Donald Trump has escalated his threats to seize Greenland, declaring it could be taken whether they «Like it or not», while blaming Norway for a hardened stance he links directly to not receiving the Nobel Peace Prize. In a letter to Norway’s Prime Minister Jonas Gahr Støre, Trump says the snub freed him from having «to think purely of Peace» on Greenland, a position reinforced by new 10% punitive tariffs on allied countries opposing his plans. He argues NATO owes the United States, claiming he has «done more for NATO than any other person since its founding», and insists control of Greenland is essential, stating «The World is not secure unless we have Complete and Total Control of Greenland». NATO leaders have rejected the claim, stressing that Greenland’s future belongs solely to Denmark and Greenland.
Canada's Prime Minister Mark Carney speaks during a press conference at Ritan Park in Beijing on January 16, 2026. (Photo by Adek BERRY / AFP via Getty Images)
Canadian Prime Minister Mark Carney has announced that Canada will receive ‘significant’ financial investments from Qatar, calling it a ‘new chapter’ in the nation’s relationship. According to Carney, Qatar will be investing in major Canadian building projects. Carney made the announcement on January 18, after a meeting with Sheikh Tamim bin Hamad Al Thani, the Emir of Qatar. The agreement will finalize the Investment Promotion and Protection Agreement with Qatar – a deal that has been in the works for several years but has yet to come to fruition.
DAVOS, SWITZERLAND – JANUARY 20: Canadian Prime Minister Mark Carney delivers a speech at the World Economic Forum Annual Meeting held in Davos, Switzerland on January 20, 2026. (Photo by Harun Ozalp/Anadolu via Getty Images)Canada’s Prime Minister Mark Carney speaks during a press conference at Ritan Park in Beijing on January 16, 2026. (Photo by Adek BERRY / AFP via Getty Images)Lusail City, Qatar – December 18: Tamim bin Hamad Al Thani Emir of Qatar after the FIFA Arab Cup 2025 Final match between Jordan and Morocco at Lusail Stadium on December 18, 2025 in Lusail City, Qatar. (Photo by Tnani Badreddine/DeFodi Images/DeFodi via Getty Images)DAVOS, SWITZERLAND – JANUARY 20: Canadian Prime Minister Mark Carney delivers a speech at the World Economic Forum Annual Meeting held in Davos, Switzerland on January 20, 2026. (Photo by Harun Ozalp/Anadolu via Getty Images)Qatar’s Emir Sheikh Tamim bin Hamad Al-Thani arrives to address the United Nations’ Second World Summit for Social Development in Doha on November 4, 2025. (Photo by Mahmud HAMS / AFP) (Photo by MAHMUD HAMS/AFP via Getty Images)
Renee Good died after suffering four gunshot wounds during a fatal and controversial ICE encounter in Minneapolis, as new reporting continues to raise questions about the circumstances of the shooting. While the Trump administration has maintained that an ICE agent fired in self-defense, citing an alleged threat to officers, media investigations by outlets including CNN and USA Today have revealed additional details through 911 calls and emergency response reports that complicate that narrative. The emergence of these accounts has intensified scrutiny of federal immigration enforcement practices and the use of lethal force, particularly as Minnesota officials have been denied an independent investigation. The case has fueled public anger, protests and broader debate over accountability and transparency.
Les chats domestiques, aujourd’hui omniprésents dans les foyers et la culture populaire, ont longtemps été difficile à retracer génétiquement en raison du manque d’indices archéologiques clairement interprétables. Pendant des années, la théorie dominante avançait que la domestication des chats avait commencé il y a environ 9 500 ans au Levant, au début du Néolithique, quand les humains ont commencé à cultiver et stocker des céréales. Ces réserves attiraient les rongeurs, et les chats sauvages auraient naturellement suivi, donnant naissance à une coexistence qui aurait progressivement mené à la domestication. Cependant, une nouvelle série d’études basées sur l’analyse d’ADN ancien vient bouleverser ce récit. Ces recherches, menées par une équipe internationale et publiées dans Science et Cell Genomics, démontrent que la situation est plus complexe et que les chats domestiques présents dans les premières sociétés agricoles n’étaient probablement pas les ancêtres génétiques des chats que nous connaissons aujourd’hui.
La première étude de M. De Martino et al. publié dans Science a examiné 87 génomes de chats anciens et modernes dans les régions de l’Afrique de Nord et de l’Europe. Elle montre que le véritable chat domestique (Felis catus) ne provient pas du Levant mais d’Afrique du Nord, où vivait son proche parent, le chat sauvage africain (Felis lybica lybica). Ce groupe aurait formé la base génétique du chat domestique moderne et se serait diffusé en Europe durant l’expansion de l’Empire romain, il y a environ 2 000 ans. Cela signifie que les chats vivant aux côtés des humains avant cette période n’appartenaient pas à cette lignée domestique, même si leur apparence pouvait être très proche.
La deuxième étude de Yu Han et al. publié dans Cell Genetics développe un point encore plus surprenant : avant l’arrivée du chat domestique moderne, un autre félin vivait déjà depuis des millénaires auprès des communautés humaines dans les régions proches de la Chine. Il s’agit du chat léopard (Prionailurus bengalensis), une espèce sauvage asiatique qui ne s’hybride pas naturellement avec les chats du genre Felis. Des analyses ADN réalisées sur 22 ossements vieux de 5 000 ans ont révélé que ce félin cohabitait avec les humains entre 5 400 ans avant notre ère et environ 150 après J.-C. Cette cohabitation était cependant de type « commensal » : le chat léopard profitait des rongeurs attirés par l’activité humaine, tandis que les hommes bénéficiaient indirectement de sa présence. Il n’était pas domestiqué au sens strict, car il n’y a aucune preuve de sélection, de contrôle humain ou d’évolution comportementale comparable à celle du chat domestique. Les restes archéologiques montrent que ces félins vivaient dans ou près des installations humaines, mais sans développement d’une relation stable comme celle observée plus tard avec Felis catus.
Plusieurs facteurs expliquent pourquoi le chat léopard n’a jamais été domestiqué, malgré plus de 3 500 ans de cohabitation. D’une part, il est réputé pour sa tendance à attaquer les poules, ce qui lui a valu le surnom folklorique de « tigre attrape-poules ». Avec l’évolution des pratiques agricoles après la dynastie Han, passant d’un élevage en plein air à des systèmes en cage, les conflits entre humains et chats léopard ont probablement augmenté, les rendant indésirables dans les villages. Parallèlement, des changements climatiques et sociaux, notamment une période plus froide et plus sèche, ont transformé les paysages agricoles et réduit les niche écologiques disponibles près des habitations. Ces conditions ont poussé le chat léopard à retourner vers ses habitats forestiers naturels, où il existe encore aujourd’hui.
Ces récentes découvertes relancent le débat sur le rôle de l’Égypte ancienne dans l’histoire des chats domestiques. Les représentations de chats dans les tombes égyptiennes montrent des animaux intégrés à la vie familiale, portant des bijoux ou partageant les repas. Toutefois, on ignore si l’Égypte fut le véritable lieu de domestication ou simplement un centre important où des chats déjà commensaux sont devenus des compagnons. Malgré ces avancées, les chercheurs soulignent que l’histoire des chats demeure incomplète. Il manque encore des échantillons d’Afrique du Nord et d’Asie de l’Ouest pour mieux comprendre comment Felis catus, notre cher compagnon de tous les jours, s’est répandu.
Les requins-galeux, reconnaissables à leurs yeux vert vif et à leurs corps élancés, résident dans les profondeurs océaniques depuis des millions d’années. Présents dans le monde entier à des profondeurs allant de 200 à 1 500 mètres, ils demeurent encore largement mystérieux pour la science. Pourtant, ces dernières années, ils ont fait face à une menace croissante : les trois quarts des espèces de requins-galeux sont aujourd’hui considérés comme menacés d’extinction. La raison principale de leur extinction : leur huile de foie, extrêmement riche en squalène, un composé chimique très recherché par l’industrie cosmétique pour ses propriétés hydratantes et antioxydantes. Cette huile est utilisée dans de nombreux produits, allant des produits de maquillage aux crèmes solaires, mais aussi dans certains traitements médicaux et patchs à la nicotine. Selon l’IFAW (International Fund for Animal Welfare), l’huile de foie de requin continue d’alimenter un marché mondial où les marques utilisant du squalène d’origine animale coexistent avec des entreprises ayant opté pour des alternatives végétales.
Gulper shark, Centrophorus granulosus, Centrine humantin. Handcoloured copperplate stipple engraving from Jussieu’s ‘Dictionnaire des Sciences Naturelles’ 1816-1830. The volumes on fish and reptiles were edited by Hippolyte Cloquet, natural historian and doctor of medicine. Illustration by J.G. Pretre, engraved by Victor, directed by Turpin, and published by F. G. Levrault. Jean Gabriel Pretre (1780~1845) was painter of natural history at Empress Josephine’s zoo and later became artist to the Museum of Natural History. (Photo by: Florilegius/Universal Images Group via Getty Images)
Le 28 novembre dernier, lors de la 20ᵉ conférence des parties à la CITES (Convention sur le commerce international des espèces menacées) à Samarcande, en Ouzbékistan, un ensemble de nouvelles mesures a été adopté. Plus de 70 espèces de requins et de raies ont obtenu des protections renforcées contre le commerce international. Les requins-galeux ont été inscrits à l’Annexe II, un dispositif qui régule leur commerce et impose un suivi strict des exportations. D’autres espèces marines très vulnérables, comme les requins-baleines ou les raies manta, ont été promues à l’Annexe I, interdisant tout commerce commercial. L’IFAW a qualifié cette décision de « moment charnière » pour la conservation des océans. Ce succès est d’autant plus significatif que les espèces de grands fonds avaient jusqu’ici été largement ignorées par la CITES, malgré une intensification de la pêche profonde. Cette pêche s’est développée avec l’amélioration des technologies et l’épuisement des stocks de poissons côtiers, attirant les flottes vers des zones plus profondes et, par conséquent, vers des espèces particulièrement vulnérables. Une étude publiée en 2024 dans Science, portant sur 521 espèces de requins et raies des profondeurs, a révélé que près des deux tiers des espèces menacées avaient été exploitées pour leur huile de foie.
Les requins-galeux sont particulièrement ciblés, car leur foie contient plus de 70 % de squalène, une proportion inégalée. Certaines populations ont chuté de plus de 80 %. Matt Collis, directeur politique de l’IFAW, rappelle que ces déclins se sont produits sur une période très courte, 20 à 30 ans, en raison de pêcheries devenues plus performantes et capables de cibler ces espèces isolées. Leur biologie accentue le problème : ces requins se reproduisent tardivement et très lentement. Une fois leurs populations affaiblies, il peut falloir des décennies pour observer un début de rétablissement. En Australie, par exemple, le requin-galeux nigaud mettrait 86 ans pour reconstituer seulement un quart de sa population initiale. Face à cela, les pressions exercées sur les industries cosmétiques ont déjà poussé certaines marques, comme L’Oréal ou Unilever, à abandonner l’huile de foie de requin dès 2008. D’autres entreprises ont développé des alternatives végétales ou biotechnologiques : la marque Biossance, par exemple, utilise du squalène issu de la canne à sucre. Cependant, l’industrie du squalène reste lucrative. Le marché était estimé à 150 millions de dollars en 2023, et bien que la majorité du squalène vendu soit végétal, l’extraction du squalène animal persiste dans plusieurs régions du monde, notamment en Asie.
Pour les organisations de protection de la nature, les nouvelles réglementations constituent l’outil le plus efficace pour inverser le déclin. La CITES possède en effet un mécanisme de sanction qui peut aller jusqu’à suspendre les échanges commerciaux avec les pays ne respectant pas les conditions de durabilité. Selon Collis, ces mesures créent un véritable incitatif pour les nations à mieux gérer leurs pêcheries et à réduire la surexploitation. Alors que certains pays assouplissent à nouveau leurs lois, comme les Maldives qui avaient interdit la pêche des requins-galeux en 2010 mais songent aujourd’hui à la rouvrir, ces nouvelles protections apparaissent cruciales. Elles pourraient bien éviter que ces espèces anciennes, essentielles aux équilibres marins, ne disparaissent sous la pression d’une industrie cosmétique qui dispose désormais d’alternatives durables.
WASHINGTON, DC - 16 JANVIER : Le président Donald Trump s'adresse aux journalistes sur la pelouse sud avant de monter à bord de Marine One à la Maison Blanche, le 16 janvier 2026 à Washington, DC. Le président devrait se rendre en Floride où il restera pendant le week-end. (Photo par Tom Brenner/Getty Images)
Le Pentagone a ordonné à 1 500 soldats d’active de se préparer à se rendre dans le Minnesota si nécessaire, alors que les manifestations antigouvernementales attirent des milliers de personnes dans les rues des villes jumelles. L’armée américaine a placé les unités en ordre de préparation au déploiement au cas où les manifestations dégénéreraient en violence et où les forces de sécurité de l’État seraient débordées. Les autorités n’ont pas donné de calendrier, mais Donald Trump a menacé de recourir à la loi sur l’insurrection pour déployer des forces militaires si les autorités de l’État n’empêchent pas les manifestants de s’en prendre aux agents de l’immigration. Ces manifestations interviennent après que des agents de l’ICE ont tué deux personnes en l’espace de dix jours : une Américaine dans sa voiture et un Vénézuélien dans la rue. Aucune des deux victimes n’était armée.
WASHINGTON, DC - JANUARY 16: President Donald Trump speaks to reporters on the South Lawn before boarding Marine One at the White House on January 16, 2026 in Washington, DC. The President is expected to travel to Florida where he will remain for the weekend. (Photo by Tom Brenner/Getty Images)
The Pentagon has ordered 1,500 active-duty soldiers to be prepared to go to Minnesota if necessary, as anti-government protests are drawing thousands to the streets in the Twin Cities. The U.S. Army placed the units on prepare-to-deploy orders in case the protests escalate into violence and state security forces are overwhelmed. Officials did not give a timeline, but Donald Trump threatened to use the Insurrection Act to deploy military forces if officials in the state do not stop protesters from targeting immigration officials. The protests come after ICE agents killed two people in the span of ten days – an American woman in her car, and a Venezuelan man on the street. Neither victim was armed.
WASHINGTON, DC – JANUARY 16: President Donald Trump speaks to reporters on the South Lawn before boarding Marine One at the White House on January 16, 2026 in Washington, DC. The President is expected to travel to Florida where he will remain for the weekend. (Photo by Tom Brenner/Getty Images)MINNEAPOLIS, MINNESOTA – JANUARY 18: Protesters with a large anti-ICE sign, stand outside of the Henry Bishop Whipple Federal building on January 18, 2026 in Minneapolis, Minnesota. Protesters continued to gather to demonstrate against an ongoing immigration enforcement dubbed « Operation Metro Surge ». (Photo by Jim Vondruska/Getty Images)MINNEAPOLIS, UNITED STATES – 2026/01/18: A woman serves cookies at a demonstration against Immigration and Customs Enforcement (ICE) after Renee Good, who was fatally shot by an ICE officer last week in Minneapolis. (Photo by Jen Golbeck/SOPA Images/LightRocket via Getty Images)MINNEAPOLIS, MN – JANUARY 17: Jake Lang, a January 6 Capitol riot defendant who was recently pardoned by U.S. President Donald Trump, gestures while standing on a window ledge of City Hall during a self-organized anti-Muslim and pro-ICE demonstration (March Against Minnesota Fraud) in Minneapolis, Minnesota, United States on January 17, 2026. Lang, seen wearing a tactical vest with an ‘INFIDEL’ patch, was confronted by several hundred counter-protesters, including anti-ICE (Immigration and Customs Enforcement) activists, who reacted strongly to his presence and his stated intent to burn a copy of the Holy Quran. Tensions in the city have remained high following recent federal immigration enforcement operations and political friction regarding Governor Tim Walz and Representative Ilhan Omar. (Photo by Madison Thorn/Anadolu via Getty Images)MINNEAPOLIS, MINNESOTA – JANUARY 18: A protester with an anti-ICE sign, stands outside of the Henry Bishop Whipple Federal building on January 18, 2026 in Minneapolis, Minnesota. Protesters continued to gather to demonstrate against an ongoing immigration enforcement dubbed « Operation Metro Surge ». (Photo by Jim Vondruska/Getty Images)
US Army Mountain division combat soldiers march during the Army 250th Anniversary Parade in Washington, DC on June 14, 2025. Trump's long-held dream of a parade will come true as nearly 7,000 troops plus dozens of tanks and helicopters rumble through the capital in an event officially marking the 250th anniversary of the US army. (Photo by Alex WROBLEWSKI / AFP) (Photo by ALEX WROBLEWSKI/AFP via Getty Images)
The Pentagon has ordered 1,500 active-duty soldiers to be prepared to go to Minnesota if necessary, as anti-government protests are drawing thousands to the streets in the Twin Cities. The U.S. Army placed the units on prepare-to-deploy orders in case the protests escalate into violence and state security forces are overwhelmed. Officials did not give a timeline, but Donald Trump threatened to use the Insurrection Act to deploy military forces if officials in the state do not stop protesters from targeting immigration officials. The protests come after ICE agents killed two people in the span of ten days – an American woman in her car, and a Venezuelan man on the street. Neither victim was armed.
After half a year of poorly trained ICE agents using illegal, unconstitutional force, Americans have started pushing back against the Gestapo-esque behaviour of DHS agents, and Donald Trump appears ready to quell any signs of rebellion. The Insurrection Act, created in 1807, has been used less than two dozen times in the country’s history. Donald Trump has threatened to use it four times since the start of his second term in 2025. The act allows the President to deploy military and National Guard troops to states in order to take action against any necessary emergency, whether that be ‘insurgents’ or natural disasters.
Are the protests violent?
MINNEAPOLIS, UNITED STATES – 2026/01/18: A woman serves cookies at a demonstration against Immigration and Customs Enforcement (ICE) after Renee Good, who was fatally shot by an ICE officer last week in Minneapolis. (Photo by Jen Golbeck/SOPA Images/LightRocket via Getty Images)
Unfortunately, there isn’t a simple answer to this question. After months of conflict, ICE Agents in Minnesota are quick to anger and extremely aggressive. ICE Agents are attempting to conduct arrests during protests, and small protests are starting naturally across the state in response to violent DHS arrests. In the months of violent ICE arrests across America, the agency has seen little to no resistance as they take friends and neighbours off the streets. In Minnesota, the population has finally drawn the line, and Donald Trump is ready to send in the military in response. The last time Trump threatened to impose the Insurrection Act, he faced threats of lawsuits from every mayor that would have been impacted; he’s weighing his options as 1,500 soldiers sit in waiting.
There was one example of potentially threatening protesters, but it was once again in response to the actions of others. On January 17, far-right influencer Jake Lang, an anti-Muslim, antisemitic, Christian nationalist who was pardoned by Trump for assaulting police officers during the January 6 riot in 2021, was chased away by protesters after attempting a pro-ICE demonstration. Lang advertised the protest on his social media and managed to attract five ICE sympathizers, but the group was chased away by a swarm of hundreds in a counterprotest. Lang and his gaggle were attacked with cold water and aerosol string, known colloquially as ‘silly string’.
Experts are warning Trump not to send more troops to Saint Paul and Minneapolis. With 3000 immigration and border patrol officers already in the Twin Cities, more troops would just exacerbate the protests, which have been largely peaceful. The statement from Pentagon spokesperson Sean Parnell is chilling, though, with Parnell stating that “The Department of War is always prepared to execute the orders of the commander-in-chief if called upon.” Trump has already shown his desire to impose the Insurrection Act, and the Twin Cities may just be the excuse he is looking for, especially with polls being released showing that Americans are feeling uneasy with Trump’s use of violence overseas. Trump will either have to rule with an iron fist as he’s proposed, or back down to American voters.
Le premier ministre canadien Mark Carney s'exprime lors d'une conférence de presse au parc Ritan à Pékin, le 16 janvier 2026. (Photo par Adek BERRY / AFP via Getty Images)
Le Premier ministre canadien Mark Carney a annoncé que le Canada allait recevoir des investissements financiers « importants » de la part du Qatar, qualifiant cet événement de « nouveau chapitre » dans les relations entre les deux pays. Selon Carney, le Qatar investira dans de grands projets de construction canadiens. Carney a fait cette annonce le 18 janvier, à l’issue d’une réunion avec le cheikh Tamim bin Hamad Al Thani, l’émir du Qatar. L’accord finalisera l’accord de promotion et de protection de l’investissement avec le Qatar, un accord en préparation depuis plusieurs années mais qui n’a pas encore abouti.
Au cours de sa déclaration, Carney a affirmé que l’accord marquerait l’alignement du Canada et du Qatar en tant qu’amis et partenaires stratégiques, alors que les pays s’efforcent de devenir moins dépendants des États-Unis. Selon Carney, le Qatar financera des développements majeurs dans le secteur énergétique canadien, et les capitaux du Qatar créeront des milliers de carrières bien rémunérées pour les Canadiens. Il a ajouté que l’accord rationaliserait également le processus d’expansion des entreprises canadiennes au Qatar.
Détails de l’accord
Selon Carney, l’accord renforce les relations entre le Canada et le Qatar dans tous les domaines. Les services aériens entre le Canada et le Qatar seront développés et un attaché de défense canadien sera affecté dans le pays. Les deux pays travailleront également ensemble à l’approfondissement des relations dans les domaines de la défense, de la sécurité et de l’armée, en mettant notamment l’accent sur les développements en matière d’intelligence artificielle. Depuis son élection en 2025, Carney s’est attaché à renforcer les relations entre le Canada et le Qatar, un pays qu’il considère manifestement comme très prometteur. Alors que le commerce mondial est perturbé par les droits de douane imposés par Donald Trump, Carney a clairement indiqué dans son interview du 18 janvier que le Canada cherchait à conclure des accords diversifiés avec différents pays et qu’il était prêt à travailler avec les pays nécessaires pour faire progresser l’économie canadienne.
Cet accord avec le Qatar intervient une semaine à peine après que Carney a annoncé un accord massif avec la Chine pour l’importation de près de 50 000 véhicules électriques chinois avec un taux de droits de douane réduit à 6,1 %. Cet accord a suscité des critiques de la part de ceux qui hésitent à voir le Canada traiter avec la Chine, un argument qui a également été avancé pour le Qatar. Le Qatar applique la charia, selon l’islam, ce qui signifie que les lois du pays sur l’homosexualité et certains droits de l’homme sont différentes de celles du Canada. Si le commerce avec un pays dont les valeurs diffèrent de celles du Canada ne pose manifestement pas de problème à Carney, il en pose un à certains Canadiens, les libéraux de Carney ayant été critiqués à la fois pour les accords avec la Chine et avec le Qatar.
En ce qui concerne la culture, Carney prône la curiosité et non le jugement, affirmant que lorsque deux nations commencent à comprendre la culture de l’autre, elles commencent à se faire confiance et sont capables de « construire davantage ensemble ». Carney a reçu une cérémonie de bienvenue officielle à son arrivée au Qatar et, à l’issue de la réunion, il a adressé une invitation officielle à l’émir du Qatar pour qu’il visite le Canada dans un avenir proche. Le Premier ministre a remercié l’émir pour son hospitalité dans une déclaration publiée à l’issue de la rencontre. Carney a effectué un voyage de neuf jours au cours duquel il s’est attaché à développer les relations du Canada avec l’étranger et à continuer de diversifier les sources d’approvisionnement traditionnelles du Canada en s’affranchissant de la dépendance à l’égard des États-Unis. Le voyage de Carney s’achèvera à Davos, en Suisse, à l’occasion du Forum économique mondial.
Canada's Prime Minister Mark Carney speaks during a press conference at Ritan Park in Beijing on January 16, 2026. (Photo by Adek BERRY / AFP via Getty Images)
Canadian Prime Minister Mark Carney has announced that Canada will receive ‘significant’ financial investments from Qatar, calling it a ‘new chapter’ in the nation’s relationship. According to Carney, Qatar will be investing in major Canadian building projects. Carney made the announcement on January 18, after a meeting with Sheikh Tamim bin Hamad Al Thani, the Emir of Qatar. The agreement will finalize the Investment Promotion and Protection Agreement with Qatar – a deal that has been in the works for several years but has yet to come to fruition.
During his statement, Carney claimed that the agreement would mark an alignment of Canada and Qatar as friends and strategic partners as countries work to become less reliant on the U.S. According to Carney, Qatar will be funding major developments in the Canadian energy sector, and that the capital from Qatar would create thousands of high-paying careers for Canadians. He added that the agreement would also streamline the process for Canadian businesses to expand into Qatar.
Details of the agreement
According to Carney, the agreement deepens Canada’s relationship with Qatar across the board. Air services between Canada and Qatar will be expanded, and a Canadian defence attaché will be posted in the country. The two nations will also reportedly be working together to further defence, security, and military relationships, including a focus on AI developments. Since his election in 2025, Carney has been laser-focused on strengthening Canada’s relationship with Qatar, a nation he clearly sees as having serious potential. With global trade in turmoil because of Donald Trump’s tariffs, Carney made it clear in his January 18 interview that Canada is seeking a diverse set of deals with various countries, and that he would be willing to work with the countries needed to further the Canadian economy.
This deal with Qatar comes just a week after Carney announced a massive deal with China to import nearly 50,000 Chinese EV’s with a slashed tariff rate of 6.1%. The deal drew criticism from those hesitant to have Canada deal with China, an argument made about Qatar as well. Qatar operates under Sharia law, according to Islam, meaning the nation’s laws on homosexuality and certain human rights are different than Canada’s. While trading with a country whose values differ from Canada’s clearly is not a problem with Carney, it is a problem for some Canadians, with Carney’s Liberals receiving criticism over both the China and Qatar deals.
On the point of culture, Carney is promoting curiosity, not judgement, claiming that when two nations start to understand each other’s cultures, they start to trust each other, and are able to ‘build more together’. Carney was given an official welcoming ceremony upon his arrival in Qatar, and after the meeting, extended a formal invitation to the Emir of Qatar to visit Canada in the near future. The Prime Minister thanked the Emir for his hospitality in a statement released after the meeting. Carney has been on a nine-day trip focused on expanding Canada’s foreign relationships and continuing to diversify Canada’s traditional trade supply lines away from American reliance. Carney’s trip will end in Davos, Switzerland, for the World Economic Forum.