.

Ce qui semblait être un simple déplacement sur une route du sud du Texas a rapidement pris une tournure spectaculaire.

Un couple de septuagénaires et d’octogénaires fait désormais face à de graves accusations fédérales de trafic de drogue après une importante saisie de cocaïne effectuée par les autorités américaines.

Selon des documents judiciaires obtenus par USA TODAY, Luke David Brader, âgé de 80 ans, et Susan Brader, 74 ans, ont été arrêtés le 1er juillet à un poste de contrôle de la U.S. Border Patrol situé près de Falfurrias, au Texas. Lors de l’inspection, un chien détecteur de stupéfiants a signalé la présence de drogue dans la remorque que le couple tractait.

(Photo by Kevin Carter/Getty Images)

Les agents ont alors découvert un compartiment secret renfermant 134 paquets de cocaïne. Les deux suspects ont comparu devant un tribunal fédéral le 6 juillet, où ils ont été accusés de possession de cocaïne avec l’intention d’en faire la distribution.

Le juge a conclu que les preuves étaient suffisantes pour permettre la poursuite des procédures et a ordonné leur maintien en détention en attendant leur audience sur leur éventuelle remise en liberté.

Le déroulement des événements

Selon la plainte déposée devant le tribunal, Luke Brader conduisait une camionnette tirant une remorque blanche lorsqu’il s’est présenté avec son épouse à un poste de contrôle de la patrouille frontalière situé à environ 120 kilomètres au nord de McAllen, dans le sud du Texas.

Au cours de l’inspection d’immigration de routine, un chien renifleur de la U.S. Border Patrol a réagi à la paroi avant de la remorque, éveillant immédiatement les soupçons des agents. Le véhicule a alors été dirigé vers une inspection secondaire plus approfondie.

(Photo by Kevin Carter/Getty Images)

À l’aide d’un appareil à rayons X, les autorités ont examiné la camionnette et la remorque, découvrant un compartiment secret aménagé dans la cloison avant.

À l’intérieur se trouvaient 134 paquets de cocaïne totalisant plus de 345 livres, soit environ 156 kilogrammes, une saisie majeure qui a mené aux accusations fédérales contre le couple.

Ce qu’on sait!

Au fil de l’enquête, les autorités fédérales affirment avoir obtenu des aveux de la part de Luke et Susan Brader.

Lors de leurs échanges avec les agents de la Drug Enforcement Administration (DEA), les deux septuagénaires auraient reconnu qu’ils étaient au courant de la présence de cocaïne dans la remorque qu’ils transportaient.

Getty Images

Ils auraient aussi expliqué que leur rôle consistait à acheminer le chargement jusqu’à Houston, en échange d’une somme variant entre 5 000$ (US) et 10 000$ (US).

À la suite de ces révélations, les procureurs ont retenu contre eux une accusation de possession de plus de cinq kilogrammes de cocaïne dans le but d’en faire le trafic. Les registres du tribunal montrent que chacun des accusés est représenté par un avocat différent.

Jusqu’à présent, aucun des deux défenseurs n’a souhaité commenter publiquement cette affaire malgré les sollicitations des médias.

La prison à venir?

Si Luke et Susan Brader sont reconnus coupables, ils pourraient passer de nombreuses années derrière les barreaux.

En vertu de la loi fédérale américaine, une personne accusée de possession de plus de cinq kilogrammes de cocaïne avec l’intention d’en faire la distribution s’expose à une peine minimale obligatoire de 10 ans d’emprisonnement. Dans les cas les plus graves, la sentence peut même aller jusqu’à la prison à vie.

La peine exacte sera toutefois déterminée par le tribunal en fonction de plusieurs facteurs, notamment les antécédents judiciaires des accusés, leur degré d’implication dans l’opération, leur collaboration avec les enquêteurs et l’éventuelle conclusion d’une entente de plaidoyer.

Bien que Luke Brader soit âgé de 80 ans et Susan Brader de 74 ans, leur âge ne les soustrait pas aux peines minimales prévues par la loi, même si le juge pourrait en tenir compte au moment de prononcer la sentence finale.

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C’est parti pour le pipeline reliant l’Ontario et l’Alberta

Dans le cadre d’une initiative visant à promouvoir l’unité nationale, le premier ministre de l’Ontario, Doug Ford, propose la construction d’un pipeline de 3 300 pieds reliant l’Ontario à l’Alberta, qui acheminera le pétrole albertain vers l’est, jusqu’aux raffineries de Sarnia, en Ontario. C’est lors de son séjour en Alberta pour le Stampede de Calgary que Ford a signé l’accord avec la première ministre de l’Alberta, Danielle Smith.

Selon Ford et Smith, le « Northern Shield Energy Corridor » proposé sera essentiel à la création d’un Canada uni.

Ford a déclaré que l’oléoduc prévu transporterait entre 500 000 et 800 000 barils de pétrole par jour et relierait Hardisty, en Alberta, à Sarnia en passant par Regina et Winnipeg.

Le gouvernement fédéral reste évasif

Le financement de ce projet de pipeline étant pour l’instant inexistant, le gouvernement fédéral reste évasif à son sujet. À l’heure actuelle, la majeure partie du pipeline serait financée par l’argent des contribuables, ce que le gouvernement canadien souhaite éviter. Selon Ford et Smith, ils vont rechercher activement des bailleurs de fonds privés pour le pipeline, mais le financement privé s’accompagne d’une série de problèmes. Le porte-parole d’Ottawa a affirmé que les autorités fédérales se concentreraient sur le projet de pipeline de la côte ouest, qui a déjà été soumis au Bureau des grands projets.

« Étant donné que le projet est suffisamment avancé pour avoir été transmis au Bureau des grands projets en raison de son potentiel de diversification et de consolidation nationale, ce projet est notre priorité à l’heure actuelle »

– Tim Hodgson, ministre de l’Énergie

Comment le pipeline sera-t-il financé ?

À l’heure actuelle, le coût du nouvel oléoduc est estimé entre 35,2 et 43,7 milliards de dollars. Le gouvernement fédéral et les gouvernements provinciaux concernés seront propriétaires de l’oléoduc, la participation privée ne représentant que 10 % du capital. Le gouvernement proposera également une participation au capital aux peuples autochtones. L’objectif de Ford et Smith est d’accroître les partenariats privés pour l’oléoduc, mais les perspectives ne sont pas encourageantes. Le Pembina Institute – l’organisme qui finance actuellement cette participation de 10 % dans le pipeline – affirme que si des entreprises privées étaient intéressées par le financement du projet, elles auraient déjà pris contact avec les gouvernements concernés.

S’il y avait eu la moindre perspective de retour sur investissement raisonnable, une ou plusieurs entreprises privées auraient apporté les fonds nécessaires.

– Institut Pembina

Sans investissements privés suffisants, le pipeline nécessiterait des dizaines de milliards de dollars provenant des contribuables.

Les communautés autochtones s’y opposent

Le pipeline a également suscité la colère des communautés autochtones à travers le Canada. Le projet proposé traversera 77 communautés autochtones différentes et devra obtenir l’accord de chacune d’entre elles pour pouvoir se concrétiser. Les gouvernements provinciaux font déjà preuve de réticence en raison de la destruction des terres autochtones. Le premier ministre du Manitoba, Wab Kinew, a retiré sa province du projet. La proposition a notamment été rejetée par la Nation Anishinabek, qui a affirmé n’avoir pas été consultée avant l’annonce. La chef du Grand Conseil de la Nation Anishinabek, Linda Debassige, a fait part de ses inquiétudes concernant ce projet et de son mécontentement face au manque de communication du gouvernement.

Les grands projets de développement national doivent être menés comme il se doit. C’est pourquoi nous continuons à travailler directement avec les communautés du Nord, les nations autochtones et la Manitoba Crown Indigenous Corporation alors que nous faisons avancer les discussions sur l’avenir de Churchill. Ces discussions se poursuivront, car un développement économique durable se construit en partenariat,

– Wab Kinew

Le Premier ministre de l’Ontario, Doug Ford, s’est dit optimiste quant à la possibilité de parvenir à un accord entre le Manitoba, l’Alberta et l’Ontario.

Ford a affirmé que M. Kinew devait consulter les Manitobains afin de faire avancer ce projet. De son côté, M. Kinew a déclaré qu’il n’investirait que dans des projets menés en collaboration directe avec les communautés du Nord.

Quel sera le rôle de cet oléoduc ?

L’oléoduc longera la majeure partie de l’oléoduc Trans-Mountain, s’étendant sur plus de 3 000 pieds et reliant l’Alberta à l’Ontario. Selon

Smith, cet oléoduc pourrait permettre le transport du pétrole albertain vers l’Europe, créant ainsi potentiellement de nouvelles opportunités de profits pour la province. La motivation derrière la construction de cet oléoduc est liée à la guerre commerciale entre les États-Unis et le Canada. À l’heure actuelle, la majeure partie du pétrole de l’Ontario provient de l’Alberta, mais il transite par les États-Unis pour arriver en Ontario. Avec le projet « Northern Shield », le pétrole serait acheminé directement de l’Alberta vers l’Ontario, sans passer par les États-Unis.

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New deal brings pipeline project between Ontario and Alberta to life

In a move promoting national unity, Ontario Premier Doug Ford is pitching a 3,300-foot pipeline between Ontario and Alberta that will ship Albertan oil east to refineries in Sarnia, Ont. Ford was in Alberta for the Calgary Stampede when he signed the deal with Alberta Premier Danielle Smith. The proposed ‘Northern Shield Energy Corridor’ will be crucial to creating a united Canada, according to Ford and Smith. Ford said the planned pipeline would move between 500,000 and 800,000 barrels of oil a day and move from Hardisty, Alberta, to Sarnia via Regina and Winnipeg.

Federal government stays non-committal

With funding for this proposed pipeline currently nonexistent, the federal government is staying noncommittal regarding the pipeline. As of now, the majority of the pipeline would be funded through taxpayer dollars, something the Canadian government wishes to avoid. According to Ford and Smith, they will be aggressively pursuing private sponsors for the pipeline, but private funding brings with it its own slew of issues. The spokesperson from Ottawa claimed that the feds will be focusing on the West Coast pipeline, which has already been advanced to the Major Projects Office.

Given the West Coast pipeline proposal is sufficiently advanced to have been referred to the Major Projects Office due to its diversification and nation-building potential, that project is our priority at this time

-Energy Minister Tim Hodgson

How will the pipeline be funded?

As of now, the new pipeline is expected to cost between $35.2 billion and $43.7 billion. The federal government and the provincial governments involved will own the pipeline, with private ownership accounting for just a 10 per cent stake. The government will also offer an equity stake to Indigenous peoples. Ford and Smith’s goal is to increase private partnerships for the pipeline, but the outlook isn’t promising. The Pembina Institute – the company currently funding the 10 per cent stake in the pipeline – claims that if private companies were interested in funding the project, they would have already reached out to the governments involved.

If there was any kind of reasonable return on investment to be made, a private company or companies would have put up the cash.

-Pembina Institute

Without enough private investment, the pipeline would require tens of billions of taxpayer dollars.

Indigenous communities balk

The pipeline has also drawn the ire of indigenous communities across Canada. The proposed project will cross 77 different indigenous communities and will need approval from all 77 in order to proceed. Provincial governments are already balking due to the destruction of indigenous land. Manitoba Premier Wab Kinew has withdrawn his province from the proposal. The proposal has been refuted by the Anishinabek Nation, specifically, which claimed it was not consulted before the announcement. Anishinabek Nation Grand Council Chief Linda Debassige expressed her concerns about the plan and her chagrin at the government’s lack of communication.

Major nation-building projects have to be built the right way. That’s why we’re continuing to work directly with northern communities, Indigenous Nations and the Manitoba Crown Indigenous Corporation as we advance discussions around Churchill’s future. Those conversations will continue, because lasting economic development is built in partnership,

-Wab Kinew

Ontario Premier Doug Ford claimed that he’s hopeful that a resolution will be reached between Manitoba, Alberta, and Ontario. Ford claimed that Kinew needs to consult with Manitobans in order to push this project along. At the same time, Kinew has claimed that he will only invest in projects that work directly with northern communities.

What will the pipeline do?

The pipeline will run alongside most of the Trans-Mountain pipeline, traversing more than 3,000 feet and connecting Alberta to Ontario. According to Smith, the pipeline could enable the transport of Alberta oil to Europe, potentially creating new profit opportunities for the province. The motivation for building the pipeline is tied to the US-Canada trade war. Right now, the majority of Ontario’s oil comes from Alberta, but it comes to Ontario via the United States. With ‘Northern Shield,’ the oil would be transported directly from Alberta to Ontario, bypassing the US.

L’Ukraine affirme que «la Sibérie est à portée de main» après des frappes massives de drones sur le territoire russe

L’Ukraine a considérablement étendu la portée de sa campagne de drones à longue portée, frappant des cibles énergétiques stratégiques situées au cœur même de la Russie, ce qui a conduit le président Volodymyr Zelensky à déclarer que le slogan « La Sibérie à portée de main » est désormais une réalité. Ces attaques sans précédent, menées juste avant un sommet crucial de l’OTAN, témoignent de la détermination de Kiev à rapprocher le conflit du Kremlin tout en intensifiant la pression sur les infrastructures militaires et énergétiques russes.

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Un immense requin blanc aperçu dans le Saint-Laurent

  • Un grand requin blanc de 330 kg repéré dans le Saint-Laurent.
  • Le requin est suivi de près avec une balise.
  • Un phénomène moins rare ici.
  • Conseils à suivre durant la saison des requins.

Une impressionnante visiteuse nage actuellement dans les eaux du golfe du Saint-Laurent, comme l’a récemment rapporté Le Journal de Montréal. Un grand requin blanc de plus de 3,1 mètres de longueur et pesant près de 330 kilogrammes a récemment été repéré au large des Îles-de-la-Madeleine, attirant l’attention des spécialistes et des amateurs de faune marine.

Baptisée Bella, cette jeune femelle fait partie des requins suivis par l’organisme Ocearch, qui équipe certains spécimens de balises afin de mieux comprendre leurs déplacements et leurs habitudes de migration dans l’Atlantique.

Les plus récentes données indiquent qu’elle se trouvait toujours à proximité des Îles-de-la-Madeleine le 6 juillet.

Avant d’atteindre le golfe du Saint-Laurent, Bella avait entrepris un long périple depuis Cape Cod, en passant par le golfe du Maine, les côtes de la Nouvelle-Écosse et les environs de l’Île-du-Prince-Édouard.

Capture Ocearch

Bella est suivie de près

Le parcours de Bella est suivi de près depuis l’été dernier grâce à une balise satellite installée par les chercheurs d’Ocearch. Le 18 juillet 2025, le jeune grand requin blanc a été capturé de façon sécuritaire dans la baie Mahone, en Nouvelle-Écosse, dans le cadre d’une mission scientifique.

Après avoir été mesurée, pesée et soumise à plusieurs prélèvements biologiques, Bella a été équipée d’une balise permettant de transmettre régulièrement sa position lorsqu’elle remonte près de la surface. Elle a ensuite été remise à l’eau en excellente condition afin de poursuivre sa migration naturelle.

Depuis, les chercheurs peuvent suivre ses déplacements en temps réel et mieux comprendre les habitudes de cette espèce emblématique de l’Atlantique Nord.

Ces données sont précieuses pour mieux protéger les grands requins blancs, tout en améliorant les connaissances sur leurs déplacements saisonniers le long des côtes canadiennes et américaines.

Capture Ocearch

Une phénomène moins rare

La présence de grands requins blancs dans les eaux de l’est du Canada n’est plus considérée comme un événement exceptionnel. Chaque été, plusieurs individus migrent vers le nord afin de profiter d’une abondance de nourriture, notamment les phoques, dont les populations ont fortement augmenté au cours des dernières décennies.

Les scientifiques observent également que le réchauffement des eaux de l’Atlantique Nord favorise ces déplacements en rendant certaines régions plus accueillantes pour ces prédateurs. Le golfe du Saint-Laurent et les côtes de la Nouvelle-Écosse font désormais partie des secteurs où les observations sont les plus fréquentes.

Malgré leur présence grandissante, les spécialistes rappellent que les rencontres avec les humains demeurent extrêmement rares.

Les programmes de suivi par balises, comme ceux d’Ocearch, permettent d’ailleurs de mieux comprendre ces migrations et d’améliorer les connaissances sur cette espèce fascinante.

(Photo by Dave J Hogan/Dave J Hogan/Getty Images)

Conseils pour la saison des requins

Durant la saison où les requins sont plus présents, la prudence demeure essentielle pour profiter de l’eau en toute sécurité. Il est recommandé d’éviter les secteurs où de nombreux phoques sont regroupés, puisque ces animaux font partie des principales proies des grands requins blancs.

Les eaux troubles ou agitées peuvent aussi réduire la visibilité et augmenter les risques de rencontre inattendue. Avant une sortie, il vaut mieux consulter les signalements récents et suivre les avis transmis par les autorités locales ou les organismes spécialisés.

Une fois sur place, observer le comportement des oiseaux, des poissons ou des mammifères marins peut aussi donner des indices sur l’activité dans le secteur.

Enfin, il ne faut jamais tenter d’attirer, de suivre, de nourrir ou d’approcher volontairement un requin. La meilleure attitude reste de garder ses distances et de respecter son environnement naturel.

Ukraine Says «Siberia Within Reach» After Massive Drone Strikes Across Russia

Ukraine has dramatically expanded the reach of its long-range drone campaign, striking strategic energy targets deep inside Russia and prompting President Volodymyr Zelensky to declare that «Siberia within reach» is now a reality. The unprecedented attacks, carried out just before a key NATO summit, signal Kyiv’s determination to bring the war closer to the Kremlin while increasing pressure on Russia’s military and energy infrastructure.

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Air Canada found its CEO (and yes, he speaks french)

Air Canada has named Scandinavian Airlines chief executive Anko van der Werff as its next president and CEO, selecting a multilingual airline executive whose ability to speak French addresses one of the biggest criticisms levelled at the carrier’s outgoing leadership. Van der Werff will take over by the end of January 2027, succeeding Michael Rousseau, who announced his retirement earlier this year after nearly two decades with the airline. The appointment comes just months after Rousseau faced intense backlash for delivering a message about the fatal LaGuardia crash almost entirely in English despite Air Canada’s headquarters being located in Montreal.

Van der Werff arrives with more than 25 years of aviation experience across Europe and Latin America. The Dutch executive has led Scandinavian Airlines, better known as SAS, since 2021, overseeing the airline through a major financial restructuring following the COVID-19 pandemic. Before joining SAS, he held senior leadership positions at Avianca, Aeromexico and Qatar Airways. Air Canada said its global search attracted experienced candidates from around the world, but the board ultimately selected Van der Werff because of his operational experience, international background and ability to lead the airline through its next phase of growth.

I understand the importance of being able to communicate in French here in Canada.

-Anko van der Werff

French at the forefront of the conversation

Language quickly became one of the defining stories surrounding the appointment of Air Canada’s new CEO. Shortly after Air Canada announced the hiring, Van der Werff released a six-minute video to employees, delivered entirely in French, promising to serve Canadians in both official languages. The message stood in sharp contrast to the controversy surrounding Rousseau, whose limited French abilities repeatedly drew criticism during his tenure. Earlier this year, thousands of complaints were filed after Rousseau’s video honouring the Air Canada pilots killed in the LaGuardia collision was delivered almost exclusively in English, reigniting debate over bilingual leadership at one of Canada’s largest federally regulated companies.

On March 22, an Air Canada plane coming from Montreal collided with a fire truck on the runway at LaGuardia Airport in New York. At the time of the accident, there was an emergency on another runway, and the air traffic controller mistakenly gave the emergency vehicle permission to cross the runway where Air Canada Express Flight 8646 had just landed. ATC attempted to rescind its permission, but the fire truck did not stop. Flight 8646, a CRJ-900 ⁠operated by Jazz Aviation, struck the firetruck, killing both pilots and sending more than 40 people to the hospital. The plane was carrying 76 souls from Montreal to New York, with four crew members and 72 passengers on board. One of the pilots killed in the accident was a French-Canadian individual. Rousseau failed to deliver Air Canada’s message in French, causing thousands of French-speaking Canadians to complain about the lack of bilingualism in the crown corporation. The message, which was targeted directly towards Captain Antoine Forest’s family, was delivered entirely in English.

Air Canada stresses hiring was due to resume, not language

While language certainly dominated the public discussion, Air Canada’s board has highlighted Van der Werff’s operational record. During his five years at SAS, he guided the Scandinavian carrier through bankruptcy protection, restructuring negotiations and a major reorganization aimed at returning the airline to profitability. He also oversaw the company’s transition into the SkyTeam airline alliance and helped position SAS for increased investment by Air France-KLM. Air Canada chair Vagn Sørensen said the board believes Van der Werff’s experience managing complex airline operations will be critical as the carrier continues expanding its fleet and international network.

Rousseau officially stepping down

Toronto, ON – May 30: President and CEO of Air Canada Michael Rousseau. Team Air Canada athletes, Canadian Olympic and Paralympic leaders and Air Canada officials host a press conference in the lead up to the summer olympic games in Paris France PD Nick Lachance/Toronto Star Nick Lachance/Toronto Star (Nick Lachance/Toronto Star via Getty Images)

Rousseau will step down as chief executive on Aug. 31 after 19 years with Air Canada, including five years as CEO. According to Air Canada, Rousseau will remain available during the transition until Van der Werff assumes the role in January. Although Air Canada has maintained that Rousseau’s retirement was planned before the language controversy erupted, his departure followed months of political criticism in Quebec and renewed scrutiny of the airline’s obligations under Canada’s Official Languages Act. Federal politicians, Quebec ministers and language advocates informally requested his retirement, questioning whether the country’s flagship airline should be led by someone unable to communicate fluently in French.

For Air Canada, the appointment marks the beginning of a new chapter for the organization. The airline’s next CEO is inheriting a company in the middle of a major fleet renewal. At the same time, Air Canada is attempting continued international expansion and is experiencing heightened public expectations. With flights being delayed and routinely cancelled, pubic perception of the brand has tanked over the last year. Air Canada hopes that with its new CEO, who brings with him an impressive resume and the necessary French skills, the brand perception will be aided. Van der Werff is expected to join Air Canada’s board and formally assume the role of president and chief executive by the end of January 2027.

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«Avec ça, tu peux manger tout ce que tu veux chez Steak44»: Un homme reçoit un virement mystérieux via Zelle. Il tape le nom sur Facebook.

Des vaches à lait. Des filets dorés. De l’argent qui pousse sur les arbres. La langue anglaise regorge d’expressions idiomatiques qui dépeignent un monde imaginaire où l’argent se gagne sans effort. Mais certaines personnes décrochent bel et bien le gros lot sans même y penser. Ou du moins, c’est ce qu’elles croient. Puis elles se rendent compte que tout cela est peut-être trop beau pour être vrai.

L’un d’entre eux s’est tourné vers Internet pour raconter à ses abonnés son récent coup de chance financier. Mais peut-il vraiment en tirer profit ?

« Sorti de nulle part, un virement Zelle aléatoire »

Un créateur TikTok (@legendarycalvert) a partagé une expérience bizarre qu’il a vécue concernant de l’argent mystérieux provenant d’un compte Zelle. Sa vidéo a depuis été visionnée plus de 1 700 fois.

« C’était un lundi, je travaillais toute la journée, j’ai fait une pause pour aller déjeuner », a raconté le créateur. « En revenant de ma pause, j’ai consulté mes e-mails et j’ai reçu un message de Zelle. »

Il a précisé que cet e-mail était pratiquement identique aux notifications standard du type « Nous avons bien crédité [x dollars] sur votre compte », typiques des transactions lorsque quelqu’un vous envoie de l’argent via Zelle.

« Je me suis tout de suite inquiété, car je me suis dit : “Attends un peu, est-ce que j’ai oublié d’envoyer de l’argent à quelqu’un ?” », a déclaré le créateur. « Ou encore : “Est-ce un versement pour un tournage que j’ai accepté et que j’ai simplement oublié ?” … Je ne comprends pas ce qui se passe, alors je commence à paniquer un peu. »

De plus, la transaction en question avait bel et bien été créditée sur son compte. Et il s’agissait d’« une somme d’argent plutôt conséquente ».

« Ce n’est pas comme si on pouvait payer son loyer avec, mais… ça permettrait sans aucun doute de régler une facture », a déclaré le créateur. « Par exemple, on pourrait aller chez Steak44 et littéralement manger tout ce qu’on veut avec… ce qu’ils m’ont envoyé. »

Qu’a découvert le créateur au sujet de cette transaction Zelle ?

Afin de « tirer cette affaire au clair », le créateur a expliqué avoir examiné le nom figurant sur le compte de la personne qui lui avait envoyé l’argent via Zelle. Malheureusement, ce nom « ne [lui] disait rien, et [il n’y avait] pas de message joint à la transaction Zelle ». Il a donc décidé de mener l’enquête.

En recherchant le nom de l’expéditeur sur Facebook, il a obtenu un seul résultat : ce nom correspondait à celui d’un ancien professeur du créateur. Cependant, comme il s’agissait d’« un nom assez courant », le créateur s’est creusé la tête pour déterminer si l’argent provenait réellement de son ancien professeur.

« Peut-être qu’il avait mon adresse e-mail, mais ça n’aurait pas de sens, car mon adresse e-mail n’a rien à voir avec celle de la NAU », a déclaré le créateur. « Et comme c’est mon adresse e-mail professionnelle, je ne pense pas qu’il l’ait… Et puis je me suis dit : “Bon, d’accord, peut-être qu’il avait mon numéro de téléphone de l’époque où j’étais à l’université, et qu’il voulait envoyer de l’argent à l’un de ses contacts, mais qu’il me l’a envoyé par erreur à la place.” »

Mais ensuite, le créateur s’est souvenu qu’il avait récemment changé de numéro de téléphone. Il s’est donc retrouvé « perplexe ».

Finalement, il a décidé de « mettre [cet argent] de côté de manière responsable » jusqu’à ce qu’il reçoive plus d’informations. Mais le créateur est stupéfait d’avoir reçu « à l’improviste, un virement Zelle aléatoire. [Une] somme d’argent conséquente venue de nulle part. »

@legendarycalvert #storytime #zelle #arnaque ♬ « Clair de lune » de Beethoven (871109) – Makoto Hiramatsu

S’agit-il simplement d’une arnaque via Zelle ?

De nombreux internautes se sont rendus dans la section des commentaires du créateur pour l’avertir qu’il risquait d’être victime d’une arnaque. Rares sont ceux qui ont cru qu’il avait simplement eu de la chance.

« Ne fais rien avec cet argent, car [si] tu le leur renvoies, tu découvriras plus tard qu’il provenait d’une carte volée et ils te prélèveront à nouveau ce montant », a commenté un spectateur. « Appelle Zelle et préviens-les. C’est une arnaque [connue] sur Venmo et PayPal. »

Le créateur a répondu à ce commentaire en demandant : « Que se passerait-il si je ne le renvoyais pas ? »

« Pour toi ? Rien, laisse l’argent là où il est, n’y touche pas », a répondu le spectateur. « Parce que si ça vient d’une carte volée, ils te le reprendront sans que ça ne te coûte quoi que ce soit !!! Mais je contacterais sans hésiter Zelle, car ils pourraient prendre des mesures contre ton compte simplement parce que tu gardes l’argent. Ça pourrait arriver, mais j’appellerais sans hésiter. »

Le récit des événements par le créateur correspond à celui d’internautes ayant signalé avoir été victimes d’une arnaque. Reddit regorge d’utilisateurs signalant des transactions mystérieuses similaires qui se sont avérées être des arnaques.

Dans la section des commentaires d’un de ces messages, un utilisateur de Reddit a expliqué en détail comment fonctionnent ces escroqueries par « rétrofacturation ».

« Beaucoup de ces arnaques reposent sur la fraude », a écrit ce Redditor. « L’argent déposé est généralement volé. Lorsque vous renvoyez cet argent, vous leur versez le même montant. Ensuite, les banques se rendent compte que l’argent a été volé ; elles annulent alors le paiement et débiteront votre compte. Vous ne pouvez pas annuler le vôtre, car il a été autorisé par vous ; vous vous retrouvez donc avec un solde de -120 $. »

Qu’a répondu Zelle ?

Dans un e-mail adressé à Buzz News, un représentant de Zelle a déclaré ne « pas pouvoir s’exprimer sur les détails d’une situation client spécifique, et que Zelle ne détient pas l’argent des utilisateurs ni ne gère les comptes bancaires ou des coopératives de crédit ».

L’expérience de l’auteur pourrait correspondre à plusieurs situations, notamment « une erreur de l’expéditeur ou un escroc utilisant un compte piraté pour envoyer des fonds. En cas de doute, le plus sûr pour les utilisateurs de Zelle est de contacter directement leur banque. »

« Les criminels se font souvent passer pour des personnes de confiance, des entreprises, des employeurs ou des institutions financières afin de manipuler les consommateurs pour qu’ils envoient de l’argent », a déclaré Zelle à Buzz News. « Ces escroqueries peuvent se manifester par le biais de SMS, d’e-mails, de réseaux sociaux, de places de marché en ligne, d’appels téléphoniques frauduleux, de sites web de hameçonnage et d’autres canaux. »

Il est toujours conseillé aux utilisateurs de Zelle de rester vigilants face à des adresses e-mail inhabituelles, à un ton pressant et à des « liens suspects ». Zelle recommande de « ne jamais fournir d’informations personnelles ou financières en réponse à une demande inattendue ».

 Zelle propose sur son site web « une ressource destinée aux consommateurs pour les aider à repérer les escroqueries » et « exige des institutions financières qu’elles remboursent intégralement leurs clients pour tous les cas de fraude confirmés, allant ainsi au-delà des exigences légales prévues par l’EFTA et le Règlement E ».

« Zelle va également au-delà des exigences légales et impose le remboursement dans certains cas de fraude par usurpation d’identité éligibles, lorsque le client a autorisé la transaction », a déclaré Zelle à Buzz News. « Si les consommateurs pensent avoir été victimes d’une fraude ou d’une arnaque, ils doivent contacter immédiatement leur banque ou leur coopérative de crédit. »

Buzz News a contacté le créateur via un commentaire sur TikTok.