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Man goes to LongHorn Steakhouse. Now he thinks the lunch steak is a different size

Kuhrel (@wtfkarelll), a TikTok creator, says LongHorn Steakhouse served him a steak so small he issued the chain an ultimatum: 24 hours to make it right.

The content creator posted a video, which received more than 79,000 views, of a to-go tray holding a single, small browned cut of beef beside a generous pile of broccoli. “What is this?” he asked. To him, the size of the steak is the whole problem.

The story

The clip is pure exasperation. Filming the open takeout container, Kuhrel can barely get the words out. “This is bizarre,” he says, turning the tray in his hand. In the comment section, he says he ordered an 8-ounce steak, medium well.

The broccoli is his Exhibit A. “Look at the broccoli, and y’all gave me this little,” he says, letting the lopsided portion finish the thought. The outrage plays as comedy; he riffs about who at his nearest location deserves a smack for sending the plate out.

Frustrated knowing he would be underfed, the content creator came up with a deadline. “Y’all got twenty-four hours to hit me with another filet,” he says. “This is how y’all giving it up.” He repeats it as a countdown: “Twenty-four hours, LongHorns. Yeah. Twenty-four hours.”

His caption has a theory. “I think the lunch special hack is patched smh,” he writes, tagging the chain. In it, he implies the shrunken portion is payback for the viral ordering trick.

The peanut gallery

In the comment section, one person joked: “Is that a steak nugget?” The laughs kept coming, with someone writing, “nah they gave you a sample of steak.”

Another person claiming to be an employee thinks Kuhrel is either faking it for content or went cheap on his meal and expected more. “As someone who works there, you ordered a kids sirloin and called it a filet. Hope this helps.”

In fact, one person gave the reason: “You ordered a kids sirloin which is now 4 oz. they did that recently cause grown [expletive] men [were] ordering kid food.”

The kid’s meal steak was once 6 ounces, which adults took advantage of. But according to some sources, the steakhouse has allegedly changed the portion size to 4 ounces.

@wtfkarelll I think the lunch special hack is patched smh @Longhorn Steakhouse yall gotta explain yourselves this is outlandish 😳 #longhornsteakhouse #lunchspecial #wtfisthis ♬ sonido original – Music+

Opposing accounts

In June, TikTok user @dccustomjewelry pulled more than 15 million views pressing a thumb into what was billed as a 6-ounce cut. He guessed it closer to two. “When times are hard they raise the price and give you half,” he wrote.

LongHorn Steakhouse’s parent company, Darden, tells the opposite story. At an investor conference in January 2025, CEO Rick Cardenas said that the chain moved marketing dollars to something patrons can literally chew on. “Put more food on the plate and talk about quality,” he said.

Darden reported LongHorn same-store sales up 7.5% that quarter. Neither the chain nor its parent has openly addressed the summer’s run of portion complaints.

Buzz News reached out to Kuhrel via TikTok direct message and comment, as well as LongHorn Steakhouse via email for more information.

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Un homme se rend au LongHorn Steakhouse. Il a l’impression que le steak du menu du midi est d’une taille différente.

Kuhrel (@wtfkarelll), un créateur de contenu sur TikTok, affirme que le restaurant LongHorn Steakhouse lui a servi un steak si petit qu’il a lancé un ultimatum à la chaîne : 24 heures pour rectifier le tir.

Le créateur de contenu a publié une vidéo, qui a été visionnée plus de 79 000 fois, montrant un plateau à emporter contenant un seul petit morceau de bœuf doré à côté d’une généreuse portion de brocolis. « C’est quoi ça ? », s’est-il exclamé. Pour lui, c’est la taille du steak qui pose tout le problème.

L’histoire

La vidéo est un pur moment d’exaspération. En filmant le plateau de plats à emporter ouvert, Kuhrel a du mal à trouver ses mots. « C’est bizarre », dit-il en faisant tourner le plateau entre ses mains. Dans la section des commentaires, il précise qu’il avait commandé un steak de 8 onces, cuit à point.

Le brocoli est sa pièce à conviction n° 1. « Regardez le brocoli, et vous m’avez donné ce petit bout », dit-il, laissant la portion disproportionnée conclure sa pensée. Son indignation prend des allures de comédie ; il s’amuse à imaginer qui, dans le restaurant le plus proche, mériterait une gifle pour avoir servi cette assiette.

Frustré à l’idée de ne pas être rassasié, le créateur de contenu a fixé un délai. « Vous avez vingt-quatre heures pour m’envoyer un autre filet », déclare-t-il. « C’est comme ça que vous allez vous faire avoir. » Il le répète sous forme de compte à rebours : « Vingt-quatre heures, LongHorns. Ouais. Vingt-quatre heures. »

Sa légende avance une théorie. « Je pense que l’astuce du menu du midi a été contournée, smh », écrit-il en taguant la chaîne. Il laisse ainsi entendre que la portion réduite est une revanche pour l’astuce de commande qui était devenue virale.

Les commentaires

Dans la section des commentaires, quelqu’un a plaisanté : « C’est un nugget de steak ? » Les rires n’ont pas cessé, et quelqu’un d’autre a écrit : « Non, ils t’ont donné un échantillon de steak. »

Une autre personne, se présentant comme un employé, pense que Kuhrel soit fait semblant pour créer du contenu, soit qu’il ait lésiné sur son repas et s’attendait à mieux. « En tant que personne qui travaille là-bas, tu as commandé un faux-filet enfant et tu l’as appelé filet. J’espère que ça t’aide. »

En fait, une personne a donné la raison : « Tu as commandé un faux-filet pour enfant qui pèse désormais 4 oz. Ils ont fait ça récemment parce que des [juron] d’hommes adultes [commandaient] des plats pour enfants. »

Le steak du menu enfant pesait autrefois 6 onces, ce dont les adultes profitaient. Mais selon certaines sources, le restaurant aurait modifié la taille de la portion pour la ramener à 4 onces.

@wtfkarelll Je crois que l’astuce du menu du midi a été corrigée, c’est dingue @Longhorn Steakhouse, vous devez vous expliquer, c’est complètement farfelu 😳 #longhornsteakhouse #lunchspecial #wtfisthis son original – Music+

Témoignages contradictoires

En juin, l’utilisateur TikTok @dccustomjewelry a récolté plus de 15 millions de vues en enfonçant son pouce dans ce qui était présenté comme une portion de 6 onces. Il a estimé qu’elle en pesait plutôt deux. « Quand les temps sont durs, ils augmentent les prix et vous en donnent la moitié », a-t-il écrit.

La société mère de LongHorn Steakhouse, Darden, présente une version tout à fait différente. Lors d’une conférence destinée aux investisseurs en janvier 2025, le PDG Rick Cardenas a déclaré que la chaîne avait réorienté ses budgets marketing vers quelque chose que les clients peuvent littéralement mâcher. « Mettons plus de nourriture dans l’assiette et parlons de qualité », a-t-il déclaré.

Darden a annoncé une hausse de 7,5 % du chiffre d’affaires à périmètre constant de LongHorn pour ce trimestre. Ni la chaîne ni sa société mère n’ont ouvertement réagi à la vague de plaintes concernant les portions survenue cet été.

Buzz News a contacté M. Kuhrel via un message privé et un commentaire sur TikTok, ainsi que LongHorn Steakhouse par e-mail afin d’obtenir plus d’informations.

«Fabriqué en Chine» : 10 raisons pour lesquelles les gens évitent cette mention et 10 raisons pour lesquelles vous ne devriez pas

Peu d’indications de pays d’origine suscitent autant de réactions immédiates que la mention « Made in China ». Certains consommateurs l’associent à des prix bas et à la commodité, tandis que d’autres s’inquiètent de la qualité des produits, des conditions de travail, de la sécurité ou de la perte d’emplois nationaux. Ces préoccupations peuvent influencer les décisions d’achat, mais une simple mention ne permet que rarement de tout savoir sur la manière dont un article a été conçu, fabriqué ou contrôlé. Comprendre les deux points de vue peut vous aider à évaluer les produits en vous appuyant sur des éléments concrets, plutôt que de vous fier uniquement à des suppositions.

Trump Fires Back After Mamdani Explores Arresting Netanyahu in New York

Donald Trump has stepped into an increasingly heated legal and political debate by declaring that Benjamin Netanyahu will not be arrested during any visit to the United States. His comments directly challenge efforts by New York City Mayor Zohran Mamdani to examine whether the city could act on an International Criminal Court warrant, setting the stage for a broader confrontation over international law, diplomatic immunity and federal authority.

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Man Checks In For Southwest Airlines Flight From Chicago To Orlando. Then He Finds Out He’s The Sole Passenger On Board

note with a message on it (l) man shares traveling experience (c) Southwest airlines (r)
@jeromestone3/Tiktok, Photo by Sven Piper on Unsplash

It’s the air travel dream. Flying alone on a private plane to the happiest place on Earth.

For one man traveling to from Chicago to Orlando, that dream unexpectedly came true—on a commercial flight.

Fitness buff Jerome Stone (jeromestone3) was in the boarding area for his Southwest Airlines flight out of Chicago when he started filming. “I’m flying home today, by myself,” he says.

But he didn’t mean he was flying without a companion: he was the only passenger on the flight. It was no puddle jumper that only seats a dozen or so, either, but a normal-sized jet with six seats in each row. Truly an original experience.

“Fly Private With Me”

“Come along and fly private with me,” he says with a little laugh.

After he found out he was the only passenger on the flight, he started filming his interactions with the Southwest Airlines crew. All agreed he’s the VIP. “You’re the most important passenger on this flight, and the only one,” a member of the flight crew told him.

Curious about the situation, Stone asked the flight attendants and the pilot if they’d ever seen anything like this before. The answer was a resounding “no.” Stone settled in to make the most of his once-in-a-lifetime opportunity.

Like it was any other flight, the crew reviewed the safety protocols. An amused Stone filmed the review of how to work the under-seat inflatable life preserver.

Then they were off, and the crew continued to make the flight special for him. They showered him with snacks, a tequila cranberry drink, and some small souvenirs to commemorate the experience.

At one point a crew member even fit a paper crown to his head.

Stone says, “This gave me a taste of my ultimate goal, which is flying private.” He adds that he doesn’t have “$20,000 to drop on a flight, so this will have to do.”

In an email to BoardingArea, Stone confirmed that the crew let him sit wherever he wanted, even after upgrading his seat. Then, during the flight they took pains to make it a one-in-a-million experience. He said “the crew making it memorable” was his favorite part.

“Shout out to the crew and shout out to Southwest, I’ll definitely be flying again,” he says.

When asked if there’s anything they officially or even unofficially do when a passenger happens to hit this travel jackpot, Southwest told BoardingArea via email, “We give our employees broad leeway to deliver hospitality, using their own creative spirit, to all customers at all times.”

Why Would A Plane Fly With One Passenger?

In the comments section, the envy and curiosity are palpable. But so too are the good vibes. The first comment is from the verified Southwest Airlines account.

“OUR VIP. Thanks for sharing the skies with us!!” Southwest wrote from its verified account.

While dennifromtheblock asked, “Somebody tell me how this happens.”

Numerous people offered explanations.

“This is something that happens often. They need those planes in certain cities, Hubs, etc…” explained juliek70.

A person who said they’re a flight attendant added, “Delta FA here, once had 8 people…moved all to first class and loved treating them like royalty. The plane was needed in another city.”

How Often Do Commercial Flights Carry Only One Passenger?

Imagine, being comfortable in your seat, with plenty of room to stow your luggage, and miracle of miracles: no one listening to their phone without earbuds. It’s enough to make a traveler want to crack the code on how to be the only passenger on a commercial flight. But there’s really no trick to it. Just luck and logistics.

Often, when flights are empty of passengers, the flight still serves a purpose. It’s highly likely that the aircraft is carrying freight. The site How Stuff Works reports that the U.S. Postal Service alone “leases space on 15,000 of the approximately 25,000 scheduled passenger flights each day. Often, airlines make about 5 to 10% of their revenue from hauling freight.”

However, the users in the comments are correct too. The Points Guy says that the reason flights with only one person don’t get canceled likely comes down to logistics. “Airline timetables rely on planes being in specific locations at specified times. Most planes don’t do out-and-back runs from hubs, instead flying to a number of destinations along a scheduled route.”

BoardingArea reached out to Southwest Airlines via their email. We will update this article when they reply to us.

@jeromestone3 I was the only passager on my flight @Southwest Airlines #fyp #travel #planes #flying ♬ original sound – Jerome Stone

France Becomes First EU Nation to Ban Social Media for Children Under 15

France has taken a decisive step that could redefine how children access social media across Europe. The country’s latest legislation places new responsibilities on technology companies while reigniting an international debate over online safety, parental authority and digital freedom. As other governments closely watch the outcome, France’s decision may become the model for a new generation of internet regulations aimed at protecting young users.

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Joe Biden débouté en cour après avoir tenté de bloquer la diffusion d’enregistrements

Une cour d’appel fédérale a rejeté la tentative de Joe Biden visant à empêcher la publication d’environ 70 heures d’enregistrements audio et de transcriptions d’entretiens privés menés avec le nègre littéraire de ses mémoires.

Dans une décision rendue le 20 juillet à la majorité de 2 contre 1, la Cour d’appel des États-Unis pour le circuit du district de Columbia a estimé que l’intérêt public lié à ces documents l’emportait sur les préoccupations de Joe Biden en matière de vie privée. La majorité a conclu que l’ancien président avait toujours un droit légitime à la vie privée, mais a estimé que cette préoccupation pouvait être prise en compte par des expurgations minutieuses avant la publication des enregistrements. Cette décision marque un nouveau revers juridique pour Joe Biden, alors que le litige de longue date concernant ces enregistrements est sur le point d’être rendu public.

Bien que la cour ait autorisé leur publication à terme, elle a temporairement suspendu l’exécution de sa décision jusqu’au 3 août, accordant ainsi à l’équipe juridique de Joe Biden un délai supplémentaire pour demander un réexamen soit par l’ensemble de la cour d’appel, soit par la Cour suprême des États-Unis, avant que les enregistrements audio ne soient remis au Congrès et au public.

L’avis majoritaire a été rédigé par les juges Sri Srinivasan et Gregory Katsas, qui ont conclu que les préoccupations restantes en matière de vie privée ne justifiaient pas de garder les enregistrements secrets. Les juges ont écrit que l’« atteinte à la vie privée… qui subsiste ne l’emporte pas sur l’intérêt public à la divulgation ». Ils ont estimé que les informations personnelles sensibles pouvaient être protégées en supprimant des parties limitées des enregistrements plutôt qu’en retenant l’intégralité de la collection. La juge Florence Pan, qui a exprimé son désaccord, est parvenue à la conclusion inverse.

Elle a fait valoir que Biden conservait un intérêt significatif en matière de vie privée, car les conversations s’étaient déroulées entièrement au sein de son domicile privé et avaient ensuite été obtenues dans le cadre d’une enquête pénale qui n’avait finalement donné lieu à aucune inculpation.

Pan a déclaré que les circonstances entourant ces entretiens les distinguaient des documents administratifs ordinaires et méritaient une protection plus forte de la vie privée, malgré l’intérêt public suscité par l’enquête.

Promise Me, Dad

Les enregistrements remontent à 2016 et 2017, lorsque l’auteur Mark Zwonitzer a interviewé Biden dans le cadre de la rédaction de ses mémoires, notamment Promise Me, Dad, qui traitait de la maladie et du décès du fils aîné de M. Biden, Beau. Les enregistrements sont restés confidentiels jusqu’à ce que le procureur spécial Robert Hur en prenne connaissance au cours de son enquête sur la gestion par M. Biden de documents classifiés après avoir quitté la vice-présidence. Hur a finalement décidé de ne pas engager de poursuites pénales, mais son rapport a suscité une vive controverse politique après avoir décrit Joe Biden comme « un homme âgé bien intentionné, mais à la mémoire défaillante ».

Cette évaluation est rapidement devenue l’un des passages les plus controversés de l’enquête et a alimenté les appels lancés par des groupes conservateurs et des législateurs républicains pour obtenir les enregistrements en question en vertu de la loi sur la liberté d’information, arguant que le public devrait pouvoir évaluer par lui-même les éléments de preuve qui ont conduit aux conclusions de Hur.

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La bataille juridique s’est intensifiée après que la juge fédérale Dabney Friedrich a statué en juin que les enregistrements pouvaient être rendus publics en vertu de la loi sur la liberté d’information. Les avocats de Joe Biden ont immédiatement fait appel de cette décision, faisant valoir que ces entretiens n’avaient jamais été destinés à être diffusés au public. Ils ont précisé que les conversations avaient été enregistrées au domicile de Joe Biden alors qu’il s’exprimait en toute franchise avec l’auteur qui l’aidait à rédiger ses mémoires. Selon les documents judiciaires, ces enregistrements s’apparentent davantage à des journaux intimes ou à des communications privées qu’à des documents officiels du gouvernement.

L’équipe juridique de Joe Biden a également souligné qu’il est désormais un simple citoyen et a fait valoir que la divulgation de conversations personnelles datant de plusieurs décennies porterait atteinte aux droits à la vie privée dont bénéficient normalement les particuliers, d’autant plus que ces discussions portent sur des questions familiales sans aucun lien avec la politique publique.

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Le ministère de la Justice a adopté une position opposée tout au long de l’affaire, faisant valoir que les enregistrements présentaient un intérêt public significatif car ils faisaient partie des éléments de preuve examinés au cours de l’enquête très médiatisée menée par Robert Hur. Les avocats du gouvernement ont soutenu que le public avait un intérêt légitime à prendre connaissance des éléments qui ont contribué à la décision de Robert Hur de ne pas engager de poursuites pénales.

L’organisation conservatrice The Heritage Foundation et plusieurs législateurs républicains ont également demandé l’accès à ces enregistrements en invoquant la loi sur la liberté d’information (Freedom of Information Act), estimant que les Américains devaient pouvoir évaluer de manière indépendante les entretiens qui avaient étayé les conclusions de Robert Hur. Le litige a donc dépassé le cadre d’une simple demande d’accès à des documents pour se transformer en un débat plus large sur la transparence du gouvernement, la vie privée et le droit du public à examiner les éléments de preuve liés à l’une des enquêtes fédérales les plus suivies impliquant un ancien président.

3 août

Bien que la cour d’appel se soit prononcée contre Biden, les enregistrements ne seront pas rendus publics immédiatement. La Cour d’appel du circuit du district de Columbia a suspendu l’exécution de sa décision jusqu’au 3 août, donnant ainsi aux avocats de Biden une dernière chance de demander un réexamen judiciaire.

Son équipe juridique peut demander à l’ensemble de la Cour d’appel du circuit du district de Columbia de réexaminer l’affaire ou de déposer une requête d’urgence auprès de la Cour suprême des États-Unis afin d’empêcher la divulgation. Si aucune des deux juridictions n’intervient avant la date limite, le ministère de la Justice procédera à la divulgation des enregistrements audio et des transcriptions expurgés au Congrès et au public. Biden n’a pas commenté personnellement cette décision, laissant ses arguments juridiques être présentés exclusivement par le biais de mémoires judiciaires qui continuent de souligner la nature privée et profondément personnelle des conversations, dont beaucoup portent sur sa famille et le décès de son fils, Beau Biden.

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Secret Service Agent Suspended as Leak Investigation Rocks JD Vance’s Security Detail

A growing federal investigation inside the U.S. Secret Service has placed one of Vice President JD Vance’s protective agents under intense scrutiny after sensitive operational information allegedly reached the media. The case has quickly expanded beyond an internal personnel matter, becoming the latest flashpoint in the Trump administration’s aggressive campaign to identify government leakers and prevent future unauthorized disclosures.

U.S. Hits Brazil With 25% Tariffs After Accusing Lula of «Bad Faith» Negotiations

Trade tensions between the United States and Brazil have sharply intensified after Washington unveiled sweeping new import duties targeting Latin America’s largest economy. While U.S. officials argue the decision follows months of unsuccessful negotiations and unfair trade practices, Brazilian leaders are condemning the move as politically motivated and preparing a forceful response that could further strain one of the hemisphere’s most important economic relationships.

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Trump approuve l’accord nucléaire avec l’Arabie saoudite sans contrôle répondant à la «norme d’excellence»

Donald Trump a accordé à l’Arabie saoudite l’une des concessions nucléaires les plus importantes jamais proposées par Washington à un partenaire du Moyen-Orient, en approuvant un accord-cadre de coopération nucléaire civile qui pourrait à terme permettre au royaume d’enrichir de l’uranium sur son propre territoire. Cet accord, qui devrait s’étendre sur 30 ans, pourrait être annoncé dès mercredi et s’appuierait largement sur des entreprises américaines pour fournir les réacteurs, l’expertise technique et le soutien industriel nécessaires à la mise en place du programme saoudien.

Contrairement à l’accord strict négocié précédemment avec les Émirats arabes unis, le pacte saoudien n’exige toutefois pas de Riyad qu’il renonce définitivement à l’enrichissement d’uranium ou au retraitement du combustible nucléaire usé.

Cette omission représente une rupture majeure avec la « norme d’excellence » traditionnellement défendue par les responsables américains de la non-prolifération et a immédiatement suscité des inquiétudes quant au fait que ces infrastructures civiles pourraient un jour doter le royaume de capacités permettant de fabriquer une arme nucléaire.

Dans le cadre proposé, l’Arabie saoudite ne recevrait pas immédiatement la technologie d’enrichissement, mais l’accord ouvrirait la voie à la production nationale de combustible nucléaire. Une étude économique conjointe américano-saoudienne examinerait d’abord si l’enrichissement local pouvait se justifier sur le plan commercial, après quoi une installation construite par les États-Unis pourrait voir le jour au sein du royaume si le projet était approuvé.

Des entreprises américaines, dont Westinghouse, devraient se disputer des contrats liés à pas moins de 16 réacteurs nucléaires prévus, offrant ainsi à Washington l’occasion d’écarter les fournisseurs chinois et russes de l’un des plus grands marchés émergents de l’énergie atomique au monde. L’accord contiendrait également deux lettres d’accompagnement classifiées que l’administration a l’intention de garder confidentielles, car elles contiennent des informations commerciales exclusives et des éléments relevant de la sécurité nationale. Les détracteurs affirment que le secret entourant ces documents empêche les législateurs et le public de comprendre exactement quelles restrictions, quels systèmes de surveillance et quels mécanismes d’application régiront le programme saoudien.

L’Agence internationale de l’énergie atomique

Les garanties entourant cet accord sont devenues l’un de ses éléments les plus controversés. Riyad n’a pas accepté le protocole additionnel de l’Agence internationale de l’énergie atomique, qui accorde aux inspecteurs un accès plus large et autorise des visites inopinées sur des sites qui n’auraient pas été officiellement déclarés. Au lieu de cela, le programme saoudien fonctionnerait selon des inspections standard plus limitées, complétées par un système de surveillance bilatéral distinct négocié entre Washington et Riyad. Les spécialistes de la non-prolifération avertissent que cette structure pourrait créer une dangereuse «boîte noire» dans laquelle des décisions importantes seraient prises en privé plutôt que dans le cadre d’un dispositif international plus transparent. Cette préoccupation est d’autant plus vive que Mohammed ben Salmane a ouvertement lié les ambitions nucléaires saoudiennes au comportement de l’Iran.

Le prince héritier avait précédemment averti que si Téhéran se dotait de l’arme nucléaire, Riyad riposterait de la même manière, une position qui, selon les critiques, rend toute capacité d’enrichissement nationale bien plus sensible qu’un simple projet énergétique civil.

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Les implications géopolitiques de cet accord vont bien au-delà des ambitions énergétiques civiles de l’Arabie saoudite. Les États-Unis et Israël s’efforcent depuis des années d’empêcher l’Iran d’étendre son programme d’enrichissement d’uranium, arguant que cette technologie pourrait à terme être détournée à des fins militaires. Les détracteurs affirment désormais que Washington adopte une approche contradictoire en ouvrant la voie à l’Arabie saoudite pour qu’elle se dote d’une capacité similaire dans le cadre d’un dispositif soutenu par les États-Unis. Ces inquiétudes se sont intensifiées car le royaume a à plusieurs reprises lié sa stratégie nucléaire à long terme aux actions de l’Iran.

Mohammed ben Salmane a déclaré publiquement que l’Arabie saoudite chercherait à se doter de sa propre arme nucléaire si l’Iran parvenait à en développer une, un avertissement que de nombreux analystes considèrent comme essentiel pour évaluer les risques associés à tout futur programme d’enrichissement. Le débat a également été alimenté par le renforcement des relations de défense entre l’Arabie saoudite et le Pakistan, dont les responsables ont précédemment laissé entendre que l’arsenal nucléaire de leur pays pourrait être mis à la disposition de Riyad si la sécurité régionale venait à se détériorer de manière significative.

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Un autre changement significatif par rapport à la politique américaine antérieure concerne les conditions diplomatiques liées à l’accord. Les négociations précédentes, menées tant sous les administrations républicaines que démocrates, liaient généralement la coopération nucléaire avancée à des objectifs régionaux plus larges, notamment la normalisation des relations diplomatiques entre l’Arabie saoudite et Israël. Cette exigence aurait été abandonnée après que les dirigeants saoudiens eurent affirmé qu’ils n’établiraient pas de relations officielles avec Israël sans progrès significatifs vers la création d’un État palestinien.

Le nouveau cadre dissocie donc la coopération nucléaire civile du processus de paix plus large au Moyen-Orient, permettant ainsi à Riyad d’accéder à la technologie nucléaire américaine sans exiger de percée diplomatique parallèle. Les partisans de cet accord font valoir qu’il est stratégiquement préférable de maintenir le programme saoudien ancré dans les entreprises américaines plutôt que de laisser la Chine ou la Russie dominer le secteur nucléaire du royaume. Les opposants, en revanche, mettent en garde contre le fait que l’abandon de conditions de négociation de longue date accorde à l’Arabie saoudite d’importantes concessions géopolitiques tout en réduisant l’influence de Washington sur la future diplomatie régionale.

Un examen obligatoire de 90 jours

L’accord devrait être mis en œuvre en vertu de la section 123 de la loi américaine sur l’énergie atomique (Atomic Energy Act), le cadre juridique régissant la coopération nucléaire civile entre les États-Unis et les gouvernements étrangers. Une fois que l’administration aura officiellement soumis le texte au Congrès, les législateurs disposeront d’une période d’examen obligatoire de 90 jours pour en étudier les dispositions. Bien que des membres des deux partis aient déjà exprimé leurs inquiétudes concernant la prolifération nucléaire et le précédent créé par l’abandon de la « norme d’excellence » traditionnelle, bloquer l’accord nécessiterait que le Congrès adopte une résolution commune de désapprobation à une majorité des deux tiers dans les deux chambres, suffisante pour passer outre un veto. Comme Donald Trump devrait opposer son veto à toute tentative de bloquer le pacte, de nombreux observateurs estiment que le projet de loi a peu de chances d’aboutir, à moins qu’une coalition bipartisane exceptionnellement large ne se forme. En conséquence, ce que les partisans décrivent comme un partenariat commercial et stratégique historique est de plus en plus considéré par les détracteurs comme l’un des revirements les plus lourds de conséquences de la politique américaine de non-prolifération nucléaire depuis des décennies.

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